Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand mon pote m'offre son épouse — Chapitre 1 · Le malheur des uns fait le bonheur des autres
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand mon pote m'offre son épouse
Chapitre 1 · Le malheur des uns fait le bonheur des autres
Cette histoire est totalement vraie. Seuls les prénoms des intervenants ont été changés et l'histoire écrite au présent pour la rendre plus vivante.
Un ex-collègue, Éric, a émigré définitivement à l'autre bout du monde avec sa femme Martine et leurs enfants. Nous sommes restés en contact étroit et, après plusieurs années, je décide de passer mes vacances dans un hôtel de leur île paradisiaque.
Ils m'offrent l'hospitalité, mais je préfère mon indépendance, ma liberté d'action et je ne veux pas les encombrer de ma personne pendant tout un mois, mais je vais leur rendre visite régulièrement.
Installé depuis quelques jours, heureux comme un oiseau sur sa branche, entre mes visites chez Éric et Martine, quelques excursions, je passe mes journées à la plage, à l'ombre des filaos, baignades et snorkeling. La belle vie quoi !!!
Installé depuis quelques jours, heureux comme un oiseau sur sa branche, entre mes visites chez Éric et Martine, quelques excursions, je passe mes journées à la plage, à l'ombre des filaos, baignades et snorkeling. La belle vie quoi !!!
Ce soir, grillades dans le jardin de mes amis. Hormis Éric et Martine, les enfants et moi, quelques couples d'expatriés sont aussi de la fête. Nous sommes installés sous la varangue, habillés très légèrement, il est 20 heures et la température est encore de 28°C.
L'alcool coule à flot et je crains pour Eric, car les excès le rendent agressif et incontrôlable. Mais bon, ce soir, ça a l'air de bien se passer. L'ambiance est excellente et moyennant un peu de musique, tout le monde danse.
Martine se trémousse langoureusement sur la piste, au détriment les rythmes endiablés de la sono. Elle se balance, elle ondule telle une liane animée pas le vent. Le spectacle est magnifique. Je sais qu'elle en pince pour moi, et il n'y a aucun doute, ça se voit, ça se sent, ça se comprend, et quand nos regards se croisent, elle n'hésite pas à accentuer le mouvement de ses hanches pour me provoquer.
J'évite de l'inviter à danser, j'ai peur que, alcool aidant, nous commettions l'irréparable. Mais c'est elle qui vient me chercher pour un slow, et je n'ai pas le droit de refuser. J'arrive aisément à éviter ses lèvres tendues vers moi, mais, accrochée à moi, je dirais même ventousée, je ne peux me soustraire aux pressions de son pubis contre le mien et mes uniques vêtements, un short de bain et un marcel ne font pas barrage. Je bande comme un Turc, et croyez-moi, de près comme de loin, même une taupe le remarquait. Je suis chauffé à blanc, mais il est hors de question de prévoir quelque chose, par respect pour mon pote Eric, d'abord et par manque d'opportunité ensuite. Où et comment ?
La soirée touche à sa fin et les invités s'évaporent dans la nuit. Nous restons tous les trois à boire un dernier verre.
Pour cette nuit, j'ai demandé l'hospitalité à mes amis. La route est longue et sinueuse pour rejoindre mon hôtel, et mon taux d'alcoolémie est largement au-dessus de la norme autorisée. Pas de soucis, on m'installe dans la chambre d'amis.
Pour cette nuit, j'ai demandé l'hospitalité à mes amis. La route est longue et sinueuse pour rejoindre mon hôtel, et mon taux d'alcoolémie est largement au-dessus de la norme autorisée. Pas de soucis, on m'installe dans la chambre d'amis.
Un passage en salle de bain, et hop, aux plumes
Si la tension dans mon short est redescendue, elle est toujours très présente dans ma tête. Cette salope de Martine m'a chauffé le sang comme jamais.
Entièrement à poil sous mon drap de lit, je brûle d'envie de me branler pour calmer ce feu qui brûle en moi. Volontairement je laisse la porte de la chambre entrouverte, sorte d'invitation inspirée, suggérée. Mais rien.
Si la tension dans mon short est redescendue, elle est toujours très présente dans ma tête. Cette salope de Martine m'a chauffé le sang comme jamais.
Entièrement à poil sous mon drap de lit, je brûle d'envie de me branler pour calmer ce feu qui brûle en moi. Volontairement je laisse la porte de la chambre entrouverte, sorte d'invitation inspirée, suggérée. Mais rien.
Je lutte contre le sommeil pendant de longues minutes, espérant une petite visite nocturne de Martine, mais rien. Je finis par m'endormir.
Le matin, je traverse le hall de la maison pour aller aux toilettes, nu, (les enfants sont depuis longtemps partis pour l'école) en espérant croiser la patronne, toujours rien. Dommage j'ai le sexe au beau fixe. Je retourne me coucher, espérant calmer tous les carillons des cathédrales de Toscane qui bourdonnent dans ma tête. Les lendemains d'hier.
