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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le gîte — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Le gîte

Chapitre 1

Le gîte.
Cette année avec les circonstances, nous avons sélectionné un gîte à la campagne. Une fermette occupée par un couple d'agriculteurs et avec deux gîtes indépendants dans les dépendances.
Je pars avec les enfants quelques jours avant mon mari qui nous rejoindra ensuite pour deux semaines.
La prise de contact est très facile avec Maité, la propriétaire, ainsi qu'André, son mari, une joie de vivre d'accueillir les hôtes se fait sentir dès le début. Dire que la prise de contact est facile est d'ailleurs en dessous de la réalité, car Maité avec son joli accent fait partie de ces personnes au naturel et au rire communicatif. Son mari est beaucoup moins bavard, mais son épouse parle pour deux, ce qui équilibre le couple.
— Ici c'est le paradis pour les enfants ! Vous avez un terrain clos avec une cabane au fond dans les arbres et le ruisseau qui le borde ! C'est votre domaine les enfants ! dit Maité d'emblée et sans que je puisse dire quoi que soit. Bien entendu, la nouvelle est accueillie avec un grand "Ouéééé" !
Elle a le regard pétillant même si je lui donnerais entre 45 et 50 ans, elle est habillée comme une personne de la campagne, mais à y regarder de plus près, ses vêtements sont beaucoup plus près du corps et cela moule ses formes généreuses.
— Et quand vous en aurez assez de la cabane, André pourra vous emmener sur son tracteur avec lui quand il va aux champs. Nouvelle acclamation de joie, elle semble avoir l'habitude de rallier son monde à sa cause.
Les enfants filent déjà dans leur nouveau domaine, un espace complet pour eux, avec le ruisseau et la cabane au fond. Pendant ce temps, Maité me fait visiter le gîte avec un langage à double sens que je n'avais pas perçu au début. Mieux à chaque mouvement, elle en profite pour se rapprocher et me frôler. Alors que je suis en train de me poser la question, j'ai ma réponse. Sur le pas de la porte pour conclure la visite, elle me passe le bras autour de la taille en m'assurant que je serai bien ici, que je pourrai me reposer et profiter au maximum. Je ne sais pas trop quoi dire sinon de bafouiller un merci.
— En plus tu es toute menue, ce n'est pas comme moi qui ai des formes généreuses, mais André aime bien alors ça va... dit-elle en riant.
Elle dit cela en posant ses mains sur mes hanches, finit par glisser sur mes fesses et s'écarte aussitôt.
Ses mains sont comme ses paroles, un tourbillon auquel je n'ai pas le temps répondre, mais qui je dois le reconnaître laisse une trace sur ma peau.
— Té, va te mettre à l'aise, André va sortir tes bagages et les mettre dans le gîte, après la route tu dois être fatiguée, viens me voir quand tu es installée.
Voilà donc le premier contact avec Maité « le tourbillon ».
L'installation se passe bien, mais une fois seule dans le grand lit, au moment de dormir, je me remémore cette arrivée, et me dit que cela m'a beaucoup plus troublée que je ne le pensais. Une certaine excitation me gagne... les souvenirs aussi où étudiante j'avais eu des baisers et quelques caresses avec une amie. Ma nuit n'est pas si paisible.
Les enfants filent dans leur domaine juste après le petit-déjeuner et comptent bien l'aménager toute la journée. Je suis en short et débardeur pour commencer mon farniente estival quand soudain l'électricité saute. Je ne sais même pas où est le tableau électrique, je prends donc la décision d'aller voir les propriétaires. Je traverse la cour et entre dans ce leur sert d'entrée et de cuisine. Lorsque je toque à la porte ouverte et que je salue à haute voix d'un bonjour, mais je n'ai que le silence en retour. Gênée, car je ne veux pas déranger, je suis bien obligée d'entrer et de passer la tête dans la grande salle pour tomber sur un spectacle étonnant.
Maité est assise sur une chaise et est en train de faire une fellation magistrale à son mari. Celui-ci a les yeux fermés et semble particulièrement apprécier le traitement de cette dernière. Je suis aussi surprise qu'étonnée, j'hésite entre partir sur la pointe des pieds ou pouffer de rire... cela se passe pendant quelques secondes, mais durant ces mêmes secondes, je reste sur le pas de la porte. Soudain, Maité tourne la tête vers moi et se lève d'un bond :
— Ah mais tu es là, Carole ! Tu as besoin de quelque chose ?
