Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une rencontre — Chapitre 8 · Chapitre 8 : Emmanuelle - Les expériences avec Dimitri
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une rencontre
Chapitre 8 · Chapitre 8 : Emmanuelle - Les expériences avec Dimitri
Dimitri m'a donné rendez-vous à 20h, je suis dans ma chambre en train de sortir mes vêtements de l'armoire pour trouver de quoi être joliment habillée. Je stresse comme une collégienne à son premier bal, c'est vraiment n'importe quoi. Je mets une tenue, puis une autre, et encore une autre, je suis incapable de me décider. Soudain, on sonne à l'interphone. Je m'avance vers l'appareil, et décroche, la caméra se met en route, je vois Dimitri à la porte. Mais il arrive beaucoup trop tôt.
— Oui !
— Bonsoir, Emmanuelle. Puis-je monter ?
— Euh... oui... bi-en sûr !
— Bonsoir, Emmanuelle. Puis-je monter ?
— Euh... oui... bi-en sûr !
Est-ce que c'est ma façon de parler, un peu farouche, et pas trop sûre de moi, qui lui fait penser que je ne suis pas ... expérimentée sexuellement ? Mais c'est sa faute aussi, à me perturber autant. Je reste figée devant la porte, et ce sont ses coups qui me sortent de ma rêverie. J'ouvre. Il est là debout, vraiment très beau, habillé en costume trois-pièces, et son sourire ravageur. Même ma voisine qui sort ses poubelles le regarde bouche bée. Je le fais entrer chez moi, et je ferme la porte. Etrangement fière de pouvoir dire que cet homme veut bien de moi.
— Vous êtes en avance ! Je ne suis pas prête.
— C'est bien pour ça que je suis là, dit-il avec un sourire.
— C'est bien pour ça que je suis là, dit-il avec un sourire.
Je le trouve vraiment beau, mais parfois son sourire gourmand en coin, me fait peur. J'ai l'impression qu'il veut me manger toute crue. Non ce n'est pas qu'une impression, il veut me manger toute crue. Il pose une grande boîte en carton sur la table, et une autre petite boîte.
— Ça c'est pour les autres, dit-il en désignant la grande boîte, mais celui-ci est pour moi, ajoute-t-il. Lequel veux-tu voir en premier ?
— Le petit !
— Le petit !
Je prends la petite boîte, et l'ouvre. Il y a un objet en forme d'œuf dans la boîte, qui se met soudain à vibrer sous mes doigts.
— Sais-tu ce que c'est, Emmanuelle ?
— Je crois savoir, murmuré-je.
— Je veux que tu le portes toute la soirée.
— Toute ... la soirée ? répété-je surpris.
— Oui !
— Je crois savoir, murmuré-je.
— Je veux que tu le portes toute la soirée.
— Toute ... la soirée ? répété-je surpris.
— Oui !
Je suis partagée entre l'excitation et l'appréhension. Je me souviens d'un film, où l'une des « héroïnes » porte un œuf de ce genre. Son compagnon a les moyens de le faire vibrer n'importe quand, n'importe où. Dimitri doit aussi pouvoir le faire. Et puis, il y a quand même ... Je veux dire, je peux fantasmer dans mon petit coin devant ma télévision, mais le faire devant tout le monde, ce n'est pas pareil, vraiment pas pareil.
— Et l'autre boîte ? demandé-je.
Dimitri ouvre la boîte, et sort une belle robe d'un joli vert. Elle est plutôt courte, mais assez longue pour que ce ne soit pas vulgaire. Elle est cintrée pour soigner ma silhouette, et sans doute faire ressortir mes fesses et ma poitrine. Il pose le vêtement dans mes bras.
— Finis de te préparer, je t'attends !
