Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lilou — Chapitre 1 · Lilou découvre l'amour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lilou
Chapitre 1 · Lilou découvre l'amour
LILOU
Je m'appelle Mylène, mais depuis que je suis SDF, mes compagnons d'infortune m'appellent Lilou. Dix-huit ans et déjà à la rue. Chassée par mes parents qui ne me comprenaient plus du tout, surtout mon beau-père qui avait des vues sur mon cul et que j'avais repoussé. Quand je l'ai raconté à ma mère, elle a pris une décision, me demandant de dégager pour protéger ce salopard qui bien sûr niait m'avoir peloté les fesses et essayé d'abuser de moi. Par conséquent, à la rue depuis six mois, j'arrive bien à trouver des amies. Pour une nuit, ce qui me permet de rester propre et certaines me donnent des fringues. Garder la même petite culotte plusieurs jours, je n'y étais pas habituée. Mais, ce que l'on croit impossible, on s'y habitue. Je traine la journée, comme je suis un beau brin de fille, j'arrive à me faire accorder quelques pièces, davantage à la sortie de la cathédrale. Certains me plaignent, certaines me disent qu'à mon âge, je n'ai qu'à travailler.
Travailler quand on est sans toit, c'est complexe. On tombe vite vers le bas et on perd l'envie de s'en sortir. Il m'arrive même de boire un peu de vin immonde pour oublier. La drogue, je ne touche pas. Évidemment, on ne me donne rien sans rien, je me laisse peloter parfois avec dégoût, de temps à autre, car c'est un peu de plaisir dans ce monde injuste. Les vieux sont les plus sympas, ils n'ont d'autres envies que de toucher un jeune corps qui leur rappelle leur jeunesse et je ne m'y oppose pas. Soutif juste baissé, je me laisse téter mes petits seins bien durs et pour un repas, les laisser me masturber ne m'effraie pas. Il arrive même que je prenne mon pied, je suis jeune, j'ai des envies. Alors, je fais abstraction de qui me le fait et le fantasme d'un jeune mec remplace le vieux qui enfile ses doigts négligés dans ma chatte mouillée. De plus, je finis par jouir, j'évite de lécher les doigts sales que me propose mon amant d'une heure.
Par ailleurs, j'ai toujours des principes : bien que je ne sois pas propre, je refuse le crade. Voilà ma misérable vie actuelle. Depuis trois jours que je ne me suis pas lavée, mon odeur m'inconforte et la faim me tenaille. Je pourrai voler, mais je m'y refuse. Je tiens à rester clean moralement, ce n'est pas le cas pour mes fesses. Alors, je me rends aux douches municipales, la fille m'annonce que c'est fermé pour trois jours pour la pénurie d'eau à cause de la canicule. J'en pleure, j'ai envie de me foutre à poil et de me jeter dans l'océan pour en finir. Désespérée, malgré ma religiosité, je pense au suicide. Le soleil se couche, je pense que c'est la dernière fois pour moi de voir le disque de feu embraser l'océan et disparaitre dans un nuage orangé. Alors, j'ôte mon jeans sentant mauvais, je jette ma petite culotte, élimine mon soutif et nue je m'avance vers l'immensité qui noircit avec le doux bruit du ressac que j'adore.
Le vent fait ériger mes tétons, ma peau granule, en avançant, j'ai peur, mais l'avenir m'incite à en finir. Le sable crisse sous mes pas. Je m'avance et je ralentis lorsque l'eau m'arrive à mi-cuisses. C'est froid, je me souviens, petite fille, que l'océan était un terrain de jeu, et là, il va devenir ma tombe. Encore quelques pas et mes seins disparaissent sous l'eau, puis sous le menton. Je cesse de penser et me laisse couler. J'avale une quantité d'eau salée, mon premier réflexe pour survivre, c'est de nager. Après, je me l'interdis et cesse de me débattre. L'eau pénètre mes poumons, un voile noir me fait perdre connaissance. Ainsi, on meurt plus facilement que l'on vit, est ma dernière pensée. Alors, je me rends à peine compte qu'une main me maintient le menton et que mon corps est tiré vers la plage. Ensuite, on m'appuie sur le sternum et une bouche m'envoie de l'air. Comme je refais un peu surface, pour un suicide, ce n'est pas le but, la personne me met en PLS. Je recrache l'eau.
