Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes séances d’entraînement — Chapitre 5 · Dans le patio en tenue de salope.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes séances d’entraînement
Chapitre 5 · Dans le patio en tenue de salope.
La séance se termine et je n'en reviens pas. Comment ces paroles obscènes ont pu sortir de ma bouche ? Que m'arrive-t-il ? Je suis de plus en plus persuadée que j'ai été droguée. Une drogue particulièrement efficace. Mais bon Dieu, j'ai pris tellement de plaisir en m'avilissant devant ces hommes et en leur donnant entièrement satisfaction. C'est trop ! J'ai honte de le dire mais de repenser à tout ça m'excite encore, ce qui n'est pas le cas de ces messieurs qui ne bandent plus. Monsieur le gardien-chef me désigne la direction des vestiaires.
Les derniers arrivés, ceux qui ne m'ont pas eu, m'accompagnent à la douche, histoire de me mater un peu plus et de prendre encore quelques photos pendant que je me lave et me rhabille.
Au moment de partir, tous m'accompagnent vers la sortie, je dois encore les embrasser à pleine bouche. Certains me lèchent le visage, d'autres m'obligent à leur suçoter leur langue et à échanger nos salives. En même temps ils retroussent ma petite robe légère qui se retrouve très vite enroulée autour de ma taille. Mon leggins rose incroyablement ajusté les excite et ils se mettent à me pelotent les fesses. J'ai l'impression que cela ne va jamais s'arrêter.
Je finis tant bien que mal à réussir à me dégager et à gagner la sortie. Une fois à l'extérieur, je réalise que ma petite robe à disparue. Je ne m'imagine pas un seul instant retourner la chercher. Il va me falloir faire tout le trajet en courant. Pas question de simplement marcher et encore moins de prendre le bus dans cette tenue.
J'ai déjà franchi le seuil lorsque Monsieur le gardien-chef me tire par le bras et me glisse dans la main cinq billets de 50 euros pliés dans un papier sur lequel sont inscrits deux adresses. Visiblement des magasins de lingerie. Je lis « Cocotte coquette » et « Les Dessous de Celou ». Je reste immobile et le regarde d'un air interrogateur. Les précisions ne tardent pas à venir.
J'ai déjà franchi le seuil lorsque Monsieur le gardien-chef me tire par le bras et me glisse dans la main cinq billets de 50 euros pliés dans un papier sur lequel sont inscrits deux adresses. Visiblement des magasins de lingerie. Je lis « Cocotte coquette » et « Les Dessous de Celou ». Je reste immobile et le regarde d'un air interrogateur. Les précisions ne tardent pas à venir.
— Les deux boutiques sont situées avenue de Mazargues. Sophie, demain, tu vas venir avec des bas roses et en porte-jarretelles avec toute la parure assortie. Je te veux toute en rose ma belle. Et n'oublie pas de mettre une robe transparente qui laisse clairement deviner tes dessous de pute, je veux que tu sois bien chaude en arrivant à force de te faire mater sur tout le trajet.
Ah, j'allais oublier, pour compléter ta tenue, n'oublie pas de chausser des escarpins avec des talons aiguilles. Et pas moins de huit centimètres pour les talons.
Ah, j'allais oublier, pour compléter ta tenue, n'oublie pas de chausser des escarpins avec des talons aiguilles. Et pas moins de huit centimètres pour les talons.
J'en reste paralysée, muette de stupéfaction. Mais il n'en à pas terminé et de rajouter.
— Sophie, je vais continuer à te discipliner jusqu'à ce que tu deviennes un jouet sexuel consentant. Mon jouet sexuel. Et je te prêterai aussi à tous mes amis, comme aujourd'hui, je te ferai rencontrer tout un tas de parfaits inconnus et tu aimeras.
Pense qu'en plus tu seras disciplinée sur les lieux de travail de ton fiancé alors même qu'il sera parfois à seulement quelques mètres de toi, ignorant totalement l'ampleur de ta soumission et de te déchéance. Je suis sur que tu vas adorer ça.
Pense qu'en plus tu seras disciplinée sur les lieux de travail de ton fiancé alors même qu'il sera parfois à seulement quelques mètres de toi, ignorant totalement l'ampleur de ta soumission et de te déchéance. Je suis sur que tu vas adorer ça.
