Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le gîte — Chapitre 9 · Patrick
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le gîte
Chapitre 9 · Patrick
Pour les jours qui suivirent, Patrick fut donc à la merci de José et de Nadine.
Quand il partageait et restait dans leur gîte, il ne portait qu'un simple tablier pour marquer qu'il était là pour servir et sans rien dessous pour pouvoir être "disponible".
En fait c'est surtout Nadine qui était très tactile, soit pour le caresser afin qu'il bande le plus souvent, soit lui glisser un doigt ou plusieurs dans sa "chatte" de lopette comme elle se plaisait à l'appeler.
Le matin, il devait leur apporter le petit-déjeuner au lit dans sa tenue de service. Il posait le plateau à côté du lit pour ensuite venir embrasser les pieds du couple puis lêcher Nadine pour finir de la réveiller complètement. Une fois terminé, il devait sucer José pour le mettre en forme et dire ainsi bonjour avec sa bouche à ses nouveaux maîtres. Ceux-ci, bien réveillés, prenaient alors leur petit-déjeuner avec Patrick à quatre pattes sur le pied du lit en position d'attente du bon vouloir de leurs envies du matin.
Même si les envies n'étaient pas les mêmes, Nadine faisait par contre presque tous les jours son inspection. Prendre le sexe de mon mari du bout des doigts pour voir s'il était bien propre, prendre ses bourses et les presser et bien entendu, lui glisser un doigt dans son anus pour finir. La séance se terminait en "traite".
En fait c'est surtout Nadine qui était très tactile, soit pour le caresser afin qu'il bande le plus souvent, soit lui glisser un doigt ou plusieurs dans sa "chatte" de lopette comme elle se plaisait à l'appeler.
Le matin, il devait leur apporter le petit-déjeuner au lit dans sa tenue de service. Il posait le plateau à côté du lit pour ensuite venir embrasser les pieds du couple puis lêcher Nadine pour finir de la réveiller complètement. Une fois terminé, il devait sucer José pour le mettre en forme et dire ainsi bonjour avec sa bouche à ses nouveaux maîtres. Ceux-ci, bien réveillés, prenaient alors leur petit-déjeuner avec Patrick à quatre pattes sur le pied du lit en position d'attente du bon vouloir de leurs envies du matin.
Même si les envies n'étaient pas les mêmes, Nadine faisait par contre presque tous les jours son inspection. Prendre le sexe de mon mari du bout des doigts pour voir s'il était bien propre, prendre ses bourses et les presser et bien entendu, lui glisser un doigt dans son anus pour finir. La séance se terminait en "traite".
Quand nadine disait :
— Viens là ! Je vais te traire !
Patrick devait se mettre à quatre pattes bien cambré et offert. Elle passait alors sa main sur son service trois pièces avec force et sans ménagement pour le faire bander. Une fois fait, elle entrecoupait la séance par quelques claques sur les fesses pour le faire cambrer encore plus.
Elle le branlait énrgiquement pour aller au bord de la jouissance mais s'en rendant compte, elle serrait de toute ses forces, selon Patrick, ses couilles et la base de son sexe pour qu'il ne jouisse pas. C'était l'occasion de la rabaisser à ce moment là en lui faisant tout un tas de commentaires:
Elle le branlait énrgiquement pour aller au bord de la jouissance mais s'en rendant compte, elle serrait de toute ses forces, selon Patrick, ses couilles et la base de son sexe pour qu'il ne jouisse pas. C'était l'occasion de la rabaisser à ce moment là en lui faisant tout un tas de commentaires:
— Tu vois que tu ne penses qu'à jouir, petite salope !
— Tu as vraiment le feu au cul, on va devoir t'éduquer pour apprendre à satisfaire les vrais mâles !
— tu es vraiment faite pour la bite, cela se voit dès le début.
— Tu as vraiment le feu au cul, on va devoir t'éduquer pour apprendre à satisfaire les vrais mâles !
— tu es vraiment faite pour la bite, cela se voit dès le début.
A la fin de la première journée, ils l'emmènent dans un sex-shop dans la ville voisine afin de refaire sa garde robe. Bien entendu quand ils arrivèrent, Patrick vit tout de suite qu'ils étaient habitués des lieux en saluant le patron.
Finalement, ils descendent à six, Nadine, José, Patrick, le vieux client, un jeune en jogging et un maghrébin d'un quarantaine d'années. Nadine installe Patrick dans le gloryhole mais laisse la porte ouverte exprès. Le vieux vient tout de suite se positionner à côté pour continuer à se faire sucer. Le jeune se met de l'autre côté de la cabine en disant :
Finalement, ils descendent à six, Nadine, José, Patrick, le vieux client, un jeune en jogging et un maghrébin d'un quarantaine d'années. Nadine installe Patrick dans le gloryhole mais laisse la porte ouverte exprès. Le vieux vient tout de suite se positionner à côté pour continuer à se faire sucer. Le jeune se met de l'autre côté de la cabine en disant :
— Je viens juste me faire sucer, j'suis pas pédé !
— Bien sûr, fais ce que tu as envie, "elle" est là pour cela répondit Nadine en gloussant.
— Bien sûr, fais ce que tu as envie, "elle" est là pour cela répondit Nadine en gloussant.
Voilà donc Patrick suçant le vieux comme un damné pour le faire jouir vite et branlant le membre du jeune qui lui ne tarde pas à bander.
— Et moi je vais où ? demande le maghrébin.
— J'ai laissé la porte ouverte exprès lui répond Nadine. Tu peux la baiser comme tu veux.
— Ah ouais ?