Mes poumons se vident, ma respiration revient doucement, ouvrant les yeux, je découvre un cinquantenaire qui pourrait être mon père.
— Alors, mademoiselle, on veut faire le grand saut ? J'ignorais si je devais me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais une aussi jeune fille a encore de beaux jours à vivre devant elle. Encore étourdie, je ne fais même pas attention à ma nudité. Il s'en aperçoit et, se saisissant de son drap de bain, le pose sur moi. Il me demande mon âge, il secoue la tête et me dit que je devrais réfléchir avant de recommencer.
— Vous avez un endroit pour dormir ? Sinon, j'ai une maison pas loin, en tout honneur bien sûr.
Par ailleurs, je ne me sens pas la force de recommencer mon suicide et je me dis que même s'il a des pensées perverses, ce sera mieux que de dormir sur le sable. Alors, il m'aide à me relever, et mon côté face ne peut pas échapper à son regard bleu. Mais, il m'entoure de la serviette et cache tout mon corps sans même peloter. Il me tient juste la main, car ma démarche est hésitante. La première main qui se tend pour m'aider au lieu de s'intéresser à mes fesses. Cahin-caha, nous regagnons la route sans qu'il me pose de questions. Un quatre-quatre est garé sur le parking, galant, il m'ouvre la portière et me laisse m'installer avant de la refermer. Mon sexe est à découvert, la serviette n'étant pas extensible. Il s'en aperçoit, retourne dans le coffre et revient avec une couverture qu'il me tend pour me couvrir. Pour la première fois depuis longtemps, je souris. Serait-il pudique au point de ne pas vouloir regarder, pourtant il m'a vue nue sur la plage.
La couverture me réchauffe, il y a peu, j'allais mourir et là, je me sens bien. Nous roulons une demi-heure et nous arrêtons devant une splendide villa retirée de tout, seule la forêt l'entoure. Jonathan, c'est son prénom, vient m'ouvrir la porte et m'aide à descendre. Nous arrivons à l'entrée, il fait le code et me le donne.
— Ainsi, tu pourras aller et venir comme bon te semble, en attendant que tu trouves de quoi repartir à zéro, tu es chez toi ici. La maison est meublée style ancien, j'estime ça laid, mais ne dis rien. Un toit au-dessus de la tête, c'est un don de Dieu pour moi. Il me reprend par la main, sa peau est douce et chaude, nous montons l'escalier et il me dit de choisir ma chambre en me désignant la sienne si j'ai besoin de quelque chose. Ensuite, il m'indique la salle de bain, en souriant, il me dit que cela me fera le plus grand bien.
— Tes vêtements iront à la poubelle, tu trouveras beaucoup d'habits dans la chambre de ma fille qui était de ta taille.
Le « était » me laisse interrogative, Jonathan le voit et me révèle qu'elle a eu un accident de voiture un an plus tôt et qu'elle est décédée. Son regard est devenu triste, je décèle même des larmes. Il se reprend et me dit d'aller me nettoyer que je sens le putois en riant. Un bain avec des sels, je ne me rappelais plus combien c'était bon. Jonathan frappe à la porte, je lui dis d'entrer, il ferme les yeux et m'apporte des serviettes. Par l'habitude prise ces derniers mois, je le tutoie et lui dis qu'il m'a vue nue et qu'il peut ouvrir les yeux sans penser à mal. Il le fait et sans vraiment chercher à me mater. Il faut dire qu'avec la mousse, il n'aurait vu que mes tétons. Jonathan pose le tout sur une chaise et se penchant me pose un kiss sur le front et me fait promettre de vivre.
Instinctivement, je lui réponds que c'est promis. Enfin, je me sens bien. Ainsi, je sors de la salle de bain, Jonathan me demande si je me sens mieux, je me mets sur la pointe des pieds et lui embrasse les joues, il me repousse légèrement et me dit.
— Tu ne risques rien, ne t'inquiète pas, mais je suis divorcé depuis quatre ans. Je suis donc resté sans rapports aussi, de sentir ton petit corps me ferait davantage souffrir que de bien, excuse-moi, tu es très jolie.
Le pauvre bel homme comme il est, il doit encore aimer son ex pour rester sans relations. Je le rassure, je voulais juste le remercier par ces bises, pas plus. Il me montre la chambre de sa fille et me dit de me servir dans les vêtements de nuit, puis il m'embrasse de nouveau sur le front sans mettre son corps au contact du mien.