Tout en disant cela, elle est déjà sur moi et me prend par la main.
— Euh oui l'électricité... et je ne voulais pas vous déranger... je bredouille comme une gamine prise en faute.
— Ah cela a encore sauté, André va s'en occuper ne t'inquiète pas, mais avant je finis ce que j'étais en train de faire !
Que voulez-vous répondre à cela ? D'autant que maintenant, elle ne me lâche plus la main, je suis entre la fenêtre et elle, et qu'elle s'est assise de nouveau pour finir son affaire ! Elle reprend en bouche son mari et recommence ses mouvements de va-et-vient. Elle s'arrête pour ressortir entièrement la hampe dressée et poser la langue sur le côté et descendre jusqu'en bas. En faisant cela, elle tourne son visage vers moi et me regarde avec des yeux rieurs. Par son regard, elle me fait comprendre qu'elle aime ce qu'elle fait, mais en plus elle aime que je la vois faire.
C'est la première fois que je vois un couple le faire « en vrai ». Le rouge me monte aux joues, je ne sais pas quoi faire et en même temps je n'ai pas envie de faire quoi que ce soit. Elle prend son temps, me regarde et m'invite à être témoin de ce qu'elle fait. Elle ne me quitte plus du regard maintenant, elle prend en bouche le prépuce de son mari et commence à le branler énergiquement... Il ne faut pas longtemps pour que ce traitement fasse son effet. André n'est plus silencieux et dans un râle se libère de sa jouissance dans la bouche de sa femme. Je la vois déglutir, yeux dans les yeux, je pense qu'elle est aussi fière qu'amusée.
— Allez zou ! Va travailler maintenant, tu seras moins tendu, dit-elle dans un rire.
André remonte son bermuda et sort tranquillement.
— N'oublie pas les plombs pour Carole !
— Un "oui oui" lui répond, mais il est déjà sorti.
Elle se relève alors et vient contre moi. Il n'y a plus de doutes sur ses intentions et ses envies. Elle me dévore du regard et a aussi toujours ce petit sourire au coin des lèvres.
— Tu sais comment sont les hommes quand ils ont leurs doses de sexe, ils sont beaucoup plus cool et nous posent beaucoup moins de soucis.
Tout en disant cela, un peu comme le serpent qui hypnotise sa proie, elle se rapproche et est maintenant collée contre moi. Je suis dos contre l'appui de fenêtre et ne peux pas m'échapper. Une main se pose sur ma taille...
— Tu me plais toi... Tu as aimé me regarder le sucer ?
Même si ce sont des questions, je sens bien que cela n'appelle pas de réponse de ma part. Déjà parce que je sens que ce sont des affirmations et en plus par son débit de paroles, cela doit contribuer à endormir sa proie. C'est du moins la sensation que j'ai d'être à la fois proie et spectatrice de ce qui se passe. Mon absence de réactions lui laisse aussi le champ libre pour ce qu'elle veut manifestement.
— Tu m'as tout de suite plu quand je t'ai vue descendre de ta voiture !
Alors que j'essaie de répondre par un merci, c'est le moment qu'elle choisit pour venir m'embrasser. Cela aurait pu être poser ses lèvres sur les miennes, mais non, elle m'embrasse et je sens sa langue sur mes lèvres. Et puis un baiser chaste n'aurait pas été avec ce personnage de Maité. Mon corps réagit presque malgré moi et mes lèvres s'entrouvrent, le baiser devient fougueux à pleine bouche, passionné...
Mentalement, j'essaie d'analyser ce qui arrive, les sensations sont fortes puis un flash me prend... je sens un goût qui vient de sa langue... elle a !... Non ! Ce doit être le goût... de son mari ! C'est le goût du sperme ! Je ne fais que rarement ce cadeau à mon mari d'aller jusqu'au bout et d'avaler, car je n'aime pas trop, mais je sais que lui aime bien. Je suis d'autant plus surprise... non ce n'est pas le mot, je suis à la fois presque révoltée, quand même elle a osé me faire cela et dans le même temps, merde elle l'a fait... tandis que je suis assaillie par ces pensées, le baiser dure et le balai de nos langues aussi.
