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✦ Eroz Journal d’une renaissance XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Journal d’une renaissance — Chapitre 2 · Jour 1 : Première fois, première baise

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Eroz
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Journal d’une renaissance

Chapitre 2 · Jour 1 : Première fois, première baise

Ça y est, j'ai sauté le pas. Hier soir, j'ai baisé un mec de Tinder, mon premier vrai plan cul, et putain, je suis encore toute retournée en écrivant ça. Il s'appelait Théo, 28 ans, grand, baraqué, une gueule de mec qui sait ce qu'il fait et qui le fait bien. On a matché dans l'après-midi, vers 15h, alors que je traînais sur mon canapé avec un café qui refroidissait. Sa photo de profil, c'était lui torse nu, en train de grimper une falaise, les muscles tendus, la peau bronzée, un sourire en coin qui disait “je vais te faire grimper autre chose”. J'ai swipé à droite direct, sans réfléchir, et deux minutes après, il m'écrivait : “Salut, toi, t'as l'air d'une meuf qui s'emmerde pas.” J'ai souri, un peu nerveuse, et j'ai répondu : “Ouais, et toi, t'as l'air d'un mec qui pourrait m'occuper.” Ça a chauffé vite. Pas de blabla inutile, pas de “tu fais quoi dans la vie”, juste des messages qui sentaient le sexe à plein nez. À 17h, il m'a lâché : “Ce soir chez toi ? Je peux être là à 21h.” Mon cœur a fait un bond, ma chatte aussi. J'ai tapé “OK” sans hésiter, même si une petite voix dans ma tête me disait “t'es sûre, Camille ?”. Mais je l'ai fait taire. J'étais sûre. J'en avais besoin.
Toute la journée, j'ai tourné en rond dans mon appart. J'ai rangé un peu, pas trop, juste assez pour ne pas passer pour une bordélique. J'ai pris une douche, longue, chaude, en laissant l'eau couler sur ma peau, sur mes seins, entre mes jambes. Je me suis lavée partout, vraiment partout, en me disant que ce soir, un mec allait me toucher, me goûter, me prendre. J'ai passé ma main sur ma chatte, rasée de près deux jours avant, toute lisse, toute douce, et j'ai frissonné en imaginant sa langue là-dedans. J'ai hésité à me toucher, à me faire jouir vite fait pour calmer mes nerfs, mais non, j'ai tenu bon. Je voulais garder ça, cette tension, cette envie qui me brûlait le ventre. J'ai enfilé une culotte noire, simple mais sexy, un soutif assorti qui fait pigeonner mes petits seins, et une robe légère, moulante juste ce qu'il faut, qui laisse deviner mon cul sans tout montrer.
Je me suis regardée dans le miroir, les cheveux encore humides, les yeux brillants, et je me suis dit : “T'es prête, ma vieille. Ce soir, tu baises.”
Il est arrivé pile à 21h, avec une bouteille de rouge dans une main et ce sourire de mec sûr de lui. J'ai ouvert la porte, pieds nus, un peu gauche, mais il m'a tout de suite mise à l'aise. “Salut, Camille, ça va ?” Sa voix était grave, rauque, une voix qui te donne envie de te mettre à poil direct. Il portait un jean brut, un t-shirt noir qui moulait ses pecs, et il sentait bon, un mélange de bois et de sueur propre. On s'est assis sur mon canapé, j'ai sorti deux verres, il a débouché la bouteille. On a bu un peu, en se jaugeant, en rigolant de trucs débiles – le vin, le temps pourri dehors, rien de profond. Mais l'air crépitait, ça se sentait. Ses yeux glissaient sur moi, sur mes jambes croisées, sur le décolleté de ma robe, et moi, je matais ses mains, grandes, épaisses, des mains qui allaient me faire des choses. J'avais la gorge sèche, pas à cause du vin, mais parce que je savais qu'on allait pas rester là à discuter comme des cons.
C'est moi qui ai bougé en premier. J'ai posé mon verre, je me suis rapprochée, et j'ai mis ma main sur sa cuisse, tout près de son entrejambe. Il m'a regardée, un éclat dans les yeux, et sans un mot, il m'a attrapée par la nuque et m'a embrassée. Fort. Sa bouche était chaude, sa langue a plongé direct dans la mienne, un baiser brutal, affamé. J'ai senti sa barbe râper mes lèvres, ses dents mordiller ma langue, et j'ai gémi, un petit son aigu qui m'a surprise moi-même. Sa main gauche a glissé sur ma taille, puis plus bas, sur mon cul, qu'il a serré à travers la robe. J'ai senti sa queue durcir sous son jean, contre ma main, et ça m'a rendue dingue. J'étais trempée, ma culotte collait déjà à ma chatte, et je voulais plus attendre. “Viens”, j'ai murmuré contre sa bouche, et je l'ai tiré vers ma chambre.
