Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenue la maîtresse d'un homme marié — Chapitre 1 · Jonathan
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenue la maîtresse d'un homme marié
Chapitre 1 · Jonathan
Cette histoire m'est arrivée il y a longtemps durant mes études. Je suis devenue "l'autre femme" d'un homme marié durant des années. Si la première partie vous plaît, laissez-moi un commentaire pour que je poste la suite.
Jonathan n'arrêtait pas de me pilonner, ça devait bien faire deux heures que l'on aurait dû sortir de la chambre pour rejoindre ma coloc, mais j'attendais ça depuis si longtemps. Je sentais sa grosse queue labourer ma petite chatte trempée.
— Mets toi à 4 pattes, je veux regarder ton joli cul quand je vais lâcher la sauce.
Je ne me fis pas prier et m'exécutai tout en cambrant ma croupe que je lui offrais pour la première fois ce matin-là.
— Ah putain, ce que tu es serrée c'est trop bon !
— Je te sens bien au fond de ma chatte, remplis-moi chéri !
Tout en continuant ses vas et viens au plus profond de moi, il commence à caresser mon œillet et finit par y entrer un doigt ; ce qui finit de l'achever et il jouit instantanément une quantité impressionnante de sperme.
Il se retira et s'essuya la queue avec un mouchoir en papier.
— Mets toi à 4 pattes, je veux regarder ton joli cul quand je vais lâcher la sauce.
Je ne me fis pas prier et m'exécutai tout en cambrant ma croupe que je lui offrais pour la première fois ce matin-là.
— Ah putain, ce que tu es serrée c'est trop bon !
— Je te sens bien au fond de ma chatte, remplis-moi chéri !
Tout en continuant ses vas et viens au plus profond de moi, il commence à caresser mon œillet et finit par y entrer un doigt ; ce qui finit de l'achever et il jouit instantanément une quantité impressionnante de sperme.
Il se retira et s'essuya la queue avec un mouchoir en papier.
— Tu as une clope ?
Je n'avais pas joui et j'en était loin mais je ravalais ma frustration et lui tendais mon paquet de Lucky Strike.
Quelle ironie !
Quelle ironie !
Je m'appelle Sophia, j'ai 19 ans et je viens de coucher avec le frère de ma coloc.
J'avais un faible pour lui depuis notre première rencontre mais j'étais trop timide pour l'aborder. Je n'avais que peu d'expérience avec les garçons et il était tellement canon que je ne voyais pas comment il pourrait s'intéresser à une fille comme moi.
Pourtant, je suis loin d'être vilaine, cheveux noirs descendant jusqu'au milieu du dos, yeux verts, 1m65 pour 70kg, on me félicitait souvent pour mes formes et mes beaux seins bien fermes qui remplissaient largement mon bonnet C. Mais j'étais tellement timide que je n'osais que rarement aborder les garçons, ceux que j'avais fréquentés étaient souvent plus vieux et assez directifs ; si bien que je n'avais que rarement mon mot à dire.
J'avais un faible pour lui depuis notre première rencontre mais j'étais trop timide pour l'aborder. Je n'avais que peu d'expérience avec les garçons et il était tellement canon que je ne voyais pas comment il pourrait s'intéresser à une fille comme moi.
Pourtant, je suis loin d'être vilaine, cheveux noirs descendant jusqu'au milieu du dos, yeux verts, 1m65 pour 70kg, on me félicitait souvent pour mes formes et mes beaux seins bien fermes qui remplissaient largement mon bonnet C. Mais j'étais tellement timide que je n'osais que rarement aborder les garçons, ceux que j'avais fréquentés étaient souvent plus vieux et assez directifs ; si bien que je n'avais que rarement mon mot à dire.
Je venais d'emménager avec Jeanne, une bonne copine, à côté de l'université ou j'étudiais les lettres. Ce fut le début d'une succession d'évènements qui allaient me pousser à devenir "l'autre femme".
— Jonathan ne m'a pas rappelée.
— Laisse lui le temps, ça ne fait que quelques jours. Mon frère n'est pas vraiment le genre démonstratif.
— Je ne m'étais jamais faite baiser comme ça, c'était incroyable !
— Je croyais que tu n'avais même pas jouis. C'était si incroyable que ça ?
— Laisse lui le temps, ça ne fait que quelques jours. Mon frère n'est pas vraiment le genre démonstratif.
— Je ne m'étais jamais faite baiser comme ça, c'était incroyable !
— Je croyais que tu n'avais même pas jouis. C'était si incroyable que ça ?
Devais-je lui avouer que je n'avais encore jamais eu d'orgasme ? Je me masturbais régulièrement et arrivait à jouir mais ça n'avait rien d'une explosion de plaisir, ça ressemblait plutôt à un petit pétard mouillé.
