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Couverture de La vie tumultueuse de Sophie, par michel60
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vie tumultueuse de Sophie — Chapitre 24 · Une fête très animée, Léa et Valentine s’amusent

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michel60
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La vie tumultueuse de Sophie

Chapitre 24 · Une fête très animée, Léa et Valentine s’amusent

Note de l'auteur

La soirée sera fertile en rebondissements. Hommes et femmes vont vraiment s'amuser toute la soirée et toute la nuit. Léa va partir voir d'autres horizons, Valentine redécouvrir de nouvelles sensations.
La fête au club
Le parking est presque plein lorsque Luc et moi arrivons. Au fond du parking, des couples, probablement clandestins, se sont formés. Près de l'entrée Boumba, Samba et Léa nous attendent sagement. Ils nous préviennent que Valentine est déjà à l'intérieur. Nous nous approchons et reconnaissons Jean-Pierre qui contrôle les invitations des personnes voulant entrer. Près de lui une superbe brune d'un âge certain qu'il nous présente comme étant sa femme, Sofia. Un sourire illumine le visage de Léa lorsque Sofia s'approche d'elle, passe ses mains derrière son cou pour longuement l'embrasser.
— Si tu savais comme ta présence va illuminer ma soirée !!!
— Sofia, tu te doutais bien que j'allais venir.
— Tu as prévenu tes amis que je t'emmène passer quatre jours avec moi.
— Ils furent surpris, mais ils savent.
— Viens, je t'emmène dans mon bureau. Chéri ne t'occupe pas de nous, je ramènerais Léa à son chalet.
Léa et Sofia
Je sens le regard triste de Sophie sur moi lorsque je m'éloigne avec Sofia. Ma Sophie, mon amour, c'est toi je t'aime. Sofia n'est, comme disent les hommes, qu'un plan cul. Une attirance irrésistible nous pousse l'une vers l'autre, nous forçant à satisfaire notre pulsion.
Un long couloir, nous entendons les échos de la musique. Sofia pousse la porte de son bureau, nous rentrons. La lumière du jour, tamisée, éclaire son bureau, plusieurs fauteuils sont en face d'un immense bureau en bois précieux. Le décor est sobre, quelques jolies photos au mur représentant le lac et ses environs. Une porte coulissante ouverte laisse voir une petite pièce avec un lit, un bureau, deux fauteuils, une douche carrelée, un espace cuisine, et des écrans montrant le pourtour du bâtiment. Cette pièce est l'antre du gardien de nuit.
Brulant d'envie de caresser Sofia, je retire sa robe à la hâte. Elle ne porte rien en dessous, je découvre enfin ce corps avec lequel je vais prendre du plaisir. Seules quelques rides près des yeux et entre ses seins opulents trahissent son âge. Son corps est finement musclé, entre ses cuisses puissantes sa chatte rasée déjà luisante m'attire comme un aimant.
Mais elle ne se laisse pas caresser, ses mains retirent ma jupe, mon top. Comme elle, je ne porte pas de dessous. Elle me tire contre elle, nos seins s'écrasent, nos ventres se touchent. Sa bouche dévore la mienne pendant qu'elle me pousse vers le lit. Elle s'est allongée sur le dos, je peux enfin assouvir mes désirs les plus fous.
— Sofia, j'ai envie de toi, de te caresser, de jouer avec tes seins, de lécher ta chatte.
— Au premier regard dans le supermarché, j'ai su que tu étais une vraie salope.
— Laisse-toi faire, s'il te plait.
— Oui, je suis toute à toi.