— Dors bien, tu es en sécurité ici, tu resteras autant que tu le veux.
Ensuite, il va à sa chambre et la porte se referme. Une pensée fulgurante me traverse l'esprit : va-t-il se masturber en pensant à moi ? Alors, je secoue la tête pour chasser cette idée idiote et je vais me glisser entre des draps propres, complétement nue. Ensuite, je m'endors, mon sommeil est peuplé de cauchemars
Ma vie dans la rue, les gars qui me touchent pour une gorgée de vin ou une cigarette. La lumière s'allume soudain, Jonathan se tient dans l'entrebâillement et me demande si ça va. J'ai crié comme si l'on me tuait. Je tremble encore de mon cauchemar, je lui tends les bras et il vient s'asseoir sur le lit à mes côtés pour me rassurer. Il me serre fort contre lui, il sent bon, sa barbe de la journée irrite ma joue, mais pour rien au monde, je bougerai. Par ailleurs, il me caresse les cheveux, m'embrasse le front, puis sa main caresse mon dos. Je me sens si bien contre lui.
Je lui demande sans arrière-pensée s'il veut rester près de moi le temps que je puisse me rendormir. Toutefois, je remarque seulement l'émoi qui pointe dans son pantalon de pyjama. Je ne sais plus que dire. Il soulève les draps et s'allonge près de moi, restant sur le dos. Je me pelotonne contre lui, prends son bras et le passe pour qu'il se retourne et se trouve face à moi. J'enfouis ma tête dans le creux de son épaule et me rendors rapidement. La nuit passe, au petit jour, je suis réveillée par une forte envie de pipi. Jonathan dort, il est beau, ses cheveux grisonnants sur ses tempes, il rassemble à un ange. Je me rappelle que je suis nue, sur la pointe des pieds. Je sors de la chambre, gagne les toilettes et me soulage avec plaisir. Lorsque je reviens à pas de loup, je rentre dans la chambre et Jonathan réveillé me regarde. J'ignore quelle attitude adopter, je n'hésite pas longtemps, je le laisse me regarder et me recouche contre lui.
Il m'enlace et cette fois ses lèvres se collent aux miennes.
— Bonjour, ma belle as-tu bien dormi ?
Je lui avoue que contre lui, je me sentais bien et que ce fût ma plus belle nuit depuis des lustres. Je lui pose la même question et la réponse n'est pas la même.
— Dormir à tes côtés entièrement nue, c'était difficile, puis-je t'avouer quelque chose de pas très reluisant ?
Je lui dis que la franchise entre nous doit être le garant d'une amitié naissante.
— Je dois t'avouer que je bandais tellement que je me suis éclipsé pour aller me masturber. J'espère ne pas te choquer vu notre différence d'âge d'avoir eu envie de toi ?
Il est touchant avec ses principes de gentleman. Et, je reconnais que c'est bien la première fois que j'ai envie d'un homme depuis très longtemps. Mais, comme il ne bouge pas, je décide de prendre l'initiative. Je joins mes lèvres aux siennes et avec ma langue, je franchis l'obstacle, puis ma main part sous les draps à la recherche de son sexe au travers de son pyjama. Il se laisse faire, je sens sous l'étoffe un membre de fort belle dimension érigé comme un mât de tente. J'insinue ma main sous l'étoffe et je sens palpiter son gros engin. Il balbutie.
— Lilou, il ne faut pas, sinon il n'y aura plus de retours. Je veux juste t'aider, pas que tu couches avec moi pour me remercier.
— Gros bêta, c'est que j'ai envie de toi, pas pour te remercier. Sinon, je le ferai avec des paroles.
Je passe sous les draps, baisse son pyjama et absorbe le gland violacé qui pleure de son œil de cyclope. Les gouttes translucides sont vite disparues, avalées, je suce avec satisfaction son gland congestionné. Il pose délicatement ses mains sur ma tête comme pour m'indiquer de l'absorber un peu plus. En respirant par le nez, j'avale un peu plus de son membre. Il gémit alors, tendu comme un arc. Il ne faut pas longtemps pour que son sexe se gonfle et m'asperge le gosier de semence chaude et abondante. Je caresse doucement ses testicules comme pour extraire le dernier jus. Son souffle est rapide, son ventre se soulève dans un dernier spasme. Je sors de sous les draps, il a les yeux fermés, il halète. Il me prend la tête et m'embrasse avec passion. Je suis ravie de lui avoir donné tant de plaisir. Sa main glisse entre mes cuisses, il trouve facilement mon clito dressé et le frotte du bout de son majeur. C'est à mon tour de ressentir un immense bien-être.