Jeanne me sorti de mes pensées.
— Écoute, ce soir c'est Halloween ! Je te propose qu'on mette un joli costume et qu'on aille danser en boîte, histoire de te changer les idées. Qu'est-ce que tu en penses ?
— Toi, tu es une vraie amie ! J'ai 2 blouses blanches qu'il me reste d'un de mes stages, on pourrait les ajuster et faire un duo de sex-firmières.
— Écoute, ce soir c'est Halloween ! Je te propose qu'on mette un joli costume et qu'on aille danser en boîte, histoire de te changer les idées. Qu'est-ce que tu en penses ?
— Toi, tu es une vraie amie ! J'ai 2 blouses blanches qu'il me reste d'un de mes stages, on pourrait les ajuster et faire un duo de sex-firmières.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Parées de nos blouses blanches au soutien-gorge apparent, Jeanne avait poussé le vice en portant des porte-jarretelles noirs, des bas et des talons aiguilles.
Arrivées au night-club, Jeanne, qui connaissait quasiment tout le monde, salua quelques amis et se fit rapidement offrir un verre par un étudiant en sciences Po avec qui elle aurait bien passé la nuit.
Je décidais de les laisser bavarder et sortis fumer une clope.
Un des agents de sécurité de la boîte me dévorait des yeux. Il avait quelque chose de troublant dans son regard. C'était comme s'il m'avait déjà vue nue. Nous continuâmes d'échanger des regards au milieu de la foule et je me demandais s'il allait finir par venir me parler.
Une voix familière me sorti de mes rêveries et interrompit ce je-ne-sais-quoi avec cet agent de sécurité.
Arrivées au night-club, Jeanne, qui connaissait quasiment tout le monde, salua quelques amis et se fit rapidement offrir un verre par un étudiant en sciences Po avec qui elle aurait bien passé la nuit.
Je décidais de les laisser bavarder et sortis fumer une clope.
Un des agents de sécurité de la boîte me dévorait des yeux. Il avait quelque chose de troublant dans son regard. C'était comme s'il m'avait déjà vue nue. Nous continuâmes d'échanger des regards au milieu de la foule et je me demandais s'il allait finir par venir me parler.
Une voix familière me sorti de mes rêveries et interrompit ce je-ne-sais-quoi avec cet agent de sécurité.
— Jonathan ? Qu'est-ce que tu fais là ?
Pour seule réponse, il s'approcha de moi et commença à m'embrasser. Je lui rendis son baiser, toute la colère accumulée par son silence depuis notre dernière nuit disparu d'un seul coup.
Sa main commençait à descendre sur mes fesses, d'une façon qui en disait long sur ses intentions de la soirée.
Ce fut lui qui relâcha l'étreinte le premier.
Pour seule réponse, il s'approcha de moi et commença à m'embrasser. Je lui rendis son baiser, toute la colère accumulée par son silence depuis notre dernière nuit disparu d'un seul coup.
Sa main commençait à descendre sur mes fesses, d'une façon qui en disait long sur ses intentions de la soirée.
Ce fut lui qui relâcha l'étreinte le premier.
— Ma sœur est là ?
— Oui, elle discute avec un type et je crois qu'elle va le ramener à la maison.
— Tu es tellement sexy que je pourrais te déshabiller ici et maintenant.
Pour seule réponse, je me mis à rougir. Je tournai le regard discrètement vers l'agent de sécurité qui n'avait rien manqué de la scène.
— Allez viens, on va danser.
— Oui, elle discute avec un type et je crois qu'elle va le ramener à la maison.
— Tu es tellement sexy que je pourrais te déshabiller ici et maintenant.
Pour seule réponse, je me mis à rougir. Je tournai le regard discrètement vers l'agent de sécurité qui n'avait rien manqué de la scène.
— Allez viens, on va danser.
Plus rien ni personne n'existait autour de nous, je me collais à Jonathan et sentais déjà une bosse de former dans son pantalon. Nous dansions l'un contre l'autres en s'embrassants langoureusement. Je lui posais ma tête sur son épaule tandis qu'il me prenait par les fesses.
Je sentais ma culotte devenir humide, j'avais envie qu'il me prenne tout de suite.
Je sentais ma culotte devenir humide, j'avais envie qu'il me prenne tout de suite.
J'ai compris que l'envie était réciproque quand il me prit par la main pour que nous quittions le night-club ensemble.
— Mais, et Jeanne ?
— Ne t'en fait pas pour elle, elle est sûrement en train de se faire baiser par son Antonio. Elle ne se préoccupe pas du tout de toi.