Alors, commence une exploration minutieuse de ce corps qui s'offre sans pudeur, bras et jambes écartées. Ma bouche ne cesse d‘aller et venir entre sa bouche, ses tétons, sa minette. Mes doigts effleurent ses endroits sensibles comme une pianiste son clavier. Un de mes doigts fait doucement le tour de ses aréoles sombres avec au milieu un téton qui se dresse bien dur. Un autre de mes doigts joue d'abord sur le contour de sa minette, puis ouvre les grosses lèvres violacées. Sofia a fermé les yeux, se laissant envahir par le plaisir. Enfin, longtemps après le début de mes caresses, madame daigne se cambrer, son mont de Vénus cherchant désespérément le contact de mes doigts avec sa minette. Un long râle et elle rend les armes, inondant ma main de sa cyprine.
C'est mon tour d'être allongée sur le dos. Un véritable tourbillon s'abat sur moi. Elle a passé mes jambes sur ses épaules, sa bouche chaude ne me laisse aucun moment de répit, m'emmenant lentement, mais surement vers mon premier orgasme. J'ai perdu la notion du temps lorsque je jouis en hurlant. Le jour commence à tomber, nos corps forment des ombres chinoises sur le mur. Nous jouons de longs moments, nos bouches et nos mains n'ignorent plus rien du corps de l'autre, de ses endroits les plus sensibles. Nos chattes sont en feu, nos clitoris exacerbés crient grâce.
Cette salope pour m'achever a longuement léché ma petite fleur brune. Elle me promet que lorsque nous serons chez elle, nous nous servirons de godes pour jouir encore plus. La nuit est tombée. Après plus de cinq heures à nous caresser rien qu'avec nos bouches et nos mains, nous ne comptons plus le nombre d'orgasmes. Sofia, épuisée, s'est endormie près de moi. Le souvenir de notre rencontre complètement irréelle me revient.
oooXXXXooo
Je pousse mon chariot entre les rayons de la supérette. Une femme me fixe de ses yeux noirs, envoutants. Un subtil parfum de violette embaume l'air. J'ai du mal à détacher mon regard du sien. Gênée, mais à regret, je m'éloigne un peu plus loin. Alors que je suis sur la pointe des pieds pour attraper un article en haut du rayon, une main caresse doucement mon cou, le parfum de violette est là, tout près de moi. Je me retourne, la femme est contre moi, son regard perçant me scrutant, m'hypnotisant. Une vague de chaleur envahit mon bas-ventre.
— Viens, laisse ton chariot et suis-moi.
— Mais............
— Ne me dit pas que tu ne veux pas, suis-moi !!!!!!!
Subjugué, j'obéis. Elle m'entraine vers les toilettes femmes. A peine sommes-nous rentrées qu'elle retire mon string. Montrant une force peu commune, elle m'assoit sur le plan des lavabos. Se moquant de l'arrivée d'une éventuelle personne, sa tête entre mes cuisses, sans un mot, elle dévore mon minou, rentre sa langue. Pour lui faciliter la tâche, je me suis penchée en arrière, les bras appuyés sur le plan. Je suis complètement folle, je laisse une parfaite inconnue s'occuper de mon intimité, alors que n'importe qui peut nous surprendre.
Je me mords les lèvres pour ne pas crier, enfin un dernier coup de langue bien appuyé sur mon clitoris en feu, et j'explose dans sa bouche. Elle lèche avec gourmandise tous mes fluides avant de me descendre par terre. Un long baiser sur ma bouche avant de me dire : Finit tes courses et rejoins-moi dans ma voiture, un coupé BMW rouge. Un peu dépassée par les évènements, je n'ai pas le temps de répondre, elle est déjà partie. 
Mon string remis, je rejoins le rayon où se trouve mon chariot. Une fois mes achats rangés dans le coffre de la voiture, je vais vers le petit coupé rouge stationné un peu à l'écart.
Elle me sourit lorsque je m'installe sur le siège passager. Sa main se pose sur ma cuisse qu'elle caresse doucement.
— Désolée pour mon attitude, mais en vous voyant, impossible de contenir mes désirs. Je m'appelle Sofia.
— Ce fut surprenant, mais très agréable. Je m'appelle Léa.
Sa main s'aventure dans mon string, j'essaye de faire la même chose. Mais dans une voiture avec la console centrale, ce n'est guère facile. Toutes les deux nous éclatons de rire.