Je me détourne et commence à m'éloigner sans dire un mot, furieuse de ressentir à nouveau cette myriade de papillonnements dans mon bas-ventre. J'ai du mal, mais Il me faut bien admettre que le patron de mon fiancé à découvert ma vraie nature. Il m'a révélée, j'aime me soumettre, être humiliée par des hommes et dominée sexuellement. J'accélère le pas, délaissant la route, je m'engage sur le sentier qui longe l'Huveaune. Je contourne le complexe sportif et me dirige tout droit vers le dépôt vente situé au début de l'avenue de Mazargues. Même pas 600 mètres me séparent des « Jolies choses ». Sans cesser de rager contre moi-même, je choisis très vite deux robes de marque quasiment état neuf et au prix dérisoire. Par chance, ma tenue ne m'attire aucune réflexion. A peine dehors, j'enfile la robe classique avec un soupir de soulagement. L'autre robe en mousseline de soie couleur rouille est complètement transparente sans sa doublure, elle fera parfaitement l'affaire pour demain.
L'esprit vide, je remonte le boulevard en direction des magasins de lingerie.
L'esprit vide, je remonte le boulevard en direction des magasins de lingerie.
Tout en marchant je repense à cette robe de marque en mousseline de soie que j'ai rapidement essayée dans la cabine d'essayage du dépôt vente Assez longue elle descend jusqu'au milieu des mollets, avec de jolies motifs en fond mais c'est surtout le haut qui est remarquable. Je n'ai jamais vu ce genre de modèle, des manches courtes bouffantes assez classiques, mais avec ça, elle est complètement ouverte de chaque côté depuis les aisselles jusqu'à la taille un peu comme certaines robes de plage. Il me faudra la passer une fois arrivée dans ma chambre mais je suis à peu prés certaine qu'il me suffira d'écarter les bras même légèrement pour qu'en l'absence de soutien gorge et de doublure mes nichons soient entièrement visibles.
Il n'y a personne chez moi, ni mes parents, ni mon frère, c'est le moment ou jamais de faire les essayages. A ma grande surprise je n'ai eu aucune difficulté à trouver une paire de bas roses dans la boutique. Je n'ai jamais mis de bas avec un porte-jarretelles si ce n'est à de rares occasions des auto-fixant. Je n'aurais même pas imaginé en passer un jour.
La parure toute rose est très simple avec seulement deux trois dentelles par ci par là mais la petite culotte et le soutien-gorge sont entièrement transparents. Je suis en train de déballer les bas lorsque je reçois un SMS de M. Max.
Le SMS est un rappel. Il précise que je dois impérativement me présenter dés demain matin à 9 heures précises au portail du complexe en bas, porte-jarretelles et sans soutien-gorge sous ma robe entièrement transparente sans oublier les escarpins. Libre en moi de mettre ma petite culotte rose ou pas. Après avoir répondu que je ne pourrais jamais faire le trajet depuis chez moi dans cette tenue, Il me rappelle simplement qu'il dispose maintenant de tous les moyens de pression nécessaire pour que je suivre à la lettre ses instructions.
La parure toute rose est très simple avec seulement deux trois dentelles par ci par là mais la petite culotte et le soutien-gorge sont entièrement transparents. Je suis en train de déballer les bas lorsque je reçois un SMS de M. Max.
Le SMS est un rappel. Il précise que je dois impérativement me présenter dés demain matin à 9 heures précises au portail du complexe en bas, porte-jarretelles et sans soutien-gorge sous ma robe entièrement transparente sans oublier les escarpins. Libre en moi de mettre ma petite culotte rose ou pas. Après avoir répondu que je ne pourrais jamais faire le trajet depuis chez moi dans cette tenue, Il me rappelle simplement qu'il dispose maintenant de tous les moyens de pression nécessaire pour que je suivre à la lettre ses instructions.