Je me rends dans ma chambre, et reste de longues minutes à regarder la robe posée sur mon lit, et l'œuf à côté. Je soupire et enlève mon jogging tout difforme. Je suis nue au milieu de ma chambre. Je commence par placer l'œuf entre mes cuisses. C'est très déroutant comme sensation. Je mets ma culotte, puis mon soutien-gorge. Sauf que ça ne va pas du tout avec la robe. Je réalise qu'il va falloir que je l'enlève.
Je me regarde dans le miroir, j'avais raison, la robe me colle à la peau, étrangement parfaitement, elle souligne ma silhouette, rehausse mes seins, qui semblent fiers de se dresser tout seuls. Je pose mes mains sur ma poitrine, mes tétons sont durs, et pointés sous la robe. On dirait qu'on ne voit qu'eux. J'espère qu'ils ne vont pas faire ça toute la soirée. Le tissu tendu rend mon ventre encore plus plat, et marque bien la courbure de mon dos, et accentue mes fesses. Je me sens... Étrangement femme, vraiment pour la première fois de ma vie.
Je reviens dans la cuisine, et le regard que pose Dimitri sur moi est flatteur, vraiment flatteur. Il me sourit, et me prend la main pour me faire tourner sur moi-même.
— Tu es magnifique !
— Merci.
— Merci.
Je récupère mon sac, quand soudain je sens quelque chose vibrer entre mes jambes. Je sursaute malgré moi. Je l'avais oublié, l'œuf vibrant en contact avec mon sexe. Je tourne vers Dimitri, qui me sourit. Il vérifiait que je l'avais bien mis. Et nous voilà dans sa voiture pour nous rendre à cette soirée « off ».
— Comment s'est passé le salon ? demandé-je.
La suite n'est peut-être pas bien normale, mais je n'en oublie pas mon métier, et cet après-midi, Dimitri était invité à un salon du livre, pour dédicacer son dernier roman. J'ai la chance de l'avoir lu en avant-première, et je serai « l'héroïne » de son prochain livre.
— Très bien.
Nous arrivons à l'hôtel, il m'aide à descendre de la voiture, comme lors de notre sortie au restaurant. Un vrai gentleman, je me sens un peu godiche à ses côtés, malgré ma belle robe.
— Sois plus sûre de toi. Imagine que tu es la femme la plus puissante du monde, qu'ils n'attendent que toi, me murmure-t-il à l'oreille.
— C'est facile à dire !
— C'est facile à dire !
Dimitri prend ma main et la pose sur son bras. Nous marchons sur un tapis rouge, je lève la tête, et le menton fier. Après tout, j'ai de quoi l'être, je suis au bras d'un homme charismatique, il a besoin de mon aide pour écrire son livre. Je suis ... Emmanuelle Trevor, la femme la plus importante au monde.
Je fais le tour des invités, et croise des personnes connues, dans le monde de littérature, et des connaissances. Je suis en train de boire une gorgée d'une coupe de champagne, quand l'œuf se met à vibrer. Je sursaute, et je recrache un peu de champagne sur le pauvre homme en face de moi.
— Pardon... Je suis désolée.
— Il n'y a pas de mal.
— Il n'y a pas de mal.
Je cherche Dimitri du regard pour qu'il vienne à mon secours, mais il est assis à une table haute ronde, en compagnie d'un autre écrivain, et se contente de me faire un petit sourire. Je lui jette un regard assassin, et l'œuf se remet à vibrer. Plus je le regarde méchamment et plus il vibre. Si ça continue, je vais finir par jouir sur place. Finalement, je lui fais un grand sourire, et l'œuf s'arrête de vibrer. Je soupire de soulagement, et après mille excuses, je m'éclipse vers les toilettes. Je soupire en fermant la porte derrière moi.
Je me passe un peu d'eau sur le visage, je regarde la porte des toilettes, en me disant que je pourrais l'enlever cet œuf. Soudain un groupe de femmes entre, prise en panique, je m'engouffre dans une des cabines. Pourquoi je me cache, je ne le sais même pas moi-même.
— Vous avez vu M. Ford, ce soir, s'exclame une voix.