Le matin, je traverse le hall de la maison pour aller aux toilettes, nu, (les enfants sont depuis longtemps partis pour l'école) en espérant croiser la patronne, toujours rien. Dommage j'ai le sexe au beau fixe. Je retourne me coucher, espérant calmer tous les carillons des cathédrales de Toscane qui bourdonnent dans ma tête. Les lendemains d'hier.
Ne pouvant plus dormir, de me dirige, habillé cette fois, vers la douche. L'eau fraîche sur le corps me fait le plus grand bien. En me séchant, je remarque le maillot de bain de Martine accroché près du miroir. Je le décroche, renifle l'entrejambe, rien de particulier ni de suspect, mais par contre une idée ubuesque jaillit dans ma tête. Je vais l'emprunter et sortir ainsi.
C'est un maillot de bain une pièce, stretch, orné de motifs pastel roses et bleus. Entre Martine et moi les corpulences sont bien différentes, mais l'élasticité du vêtement va combler cet écart. J'espère ne pas choquer par cet accoutrement « drag Queen ».
J'attends paisiblement dans la salle de bain et décide de sortir aux premiers bruits de pas. Bingo !!!
Je croise simultanément Eric et Martine qui se dirige vers la cuisine. En m'apercevant dans cette tenue, ils éclatent de rire.
Je croise simultanément Eric et Martine qui se dirige vers la cuisine. En m'apercevant dans cette tenue, ils éclatent de rire.
— Je n'ai rien à me mettre, pas de rechange, alors j'ai pensé que…..
— Pas de problème rétorque Eric, reste ainsi et viens prendre le café !!!
— Pas de problème rétorque Eric, reste ainsi et viens prendre le café !!!
En enfilant ce maillot, j'ai bien pris soin de remonter mon sexe et mes testicules à la hauteur du pubis, créant un tumulus intrigant. Ça n'a pas échappé à Martine qui garde les yeux rivés sur mon entrejambe en croquant dans sa viennoiserie.
Pendant que Madame débarrasse la table du petit-déjeuner, en aparté, Eric me confie que :
Pendant que Madame débarrasse la table du petit-déjeuner, en aparté, Eric me confie que :
— Vincent (c'est moi) je dois te dire. J'ai de sérieux problèmes d'érection, même avec la pilule bleue. Ma femme est de vingt ans ma cadette et a besoin de sexe, et ce n'est que très rarement que je peux la satisfaire. Alors, si Martine te fait envie, on peut se retrouver les trois dans la chambre à coucher. Qu'en dis-tu ?
— Humm !!! Bien sûr qu'elle est belle, bien sûr qu'elle me plaît, bien sûr que j'ai envie d'elle, mais toi ?
— Ne t'inquiète pas pour moi. Je serai près de vous, à côté de vous, et elle me tripotera pendant que tu la baiseras. Elle adore le sexe, tu lui plais beaucoup, vous pourrez faire ensemble tout ce qui vous fait plaisir, sauf : vous embrasser.
— Humm !!! Bien sûr qu'elle est belle, bien sûr qu'elle me plaît, bien sûr que j'ai envie d'elle, mais toi ?
— Ne t'inquiète pas pour moi. Je serai près de vous, à côté de vous, et elle me tripotera pendant que tu la baiseras. Elle adore le sexe, tu lui plais beaucoup, vous pourrez faire ensemble tout ce qui vous fait plaisir, sauf : vous embrasser.
Sur ces entrefaites, Martine nous rejoint et me confirme son accord, son désir et ses envies. Je jubile au fond de moi. Je souhaitais la sauter mais j'avais des scrupules vis-à-vis d'Éric, et voilà que toutes les planètes sont alignées.
En route donc tous les trois pour la chambre à coucher. Sans perdre une seconde je retire ce maillot de bain qui commence à me meurtrir, Martine retire sa nuisette de satin noir et Eric son short de denim.
Martine, bien bronzée, allongée sur les draps blancs est un trésor de beauté. De longs cheveux noirs, ondulés, étalés sur l'oreiller, lui donne un air de sirène. Elle est menue, de petits seins bien fermes aux tétons agressifs, un ventre plat malgré ses deux grossesses et un pubis glabre, Tout ce que j'aime.
Avec hésitation d'abord je caresse ses épaules, son visage, son cou. Puis, prenant de l'assurance, je pétris délicatement ses mamelons. Je bande à en avoir mal. Mon sexe est un véritable pied-de-biche. Je m'ose à lécher, sucer, mordiller ses tétons et je comprends qu'elle adore par ses soupirs et sa main qui appuie derrière ma nuque pour en accentuer la pression.
De son autre main, elle caresse mollement le sexe de son mari qui, malheureusement pour lui, est dans une léthargie totale, contrairement au mien.
Lentement, je coulisse vers le « sous-sol », parcours son ventre, son nombril, son mont de Vénus à grands coups de langue et finis ma course à la base de son pubis, sur son petit clown (c'est ainsi que je surnomme le clitoris), ce qui se traduit par un bref sursaut, comme si elle venait de prendre une décharge électrique. Quelle sensibilité !!!