Même si je trouve cette nouvelle exigence très humiliante et embarrassante, je ne peux m'empêcher d'être excitée à l'idée de m'exhiber et de me soumettre une nouvelle fois. Les genoux encore flageolants, J'enfile la paire de bas qui m'arrive à peine à mi-cuisses et une fois le porte-jarretelles bien serré autour de ma taille les quatre jarretelles bien tendues maintiennent parfaitement l'ensemble en place. Je passe ma robe et après avoir récupéré une paire d'escarpins dans le dressing de ma mère, je me dirige rapidement vers le seul miroir complet de l'appartement situé sur le mur immédiatement à droite de la porte d'entrée.
Je m'examine longuement, attentive au moindre bruit en provenance du palier de l'immeuble derrière la porte d'entrée que j'entrouvre même légèrement. Pas question d'être surprise dans cette tenue par un membre de ma famille. Effectivement, la robe sans sa doublure et parfaitement transparente, pour le haut, mes nichons sont parfaitement visibles avec mes gros mamelons qui pointent derrière le tissu au moindre mouvement de bras on peut voir sur le côté mes nichons bouger et se déplacer. Quant au bas avec ou sans culotte mon derrière et ma touffe apparaissent comme si je n'avais rien dessus et bien entendu, les bas, les quatre jarretelles et le porte-jarretelles avec ses dentelles, tout est parfaitement visible. Je suis en train de me demander si les jarretelles doivent passer en dessus ou dessous de la culotte lorsque j'entends mes parents arriver, je n'ai que le temps de me précipiter dans ma chambre, d'enlever la robe et de passer jean et teeshirt sans même avoir le temps d'ôter mes bas.
Je suis sur le point d'aller saluer mes parents lorsque je reçois un appel téléphonique. C'est Julien, mon petit chéri qui m'annonce que son état s'est bien amélioré et qu'il pourra reprendre son travail dés demain matin. Et me voilà prise d'un nouvel accès de panique. Mon fiancé, même en prenant son poste à sept heures du matin pourrait me voir dans cette tenue avant même que j'ai la possibilité de me changer. Je me rassure en me persuadant qu'en le voyant arriver son boss lui trouvera une occupation à l'autre bout du complexe. Mais ce n'est pas le seul problème, je réalise subitement qu'il est hors de question que je me rende sur les lieux dans cette tenue. Bien sûr, je pourrai toujours enfiler la doublure sous ma robe et porter une petite veste pour cacher tout ça, mais comment et où enlever la doublure pour me présenter dans la tenue requise ?
Dans l'impasse juste avant l'entrée du complexe ?
Mais là je suis à peu prés certaine de retrouver toute une équipe de boulistes en place à m'attendre pour me photographier dans ma tenue dans un lieu public. Et dans ces conditions me montrer nue en escarpins et seulement vêtue de mes bas et porte-jarretelles sur la voie publique à tous ces vicieux ne me parait pas une bonne chose.
Enfin, je crois qu'à ce stade ma réputation en a déjà pris un sacré coup, mais leur donner la possibilité de me prendre en photo avec mes nichons, mes fesses et ma chatte à l'air ne m'enchante guère. Il y a une autre solution me changer dans les toilettes publiques automatiques situées en face le stade Vélodrome sur le boulevard Michelet tout prés de mon arrêt de bus, mais dans ce cas j'aurais tout de même 500 mètres à parcourir à pied.
Mais quelle idiote il me suffit d'emprunter le trench-coat de ma mère. Nous faisons la même taille. Aussitôt dit aussitôt fait, il est bien en place dans le dressing, très léger mais un peu court peut-être.
Je le passe et baisse mon jean. Effectivement il arrive un peu au-dessus de la limite des bas, les attaches des jarretelles restent visibles mais cela fera l'affaire. Il me suffira de l'enlever une fois arrivée en vue de l'entrée du complexe. J'espère que ma mère ne s'apercevra pas demain de la disparition de son trench et de sa paire d'escarpins.
Dans l'impasse juste avant l'entrée du complexe ?
Mais là je suis à peu prés certaine de retrouver toute une équipe de boulistes en place à m'attendre pour me photographier dans ma tenue dans un lieu public. Et dans ces conditions me montrer nue en escarpins et seulement vêtue de mes bas et porte-jarretelles sur la voie publique à tous ces vicieux ne me parait pas une bonne chose.
