Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Entre deux mondes. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Entre deux mondes.
Chapitre 1
Bonjour à tous, première histoire pour moi, et j'espère que celle-ci vous plaira, vous retrouverez au cours de cette aventure plusieurs références par rapport à des livres que j'affectionne particulièrement, je vous laisse les retrouver si vous y arrivez. Bonne lecture.
*********************
Je me réveille dans une salle sombre, une odeur d'humidité emplit mes narines, j'essaye de forcer mes yeux à la pénombre afin de pouvoir identifier le lieu où je me trouve. C'est au bout de longues minutes qu'enfin, j'arrive à deviner l'étroitesse de la pièce, une paillasse me sert de lit, deux torches sont accrochées de part et d'autre, une grande porte fermée me sépare de ce qu'il semble être la sortie. Mais comment j'ai fait pour en arriver là ?
Je m'appelle Marie, actuellement, je travaille en Freelance en tant que webdesigner, j'aime l'univers informatique et je suis de ce qu'on appelle une geek, je me sens bizarrement plus à l'aise à tuer des monstres sur Monster Hunter et à rester chez moi plutôt que de devoir rencontrer d'autres homo sapiens, cela est sans doute dû à mes expériences plus que désastreuses.
Mes aventures amoureuses m'ont refroidi avec le temps, quand j'ai réussi à ouvrir mon cœur et à me mettre à nu devant des hommes, cela m'a plus souvent été défavorable, à croire que les types que j'ai rencontrés n'avaient que pour seul objectif de me faire du mal sur le long terme, beaucoup trop m'ont brisé le cœur si bien qu'avec le temps, je me suis construit une carapace bien solide. Je ne souhaite plus faire confiance à part à moi-même. Ma vie sentimentale se résume donc à des plans cul irréguliers et de l'exhibition sur différents sites de rencontre.
Je reçois un message de ce que je peux considérer comme ma meilleure amie « prépare-toi pétasse, je te sors ce soir, rendez-vous à 16 h 30 », toujours très glamour cette Julie. Elle m'appelle Pétasse depuis qu'on a bossé ensemble à l'aéroport, j'avais bu du champagne avec une manager qu'on ne supportait pas et le lendemain, je savais qu'elle allait se faire renvoyer pour faute grave. Que vous voulez-vous, j'ai ce talent de jemenfoutisme qui me convient parfaitement.
Il est 15 h 00, je sais pourquoi elle me sort, nous sommes le 14 juillet, jour de mon anniversaire, c'est donc résigné que je vais dans la salle de bain, je me regarde devant mon miroir, je ne ressemble à rien, je sors d'une partie sur outrider en pyjama, je suis couverte d'un tee-shirt bien trop grand ghostbuster et d'un mini-short. Je sais parfaitement qu'il se trafique quelque chose, Julie et moi nous connaissons depuis maintenant cinq années, à chaque fois un texto vite expédié a suffi pour me le souhaiter.
Je continue de me contempler, mes cheveux sont en bataille, ramenés en messybun, ma coloration est passée depuis quelques semaines, mais je suis encore indécise sur la suivante, mes cernes sont marquées et bleues, suite à de nombreuses nuits blanches pour boucler plusieurs projets, en ce moment, le travail ne se bouscule pas au portillon et je peine à joindre les deux bouts.
Je décide de prendre une bonne douche pour me conditionner, je laisse couler l'eau bouillante sur mon teint de porcelaine et j'essaye de chasser mes pensées et mon manque d'enthousiasme en même temps que l'eau s'écoule par le siphon. Cela fait bien longtemps que je n'ai pas eu au moins quelques heures avec un homme pour s'occuper de moi, je commence à balader mes mains sur ma poitrine. La différence de température a commencé à me faire pointer, je roule mes tétons entre mes pouces et index, j'adore sentir ces petits bouts de chair tout durs et la sensation d'une promesse de plaisir qu'il me procure, je continue ma descente en passant par mon ventre, puis mon mont de Vénus. J'écarte mes petites lèvres pour trouver mon clito, je le caresse doucement, un gémissement sort de ma bouche, je suis sensible à ce niveau-là, ma zone étant réveillée, je décide de baisser un peu la température de l'eau et passe le jet sur ce dernier.
Je me plaque visage et seins contre le carrelage froid et commence à onduler du bassin, je m'imagine le cul en arrière, en train de me faire prendre dans cette position, une main dans les cheveux pour me maintenir en position et l'autre sur une hanche pour imprimer le mouvement. Je ne me retiens plus et pousse de profonds gémissements en fantasmant sur un homme qui ne viendra peut-être jamais, j'arrive proche de l'orgasme quand j'entends ma sonnette retentir.
— Merde ! Quelle heure est-il ?
J'attrape mon téléphone, 16 h 20, Julie est en avance, je m'enroule dans une serviette et cours lui ouvrir, Julie est bel et bien sur le pas de la porte et s'esclaffe :
— Bah alors ! Tu as une panne de réveil ? Grouille, on va être en retard.
