Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le passé ressurgit — Chapitre 1 · La génèse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le passé ressurgit
Chapitre 1 · La génèse
En préambule, je précise que cette histoire est parfaitement vraie (seuls les prénoms ont été changés). Je connais fort bien les protagonistes.
Une photo, rien qu'une photo. Là, dans le courrier du jour, dans une enveloppe qui lui était adressée. Seule dans sa chambre, Martine restait pétrifiée, le cliché à la main. Tremblante, elle la retourna pour y lire quelques mots :
Une photo, rien qu'une photo. Là, dans le courrier du jour, dans une enveloppe qui lui était adressée. Seule dans sa chambre, Martine restait pétrifiée, le cliché à la main. Tremblante, elle la retourna pour y lire quelques mots :
— Bonjour mon amour ! Je suis revenu, rejoins-moi mardi à partir de 13h au stade...
Sur la photo, elle ! Nue et offerte. Il y avait plus de 25 ans. Recevoir ça, alors qu'on a 60 ans et qu'on a tout fait pour oublier, malgré la douleur de cette rupture. Comment était-ce possible ? Pourquoi ce long silence et un retour soudain ?
Trente-cinq ans d'un mariage plein de hauts et de bas, mais ni pire ni meilleur que les autres. Les dix dernières années étant faites d'incompréhension mutuelle. Mais, Martine savait bien que depuis ces 15 mois où elle avait été infidèle et folle d'un autre homme, sa vie ne pouvait plus être la même.
Trente-cinq ans d'un mariage plein de hauts et de bas, mais ni pire ni meilleur que les autres. Les dix dernières années étant faites d'incompréhension mutuelle. Mais, Martine savait bien que depuis ces 15 mois où elle avait été infidèle et folle d'un autre homme, sa vie ne pouvait plus être la même.
Janvier 1993, mère de deux garçons, elle a 32 ans et elle est une femme mariée et heureuse. Un gentil mari, un peu trop absent cependant. Trois fois par semaine, environ, il part vers 17h et ne rentre que vers 8h le lendemain, pour aller se coucher et dormir jusqu'aux alentours de 15h. Un métier de nuit, qui permet de mieux gagner sa vie et à Martine, de ne pas travailler pour élever les enfants. Alors, quand il ne travaille pas, il est fatigué et surchargé par les travaux nécessaires quand on a une maison à « terminer » !
Ce lundi-là, elle était, une fois de plus seule et il était 20h30. Les garçons dormaient. On frappa à la porte et elle fronça les sourcils. Qui pouvait bien venir à cette heure. Elle enfila une robe de chambre sur sa nuisette et alla ouvrir. Yves, un voisin fraîchement divorcé. Sympathique et serviable, il aidait souvent son mari.
Ce lundi-là, elle était, une fois de plus seule et il était 20h30. Les garçons dormaient. On frappa à la porte et elle fronça les sourcils. Qui pouvait bien venir à cette heure. Elle enfila une robe de chambre sur sa nuisette et alla ouvrir. Yves, un voisin fraîchement divorcé. Sympathique et serviable, il aidait souvent son mari.
— Bonsoir. Je suis désolé de te déranger, mais j'ai un souci avec ma télévision et il y a un match important ce soir. Comme ton mari me l'a déjà proposé, je venais voir si je pouvais le regarder ici...
— Ben, il est au travail ! Du coup, je ne regarde pas le match. D'ailleurs, je ne compte pas regarder la télé ce soir.
— Pas de bol pour moi ! Je vais te laisser, excuse-moi...
— Ben, il est au travail ! Du coup, je ne regarde pas le match. D'ailleurs, je ne compte pas regarder la télé ce soir.
— Pas de bol pour moi ! Je vais te laisser, excuse-moi...
Pourquoi n'en était-elle pas restée là ? Yves était un mec charmant, un peu plus vieux qu'elle d'environ 5 à 6 ans. Grand, musclé et plutôt beau mec.
— Non, si tu veux, tu peux rester et regarder ton match. Je n'y vois pas d'inconvénient.
Il entra, un peu hésitant, et la suivit dans le salon. Elle alluma le poste de télé et lui tendit la télécommande. Il la prit et s'installa dans le fauteuil face à l'écran. Martine prit place sur le canapé, à droite de la télé et prit un livre qu'elle avait commencé il y a peu. Au bout d'une demi-heure, elle choisit d'allonger ses jambes et elle se mit en travers du canapé, le dos contre la fenêtre, les jambes tournées vers Yves qui semblait captivé par le match.