Enfin, je crois qu'à ce stade ma réputation en a déjà pris un sacré coup, mais leur donner la possibilité de me prendre en photo avec mes nichons, mes fesses et ma chatte à l'air ne m'enchante guère. Il y a une autre solution me changer dans les toilettes publiques automatiques situées en face le stade Vélodrome sur le boulevard Michelet tout prés de mon arrêt de bus, mais dans ce cas j'aurais tout de même 500 mètres à parcourir à pied.
Mais quelle idiote il me suffit d'emprunter le trench-coat de ma mère. Nous faisons la même taille. Aussitôt dit aussitôt fait, il est bien en place dans le dressing, très léger mais un peu court peut-être.
Je le passe et baisse mon jean. Effectivement il arrive un peu au-dessus de la limite des bas, les attaches des jarretelles restent visibles mais cela fera l'affaire. Il me suffira de l'enlever une fois arrivée en vue de l'entrée du complexe. J'espère que ma mère ne s'apercevra pas demain de la disparition de son trench et de sa paire d'escarpins.
Je ne suis pas en état de passer une longue soirée avec ma famille. Dés la fin du repas je pars m'isoler dans ma chambre Complètement épuisée par mes exhibitions de la matinée suivies par la séance de débauche de l'après-midi qui a durée cinq bonnes heures. Je me couche presque aussitôt. Je ne compte pas les moutons mais c'est en essayant de comptabiliser le nombre de fois où à ma grande honte, ces hommes m'ont faite jouir que je m'endors. Dans mon sommeil je revis en partie les événements de la journée et continue de compter en boucle, le nombre de fois ou le plaisir m'a submergé. Dix fois, plus ? Je n'arrive pas à me décider. Bien entendu, je rêve une nouvelle fois de l'épisode des vestiaires avec le gardien-chef. La première fois de ma vie où je me suis montrée très salope. En suçant et en avalant le sperme ce vieux pendant qu'il était en pleine conversation avec mon fiancé, je me suis conduit comme une pute et ensuite tout s'est enchaîné.
Je me réveille très tôt. A huit heures je suis prête à partir. La robe, le trench et les escarpins sont dans mon sac de sport. Je compte me changer rapidement dans la cage d'escalier. J'ai déjà enfilé bas et porte-jarretelles, invisibles sous mon jean. Finalement j'ai décidé de ne mettre ni culotte ni soutien-gorge. Un quart d'heure plus tard, j'embrasse ma mère qui ne manque pas de me faire remarquer que mon sac lui parait bien plein.
Le changement de tenue et le transport dans le bus aussi bondé que d'habitude se déroulent sans encombre. Bien sûr, l'attache de mes jarretelles et le haut des bas sont parfaitement visibles et, sans surprise, plusieurs hommes, les plus âgés en fait, s'en rendent compte. Je n'ai droit qu'à quelques œillades sans conséquence.
Le changement de tenue et le transport dans le bus aussi bondé que d'habitude se déroulent sans encombre. Bien sûr, l'attache de mes jarretelles et le haut des bas sont parfaitement visibles et, sans surprise, plusieurs hommes, les plus âgés en fait, s'en rendent compte. Je n'ai droit qu'à quelques œillades sans conséquence.
J'arrive dans l'impasse qui longe l'Huveaune. Le fleuve est toujours complètement à sec. De l'autre côté se trouvent des résidences HLM de quatre étages. Les immeubles sont tout proche, et je sais que je peux être vue des étages, heureusement il y a pas mal de végétation derrière une clôture qui ne permet pas d'accès direct aux riverains. Par contre, à cette heure beaucoup de voitures sont déjà garées dans l'impasse. Impasse qui n'en est plus vraiment une, en tout cas pour les piétons, les voitures ne pouvant dépasser l'entrée du stade. Je passe derrière une camionnette garée juste avant le dernier virage pour enlever mon trench. Même pas cinquante mètres à parcourir, je suis pile à l'heure et ils sont là.
Je reconnais devant le portail, trois des boulistes de la veille et bien sûr M. Max le gardien-chef du complexe. Smartphone en main ils me filment et me photographient pendant que je m'approche en prenant bien soin, j'imagine, de prendre en fond les barres d'immeubles tout proches ainsi que la rue et la file de voitures garées. Il est important de montrer que je suis dans un lieu public pouvant être reconnu par tous. Arrivée devant l'entrée, ils m'entourent et me font pose. Les commentaires fusent. Je ne suis pas étonnée de constater que M. Marc fait également parti du lot.
