Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Séance de pose — Chapitre 3 · Troisième séance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Séance de pose
Chapitre 3 · Troisième séance
Pendant toute la semaine qui suivit ce second mercredi, je repensais continuellement à ce qui s'était passé lors de cette seconde séance.
Les différents traitements que j'avais subis, l'horrible monsieur Dupin qui avait tant pris son pied à se venger de moi, mon passage, nue et humiliée dans le hall pour aller aux toilettes sous le regard de ces ados, puis tous ces pervers qui s'étaient lâchés sur moi, en moi.
Mon retour à la maison déjà, à l'issue de cette session si particulière, encore couverte de souillures, malgré mon nettoyage sommaire (je n'avais pu, sous la pression de David, qu'enlever avec mes doigts que j'avais ensuite léchés à la hâte, le plus gros du sperme étalé dans les cheveux ou coulant de mon visage). J'avais successivement ressenti la honte de marcher ainsi dans la rue sans oser fixer les passants, l'ouverture angoissée de la porte de la maison familiale, mon passage en trombe dans le couloir et les escaliers, puis enfin un nettoyage salutaire plus sérieux sous la douche de la salle de bain.
Heureusement, personne ne semblait avoir remarqué mon entrée piteuse et mon empressement à me cacher. Même si, au dîner et pendant toute la soirée, j'avais l'impression - forcément, fausse vu la quantité de shampoing, de gel douche et de dentifrice que j'avais utilisée - de sentir encore le sperme de tous ces pervers, l'odeur sur ma peau et le relent en bouche.
Pendant les nuits qui suivirent, cela me revenait sans cesse en mémoire, entre cauchemars et rêves érotiques. Je m'en voulais à chaque fois de ressentir ce trouble et cette excitation au fond de moi en repensant à ce qui était arrivé. Je me tançais intérieurement « Allons Caroline, tu as... sucé la moitié de ces pervers pendant que les autres te dessinaient, te regardaient en commentant grassement ! Ils ont tous des petits films de cette horreur en plus, tu ne peux pas éprouver autre chose que de la honte et du dégoût ! Tu ne peux pas ressentir de plaisir ou d‘envie ». Mais malgré mes admonestations intérieures, je ne pouvais m'empêcher de finir par ressentir une excitation si aiguë que je finissais inexorablement par me masturber jusqu'au plaisir, honteuse, en me promettant que c'était la dernière fois.
Tous les jours aussi, je repensais aux dernières paroles de David (prononcés tandis que seul avec moi, après le départ des autres participants, il se faisait sucer à son tour) : « j'ai oublié de te dire Caroline, chaque participant télécharge sur notre espace les clichés et films souvenir. Mais rassure-toi, les règles du club te protègent... Tant que tu es modèle pour nous, ces images restent privées, mais bien sûr, nous réalisons en revanche de très larges expositions si tu n'es plus couverte par notre collaboration ». J'avais beau les tourner en tous sens dans ma tête, le message me paraissait toujours clair : si je ne revenais pas, ma déchéance serait exposée à tous. J'imaginais déjà dans mes mauvais rêves mes photos affichées sur les panneaux municipaux ou mes films disponibles en téléchargement sur le site du club.
Je croisais parfois dans la rue ou un commerce, un des « dessinateurs » amateurs des environs, qui avaient participé à la dernière séance. Toujours, je répondais en bafouillant et rougissante, à leurs salutations, à la fois étrangement polies, mais pleines de sourires en coin ou de sous-entendus. D‘autant que ces échanges se terminaient invariablement de leur part par un « A mercredi prochain alors... » appuyé. Mon collègue du restaurant, qui avait eu « l'honneur » de participer lui aussi, continuait, tous les jours où nous travaillions ensemble, à me saluer, sans rien mentionner explicitement, mais toujours avec un sourire que je trouvais pervers ou de petites allusions « tu as bien digéré l'apéritif de mercredi ?... Tu n'as pas ta queue-de-cheval aujourd'hui ? » qui suscitaient à ma grande honte des regards mi-interrogatifs mi-goguenards du reste de l'équipe. Je me demandais en permanence s'il en avait parlé aux autres, ou qui sait, s'il leur avait montré son film souvenir.