A la mi-temps, il se tourna vers elle, qui semblait totalement captivée par sa lecture. Il constata que de par sa position, la nuisette et la robe de chambre, déjà assez courtes, avaient remontées et laissaient les jambes nues jusqu'un peu plus que le milieu des cuisses. Il pensa qu'elle était vraiment jolie, sa petite voisine. Avec son mètre cinquante-six, ses moins de 50 kilos, sa longue chevelure noire, elle plaisait sûrement aux hommes. En tout cas, lui, il la trouvait bandante. Tout le long de la seconde mi-temps, il jeta un grand nombre de coups d'œil vers elle et constata qu'elle glissait un peu, provoquant une remontée de ses vêtements, jusqu'à laisser entrevoir une culotte blanche. Vers la fin, il vit que le livre était tombé sur elle et qu'elle dormait.
Une fois la retransmission terminée, il se leva doucement et fit un truc idiot. Il s'approcha d'elle et mit sa main droite au ras du bord de la nuisette. Elle sembla ne pas sentir le contact. Faisant sa main aussi légère que possible, il la fit remonter pour retrousser nuisette et robe de chambre jusqu'à révéler le tanga blanc dans son intégralité. Il était en dentelle simple et un peu transparente. On devinait bien sa toison noire. Putain, il bandait à mort !!! Il glissa sur l'entrejambe et elle ouvrit les yeux brusquement.
— Qu'est-ce que...
— Chut, laisse-moi faire.
— Chut, laisse-moi faire.
Il prit le haut du tanga dans ses mains et le fit glisser pour le lui enlever. Il lui sourit puis s'agenouilla, lui écarta doucement les jambes et vint poser sa bouche sur le sexe moite de Martine. Elle esquissa à peine un mouvement échappatoire avant de laisser sa tête partir en arrière et de s'abandonner. Il ne saurait jamais pourquoi elle ne résista pas. Yves commença à butiner, puis à lécher ce sexe soyeux. Il mit un puis deux doigts dans ce fourreau envahi par une mouille importante et il lui donna un orgasme incroyable en moins de cinq minutes. Il attendit un court instant avant de recommencer et de lui faire perdre conscience lors d'un deuxième orgasme, plus fort encore.
— Tu es merveilleusement goûteuse ma belle.
Il se releva et baissa son jean et son caleçon pour exhiber une bite longue et fine, bien dure.
Suce-moi un peu »
Elle ne manqua pas un instant de réflexion. Elle prit en mains ce sexe et passa sa langue sur le gland avant de le gober et d'entreprendre une fellation appliquée. Yves lui donna quelques indications correctives, car Martine n'était pas une grande pratiquante de la chose. Au bout de quelques minutes, il se retira de cette bouche tentatrice et lui dit :
Suce-moi un peu »
Elle ne manqua pas un instant de réflexion. Elle prit en mains ce sexe et passa sa langue sur le gland avant de le gober et d'entreprendre une fellation appliquée. Yves lui donna quelques indications correctives, car Martine n'était pas une grande pratiquante de la chose. Au bout de quelques minutes, il se retira de cette bouche tentatrice et lui dit :
— Allons dans ta chambre, nous serons mieux !
En quelques secondes, elle fut totalement nue, allongée sur le lit conjugal et il vint planter sa superbe bite au fond de sa chatte ruisselante. Il adopta un rythme progressif, butant contre le fond du vagin et emplissant incroyablement ce sexe étroit. Il lui donna un premier orgasme avant de la mettre en levrette et de la défoncer en lui claquant le cul. Jamais, depuis son premier homme, on ne l'avait aussi rudement traitée et elle constatait que cela lui plaisait plus que tout.
Martine se souvenait de cet homme plus âgé de 5 ans qui l'avait dépucelée à 17 ans et avait fait d'elle une salope, suceuse et enculée qu'il traitait comme une pute et dont elle était amoureuse. Mais lui, il n'avait pas la bite d'Yves et ce don incroyable de la faire mouiller à l'extrême. Yves était un vrai dieu et elle se sentait complètement folle de lui après deux heures à se faire prendre et reprendre. Il se vida trois fois dans sa chatte et elle aurait aimé que cela ne s'arrête jamais. Après une douce étreinte entrecoupée de longs baisers profonds, il se leva et s'habilla.
— Ton mari travaille demain soir ?
— Oui.
— Oui.
« Alors, je reviendrais vers 20h et nous continuerons à nous envoyer en l'air. Mais j'aimerais que tu tailles bien ta touffe, en ticket de métro bien court. Et tu me recevras nue, allongée sur le canapé, les cuisses bien ouvertes..."
— D'accord !
— D'accord !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()