Je reconnais devant le portail, trois des boulistes de la veille et bien sûr M. Max le gardien-chef du complexe. Smartphone en main ils me filment et me photographient pendant que je m'approche en prenant bien soin, j'imagine, de prendre en fond les barres d'immeubles tout proches ainsi que la rue et la file de voitures garées. Il est important de montrer que je suis dans un lieu public pouvant être reconnu par tous. Arrivée devant l'entrée, ils m'entourent et me font pose. Les commentaires fusent. Je ne suis pas étonnée de constater que M. Marc fait également parti du lot.
— Bon Dieu, la salope on lui voit tout, la touffe, les nichons et les fesses.
— Oui, elle nous montre tout, elle a mis une robe complètement transparente.
— Regardez les gars on voit parfaitement ses bas roses et son porte-jarretelles en dentelles, et en plus, elle n'a pas mis de culotte !
— Je suis sûr qu'elle aime ça, faire sa petite pute dans la rue avec nous, pendant que son fiancé travaille à quelques mètres de là en se doutant de rien.
— Allez Sophie, tourne toi et montre nous bien ton joli petit cul-cul tout nu. C'est ça et maintenant de profil et de face. Merde, les gars, ses nichons sont vraiment magnifiques, regardez comme ils pointent sous sa robe. Et ses tétons sont devenus tout dur et ont doublé de volume. Ca t'excite hein ma belle de t'exhiber devant de vieux cochons comme nous ?
Cela continue ainsi une bonne dizaine de minutes, ils se contentent de m'entourer lorsqu'un automobiliste vient chercher sa voiture garée à seulement quelques mètres de nous. La séance continue une fois dans les bureaux et hall de réception du complexe situé sous les tribunes.
Il y a quelques mètres à parcourir à découvert avant de passer derrière les tribunes ou se trouvent les bureaux et la réception. Quelques mètres seulement avec une vue est directe sur le stade de football en terre battue situé en contre bas. J'ai le temps d'apercevoir Julien en train de s'occuper de l'arrosage. J'ai honte de l'avouer mais cela m'émoustille de le voir alors que je suis en train de suivre quatre gros porc qui vont me parler mal en me faisant faire un tas de cochonneries ( je ne crois pas
si bien dire).
Pour l'instant nous sommes dans l'accueil avec ses grandes baies vitrées qui donnent sur la voie piétonne. La lumière est optimum, ils décident de continuer la séance photo. Je dois mettre culotte et soutien-gorge rose avec et sans robe, ensuite je dois tout enlever en gardant que mes bas et mon porte-jarretelles. Encore quelques photos avec soutien-gorge et cul nul sous tous les angles.
Bien entendu en plus des bas et depuis le début je reste chaussée de mes hauts-talons. Les commentaires ne s'arrêtent pas, j'en entends plusieurs dans le style :
« j'ai toujours rêve de me faire une jeune femme complètement nue avec rien que ses bas tendus par des jarretelles ».
Un autre après avoir passé ses doigts entre me cuisses déclare, je dois dire à juste titre :
« Putain, elle est trempée, difficile à croire mais elle prend plaisir à s'exhiber, une vraie garce » et j'en passe.
si bien dire).
Pour l'instant nous sommes dans l'accueil avec ses grandes baies vitrées qui donnent sur la voie piétonne. La lumière est optimum, ils décident de continuer la séance photo. Je dois mettre culotte et soutien-gorge rose avec et sans robe, ensuite je dois tout enlever en gardant que mes bas et mon porte-jarretelles. Encore quelques photos avec soutien-gorge et cul nul sous tous les angles.
Bien entendu en plus des bas et depuis le début je reste chaussée de mes hauts-talons. Les commentaires ne s'arrêtent pas, j'en entends plusieurs dans le style :
« j'ai toujours rêve de me faire une jeune femme complètement nue avec rien que ses bas tendus par des jarretelles ».
Un autre après avoir passé ses doigts entre me cuisses déclare, je dois dire à juste titre :
« Putain, elle est trempée, difficile à croire mais elle prend plaisir à s'exhiber, une vraie garce » et j'en passe.