— Si tu veux je te suce avant !
— Fais toi plaisir, y'a de la marchandise, hahaha.
— Et moi je vais où ? demande le maghrébin.
— J'ai laissé la porte ouverte exprès lui répond Nadine. Tu peux la baiser comme tu veux.
— Ah ouais ?
— Si tu veux je te suce avant !
— Fais toi plaisir, y'a de la marchandise, hahaha.
Nadine sort le paquet en question et ne peut pas s'empêcher de dire un wahou ! Le membre est déjà bien en forme et s'il n'est pas très long, il est surtout assez épais. Nadine le prend en bouche en regardant droit dans les yeux le client ravi. Un cri retentit dans la cabine ou plutôt une gémissement étouffé. Le vieux de jouir entre les lèvres de Patrick qui avale le peu de semence donnée. Tandis que le vieux part presque en courant honteux, Nadine lui rappelle à haute voix de passer par la caisse pour payer la jupette.
Nadine fait alors tourner Patrick pour qu'il suce le jeune et soulève la micro jupe comme invitation pour le maghrébin.
— Attends je vais le préparer un peu sinon cela ne passera pas.
— Dépêche toi, je n'ai pas que cela à faire!
Nadine essaie de lubrifier tant bien que mal Patrick comme il faut mais le maghrébin ne la laisse pas finir et se positionne. Il prend ce dernier par les hanches et pousse un grand coup pour s'enfoncer jusqu'à la garde !
— Oh putain ! Elle me suce jusqu'aux couilles ! dit le jeune surpris mais ravi.
En effet, Patrick sous l'assaut du maghrébin a non seulement ouvert la bouche en grand mais sous la poussée a englouti la queue qu'il avait devant lui, manquant de s'étouffer. En déglutissant, il aspire le membre du jeune qui découvre le plaisir d'une gorge profonde. Le maghrébin commence à pilonner sans ménagement Patrick sans tenir compte de personne. La situation est assez excitante pour que José vienne derrière sa femme et commence à la prendre debout dans le couloir à l'entrée du gloryhole.
— Oh putain ! c'est une sangsue ! s'exclame le jeune.
Il faut dire qu'à chaque fois que Patrick essaie de reprendre un peu d'air et de recul, il s'enfonce sur la queue qui le prend. Le maghrébin lui donne alors un violent coup de rein en retour, ce qui le propulse vers le jeune. Ce qui provoque bien sûr la jouissance du jeune qui ne tient pas longtemps face à ce traitement. Heureusement, Patrick sentant la jouissance venir, s'écarte au dernier moment et la semence du jeune vient s'écraser sur son visage et dans ses cheveux. Ce dernier, tout comme le vieux, ne demande pas son reste et remonte vers la sortie en rasant les murs.
— On va changer de position, je veux te prendre comme une femelle.
Le maghrébin demande alors à Patrick de s'asseoir sur le banc du gloryhole face à lui et d'écarter les cuisses. Le bassin bien en avant, totalement offert de façon indécente. Patrick attend docilement, son tourmenteur en profite pour prendre son temps.
— Tu aimes cela la queue ! Réponds !
— Euh oui...
— La queue des arabes, petite salope...
— Oui monsieur, répond Patrick ne sachant pas trop comment l'appeler.
— Tu es une salope à Rebeu.
— Heu
— Je vais te défoncer et tu en redemanderas !
— Aie , Oh !
— Euh oui...
— La queue des arabes, petite salope...
— Oui monsieur, répond Patrick ne sachant pas trop comment l'appeler.
— Tu es une salope à Rebeu.
— Heu
— Je vais te défoncer et tu en redemanderas !
— Aie , Oh !
Le maghrébin vient de s'enfoncer de nouveau dans le cul maintenant ouvert de Patrick. Les jambes sur les épaules de l'autre, il ne peut rien contre l'intromission du membre qui le perfore. Les vas et viens lui dilate encore plus son cul et il ne peut rien faire car l'autre le besogne avec force. A tel point, que le ventre proéminent du magrébin vient frotter le sexe et les couilles de Patrick.
Puis la douleur s'efface peu à peu et une chaleur envahit les entrailles de Patrick. Un vrai plaisir, celui de se faire prendre, parcourt Patrick qui maintenant gémit à chaque rein qu'il prend. Le rythme devient frénétique, le maghrébin ahane accélérant encore plus, les frottements de l'un et de l'autre les conduisent à la jouissance tous les deux en même temps. Le maghrébin dans un dernier coup de rein au plus profond des entrailles de Patrick et celui-ci jouissant à moitié bandé de recevoir ce jus en lui.
Reprenant ses esprits au bout de quelques minutes, ce dernier prend du sperme de Patrick sur son ventre et lui tend ses doigts à lécher.
— Tu vois que tu aimes te faire prendre comme une salope, tu mouilles comme une femelle. Lèche en me regardant dans les yeux.
— Mmmm
— Voilà, c'est bien, tu apprends vite. Dommage que je sois pressé, je me serais bien occupé de toi.
— Tu vois que tu aimes te faire prendre comme une salope, tu mouilles comme une femelle. Lèche en me regardant dans les yeux.
— Mmmm
— Voilà, c'est bien, tu apprends vite. Dommage que je sois pressé, je me serais bien occupé de toi.
Il se tourne vers José et Nadine pour les saluer et remonte lui aussi vers la sortie.
Patrick mit jusqu'à la fin de la journée pour se "remettre" de cet épisode. Mais, ce fut une expérience qui le marqua et lui ouvrit une nouvelle porte vers une autre sexualité.
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