Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeux Tinder 1 — Chapitre 3 · Damien
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Jeux Tinder 1
Chapitre 3 · Damien
Damien, 18 ans. Le plus jeune. Le plus timide. Sur ses photos Tinder : un visage encore adolescent, des cheveux châtains un peu longs, des lunettes fines, un corps mince, presque frêle. 1,74 m, 62 kg. Pas de muscles. Pas de barbe. Juste un grand garçon pâle, au sortir de l'adolescence, mal dans son corps et pas tres à l'aise devant l'objectif. Dans les messages, il mettait des smileys partout, des « haha », des « lol… ». Il n'avait jamais vraiment couché. Juste une fois, rapidement en soirée, avec une fille du lycée l'année d'avant. Exactement ce qu'on attendais d'un jeune homme.
Je l'ai volontairement gardé en dernier. Nous avons échangé une semaine. Le sixième jour, je lui ai avoué que j'étais mariée, que mon mari ne me touchait presque plus, que j'avais besoin d'être regardée, caressée, aimée par quelqu'un, et que la jeunesse n'etait pas pour me déplaire. Il a mis presque une heure à répondre. Puis, d'une seule phrase :
Je l'ai volontairement gardé en dernier. Nous avons échangé une semaine. Le sixième jour, je lui ai avoué que j'étais mariée, que mon mari ne me touchait presque plus, que j'avais besoin d'être regardée, caressée, aimée par quelqu'un, et que la jeunesse n'etait pas pour me déplaire. Il a mis presque une heure à répondre. Puis, d'une seule phrase :
— Je… je veux bien. Mais je ne sais pas trop comment faire pour ce genre de relation " lol".
Nous avons fixé le rendez-vous un vendredi soir, cette fois dans un autre café, mais toujours près du meme motel. J'avais choisi une tenue différente, volontairement tres sexe pour le mettre un peu malalaise lui et sa timidité. Je portais un tailleur de cuir rouge, composé d'une veste et d'une jupe très courte, un chemisier noir en résille sans soutien-gorge, des bas couture noirs, des escarpins rouges à talons dorés de dix centimètres. Sous ma jupe, rien. Juste mes chaînes dorées, autour de la taille et à la cheville.
Il était déjà là, assis au fond de la salle, les mains crispées autour d'un verre de Coca. Quand il m'a vue entrer, il a blêmi. Il s'est levé trop vite, a cogné la table. Je lui ai souri, je me suis assise en face de lui, j'ai croisé les jambes lentement pour qu'il voie le haut de mes bas.
Il était déjà là, assis au fond de la salle, les mains crispées autour d'un verre de Coca. Quand il m'a vue entrer, il a blêmi. Il s'est levé trop vite, a cogné la table. Je lui ai souri, je me suis assise en face de lui, j'ai croisé les jambes lentement pour qu'il voie le haut de mes bas.
— Vous etes… vraiment comme sur les photos, a-t-il murmuré d'une voix encore un peu cassée par l'adolescence.
— Et toi, tout timide. Tu es vraiment tout jeune, tu es sur d'avoir dix-huit ans ?
— Heu... Vous voulez voir ma carte d'identité ?
— Non je te crois.
— Et toi, tout timide. Tu es vraiment tout jeune, tu es sur d'avoir dix-huit ans ?
— Heu... Vous voulez voir ma carte d'identité ?
— Non je te crois.
Nous avons bu. Lui son Coca, moi un gin tonic. Au bout de quinze minutes, j'ai posé ma main sur la sienne. Il a sursauté.
— Tu as bien réservé la chambre ?
Il a rougi jusqu'aux oreilles.
— Oui… la 9… je… je, avec mon argent de poche… je n'y croyais pas vraiment.
On a marché côte à côte jusqu'au motel. Dans l'escalier, il restait deux pas derrière moi. Je sentais son regard collé à mes fesses, presque effrayé. Quand la porte s'est refermée, il est resté planté près du mur, les bras le long du corps, comme s'il attendait qu'on le renvoie.
Je me suis approchée, ouvert ma veste, j'ai pris ses deux mains fines et je les ai posées sur mes seins, mes tétons pointaient au travers de la maille.
Je me suis approchée, ouvert ma veste, j'ai pris ses deux mains fines et je les ai posées sur mes seins, mes tétons pointaient au travers de la maille.
— Touche. Comme tu en as envie depuis que tu m'as vue. Comme tu n'as jamais touché une femme comme moi.