Bien sûr, je me contentais d‘un sourire forcé en retour et de répondre que tout allait bien.
L'affichage de mes « performances » à venir, que j'avais pu apercevoir à l'espace communale, et l'évocation par David d'une autre affichette à la boulangerie, me taraudaient aussi. Si bien que je finis le dimanche matin (c'était à moi d'aller chercher les viennoiseries pour la famille) par me rendre à cette fameuse boulangerie, où je n'étais pas repassée depuis (mes parents ou mon frère ramenant le pain en général sur leur trajet de retour à la maison). Lorsque j'entrai, le grand bonjour narquois du boulanger me fit tout de suite soupçonner que David n'avait pas menti. Là, juste à côté de la caisse, tournée vers les clients dont aucun n'avait pu la rater, trônait la fameuse affichette, déjà vue à la salle. Sur le même fond bleuté, le club de dessin faisait publicité de ma qualité de « modèle nu » (un doux euphémisme) et précisait sous ma photo et mon nom, les modalités de participation.
J'en ressentis un frisson d‘horreur et de trouble intense mélangés, et tandis que je sortais précipitamment après avoir payé les croissants, sous l'inévitable « à mercredi alors... » goguenard, je réalisai pleinement que le bourg entier, pour peu que les gens soient clients de ce commerce (nous n'avons que deux boulangeries ici), était susceptible de venir participer pour quelques euros aux « réjouissances ».
Le mercredi venu, à défaut d‘avoir trouvé une échappatoire satisfaisante qui me permettrait de ne pas y aller, sans risquer la diffusion de la session précédente, je me résolus, la mort dans l'âme, mais le feu au fond du ventre, à aller faire ma troisième séance de pose. Je respectai scrupuleusement encore une fois les instructions : Aucun dessous plusieurs heures avant pour éviter toute marque, mes escarpins les plus hauts, et mes cheveux longs rassemblés en queue-de-cheval, pour, comme David l'avait prétendu la fois précédente, « dégager mon beau visage », mais comme je le savais aussi depuis lors, permettre qu'il soit bien visible sur toutes les prises de vue et permettre à ces pervers d'avoir une bonne prise pour me tenir immobile et se faire plaisir avec ma bouche.
Comme la fois précédente, je mentionnai rapidement en partant que je buvais un pot avec des amies. Les regards mi-critiques mi-amusés de mon père et mon frère sur mes seins qui pointaient sous ma robe, me firent me demander avec angoisse s'ils étaient passés cette semaine à la fameuse boulangerie (en fait, c'était assez probable).
Cette fois encore, j'eus l'impression, pendant tout le trajet, que ma déchéance était écrite sur mon visage. Partie un peu trop tard et ralentie par mes talons hauts, j’arrivai à la salle communale, avec quelques minutes de retard. David n'était pas devant pour m'accueillir comme les fois précédentes, et je me pris à rêver que, peut-être, la séance avait été annulée. Mais dès mon entrée dans le hall, je sus qu'il n'en était rien. J'y repérai immédiatement plusieurs participants déjà vus la fois précédente, et en particulier ce porc de Monsieur Dupin (mon ancien professeur de Français, qui avait pris tant de plaisir lors de la séance précédente, à se venger des moqueries que je lui avais fait endurer au lycée, en racontant ma vie scolaire et en m'aspergeant copieusement de son sperme répugnant).