On a laissé la lumière éteinte, juste la lueur des lampadaires dehors qui filtrait par la fenêtre. J'ai enlevé ma robe d'un geste, elle est tombée par terre, et je me suis plantée devant lui, en lingerie noire, le cœur qui cognait. Il m'a matée, longtemps, ses yeux qui descendaient de mes seins à mon ventre, puis à mon entrejambe. “Putain, t'es bonne”, il a grogné, et ces mots, crus, simples, m'ont fait mouiller encore plus. Il s'est déshabillé aussi, vite, son t-shirt par-dessus la tête, son jean et son boxer qui tombent en même temps. Sa bite s'est dressée devant moi, raide, épaisse, veinée, avec un gland rouge et luisant qui me donnait envie de tout. Je n’ai pas réfléchi, je me suis mise à genoux, direct, comme dans un porno, mais ce n’était pas calculé, c'était instinctif. J'ai pris sa queue dans ma main, lourde, chaude, et je l'ai léchée, d'abord doucement, ma langue qui tourne autour du bout, qui goûte cette goutte salée qui perlait déjà.
Il a soupiré, un son rauque, et ça m'a encouragée. J'ai ouvert grand la bouche, je l'ai engloutie, mes lèvres qui glissent jusqu'à la base, sa bite qui tape le fond de ma gorge. J'étouffais un peu, mes yeux pleuraient, mais j'adorais ça. Il a mis ses mains dans mes cheveux, a poussé un peu, puis plus fort, et il m'a baisée la bouche, vraiment, comme si c'était ma chatte. Je gémissais autour de sa queue, je bavais, je m'en foutais d'avoir l'air dégueulasse, je voulais juste lui donner ça, me donner ça.
Il m'a relevée après un moment, m'a jetée sur le lit comme une poupée. “Mets-toi à quatre pattes”, il a dit, et sa voix était un ordre, pas une suggestion. J'ai obéi, le cul en l'air, les genoux écartés, offerte. Il s'est placé derrière moi, et j'ai senti ses yeux sur mon corps, sur mon petit cul qui s'ouvrait, sur ma fente trempée qui luisait dans la pénombre, sur mon petit trou qui se crispait sous son regard. “T'es une salope, hein ?” il a lâché, et je n’ai pas répondu, j'ai juste cambré plus fort, les reins creusés, les fesses écartées au max. Il a passé une main sur mon cul, l'a claqué une fois, fort, et j'ai sursauté, un cri qui m'a échappé. Puis il a enfilé une capote – j'ai entendu le bruit du plastique qui se déchire – et sans prévenir, il m'a pénétrée d'un coup. J'ai hurlé, un mélange de douleur et de plaisir, sa bite qui m'écartait, qui me remplissait jusqu'au fond.
Il n’a pas attendu, il m'a baisée direct, fort, ses mains sur mes hanches, ses doigts qui s'enfonçaient dans ma peau. Ses couilles claquaient contre moi, un bruit obscène qui me rendait folle. Ma chatte se serrait autour de lui, trempée, bruyante, et j'ai joui une première fois, vite, en moins de deux minutes, un orgasme qui m'a secouée, mes jambes qui tremblaient sous moi.
Mais il a continué, sans ralentir. Il grognait, des sons graves, animaux, et moi, je criais, je gémissais, je disais des trucs sans queue ni tête – “oui”, “encore”, “plus fort”. Il a craché sur mon cul, un filet chaud qui a coulé entre mes fesses, et il a glissé un doigt dans mon petit trou, sans demander, sans hésiter. Ça m'a brûlée, ça m'a surprise, mais j'ai adoré. Il me baisait la chatte et me doigtait le cul en même temps, et j'ai joui encore, plus fort, un truc qui m'a traversée comme une décharge, qui m'a fait perdre la tête. J'ai hurlé son nom, je crois, ou peut-être juste un son, un cri primal qui venait de mes tripes. Lui, il a tenu encore un peu, ses coups de reins de plus en plus brutaux, et puis il a joui, un grognement sourd, un dernier coup qui m'a plaquée contre le matelas. Il s'est effondré sur moi, son poids qui m'écrasait, sa sueur qui se mélangeait à la mienne.
On est restés là, un moment, à reprendre notre souffle. J'avais le corps en feu, la chatte sensible, le cul qui palpitait encore de son doigt. Il s'est relevé, a enlevé la capote, l'a jetée dans ma poubelle, et s'est rhabillé sans un mot. “C'était cool”, il a dit, un sourire en coin, et il est parti. La porte a claqué, et moi, je suis restée nue sur mon lit, les jambes écartées, le corps encore traversé de frissons. J'ai passé une main entre mes cuisses, j'ai touché ma chatte gonflée, trempée, et j'ai souri. J'avais aimé ça. J'avais aimé être sa pute d'un soir, me laisser aller, me découvrir aussi crue, aussi vivante. J'ai fermé les yeux, j'ai repensé à chaque instant – sa bite dans ma bouche, ses mains sur mon cul, son doigt dans mon trou – et j'ai joui encore, toute seule, juste avec mes doigts et mes souvenirs.
Après, je me suis levée, j'ai bu un verre d'eau, et je me suis assise pour écrire ça. Je voulais tout noter, tout garder, parce que c'était le début, le premier pas dans cette nouvelle moi. Théo, ce n’était pas l'amour, ce n’était pas une histoire, c'était du cul, du pur, du vrai, et c'était exactement ce que je voulais. Mais maintenant, je veux plus. Je veux un mec qui me baise encore plus fort, qui me pousse encore plus loin. Je veux deux mecs, peut-être, un jour, ou une meuf, pourquoi pas. Je veux tout essayer, tout sentir, tout vivre. Ce soir, j'ai ouvert la porte, et je ne vais pas la refermer.
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