Ses doigts ont tremblé. Il a malaxé ma poitrine, maladroit, doucement d'abord. Je lui ai retiré son t-shirt. Son torse était blanc, imberbe, les côtes un peu visibles. Je lui ai déboutonné le jean, il ne portait pas de dessous. Son sexe est sorti, tendu, dur : pas très long, mais bien droit, le gland rose, les couilles serrées et lisses. Une queue de jeune homme, nerveuse, qui battait un peu dans l'air.
Je me suis agenouillée.
Je me suis agenouillée.
— Dis-moi ce que tu veux me faire. Avec des mots crus j'adore ça. J'en ai besoin. Même si tu n'as jamais osé.
Il a avalé sa salive. Sa voix tremblait :
— Je… je veux vous baiser… vous mettre ma queue… vous remplir…
— Allez lache toi ! insulte moi, j'aime ça. Dis-moi que je suis une pute. Que tu vas me souiller, oubli ce vous je ne suis pas ta mere.
— Allez lache toi ! insulte moi, j'aime ça. Dis-moi que je suis une pute. Que tu vas me souiller, oubli ce vous je ne suis pas ta mere.
Il a fermé les yeux une seconde, puis, d'une voix plus basse, presque forcée :
— T'es… t'es une belle salope… une vraie putain… qui va se faire baiser par un mec de dix-huit ans… Je vais te défoncer… te remplir…
Je l'ai pris en bouche. Sa queue était chaude, quelques gouttes coulait deja un peu. Je l'ai sucé lentement, en le regardant dans les yeux. Sa main s'est posée sur ma tête, hésitante, puis il a commencé à me carrésser les cheveux, à me guider un peu plus fort, comme s'il découvrait enfin qu'il avait le droit. En dix minutes à peine, il a pousser de petits cris, ses doigts se sont crisper sur mon crane, j'ai senti qu'il allait exploser. J'ai posé mais mains sur ses fesses pour le forcer a rester dans ma bouche et pour l'empecher de se retirer. Une quantité de sperme c'est déverser dans ma gorge, il etait doux et légerement sucré quand je l'ai avalé.
— Désolé, je voulais, mais je n'est pas reussi a me retenir.
— Ne t'en fais pas, j'ai adorer, mais je n'est pas fini avec toi .
— Ne t'en fais pas, j'ai adorer, mais je n'est pas fini avec toi .
Je me suis relevée, j'ai retiré le chemisier et la jupe. Je suis restée en bas, jarretelle et escarpins. Je me suis allongée sur le lit, les cuisses ouvertes, et je me suis écartée les lèvres avec deux doigts.
— Viens. Maintenant baise-moi. Et n'arrête pas de parler. Même si c'est sale et que ça te fait honte.
Il s'est placé entre mes jambes, il etait deja de nouveau dur. J'ai guidé son gland contre mon entrée. Il a poussé. Trop vite. Trop nerveux. Sa queue a glissé d'un coup jusqu'au fond. Il m'a défoncé a taper dans le col. J'ai poussé un cri de surprise mais aussi de bonheur.
— N'hésite pas. Je ne suis pas fragile. Tu n'as jamais baisé une salope comme moi, alors lâche-toi. Baise-moi fort, comme dans les films de boules.
Il a commencé à bouger en moi, d'abord maladroit, trop rapide, puis un peu plus régulier. Ses hanches claquaient contre mes cuisses. Ses mains fines agrippaient mes seins, pinçaient les tétons tres fort par moment, déclanchant en moi une sensastion de plaisir.
— Putain… ta chatte est chaude… t'es une vraie salope… je te baise… je vais te remplir… te faire couler mon sperme dans ton ventre…
Il a accéléré. il écrasait mon clito entre ses doigts en même temps. Quand j'ai senti qu'il axélérait et qu'il risquait de jouir, je lui ai dit :
— Retourne-moi. Encule-moi vite. je pense que tu n'as jamais fait ça. Tu vas me faire jouir maintenant par le cul.
Il a sorti sa queue, toute luisante de jus. Il m'a retournée sur le ventre, m'a relevée à quatre pattes. Deux doigts tremblants ont écarté l'anus, m'ont ouvert mon petit trou. Puis son gland s'est posé contre l'étoile. Il a poussé. Lentement, me dilatant la rondelle avec une peur visible. Le nœud a passé, à son passage j'ai poussé un cri. Il a continué poussant jusqu'à ce que ses couilles tapent contre mon cul.