Lentement, je coulisse vers le « sous-sol », parcours son ventre, son nombril, son mont de Vénus à grands coups de langue et finis ma course à la base de son pubis, sur son petit clown (c'est ainsi que je surnomme le clitoris), ce qui se traduit par un bref sursaut, comme si elle venait de prendre une décharge électrique. Quelle sensibilité !!!
Eric ne manque rien au spectacle.
Mon visage, planté entre ses cuisses aspire, renifle, suce, tète, lèche tout ce qui passe à sa portée. Martine est en nage et sa respiration s'accélère au fil de mes incursions.
Sa main, toujours appuyée derrière ma nuque m'encourage à continuer. Je crois qu'elle va…. Oui, elle jouit sur mon visage, plusieurs jets de cyprine m'inonde le visage. Quelle douche !!! Elle est d'une sensibilité extrême et je pense qu'elle n'a pas eu de rapports sexuels depuis longtemps.
Mon visage, planté entre ses cuisses aspire, renifle, suce, tète, lèche tout ce qui passe à sa portée. Martine est en nage et sa respiration s'accélère au fil de mes incursions.
Sa main, toujours appuyée derrière ma nuque m'encourage à continuer. Je crois qu'elle va…. Oui, elle jouit sur mon visage, plusieurs jets de cyprine m'inonde le visage. Quelle douche !!! Elle est d'une sensibilité extrême et je pense qu'elle n'a pas eu de rapports sexuels depuis longtemps.
— Viens Vincent, viens me faire l'amour, viens me faire jouir encore et encore, viens te vider dans mon intimité !!!
Je ne me fais pas prier. Toujours sous le regard et les encouragements de son mari, Martine ouvre grand son vagin humide à souhait et m'invite à la pénétrer.
Elle est délicieusement confortable. Les contractions de son utérus sur ma verge agissent comme des petits massages, une petite fellation interne, pourrait-on dire.
Allongé sur son corps, je commence à m'activer dans sa vulve. Lentement, puis plus rapidement, mais elle me demande de la baiser lentement, très lentement, tout en douceur, tout en tendresse, tout en sensibilité. Nos deux corps communient en basse fréquence. Je ne bouge plus. Seul son bassin ondule doucement sous le mien. J'ai l'impression d'être dans une barque, bercé par les vagues.
Elle est délicieusement confortable. Les contractions de son utérus sur ma verge agissent comme des petits massages, une petite fellation interne, pourrait-on dire.
Allongé sur son corps, je commence à m'activer dans sa vulve. Lentement, puis plus rapidement, mais elle me demande de la baiser lentement, très lentement, tout en douceur, tout en tendresse, tout en sensibilité. Nos deux corps communient en basse fréquence. Je ne bouge plus. Seul son bassin ondule doucement sous le mien. J'ai l'impression d'être dans une barque, bercé par les vagues.
Martine est dans tous ses états. Elle se masturbe en frottant son clitoris sur la base de ma queue, sur mon pubis. Elle va jouir une nouvelle fois, c'est sûr. Tout son corps se contracte, ses muscles se bandent, sa respiration devient bruyante et rapide. Ça y est !!! Une seconde douche, mais cette fois elle est pour ma bite.
Après quelques minutes, repris ses esprits et retrouvé un peu de souffle elle retire ma queue de sa chatte et me dit :
— Si je me mets à quatre pattes, tu me prendrais par derrière ?
Elle n'a pas besoin de répéter la question une deuxième fois. Je plonge ma main entre ses cuisses, récupère un maximum de mouille et lui enduit copieusement sa raie et son petit trou. Un nouveau voyage pour lubrifier ma verge et en voiture pour une enculade. Je m'accroche à ses deux jolies fesses, rien que pour moi, et Dieu sait si elles sont jolies.
Progressivement je perfore son sphincter et m'invite dans son rectum. Faut y aller doucement. Après quelques légers va-et-vient, je sens Martine se détendre et son cul se dilater. Les frottements contre les parois anus provoque chez moi une excitation hors du commun. Depuis hier soir que je bande pour cette femme, je ne vais pas traîner avant d'éjaculer.
Progressivement je perfore son sphincter et m'invite dans son rectum. Faut y aller doucement. Après quelques légers va-et-vient, je sens Martine se détendre et son cul se dilater. Les frottements contre les parois anus provoque chez moi une excitation hors du commun. Depuis hier soir que je bande pour cette femme, je ne vais pas traîner avant d'éjaculer.
— Vas-y me crie Eric, vide-toi dans son cul !!!
Pas utile de m'y inviter. Quelques coups de reins plus tard, je farcis l'oignon de sa femme de plusieurs onctueux et brûlants jets de foutre, dans un ahhhh !!! de satisfaction et de soulagement.
Quelques minutes plus tard, je me retrouve sous la douche avec ma compagne, qui me frotte de partout, qui me rince, me sèche, de dépose furtivement un bisou sur les lèvres et me dit :
Quelques minutes plus tard, je me retrouve sous la douche avec ma compagne, qui me frotte de partout, qui me rince, me sèche, de dépose furtivement un bisou sur les lèvres et me dit :
— Reviens vite, j'ai besoin de toi !!!!
Fin
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La trahison a commencée.