A ma vue, me regardant de bas en haut comme un objet, il s'exclama « Ha ! mais moi qui croyais t'avoir inculqué les bonnes manières la semaine dernière, je constate que pour la ponctualité, il va falloir sévir encore. » David surgit à cet instant, et après quelques secondes de réflexion, m'invita sans préambule et en tendant la main vers moi à retirer ma robe et à la lui la donner. Je tentai de protester, en bafouillant, que je le ferais dès que je serais dans la salle réservée, mais me barrant la route, il lâcha un péremptoire « allez, à poil ne fais pas ta mijaurée, ou nous pourrions bien faire la séance dehors sur la place ! ». Paniquée, et ne sachant pas s'il plaisantait ou non, je me hâtai de retirer ma petite robe et de la lui tendre, bien que nous ne soyons encore que dans le hall d‘entrée de la maison communale.
Il me l'arracha presque des mains, et cette fois encore la lança en boule par-dessus son épaule et je la vis disparaître de main en main jusqu'à la perdre totalement de vue. Avec Monsieur Dupin, ils jouèrent encore un peu à me faire peur, faisant mine d'hésiter en regardant le beau soleil extérieur, à faire vraiment la séance dehors. Mais après quelques minutes de ce manège, et tandis que toutes les personnes traversant le hall s'arrêtaient pour me regarder, il finit par me dire en me donnant une nouvelle claque sonore sur les fesses « Allez file dans la salle, nous sommes vraiment trop gentils avec toi, il va falloir que ça change ! ». Je n'aurais jamais cru être finalement aussi contente de me hâter vers cette grande pièce où pourtant j'avais déjà été tant humiliée.
J'entrai, suivie des participants qui m'avaient accueillie, sous les murmures approbateurs de tous ceux déjà présents, saluant mon entrée nue. Je vis immédiatement qu'ils étaient aussi nombreux que la fois précédente, les pupitres serrés tout autour de l'estrade. Je reconnus hélas certains visages que j'aurais préféré ne pas voir, de voisins proches, de collègues et amis, déjà présents la fois précédente, ou nouveaux attirés par la rumeur... Certains n'attendirent même pas, comme les fois précédentes, les instructions de David pour extirper leurs portables de leurs poches et immortaliser l'instant.
Au moment où je montai résignée sur le petit estrade, David vint vers moi et me jeta un petit tas de tissus que je n’identifiai pas immédiatement. Presque heureuse en pensant que j'allais être cette fois un peu vêtue, je déchantai vite en me rendant compte qu'il ne s'agissait que de lingerie, plus destinée à rendre encore plus suggestive ma nudité. Et pendant que je déroulais les bas noirs assortis au porte-jarretelles qui les accompagnait, David m'intima de les passer promptement, précisant que cette « bonne idée » avait été suggérée par Monsieur Dupin (évidemment !)
Sous les regards, les objectifs et les commentaires de la salle, je fus donc contrainte de me déchausser pour passer ces accessoires, puis de renfiler mes talons. Je me sentais encore pire que nue, mon intimité toujours aussi exposée, les bas noirs soulignant juste son côté sexuel. Je pensai : « Me voilà en tenue de pute, c'est la totale ». David valida ma tenue en me faisant tourner sur place, et j'entendis ce gros pervers de Dupin, jamais à court d‘un mauvais tour, lancer à mes collègues du restaurant présent « Vous ne trouvez pas que ça ferait un joli uniforme de service ? ». La réponse de mon collègue tandis qu'il me prenait en photo ne me rassura pas : « bonne idée, on en parlera au chef ».
Sous les rires gras de la salle à cette évocation, David me fit me replacer à 4 pattes comme les fois précédentes, toujours en insistant avec ses mains pour exagérer le côté humiliant et sexuel de ma posture : Cambrure exagérée, fesses tendues, genoux et mains au sol, écartés. Une fois « placée », j'attendis une minute, résignée, ne doutant pas que j'allais cette fois encore devoir prendre en bouche les sexes une bonne partie de l'assemblée et recevoir leur sperme.