Au bout d'un long moment alors que les boulistes ont commencé à me tripoter de tous les côtés, M. Max interrompt la séance pour passer un appel. Il met sur haut-parleur et appelle mon fiancé pour lui demander d'apporter un grand entonnoir.
Je suis terrorisée, le temps que mon fiancé arrive ils me font sortir par une porte dont j'ignorais l'existence et je me retrouve à l'extérieur dans un espace clos en terre, une espèce de patio coincé entre les tribunes et le chemin piétonnier qui longe le cours d'eau.
Cinq minutes plus tard M. Max arrive, son entonnoir en main. S'adressant à moi, il déclare que Julien est maintenant en train de nettoyer la réception, tout à côté, ce qui est loin de me rassurer puis il ajoute :
Je suis terrorisée, le temps que mon fiancé arrive ils me font sortir par une porte dont j'ignorais l'existence et je me retrouve à l'extérieur dans un espace clos en terre, une espèce de patio coincé entre les tribunes et le chemin piétonnier qui longe le cours d'eau.
Cinq minutes plus tard M. Max arrive, son entonnoir en main. S'adressant à moi, il déclare que Julien est maintenant en train de nettoyer la réception, tout à côté, ce qui est loin de me rassurer puis il ajoute :
— Et toi Sophie, tu vas maintenant nous sucer tous les quatre, ensuite nous te montrerons comment on peut se servir de ton cul avec ce bel entonnoir que nous a gentiment apporté ton Julien chéri.
Je suis bien obligé de m'agenouiller dans la terre, ils m'entourent tous les quatre. Je commence à les sucer, bêtement ma première pensée est pour mes bas qui ne vont pas tarder à s'effilocher puis je repense à l'entonnoir et je comprends subitement ce qu'il va me falloir subir. C'est bien moi qui, pas plus tard que la veille a déclaré : « S'il vous plait sentez-vous libre à l'avenir de vous soulager en moi ! Je saurai toujours vous satisfaire, quelle que soit la situation. ». Je les prends en bouche l'un après l'autre, ils m'encouragent, n'hésitent pas à me faire bruyamment part de leur satisfaction. Réalisant que cela peut durer des heures, je change de technique et me concentre sur les deux qui ont la plus petite bite. Enfin petite c'est relatif, ils l'ont déjà bien plus grosse que celle de Julien mais rien à voir avec celles de Monsieur le gardien-chef et de monsieur Marc qui eux l'ont carrément deux fois plus longue et au moins deux fois plus grosse. A force de m'activer je réussis à les prendre entièrement en bouche l'un un l'autre, à chaque fois je les repousse violemment suite au reflexe provoqué par la pénétration de mon œsophage, je leur léchouille le méat puis recommence. Je réussi même à les prendre tout les deux dans ma bouche. M. Max prend plusieurs photos pour « immortaliser » ma première double fellation. A ce régime ils ne tardent pas à éjaculer. J'avale…
Le deuxième malgré son âge avancé me gratifie d'une quantité inédite de sperme, gras et bien épais. Je déglutis tout tant bien que mal. Un problème de luette ? Je ne sais pas, toujours est-il qu'une partie remonte ma cloison nasale, et deux énormes chandelles blanches apparaissent et restent suspendues à mes narines. J'essaye de les aspirer en m'aidant de ma langue tirée au maximum. J'y parviens non sans déclencher toute une série de commentaires graveleux.
Pendant tout ce temps je n'ai pas arrêté de gâter le gardien-chef et M. Marc en leur malaxant les couilles et de leur enfonçant à tous les deux en même temps mes index dans le trou du cul. Je les prends maintenant alternativement en bouche, à chaque pénétration je dois terriblement forcer pour écarter suffisamment mes mâchoires, ils sont vraiment très gros. On pourrait dire, montés comme des ânes. Eux aussi essayent de m'imposer une gorge profonde, la tête immobilisée, j'ai un haut-le-cœur à chaque coup de boutoir, mais ils insistent en dépit des spasmes qui me secouent. A force d'insister, Ils réussissent chacun leur tour, à pénétrer de plus en plus loin dans mon œsophage. J'ai la nausée et à chaque retrait je pousse des borborygmes de moins en moins discrets. Je m'inquiète pour Julien que je sais tout proche. Je tousse, je hoquette, j'ai beau cracher, une sorte de salive épaisse s'échappe en quantité de ma bouche et coule jusque sur mes nichons. Ils recommencent encore et encore, je ressens de moins en moins de gêne et je finis même par me toucher.