— Léa, puis je vous faire une proposition encore plus folle ?
— Au point où nous en sommes !!!!!!!
— Seriez-vous libre la semaine prochaine.
— Oui, nous devons rentrer lundi matin. Samedi nous allons à une fête au cercle nautique.
— Je vous propose de venir passer plusieurs jours dans ma résidence de Sanary. Je passerai vous prendre dimanche en fin de journée.
— Vous êtes sérieuse, nous ne nous connaissons pas !!!!!!!!!
— Ce n'est pas un piège, rien que vous et moi, le soleil et la mer.
Grande question, pourquoi ai-je confiance ou est-ce la danse des papillons dans mon ventre en nous imaginant, nues toutes les deux, dans une petite crique isolée ? Toujours est-il que je balbutie un oui timide.
— Parfait, je vais aussi à la fête du cercle nautique, nous nous retrouverons sur place samedi.
— Oui, Sofia.
Un long baiser en pleine bouche, quelques caresses rapides sous nos robes les yeux brulants de désir, et je regagne ma voiture.
oooXXXXooo
Sofia s'étire en se réveillant, ses cuisses sont encore couvertes des traces de nos longs ébats. En souriant, elle s'assoit sur le lit, caresse mes seins. Une nouvelle fois, j'admire ce corps parfait, ses courbes gracieuses.
— Tu viens prendre une douche.
— Sage la douche !!! pas de jet sur le minou pour me faire jouir !!
— Promis.
Les écrans montrent un parking à moitié vide, nous sourions en voyant un couple dont la femme, entièrement nue, se fait prendre sur le capot d'une voiture. Notre douche terminée, le regard coquin de Sofia me fait comprendre que nous n'en avons pas fini l'une avec l'autre.
— Veux-tu que nous partions maintenant à Sanary. Il y a juste deux-cent-cinquante kilomètres à faire.
— Mais tu es fatiguée et nous n'avons prévenu personne.
— L'idée de t'avoir entièrement à moi demain efface toutes les traces de ma fatigue. J'envoie un SMS à mon mari, et je passe chercher quelques affaires.
— Mais je n'ai pas prévenu ma Sophie.
— Passe prendre quelques affaires et laisse-lui un mot gentil sur son lit.
— Bon, c'est d'accord. Je lui enverrai aussi un message pour qu'elle ne s'inquiète pas de mon absence.
Le parking est quasiment vide, mais j'aperçois le van qui est encore là. Je monte dans son petit coupé, elle conduit doucement. En sortant de chez elle, elle a juste pris un petit sac de sport qu'elle range dans le coffre. Une caresse sur ma cuisse et nous reprenons la route en direction du chalet. Je lui propose de rentrer, écrire la lettre à ma Sophinette va me prendre un certain temps.
Je prends rapidement toutes mes affaires, les range dans mon sac de sport. Dans le séjour, Sofia s'est assise sur le canapé. Je rédige ma lettre sur la table de la salle à manger, choisissant avec soin chaque mot. Une étrange émotion me saisit lorsque je dépose la lettre sur leur lit. Mon amour pour ma Sophie me prend à la gorge, elle me manque vraiment. Il est temps que nous partions avant que je ne change d'avis. Sofia a ressenti mon émotion, elle m'embrasse tendrement sur le front. C'est parti pour une parenthèse imprévue dans ma vie que j'espère très agréable............
Valentine et ses nombreux hommes
Lorsque je suis arrivée, Loïc et Michel m'attendaient sur le parking. Devant l'entrée de la salle, il n'y a quasiment personne. Je suis heureuse, un dernier instant de folie où je vais m'offrir de longs instants de sexe complètement débridés avant de partir en vacances avec mon fils. Je pense aux jours à venir, nous allons faire l'amour comme des fous sans personne d'autre que nous deux. Il sera enfin tout à moi. Je ne suis pas jalouse de Sophie, pourquoi l'être ?