Elle connaît l'appartement et va se servir une bière, en attendant, je retourne dans la salle de bain pour m'occuper du maquillage.
Je tire mon tiroir où de nombreuses palettes sont rangées, j'en fais la collection depuis quelques années maintenant. Connaissant Julie, je sais parfaitement qu'au niveau des soirées, elle affectionne particulièrement les discothèques et les clubs de strip teas. Je choisis donc de me faire un maquillage yeux de biche avec du fard noir aux extrémités et un trait d'eye-liner très tiré, un peu de blush, d'highlighter, et mon rouge à lèvres couleur cerise que j'affectionne particulièrement. Le maquillage est fait, pour la coiffure, je ne me prends pas la tête, un chignon effet coiffé/décoiffé fera l'affaire, je ne suis pas coiffeuse et ne sais jamais quoi en faire, je décide de passer à mon dressing pour voir quoi mettre, je me décide pour une robe, lors de ces rares évènements, j'affectionne particulièrement de montrer mes cuisses, nous avons beau être en été, il fait un temps d'automne, une robe manches longues fera l'affaire.
Je tire mon tiroir où de nombreuses palettes sont rangées, j'en fais la collection depuis quelques années maintenant. Connaissant Julie, je sais parfaitement qu'au niveau des soirées, elle affectionne particulièrement les discothèques et les clubs de strip teas. Je choisis donc de me faire un maquillage yeux de biche avec du fard noir aux extrémités et un trait d'eye-liner très tiré, un peu de blush, d'highlighter, et mon rouge à lèvres couleur cerise que j'affectionne particulièrement. Le maquillage est fait, pour la coiffure, je ne me prends pas la tête, un chignon effet coiffé/décoiffé fera l'affaire, je ne suis pas coiffeuse et ne sais jamais quoi en faire, je décide de passer à mon dressing pour voir quoi mettre, je me décide pour une robe, lors de ces rares évènements, j'affectionne particulièrement de montrer mes cuisses, nous avons beau être en été, il fait un temps d'automne, une robe manches longues fera l'affaire.
J'enlève ma serviette et me regarde dans le miroir de mon dressing, je ne suis pas particulièrement grande, j'ai des formes qui agrémentent mon ventre, mes hanches et mes cuisses, mes seins en forme de poire comblent facilement un bonnet C, je m'aime telle que je suis, j'ai l'impression que c'est rare de nos jours, même si un peu de sport ne me ferait pas de mal. Je décide de mettre une guêpière avec porte-jarretelles, des bas noirs, et le string en dentelle assorti, l'ensemble fait très sexy, mais quitte à aller faire du collé-serré, autant l'être, on ne sait jamais une aventure d'un soir pourrait se présenter, par dessus, j'enfile une robe noire avec de la dentelle, celle-ci recouvre mes bras, au passage, elle me fait un joli décolleté et met en valeur ma poitrine, pour terminer ma tenue, des escarpins noir imitation louboutin feront l'affaire.
Je réapparais dans le salon, Julie reste bouche bée, ça démontre à quel point elle a l'habitude de me voir arrangée comme ça, elle finit sa bière et nous partons pour le deuxième arrondissement, dans le métro, nous faisons sensation, des regards plus qu'insistants se font sentir, peu m'importe qu'ils matent ! Je suis tout à fait à l'aise avec le regard des hommes sur moi. La rame dans laquelle nous sommes est bondée, les gens ont décidément envie de faire la fête ce soir.
Je me maintiens à la barre centrale, je sens derrière moi une masse musculaire me comprimer dessus, je n'ose pas bouger après tout, cet inconnu n'a peut-être pas l'habitude du transport parisien et se fait un peu bousculer. Mais la pression se maintient et une main commence à glisser le long de mes bas pour remonter le long de ma cuisse, elle arrive au niveau des fixations du porte-jarretelles et semble hésiter, je me prête au jeu et décide de ne pas opposer de résistance.
L'aventurier continue son exploration, je sens sa main continuer au niveau de ma fesse, il décale mon string sur le côté, il continue le long de ma fente afin de trouver mon clito, mon excitation commence à humidifier mon entrecuisse. J'essaye de me contenir pour ne rien laisser paraitre, je m'enferme dans ma bulle pour savourer ce moment, il a de la chance ! Si je n'avais pas été frustrée quelques heures auparavant, j'aurais sûrement contesté.
Mon toucheur s'enhardit en sentant la cyprine affluer vers l'objet de ses désirs, je sens un doigt me pénétrer, et très vite rejoint par un deuxième. Ses mouvements sont lents et profonds, je prends un très grand plaisir grâce à cette intrusion. Bien heureusement que la barre de métro est présente, je cale mon front sur celle-ci afin de m'apporter un peu de fraicheur, je sens mes joues piquer un fard, je suis proche de l'orgasme, je retiens mes gémissements, mais d'un seul coup, la trame s'arrête.
J'entends Julie au loin qui hurle :
— Oh petasse !! Grouille, tu vas rater la sortie.