Bien sûr, Monsieur Dupin tint à ouvrir le bal... et ma bouche par la même occasion. Cela devait être déjà négocié entre eux, car il s'approcha de moi et j'eus rapidement la vision en gros plan de son vieux sexe violacé, mais néanmoins de taille toujours impressionnante et très raide. Après m'avoir de nouveau intimée d'ouvrir la bouche, il me fourra sans hésitation la totalité de son membre au fond de la gorge, puis, alors que je peinais à respirer, resta immobile devisant à nouveau avec l'assistance de mon mauvais comportement au lycée des années avant, et du fait qu'il était vraiment temps que mon éducation soit reprise en main et complétée. Je crois qu'il adorait vraiment m'humilier ainsi, alors qu'incapable bien sûr de dire un mot, je devais subir à mon tour, écarlate, tant de honte que du manque d'air, ses moqueries. Les soubresauts excités de son sexe contre ma glotte me confirmaient le plaisir qu'il prenait à tenir sa revanche.
Lorsqu'il retira enfin après quelques minutes son sexe de ma bouche, je respirai enfin à grandes goulées, tout en me méfiant des jets qui ne tarderaient sans doute pas à jaillir sur moi.
Mais, contre toute attente, il recula pour laisser la place, sans avoir joui. Comme je m'y attendais, il fut immédiatement remplacé par un autre. Ce fut un de mes voisins cette fois-ci, trop content de pouvoir à son tour vérifier la probable rumeur qui disait que « la fille Martin suce qui veut tous les mercredis au club de dessin ». Il crut bon de me gratifier d‘un sourire et d'un merci déplacé au moment même où il me fourrait à son tour son membre déjà bien raide entre les lèvres. Timide au départ, et se contentant de faire de légers va-et-vient en silence dans ma bouche, il s'enhardit vite sous les encouragements de la salle à plaisanter sur mon caractère « accueillant », sans doute de famille sous-entendait-il en évoquant implicitement ma mère, sous les approbations d'autres voisins, ajoutant là encore à mon humiliation. Au bout de peu de temps, plus du tout gêné, il empoigna ma queue-de-cheval pour maintenir fermement ma tête pendant qu'il se faisait plaisir.
C'est à ce moment même, complètement immobilisée par ce salaud, que je sentis un mouvement et un frôlement derrière moi. Une main alterna bientôt entre tapes et caresses sur mon dos, mes fesses et mes cuisses jusqu'à la lisière des bas. Impuissante, j'émis jusque quelques « mhhhh mhhhh » dérisoires et étouffés par la queue dans ma bouche, alors même son propriétaire affermissait sa prise sur mes cheveux, me faisant comprendre que tout mouvement était exclu et ne servirait qu'à me faire souffrir.
Je sentis la main passer entre mes cuisses ouvertes et caresser sans ménagement cette fois ma vulve. Un doigt s'introduit d'un coup entre mes lèvres intimes et poussa inexorablement jusqu'à me pénétrer en entier. Je le sentis, cambrée, faire quelques allers-retours en moi puis se retirer. C'est à ce moment que je reconnus à nouveau la voix graveleuse de Mr Dupin résonner derrière moi et annoncer satisfait « elle mouille comme une salope ! J'en étais sûr, elle en veut encore plus ». Même sans pouvoir le voir, j'imaginais bien qu'il devait lever triomphalement l'index ou le majeur (je n'avais pas pu reconnaître !) luisant à la salle. Car oui, je ne peux pas nier qu'à cet instant précis, j'étais largement trempée. Même si j'avais pu parler, mes dénégations mensongères n'auraient convaincu personne. Malgré ma situation et l'humiliation énorme que je ressentais, j'étais excitée comme jamais.
Les cris émanant de la salle et les quelques noms peu flatteurs fusant autour de moi achevèrent de me faire prendre conscience que ma réputation était faite ici.