Son mari est mon amant et elle est tellement sublime, sensuelle, que tous les hommes qui la croisent rêvent de la mettre dans leur lit. Au retour de vacances, nous reprendrons notre vie tranquille avec Luc et Sophie, et de temps en temps Léa.
Pour venir, je voulais mettre une robe longue fendue, mais finalement, j'ai choisi une petite robe courte au décolleté profond, sans rien en dessous. Je me suis fixé le programme de cette soirée. Longuement danser, faire l'amour avec Loïc, puis avec Michel, ensuite plusieurs fois avec deux hommes à la fois que je choisirais en dansant.
Petit à petit, les invités arrivent, la musique diffuse maintenant des slows langoureux propices au rapprochement des corps. Un immense buffet est dressé, quelques serveuses en string et petit top officient derrière donnant le ton de la soirée. Nous buvons deux coupes de champagne, je me sens légère, prête à toutes les folies.
Soudain, il est là, devant moi, un Viking qui semble échappé d'un autre temps. Il semble avoir l'âge de Maxime. Ses yeux bleus me fixent intensément, ses longs cheveux blonds tombent sur ses épaules, une chemise entrouverte laisse voir quelques poils, son jean moule des cuisses puissantes. Lorsqu'il m'invite à danser en s'inclinant devant moi, waouh, je sais que mon programme sera bouleversé. Loïc, Michel et les hommes qui devaient à nouveau s'occuper de moi nous regardent m'éloigner en lui tenant la main.
Une pulsation sourde monte en moi. Je suis bien serrée par ses bras qui me tiennent aux hanches. Mon corps s'est collé contre le sien, nos yeux ne se quittent pas, j'aimerais me noyer dans ce lac bleu qui me contemple en souriant. Il ose juste un regard sur mes seins lorsque je m'écarte un peu de lui. Les amis de Loïc ne se seraient pas gênés pour mettre leurs mains sur mes fesses, surtout que l'atmosphère de la salle s'électrise, deux femmes dansent maintenant les seins nus.
Je sais que je vais craquer, levant ma tête, je tends mes lèvres. Ses yeux s'illuminent, il penche la sienne et nos lèvres se joignent. Enfin, ses mains se posent sur mes fesses, me collant encore plus contre lui. Notre baiser est langoureux, tendre. La musique s'arrête, il m'entraine vers une petite table, en passant il demande à une serveuse de nous amener deux coupes. Nos mains se sont jointes, j'apprends qu'il s'appelle Björn, qu'il est célibataire. En riant, il me précise être libre pour toute la soirée !!!!!!! Je lui dis mon prénom, que je suis aussi célibataire libre ce soir. A nouveau je lui tends mes lèvres, mais la serveuse arrive, toute mignonne, les seins nus. Elle nous sert en souriant.
Il a entamé une discussion avec elle. J'en profite pour discrètement ouvrir un bouton du haut de ma robe, sachant que mes seins aussi sont une arme de séduction redoutable. J'entends juste la fin de leur conversation :  ..........plusieurs chambres où vous serez tranquille. Amusez-vous bien. . Une fois la serveuse partie, il me regarde à nouveau avec douceur. Ses yeux pétillent en voyant un de mes seins à moitié sorti.
— Tu es très belle, mais tu devrais fermer ton corsage. Je risque de ne pas résister à la tentation.
— Et alors, je n'ai peut-être pas envie que tu résistes.
— Buvons nos coupes et retournons danser.
Dans la salle, trois femmes dansent entièrement nues, collées contre leurs hommes. Björn me regarde avec gourmandise, puis doucement fait glisser le haut de ma robe libérant ma poitrine. Un long baiser sur chaque sein avant qu'il ne me colle contre lui, cette fois ses mains se sont posées sur mes fesses. La musique douce, le champagne, son corps qui ondule contre le mien me plongent dans une douce euphorie.