— Oh oui, qu'est-ce qu'il est canon ! Je ne savais même pas qu'un homme pouvait être aussi beau.
— Vous croyez qu'il a quelqu'un dans sa vie ?
— Sans doute, un homme comme ça... Toutes les femmes se jettent à ses pieds.
— Oh oui, qu'est-ce qu'il est canon ! Je ne savais même pas qu'un homme pouvait être aussi beau.
— Vous croyez qu'il a quelqu'un dans sa vie ?
— Sans doute, un homme comme ça... Toutes les femmes se jettent à ses pieds.
Elles ressortent des toilettes, et je quitte la cabine. J'ai bien envie de leur dire que ce soir, c'est moi... c'est moi qu'il a choisie. Finalement, je ressors sans ôter l'œuf vibrant. Il se remet en route, et soudain, Dimitri se cale derrière moi. Il pose sa main sur le bas de mes reins, et me pousse gentiment vers le centre de la pièce.
— Tu ne cherches pas à te cacher ? demande-t-il coquin.
— Non... Non, du tout.
— Non... Non, du tout.
Le reste de la soirée se passe bien, Dimitri et moi, nous restons côte à côte, mais dès que je parle avec un homme, l'œuf se met à vibrer. Je sens la tension, et le désir monter en moi. Je dois avoir l'air ... d'une nymphomane. Je me sens honteuse, et en même temps... Dimitri finit toujours par « voler » à mon secours dès qu'un homme me regarde d'un peu trop près. J'ai l'impression d'être une princesse. Pourtant c'est lui qui me met dans cet état. Je ne sais plus où j'en suis. La soirée se termine, et Dimitri me ramène chez moi.
Nous rentrons dans l'appartement. Il me prend la main et se dirige vers la chambre. La première chose qu'il fait, c'est de m'enlever ma robe. Je tente de protester, mais il me regarde farouchement et je le laisse faire. Je ne suis qu'un jouet entre ses mains, et j'aime ça. Me sentir belle et désirée. La robe tombe, il s'accroupit à mes pieds, et ôte œuf. Je suis honteuse de le voir si humide. Je ne me suis même pas rendu compte que je mouillais autant.
— Vraiment ! C'est à ce point-là ! fit-il avec un sourire coquin en se relevant. Ça fait longtemps que personne ne s'est occupé de toi ?
— Euh...
— Euh...
Je suis nue devant lui, je vois la bosse dans son pantalon. Je resserre les jambes. Il pose l'œuf sur la table de chevet, et s'assoit sur mon lit. Il tend la main, et mes pieds vont le rejoindre. Mon corps ne fait pas vraiment ce que ma raison me dicte. J'aurais voulu résister, me faire désirer. Mais non je cours presque dans ses bras. Il pose ses mains sur mes hanches, et se penche pour poser un baiser sur mon ventre.
— Montre-moi ton savoir-faire ! exige-t-il en s'allongeant sur le lit.
Je comprends que c'est à mon tour maintenant. Soudain, je panique, et si je suis encore nulle, comme avec Sébastien. J'ai peur de décevoir Dimitri. Je reste debout comme une godiche.
— Je...
— N'aie pas peur ! dit-il en relevant la tête.
— N'aie pas peur ! dit-il en relevant la tête.
Je monte sur le lit, et m'allonge à ses côtés, ma main caresse son torse sur sa chemise. Je défais les boutons, un à un, pour glisser mes doigts en dessous. Je rentre en contact avec sa peau. Ça picote de partout. Est-ce qu'il ressent ça, lui aussi ? Il se redresse pour terminer d'enlever sa chemise. J'en profite pour déboutonner son pantalon, et le vêtement disparaît à son tour. Son boxer rejoint à son tour le tas. Et je pose ... enfin ... ma main sur son sexe.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je vous remercie pour ces commentaires.
Il est agréable de lire que notre histoire plaît.
La suite arrivera rapidement.
Bien à vous.
Légion