— Putain… c'est trop bon… je suis dans ton cul… je t'encule comme une chienne… je te défonce le cul, grosse salope…
Il ma baisé fort, violent de nervosité. Chaque coup de rein me faisait avancer sur le matelas. Les mots sortaient maintenant sans frein, comme s'il se libérait de toute sa timidité d'un coup :
— T'es qu'une pute… une chienne… je te baise le cul comme une pouffiasse… je vais t'inonder… te remplir… te faire dégouliner de mon foutre…
Je jouissais la premiere, le corps secoué de spasmes, le visage déformé par le plaisir. Il a continué encore cinq bonnes minutes ses va et viens, me ramonant le cul, déclanchant des vagues de jouissance, puis s'est enfoncé jusqu'à la garde et a gémi fort, d'une voix presque aiguë.
— Je jouis… prends… prends tout… je te remplis le cul…
J'ai senti des jets puissants et chauds, abondants, me tapisser l'intérieur des intestins. Il est resté planté un long moment en moi, tremblant, puis s'est retiré. Son sperme a coulé le long de mes cuisses, épais, blanc sur ma peau.
Je me suis retournée, je l'ai repris en bouche pour le nettoyer. Il ma regardé, encore essoufflé, les yeux grands ouverts, comme s'il n'arrivait pas à croire ce qu'il venait de faire.
Je me suis retournée, je l'ai repris en bouche pour le nettoyer. Il ma regardé, encore essoufflé, les yeux grands ouverts, comme s'il n'arrivait pas à croire ce qu'il venait de faire.
— Si tu continues… je… je vais encore…
Je l'ai pompé plus fort, j'ai sucé, j'ai avalé ce qui restait. Au bout de quelques minutes, il a repris ma tête à deux mains et m'a forcé en gorge profonde, m'a bloqué la tete. De nouveaux ses éruptions m'ont noyer les amygdales. J'ai avalé avec délice ce nectar, cette fontaine de jouvance.
Quand il s'est retiré, je l'ai regardé, avec encore quelques gouttes de jus sur mes lèvres et comme a chaque fois, j'ai posé la meme question.
Quand il s'est retiré, je l'ai regardé, avec encore quelques gouttes de jus sur mes lèvres et comme a chaque fois, j'ai posé la meme question.
— Dis-le. Dis-moi ce que tu pense que je suis.
Il a hésité une longue seconde, puis, d'une voix encore tremblante :
— Une salope… une belle bourgeoise… une milf qui c'est fait enculer et remplir par un gamin de dix-huit ans…
Je l'ai embrassé une dernière fois, le goût de son sperme encore sur ma langue.
— Oui c'est exactement ça.
On s'est rhabillés. Je lui ai dit qu'il avait été très bon. Il a hoché la tête, encore complètement sonné, les joues rouges.
— Tu sais si tu veux j'ai des potes jeunes comme moi je pourrais te les présenter.
— Je note ta proposition. Pourquoi pas, toi et un ou deux de tes amis.
— Je note ta proposition. Pourquoi pas, toi et un ou deux de tes amis.
On est sortis séparément.
Dans la voiture, Éric m'attendait. Dès que j'ai monté, il a demandé d'une voix déjà rauque :
Dans la voiture, Éric m'attendait. Dès que j'ai monté, il a demandé d'une voix déjà rauque :
— Alors ? Ce petit…
Je lui ai tout raconté. Chaque détail. La nervosité du début puis la raideur de sa queue. Comment ce gamin de dix-huit ans avait eu du mal avec les mots crus. Puis comment il avait jouit dans ma bouche une premiere fois, le gout doux de sa semence sur ma langue, mais aussi qu'il m'avait baiser puis enculé violement, une première pour lui. Et son sperme qui m'avait inondé mon cul. Éric écoutait, la main sur sa bite, les yeux brillants d'excitation pure.
Ce soir-là, il m'a baisée longuement, presque brutalement lui aussi, pendant que je lui redonnais chaque insulte, chaque position, chaque jet de foutre du plus jeune.
Les trois étaient passés par ma bouche, ma chatte, et mon cul.
Maurice le routier. Koffi le vieux veuf africain. Damien le gamin timide.
Et déjà, Éric me regardait en souriant.
Ce soir-là, il m'a baisée longuement, presque brutalement lui aussi, pendant que je lui redonnais chaque insulte, chaque position, chaque jet de foutre du plus jeune.
Les trois étaient passés par ma bouche, ma chatte, et mon cul.
Maurice le routier. Koffi le vieux veuf africain. Damien le gamin timide.
Et déjà, Éric me regardait en souriant.
— Et si on organisait a la maison une rencontre avec les trois ensemble qu'en dit tu ?
— Décidément tu a toujours de super idées mon amour.
— Décidément tu a toujours de super idées mon amour.
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