Puis cela arrive, les grosses couilles s'écrasent contre mes lèvres, j'en ai au moins 10 cm dans l'œsophage. M. Marc s'est écarté et laisse faire le gardien. Il filme. Encore deux ou trois coups et ce dernier éjacule directement au fond de ma gorge. J'émets de longs soupirs, mélanges de satisfaction et de soulagement. M. Marc s'approche et prend son tour, je continue de me branler, bien entendu il veut m'infliger le même traitement. Il n'a pas débandé d'un poil, légèrement moins épaisse que le gardien-chef il me semble qu'il l'a encore plus longue. Le vieux est très bavard.
Puis cela arrive, les grosses couilles s'écrasent contre mes lèvres, j'en ai au moins 10 cm dans l'œsophage. M. Marc s'est écarté et laisse faire le gardien. Il filme. Encore deux ou trois coups et ce dernier éjacule directement au fond de ma gorge. J'émets de longs soupirs, mélanges de satisfaction et de soulagement. M. Marc s'approche et prend son tour, je continue de me branler, bien entendu il veut m'infliger le même traitement. Il n'a pas débandé d'un poil, légèrement moins épaisse que le gardien-chef il me semble qu'il l'a encore plus longue. Le vieux est très bavard.
— Ca y est jeune fille, maintenant que tu la prends jusqu'aux couilles, je vais me régaler avec toi. Allez continue de te toucher. Tu vas voir tu vas aimer.
Je m'active et très vite je le prends lui aussi en entier. Je m'enfourne ses 22 cm à plusieurs reprises lui arrachant des cris de satisfactions de plus en plus intenses. Ces manifestations bruyantes deviennent de véritables rugissements à chaque fois que je lui écrase les couilles jusqu'à coller mon nez contre son pubis poilu. Mais il dure encore et encore, j'ai l'impression de le sucer depuis une demi-heure. Je ne sais vraiment plus que faire, d'autant plus que Julien va finir par rappliquer. Ces salauds n'ont même pas fermé la porte histoire de me tisonner un peu plus. Comment l'exciter pour en finir ? Une jeune fille à peine majeure en bas rose et porte-jarretelles qui le gobe en entier sans se soucier de la proximité de son petit copain, cela ne semble pas suffire à ce vieux porc sadique. Oui sadique, c'est le mot. Je tente le coup. Entre deux hoquets et spasmes se terminant par de douloureuses expectorations expulsant une quantité incroyable de glaire je me lance en essayant de reprendre au mieux ma voix de petite fille.
— Ah oui c'est bon mon salaud, biffle moi, gifle moi avec tes grosses mains, je suis ta petite pute. Vas-y encore, fais moi mal, j'aime ça. Donne-moi la fessée. J'ai envie que tu me discipline et me soumette pour t'en donner toujours davantage.
Clac, clac, je reçois deux claques, une sur chaque joue, puis il fait mine de m'élargir la bouche en m'y enfonçant profond ses doigts et en les écartant avant de me la renfourner à fond.
— Tiens prends ça ma belle en attendant la suite et la prochaine fois je veux que tu me pompe encore bien à fond avec la langue sortie pour me lécher les couilles jusqu'à ce que je t'éjacule tout au fond de la gorge.
Et il éjacule enfin, longuement, j'ai tout le temps de me décalotter le clitoris et de bien m'astiquer. Il s'écarte enfin. J'ai du mal à reprendre mon souffle.
— Allez fifille avoue que tu as bien aimé cette séance. On a tous bien vu comme tu te branlais. Ce que tu viens de faire est très vilain, surtout après nous avoir provoqué comme tu l'as fait. Tu nous a sacrément allumé avec tes bas et ta robe transparente. Et tu sais ce que les papys font aux vilaines filles ?
Je réponds sans réfléchir.
— Oui, oui, elles sont punies ..
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