Ses baisers sont brûlants, je perds pied assez vite, mon ventre se noue, alors il rejette les draps et se positionne la tête entre mes cuisses et son cunni est passionné. Je lui tiens bien la tête sur mon mont de Vénus, comme si j'avais peur qu'il s'arrête. Sa langue virevolte sur mon bourgeon, ses doigts glissent avec douceur dans mon vagin. Comme lui, cela ne dure pas longtemps et j'explose, lui inondant le visage. Il me boit jusqu'à la dernière goutte, des étoiles défilent devant mes yeux. Je dois l'arrêter, car la jouissance devient douleur. Jonathan remonte à ma hauteur et m'embrasse, cette fois, je goûte mon jus. Enlacés, nous nous rendormons. Mon premier réflexe en me réveillant, c'est de tendre mon bras sur l'oreiller de Jonathan. Personne, je flippe, a-t-il changé d'avis à mon sujet ? Je n'ai pas le temps de m'affoler que la porte s'ouvre et Jonathan apparaît dans son plus simple appareil, un plateau à la main. Dessus café, jus d'orange et croissants, je vis un rêve.
Il pose le plateau sur le lit et se glisse près de moi.
— As-tu faim, Mylène ?
Comment connait-il mon vrai prénom ? Il me l'apprend en me tendant mon portefeuille. Je l'avais laissé dans mon jeans en lambeaux. Il me dit que Lilou, c'est mignon aussi.
— Appelle-moi ainsi, si tu aimes.
Le petit déjeuner pris, je m'éclipse pour prendre une douche, Jonathan entre et vient me prendre dans ses bras. C'est la première fois que je me sens fondre dans les bras d'un homme, surtout qui pourrait être mon père, mais contre lui, un sentiment de sécurité m'envahit. Hier, j'étais prête à mourir, et là, je veux croquer la vie à pleines dents. L'eau coule sur nos deux corps, son sexe se dresse contre mon ventre. Je joue les vahinés et roule son sexe avec mon ventre. Je n'ai pas eu beaucoup de rapports avec les hommes. N'étant pas une experte, avec Jonathan, je reconnais des envies de découvrir. J'ai souvent été peloté, mes relations intimes ne sont qu'aux nombres de trois, des gars pressés de faire leur petite affaire et tchao, on se rappelle ? Par conséquent, de sentir contre moi cet homme doux et aimant me fait frissonner, un trouble que je n'ai jamais ressenti jusque-là. Quand il m'embrasse, c'est comme dans la chanson, « Je vois la vie en rose ». Il prend son temps, chose que je ne connaissais pas, il me savonne sur tout le corps, insistant sur les endroits sensibles, moi, je m'abandonne et le masturbe doucement, le gel douche lubrifiant son manche. J'écarte les jambes quand la main gantée me frotte l'entre-cuisses. Nos langues se mélangent, j'émets des humm de plus en plus sonores. Le feu dévore mon minou, je me tiens sur la pointe des pieds comme pour échapper à l'orgasme qui me secoue. Jonathan sent ma main serrer sa queue très fort et le masturber dans des mouvements désordonnés. Je lui fais même mal, mais il n'a aucunement l'envie que je cesse. Il perçoit le sperme qui monte et ne va pas tarder à jaillir. En criant mon bonheur, je ne peux pas m'empêcher de laisser échapper.
— Je t'aime, chéri.
Jonathan, pas en reste, m'annonce l'imminence de son éjaculation afin que je ne sois pas surprise. Nous jouissons de concert. J'inonde le gant de toilette, Jonathan lui le haut de ma cuisse et mon ventre de jouvencelle. Tous deux, les jambes molles, on se sourit bêtement, le plaisir éprouvé était violent pour nous deux. Je prends du bout du doigt le filet qui serpente sur ma cuisse et regarde mon amant et je suce mon doigt. Un geste pour moi d'amour. Jonathan se met à genoux et pour répondre à mon geste d'amour, il aspire mon abricot juteux, se repaît de ce jus au goût de noisette qui s'échappe de ma fente. Je recommence à m'agiter, la langue de mon amant provoque un nouveau plaisir en moi. J'arrête Jonathan, lui prend la main et l'invite à me suivre dans la chambre.