— Tu as raison, je lui envoie un message pour lui dire que je rentre.
— File moi une clope.
— Ne t'en fait pas pour elle, elle est sûrement en train de se faire baiser par son Antonio. Elle ne se préoccupe pas du tout de toi.
— Tu as raison, je lui envoie un message pour lui dire que je rentre.
— File moi une clope.
Il fumait au volant et conduisait vite, je n'osais pas broncher de peur de gâcher le moment, je me cramponnais à mon siège.
Soudain, il prit un chemin qui ne m'était pas connu. Il arrêta la voiture à l'entrée d'une forêt.
— Il est 3h du matin, personne ne risque de nous voir ici. Je ne tiens plus, j'ai envie de toi.
Tout en disant ses mots, il défit sa ceinture et retira son t-shirt. Sans attendre, je me mis à califourchon sur ses genoux et me ruai sur ses lèvres que j'embrassais d'abord puis mordillait. Je sentais son membre durcir sous ma blouse d'infirmière sexy. J'avais le volant dans le dos mais je n'en avais rien à faire. Jonathan me pénétrait avec ses deux doigts en faisant des allers-retours dans mon con. Je gémissais en plaquant son visage entre mes gros seins.
Sa main libre me caressait les cheveux et le cou tandis que je bougeais sur ses doigts.
Il quitta ma chatte pour baisser le siège afin de nous faire plus de place et commença à défaire son pantalon. Son membre était déjà si dur ; je n'avais qu'à écarter mon string pour qu'il glisse en moi d'une seule poussée. Il était quasiment couché et m'empoignait les seins pendant que je le chevauchais. Il s'attardait sur mes tétons, ce qui a sur moi, un effet électrisant. Jonathan mit son pouce à la bouche pour l'humidifier, puis le posa sur mon clito gorgé de sang et commença à faire de petits cercles. Je criais mon plaisir si fort dans cette voiture qu'il dut penser que j'avais un orgasme car il me dit : « Je vais aussi jouir bébé » et il inonda mon vagin de sperme chaud.
— Retire ta blouse et met la sur le siège pour ne pas salir ma voiture.
Je n'avais pas forcément envie de rouler à moitié nue mais je n'osais pas rechigner et fit ce qu'il me demandait.
Soudain, il prit un chemin qui ne m'était pas connu. Il arrêta la voiture à l'entrée d'une forêt.
— Il est 3h du matin, personne ne risque de nous voir ici. Je ne tiens plus, j'ai envie de toi.
Tout en disant ses mots, il défit sa ceinture et retira son t-shirt. Sans attendre, je me mis à califourchon sur ses genoux et me ruai sur ses lèvres que j'embrassais d'abord puis mordillait. Je sentais son membre durcir sous ma blouse d'infirmière sexy. J'avais le volant dans le dos mais je n'en avais rien à faire. Jonathan me pénétrait avec ses deux doigts en faisant des allers-retours dans mon con. Je gémissais en plaquant son visage entre mes gros seins.
Sa main libre me caressait les cheveux et le cou tandis que je bougeais sur ses doigts.
Il quitta ma chatte pour baisser le siège afin de nous faire plus de place et commença à défaire son pantalon. Son membre était déjà si dur ; je n'avais qu'à écarter mon string pour qu'il glisse en moi d'une seule poussée. Il était quasiment couché et m'empoignait les seins pendant que je le chevauchais. Il s'attardait sur mes tétons, ce qui a sur moi, un effet électrisant. Jonathan mit son pouce à la bouche pour l'humidifier, puis le posa sur mon clito gorgé de sang et commença à faire de petits cercles. Je criais mon plaisir si fort dans cette voiture qu'il dut penser que j'avais un orgasme car il me dit : « Je vais aussi jouir bébé » et il inonda mon vagin de sperme chaud.
— Retire ta blouse et met la sur le siège pour ne pas salir ma voiture.
Je n'avais pas forcément envie de rouler à moitié nue mais je n'osais pas rechigner et fit ce qu'il me demandait.
Arrivés dans l'appartement, nous comprimes que nous n'étions pas seuls et que Jeanne et Antonio étaient encore en train de s'amuser.
Jonathan me pris dans ses bras et me déposa sur le lit. Il m'embrassait tendrement et sa main glissa vers mon sein qu'il commença à titiller. Je me disais qu'il était insatiable tandis qu'il défaisait son pantalon laissant sortir son pénis encore dur.
Il sorti mes seins de ma blouse pleine de sperme et y déposa quelques baisers, il mordillait mes tétons, je gémissais de douleur et de plaisir.
Il guida son sexe à l'entrée de mon vagin et m'empala d'un coup sec tant j'étais mouillée de cyprine et de sperme.