Je pensai mon infortune à son comble, mais alors que j'étais encore naïvement persuadée que ça n'irait pas plus loin, je sentis à nouveau quelqu'un (Monsieur Dupin, pensai-je immédiatement) se positionner entre mes genoux, et alors que deux mains m'empoignaient fermement les hanches, je sentis un gland appuyer contre ma vulve et la pénétrer immédiatement. « Pas besoin de préliminaires ! » clama la même voix réjouie dans mon dos tandis que son sexe m'ouvrait la chatte, me confirmant au passage que mon tortionnaire était bien mon ancien professeur.
La honte me submergeait, d‘autant plus que je sentais dans mon bas-ventre croître les signes avant-coureurs de mon propre plaisir. Je résistai le plus que je pouvais pendant qu'il me prenait la chatte sans ménagement, essayant de visualiser son gros visage bouffi et son ventre répugnant pour me calmer. Chaque mouvement violent en moi faisait claquer son gros ventre contre mes fesses et je l'entendais souffler, toujours en se moquant de moi. Sa main gauche venait régulièrement claquer mes fesses sèchement, tandis que la droite agrippait ma hanche, ajoutant à la douleur de mon cuir chevelu, toujours tiraillé par ma queue-de-cheval fermement tenue. Je ne voulais pas lui donner le plaisir d‘avoir raison alors qu'il m’abreuvait de « alors, tu aimes ça ?
Avoue-le, montre à tous la petite chienne que tu es ! » Mais, malgré la position inconfortable, la honte et ma volonté de résister, compte tenu de mon excitation, de la vigueur inattendue et de la taille imposante de son sexe, mes efforts furent bientôt vains, et malgré toutes mes résistances, je sentis ma jouissance approcher. Il dut sentir le bon moment, car alors même qu'explosait au fond de mon ventre un orgasme comme j'en avais rarement connu, il demanda à l'autre homme de libérer ma bouche, ce qui eut pour effet de me laisser exprimer ma jouissance bruyamment.
Et alors que ni les participants ni leurs maudits téléphones n'en perdaient une miette, la bouche ouverte, haletante, et mon bassin et mes bras posés au sol tremblant frénétiquement, je lâchai une succession de cris et de râles ne laissant aucune ambiguïté. Je jouissais d‘un orgasme puissant et non retenu qui dura trois minutes, tandis qu'il continuait plus lentement son va-et-vient dans ma chatte trempée, dont on devait entendre distinctement les clapotis.
Je reprenais péniblement mon souffle, la tête un peu baissée, réalisant immédiatement qu'à la vue des images et à l'écoute de la « bande-son », personne ne pourrait jamais croire que j'avais été forcée. Je sentis simultanément Monsieur Dupin retirer sa queue pourtant encore raide de ma chatte. « Il a renoncé à jouir ou n'en peut plus », pensai-je brièvement. Mais mon répit fut hélas de courte durée, car je sentis presque aussitôt un contact à la fois dur et visqueux contre mon anus alors même que ses deux mains m'écartaient les fesses. Je tentai de crier « Non ! » et d‘échapper à son étreinte, mais je sentis immédiatement la main tenant mes cheveux se raidir en relevant ma tête et empêchant tout mouvement, et le sexe qui frôlait encore mon visage s'engouffrer dans ma bouche, ouverte pour crier, étouffant du même coup mes protestations et mes velléités de mouvement.
Ainsi livrée à mon tortionnaire, et pendant que je l'entendais s'interroger tout haut sur le caractère plus ou moins étroit de mon anus, je sentis horrifiée ce gros gland encore mouillé de moi forcer mon petit orifice et son membre tout entier s'introduire à la suite, sans plus de manière. Je savais que si je serrais les fesses, je risquais d'avoir plus mal encore, alors résignée, je m'efforçai de m'ouvrir pour accueillir au mieux les assauts de Monsieur Dupin. Satisfait, il n'hésita pas à bientôt me sodomiser avec vigueur en clamant haut et fort que je devais bien aimer ça, vu la façon dont j'aidais à la manœuvre.