— J'ai envie de te sentir en moi, d'être ta femme le temps que tu le désireras, viens, prends-moi aussi fort que tu en as envie.
Je m'allonge sur le dos, les jambes repliées, le sexe offert. C'est l'unique homme que je désire vraiment. Jonathan, le sexe de nouveau dressé, laisse ma main le prendre et le placer à l'entrée de mon intimité. Je ferme les yeux afin de profiter de cet instant magique. Jonathan s'enfonce en douceur dans la chair chaude et humide de mon vagin très serré. Le gland écarte les chairs et se fraie un passage dans ma grotte de plus en plus humide. J'ai un peu mal, mais ne le montre pas de peur qu'il arrête sa pénétration. Le sexe bute sur mon col. Je pousse un petit cri, puis je prends les fesses de mon amant et l'incite à pousser encore, je le veux entièrement en moi. Nos ventres se touchent, les bourses de Jonathan se collent à mon popotin. Nous restons un moment à savourer cet instant, puis j'implore mon amant de m'aimer. Jonathan entame un va-et-vient qui fait frotter son gland sur mon point G. Je frémis à chaque friction sur mon point granuleux. Jonathan sent son sexe enserré dans ce doux passage qui se contracte à chacune de ses plongées au fond de moi. Je caresse les fesses musclées et je gémis comblée. Jonathan embrasse, caresse mes petits seins aux tétons démesurément gonflés. Prévenant mon amant que je jouis, Jonathan qui se contrôlait accélère et son ventre claque sur le mien. Mes ongles griffent les fesses et le dos de mon amant, puis j'entoure de mes jambes la taille de Jonathan. Celui-ci, comme éperonné, me défonce littéralement le minou. Nous crions notre plaisir. J'inonde la verge de mon amant, l'homme se vide à grands jets dans l'antre du bonheur. Nos fluides se mélangent, formant une sorte de crème à force d'être battus. Jonathan s'écroule de tout son poids sur mon corps juvénile. Je le colle le plus fort possible contre ma poitrine. Longtemps, nous restons ainsi, nous sommes vraiment amants, après nous être donnés l'un à l'autre. Puis, nos corps se séparent. Ma minette expulse ce qui n'est pas resté dans son vagin, la queue molle de Jonathan est luisante de jus. Une fois de plus, je prends le jus avec mon doigt et le lèche. Par la suite, Jonathan fait de même, il prend du suc de ma petite grotte et le lèche aussi. Nous nous échangeons le sperme et la cyprine en nous amusant, puis on s'embrasse amoureusement. Soudain, je romps le charme en disant à mon amant.
— Tu sais, chéri, je ne prends pas de contraceptif. Je crains la réaction de Jonathan, n'aurai-je pas dû le prévenir avant notre rapport ?
Jonathan me regarde et me dit.
Cela te poserait des problèmes d'être enceinte de moi ?
Ma réponse négative le rassure.
— Je suis trop vieux pour dire à l'enfant que je suis son père, et si jamais tu es fécondée par moi, tu seras ma fille, mère de mon enfant, elle ou lui mon petit enfant et toi mon amante si cela te convient, comme je partirai rejoindre le Seigneur en premier, tu hériteras de mes bien pour élever l'enfant ou les enfants, car je ne compte pas te quitter si tu veux de moi ?
Je me colle contre le corps qui vient de me donner tant de plaisir et lui réponds.
— Je le veux.
Nous refîmes l'amour de nombreuses fois avec toujours un monumental bonheur. Le temps passant, nous eûmes donc trois enfants qui l'appelaient Papy et moi maman, étonnés qu'ils étaient de voir leur mère et leur grand-père coucher dans la même chambre, jusqu'au jour venu des années plus tard où Jonathan quitta la terre pour rejoindre le ciel en attendant qu'un jour le Seigneur nous réunisse. Je lui resterai fidèle tout le restant de ma vie.
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Commentaires ()
Bises
Et aujourd'hui, Océane m'a fait pleurer (je suis un hyper émotif).
Si je m'attendais à ça.
Merci.
J''adore ton nouveau style.
Bisous
Tu es vraiment douée océane... Tu sais joué avec tout les styles.. Bravo
Merci à toi
Bises