Tout au long de cette soirée, je pensais être traitée comme un objet de plaisir, mais j'ai la chance d'être traitée comme une femme désirable. Il me sourit :
— J'ai envie de toi. Envie de tout ce qui se cache sous cette robe.
— Je ne suis pas aussi jeune que toi, tu seras peut-être déçu.
— Je suis certain du contraire. Mais si tu ne veux pas dis-le-moi, nous nous conterons de danser.
— Tu penses que je t'aurais laissé dénuder mes seins, si je ne voulais pas ?
— Alors viens, la petite serveuse m'a indiqué où il y a des lits qui servent aux stagiaires.
Il m'entraine laissant le haut de la robe ouverte, mes seins dansent, attirant le regard des danseurs. Sur la piste, je vois Loïc, il s'est consolé avec une jolie brune complètement nue. Une porte marquée Privé que Björn pousse sans hésitation. Un long couloir avec de chaque côté des chambres aux portes ouvertes. J'aperçois Boumba et Samba qui poussent dans l'une d'elles une superbe métisse.
Les deux premières chambres sont occupées, la troisième est libre. Il laisse la porte ouverte, me pousse vers le lit. Une vague de chaleur suivie d'une étrange moiteur embrase mon petit abricot. Attrapant le bas de ma robe, il la propulse au-dessus de ma tête. Son regard me scrute, mais sans brutalité, ses mains saisissent ma tête pour un long baiser sur mon front.
— Tu es vraiment belle. Je ne me lasserais pas de caresser tes seins, tes tétons, ton ventre plat et son petit triangle sombre entre tes cuisses.
Je ne réponds pas, me contentant de retirer sa chemise, puis son jean. En souriant, il me laisse faire. Il ne me reste plus qu'à retirer le dernier morceau de tissu masquant une érection difficile à cacher. Devinant mon hésitation, ses mains guident les miennes pour baisser son boxer jusqu'au sol. Lorsqu'il me pousse vers le lit, serrée contre lui, je sens son sexe, long pieu, dur et rigide, contre mon mont de Venus.
Nous basculons sur lit. Tendrement il colle sa bouche sur la mienne. Il me serre davantage contre lui laissant nos langues jouer. Il quitte ma bouche pour mes seins, suçant longuement chaque téton. Avec douceur sa main glisse entre mes cuisses, l'humidité de mon minou trahit mon désir. Je suis complètement allongée sur le dos, il est venu au-dessus de mon corps qui frissonne d'excitation. Je lève un peu mes jambes en écartant mes cuisses. Lui s'est appuyé sur ses bras, j'ouvre plus largement mes cuisses, pliant mes jambes. Son sexe se frotte contre ma petite fente plusieurs fois avant de se glisser en moi, m'arrachant un long gémissement suivi d'une série de Oh...........AH....................
Sa pénétration s'est faite en douceur, il effectue ses va-et-vient lentement, ma chatte s'est contractée sur son mandrin qui coulisse en moi. Il voit mon visage se détendre, mes yeux se fermer. Il me pénètre profondément et régulièrement le plus longtemps possible pour m'amener à l'orgasme. Soudain, mon corps tremble, dans un brusque sursaut, mon ventre vient se coller contre le sien. Je pousse un long feulement de plaisir criant :  oh oui, oh c'est bon OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIII .
Sortant de ma minette et me laissant pantelante, il attrape mes mollets, replie mes jambes vers mes épaules. Je suis écartelée. Bien maintenue, il me pénètre vigoureusement, son gland tape au fond de mon vagin. Mes hurlements de plaisir risquant d'attirer l'attention, sa bouche se colle contre la mienne. Son corps me fait comprendre qu'il veut jouir en moi, son sexe gonfle brusquement. Chaque entrée dans ma minette provoque des frissons, je mouille tellement qu'un gargouillis accompagne sa virile pénétration. Enfin, le moment de la délivrance, heureusement, car je suis à deux doigts de sombrer dans l'inconscience tellement ma jouissance est démesurée.