Tirée de mes songes, je me rends compte que tout ceci n'était que l'objet de mon imagination, un peu déboussolée et confuse, je sors en deux, deux de la trame au moment du signal sonore.
Je me plais à m'imaginer lors de la montée des escalators, qu'un voyeur essaie de regarder sous ma robe, mais comme toujours, je me fais tirer de mes rêveries par Julie qui s'esclaffe de retrouver les autres nanas qu'elle a conviées à sa soirée.
Je me plais à m'imaginer lors de la montée des escalators, qu'un voyeur essaie de regarder sous ma robe, mais comme toujours, je me fais tirer de mes rêveries par Julie qui s'esclaffe de retrouver les autres nanas qu'elle a conviées à sa soirée.
J'essaye de ne pas montrer ma moue un peu sceptique à mes copines et nous rentrons. Un homme vêtu d'un simple caleçon nous accompagne jusqu'à une salle en terrasse, Julie a vu les choses en grand, VIP de surcroit !
Je mate notre guide qui semble plutôt bien équipé, beau brun aux abdos bien dessinés, une vague vision d'un coït me passe par la tête. La fête bat son plein, les filles s'amusent et font du collé-serré, se trémoussent sur les rythmes des différentes musiques qui passent, et sont complètement hypnotisées par ces danseurs qui se dénudent sur scène. J'ai quand même dû me prêter au jeu, les filles m'entraînant en mode garde du corps vers un escalier à droite de la scène, voilà qu'un des danseurs vient me chercher, m'assoit sur une chaise en plein milieu de la scène, j'essaye de garder une contenance même. Si je me sens intimidée. Les lumières s'éteignent sauf un spot dirigé sur moi, je vois Julie au premier rang avec son téléphone braqué sur moi, elle doit sûrement filmer. Les minutes me paraissent des heures avant que l'homme qui m'a conduite jusqu'ici fasse son apparition, en tenue de géraltt de rive ! Julie leur a laissé mon fantasme, la garce !
Nous arrivons devant le club glamour boy, un club de chippendales, super ! me dis-je intérieurement, ça n'aurait pas pu être à la limite un resto/karaoké.
Le pantalon en cuir lui colle à la peau, je peux admirer ses fesses bien musclées pendant qu'il exécute une chorégraphie, j'avoue me prendre au jeu, je n'hésite pas à les lui toucher, le torse au travers de sa chemise ouverte ou passer les mains le long de ses cuisses. Cet homme me fait un show digne d'une reine, la façon dont il a enlevé sa chemise me donne une vague de frisson qui parcourt mon dos et qui vient se perdre dans mes reins. Il continue de se déhancher en me laissant caresser chaque parcelle de peau nue, finalement, mon anniversaire n'est pas si mal, elle a vraiment mis le paquet ! Le spectacle se finit en apothéose pour moi, et complètement nu pour mon géraltt improvisé. Le rideau se ferme et je remercie ce danseur qui n'attend même pas que je me sois levée de la chaise pour repartir. Pff les hommes ! Pensais rapidement, mais en vrai le pauvre avait sûrement d'autres shows à préparer.
Je retourne dans notre coin et passe le restant de la soirée à boire des sex on the bitch ou mojito suivant la musique, la foule, c'est très peu pour moi, mais je passe quand même une bonne soirée, l'alcool commence à me monter à la tête, je sens que celle-ci commence à tourner. Alors que je suis là à garder les affaires des autres, un homme d'une trentaine d'années s'aventure dans notre espace, vient s'asseoir à côté de moi. J'ai le temps de le détailler, il est plutôt grand, de carrure moyenne, mais qui laisse deviner une musculature entretenue, il est habillé d'un tailleur noir avec un veston violet et une chemise noire en dessous, ses cheveux de couleur blanche sont rassemblés dans un catogan, ses yeux couleur bleue cherchent le contact avec les miens, une fois trouvé, je ne peux détourner mon regard, j'ai l'impression de voir tout un monde se défiler au travers de ses iris. Sa voix rompt le silence, elle est suave et mélodieuse et semble m'emporter.
— Veux-tu vivre une aventure avec moi, je te ferais découvrir des merveilles que même ton inconscient ne peut révéler, suis-moi et offre-toi à moi, ainsi tu en ressentiras grandie ou reste là à te demander ce que j'aurais pu te faire découvrir. Tu as vingt minutes pour me rejoindre à la sortie du club, passé ce délai, je disparaîtrais. »
Il se lève sans plus de parole, moi toujours subjuguée par cette intrusion et ce charisme, reste béate, à attendre, il faut que l'homme disparaisse de ma vue pour que je puisse retrouver une contenance, ses mots résonnent dans mon esprit comme une ritournelle, et je ne sais pas quoi choisir, sa proposition est assez particulière, bien que directe.
Il me donne vingt minutes, ça me laisse le temps de réfléchir.
Il me donne vingt minutes, ça me laisse le temps de réfléchir.
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