Surexcité par ses multiples turpitudes, il jouit heureusement assez vite entre mes fesses, et se retira ensuite, essuyant sans élégance son gros sexe à demi mou contre mes fesses. L'autre homme également très excité de ce qui s'était passé ne tarda pas à se vider au fond de ma gorge. Mais bien sûr, ils avaient à peine fini de se soulager que déjà deux autres s'étaient installés entre mes cuisses et devant mon visage.
La séance dura deux heures comme à chaque fois, et l'assistance se lâcha complètement, persuadée par ma jouissance étalée à leurs yeux et par ma « collaboration active » à ma sodomie qu'en effet j'aimais ça et que j'en réclamais davantage. Je peux dire qu'ils prirent à cœur de me « satisfaire » au-delà de tout ce que j'aurais pu imaginer.
Je tentai mécaniquement de tenir le compte des sexes que je suçais, de ceux qui jouissaient dans ma bouche sur moi ou simplement venaient se « chauffer » un peu avant de passer au plat de résistance, de ceux qui me prenaient la chatte ou le cul ou les deux selon leurs envies, toujours sans le moindre préservatif, mais je perdis rapidement le fil, me contentant de respirer lorsque je le pouvais, d‘éviter de m'étrangler et... par trois fois encore de jouir comme jamais.
Même si mes orgasmes venaient bien sûr des multiples pénétrations que je subissais et de l'excitation générale que la situation générait en moi, malgré moi, ceux qui me pénétraient au moment de ces orgasmes le prenaient avec une fierté bruyante, prenant les autres à témoin de leur performance : ils avaient fait jouir la salope !
On aurait dit un concours, encouragé tout du long par David, ravi de stimuler cet esprit de compétition dont je faisais les frais, chaque participant redoublant de vigueur et de violence pour surpasser les précédents. L'intégralité de mes épisodes de jouissance fut bien sûr soigneusement enregistrée en de multiples exemplaires...
On aurait dit un concours, encouragé tout du long par David, ravi de stimuler cet esprit de compétition dont je faisais les frais, chaque participant redoublant de vigueur et de violence pour surpasser les précédents. L'intégralité de mes épisodes de jouissance fut bien sûr soigneusement enregistrée en de multiples exemplaires...
Comme la fois précédente, David se contenta d'une « simple fellation » après le départ des participants, m'indiquant méchamment que j'étais bien trop souillée à son goût, mais qu'il prendrait soin de passer en premier la prochaine fois.
Cette fois encore, j'eus un temps très (trop) court pour essayer tant bien que mal de me rendre une apparence présentable, pendant que David faisait mine de ne pas retrouver ma robe, et menaçait de « me foutre dehors comme ça ».
Mais après m'avoir fait paniquer deux minutes, tout en me traînant vers la sortie, il sortit ma robe roulée en une boule informe de sa poche et la jeta sur le seuil. Je me jetai dessus et l'enfilai précipitamment, sur mon corps couvert de bleus et de sperme, sous les regards goguenards et les quolibets des participants qui n'avaient pas encore quitté le parking.
Je rentrai donc à la maison dans un état encore pire que la fois précédente, en rasant les murs avec une démarche de zombie et ne voyant aucun moyen d‘échapper à la poursuite de ce que Monsieur Dupin avait appelé avant de partir « ma nouvelle vie enfin utile au service de la communauté ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Prompt rétablissement à l'auteur(e)
ce serait bien d'ajouter quelques femmes parmi les dessinateurs
et pourquoi pas ses parents ? ou au moins son père
Les plus imaginatifs, gagnants, useront d’elle selon leurs scénaris, en public, elle aura elle même admis son envie.
Le tout toujours fondé sur le prétexte de la pose et du dessin….
Mais, bon, je m’emporte.
J’espère qu’elle va maintenant prendre l’initiative et se proposer elle même !! Elle devrait s’offrir et demander. Choisir elle même les plus moches ou plus hésitants.
Aller dans la salle, se rapprocher de son public,