Sa bouche a quitté la mienne, nos regards se trouvent. Björn pousse un long cri en noyant ma minette de sa crème bien chaude. Il lâche mes jambes et s'écroule sur moi. Pendant plus d'une heure, nous nous caressons, nos corps s'apprivoisent. J'ai droit à ma première levrette bien tenue par les hanches ou par les seins suivant la puissance avec laquelle il me prend. Je lui appartiens totalement, je n'ai aucune envie de chercher quelqu'un d'autre. Je veux passer la nuit avec lui.
Une nouvelle fois, nous nous caressons sans relâche, mais cette fois, c'est mon côté pile qui l'attire. Je frissonne lorsque ma nuque est caressée, puis embrassée. Son doigt parcourt lentement ma colonne vertébrale. Mes fesses sont pelotées, embrassées, ma rosace est léchée. Je sais ce qu'il veut, mais qu'il n'ose pas demander, alors je le retourne sur le dos, son sexe dressé vers le ciel tel un énorme cierge. Ma langue joue plusieurs minutes avec son gland, puis le regardant droit dans les yeux, je m'enfonce lentement sur son engin qui distend les bords de ma petite rondelle.
Il m'attrape par les seins. Je commence une folle chevauchée, mon bel étalon gémit. J'aime sentir sa queue rentrer et sortir de ma petite fleur. La douleur a cédé la place au plaisir, surtout qu'il caresse vigoureusement mon clitoris en feu. Les mots crus succèdent aux mots tendres. Je me défonce comme une folle regardant ses cheveux bouclés danser. Mon premier orgasme fait trembler mon corps, mais je ne ralentis pas ma fantastique chevauchée. La sueur coule entre mes seins, lui se contente de me sourire en levant un peu plus son ventre.
Waouh, sentir cette queue bien dure frotter les bords de ma petite fleur me rend folle. Je la veux encore plus profonde. J'ai pris sa deuxième main pour mettre plus de doigts dans mon minou. Mon clitoris est un énorme bourgeon dilaté réclamant sa dose de caresses. Qui sommes-nous, ou sommes-nous, je ne sais plus !!!!!!!!!!!! Mon deuxième orgasme arrive, brutal, violent me faisant perdre pied. Ses mains, quittant mon minou, sont revenues sur mes seins pour me maintenir. Un grognement, un cri, et ma petite cheminée est envahie par un torrent.
oooXXXXooo
Deux fois durant cette soirée, nous ferons l'amour dans la position du papillon. Il procède en guise de préliminaires à un long broute minou me rendant dingue de lui. Epuisés tous les deux, repus de sexe, nous n'avons pourtant nullement l'intention de nous quitter.
— Valentine, à quelle heure dois-tu rentrer ?
— Je n'ai pas heure, et je suis bien avec toi.
— Veux tu que nous allions sur la plage pour discuter, ensuite je te ramène chez toi.
— Bien sûr.
J'accompagne ma réponse d'un long baiser fougueux. Une douche rapide prise dans les vestiaires communs qui ne servent d'ailleurs pas qu'aux douches vu le nombre de demoiselles, face au mur, les bras levés. Nous regagnons sa voiture et partons pour le plan d'eau d'Embrun.
J'ai simplement posé ma tête sur son épaule. J'ai tout appris sur lui, il a tout appris sur moi. Enfin, pas vraiment, j'ai passé sous silence ma relation incestueuse avec Maxime. J'ai souri en apprenant qu'il vivait à une cinquantaine de kilomètres de chez moi. Notre discussion fut ponctuée de baisers intenses, de caresses furtives. Hélas !! l'heure de rentrer arrive beaucoup trop vite. Il me dépose devant le chalet. Son adresse glissée entre mes seins, un dernier baiser. Une impression de froid intense lorsqu'il s'en va.
Je sais que cette rencontre vient de bouleverser ma vie............................

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aime28
26 avril 2026 à 09:03
Superbe suite très bien écrite
Soyez respectueux
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