Il commençait à faire des vas et viens dans ma chatte. Allongé sur moi de tout son long, il me titillait les seins d'une main et s'agrippait à mes cheveux de l'autre.
Il guida son sexe à l'entrée de mon vagin et m'empala d'un coup sec tant j'étais mouillée de cyprine et de sperme.
Il commençait à faire des vas et viens dans ma chatte. Allongé sur moi de tout son long, il me titillait les seins d'une main et s'agrippait à mes cheveux de l'autre.
— Tu aimes ça hein Sophia ?
— Ho oui, c'est trop bon de sentir ta grosse queue au fond de moi.
— Tu es tellement serrée, on dirait que je suis le premier à passer par là.
Timidement, je ne répondis pas. Il n'était pas le premier mais je n'avais que peu d'expérience.
Des copains d'école, des soirées trop arrosées et des types pressés de partir juste après.
Ses doigts s'approchaient de mon petit trou encore vierge, je savais que s'il me demandait de passer par derrière, je ne pourrais pas lui dire non. Il me rendait folle et en profitait bien.
Il mit son doigt à la bouche et revint à la charge à la recherche de mon œillet. Il inséra une première phalange dans mon anus et commença à faire de petits mouvements. Ce manège ne dura pas longtemps. Il jouit dans un gémissement, se leva, et s'alluma une cigarette.
— Ho oui, c'est trop bon de sentir ta grosse queue au fond de moi.
— Tu es tellement serrée, on dirait que je suis le premier à passer par là.
Timidement, je ne répondis pas. Il n'était pas le premier mais je n'avais que peu d'expérience.
Des copains d'école, des soirées trop arrosées et des types pressés de partir juste après.
Ses doigts s'approchaient de mon petit trou encore vierge, je savais que s'il me demandait de passer par derrière, je ne pourrais pas lui dire non. Il me rendait folle et en profitait bien.
Il mit son doigt à la bouche et revint à la charge à la recherche de mon œillet. Il inséra une première phalange dans mon anus et commença à faire de petits mouvements. Ce manège ne dura pas longtemps. Il jouit dans un gémissement, se leva, et s'alluma une cigarette.
Nous nous endormîmes au petit matin nus et enlacés dans les bras l'un de l'autre.
Jeanne nous appela le midi pour manger un morceau et proposa que nous allions tous les trois au cinéma juste après. Jonathan devait partir réviser et refusa sa proposition.
J'étais tellement déçue, j'aurais voulu que ce moment se prolonge encore un peu. Nous décidions donc d'y aller entre filles.
J'étais tellement déçue, j'aurais voulu que ce moment se prolonge encore un peu. Nous décidions donc d'y aller entre filles.
Arrivées au cinéma, au milieu de la foule, je reconnu l'agent de sécurité de la veille.
— Jeanne, c'est le type dont je t'ai parlé qui me bouffait des yeux hier.
— Canon !! Je ne te dis pas ce que je boufferais chez lui !
Nous nous mîmes à pouffer comme des gamines.
— Canon !! Je ne te dis pas ce que je boufferais chez lui !
Nous nous mîmes à pouffer comme des gamines.
Je le cherchais dans la salle de cinéma et me sentis étrangement excitée de le voir 3 rangées plus haut. Il me reconnut également et je vis un sourire se dessiner sur son visage ; il continuait de me dévisager tandis que je faisais semblant de regarder ailleurs.
Voyant cela, Jeanne me pris par la main et je la suivi aller à la rencontre de mon mystérieux étranger. Ma main devenait moite et mon cœur battait la chamade.
— La place est libre ?
—Bien sûr, installez-vous mesdemoiselles.
— Jeanne, enchantée. Elle, c'est Sophia, la copine de mon frère.
— Valentin, enchanté également.
—Bien sûr, installez-vous mesdemoiselles.
— Jeanne, enchantée. Elle, c'est Sophia, la copine de mon frère.
— Valentin, enchanté également.
Je n'avais rien vu venir, ni la trahison de Jeanne ni mon statut inventé de petite amie de Jonathan. Steve et Jeanne échangèrent durant tout le film tandis que je pestais dans mon coin. Sans comprendre vraiment pourquoi puisque j'avais fait l'amour avec le garçon de mes rêves cette nuit.
Après le film, Jeanne proposa que nous allions boire un café ensemble. Elle appela son frère pour le convaincre de nous rejoindre, ce qui me mis d'une meilleure humeur. Je ressentais un sentiment étrange à l'idée de les voir les deux assis à la même table.
À suivre....
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Commentaires ()
Mais est-ce Valentin ou Steve ? On s'y perd un peu à la fin.