Comme une étincelle qui suit un fil électrique, je sens un désir tout autant électrique me parcourir pour finir dans le ventre et se transformer en chaleur qui m'irradie... Je ne peux m'empêcher de pousser un soupir suivi aussitôt par un léger gémissement.
C'est certainement le signal qu'elle attendait, car elle arrête son baiser pour reculer un peu son visage. Nous nous regardons, le temps est suspendu, ses yeux sont toujours rieurs et son regard espiègle. Pour une fois, elle ne dit rien. Elle s'approche lentement, prend tout son temps et ses lèvres touchent les miennes. Je sais d'instinct ce que cela veut dire, je n'ai rien fait alors que j'avais le temps, j'ai abdiqué... mieux je suis consentante.
Je sens ses mains sur mon corps, elles descendent sur mes fesses et comme le ferait un mec et sens une pression qui me colle encore plus à elle. Pressions possessives qui ne laissent aucun doute sur son envie.
— Je suis sûre que tu es tout excitée !
Là encore, cela n'appelle pas de réponse de ma part, c'est une évidence aussi bien pour elle que pour moi. Elle se déplace légèrement sur le côté et ouvre d'un geste vif et précis mon short. Sa main droite se glisse dans l'ouverture, elle ne se contente pas de le faire, mais penche la tête pour regarder. Instinctivement, je penche la tête pour regarder aussi tandis qu'elle continue de descendre. Elle va droit au but, ce n'est pas ce que l'on appellerait des préliminaires, mais est-ce bien dans le caractère de Maité ? Je sens un doigt inquisiteur qui veut visiblement... Outch ! Oui, il a bien trouvé mon bouton, pas de doutes sur le sujet. Je me cabre et me cambre, mais cela n'arrête pas pour autant l'envie pressante de ma tourmenteuse. Quelques pressions suivies d'un deuxième doigt m'arrachent de nouveaux soupirs et gémissements pour le plus grand plaisir de celle-ci.
D'un geste vif, elle force l'ouverture de mon short pour aller plus loin, ses doigts viennent chercher ce qu'elle veut sentir...
— Tu vois que tu es excitée, tu es déjà bien humide !
— Oui.
— Qu'est-ce qui t'excite, me voir sucer mon homme ou mes doigts ?
— Les deux... mais je dois me mordre les lèvres pour répondre.
— J'adore ! Cela me plaît de savoir que je t'excite... redis-le !
— Oui c'est vrai.
— Non, dis-le que je t'excite !
— Vous m'excitez !
Je dois le dire dans un souffle en deux soupirs, car elle ne se contente pas de parler bien au contraire. Le rythme de ses doigts s'accélère parfois de droite à gauche ou alterne de bas en haut. Il n'y a aucun doute sur ce qu'elle veut et je me vois en spectatrice avec Maité contre moi à me regarder et me détailler en train de me caresser, ou plutôt de me branler maintenant. Alors que je ferme les yeux sous le plaisir, de sa main libre Maité relève mon débardeur au-dessus de mes seins. Je sens ensuite son souffle sur mon téton gauche, suivi du contact de ses lèvres. Alors que je sens qu'elle commence à l'aspirer, un orgasme me prend comme un éclair qui claque.
— Eh bien dis donc tu en avais envie !
Je ne peux répondre, car je reprends mon souffle, mais avant que je réalise quoi que ce soit, Maité n'en a pas visiblement fini avec moi. Elle m'embrasse de nouveau, cette fois avec plus de douceur, mais toujours à pleine bouche. Collées l'une à l'autre, le temps est suspendu dans le moment présent, je me sens bien, légère et libérée.
— Je veux te goûter... me dit-elle. Je suis sûre que ta petite chatte a bon goût. Laisse-toi faire !
Comme une poupée de chiffon, je la laisse faire ou pour être plus franche, je la laisse faire, me demandant ce qu'elle a envie de faire et de savoir jusqu'où elle ira. Elle me prend alors par les épaules et me tourne vers la fenêtre pour y faire face. Elle me fait poser les mains sur l'appui en bois en faisant glisser les siennes le long de mon corps sans avoir oublié au passage d'effleurer mes seins et mes pointes tendues. Elles sont maintenant sur mes hanches et restent quelques secondes pour marquer ce que cela veut dire. Je ne dis rien et je me cambre. Maité comprend le message et l'attendait pour lui donner encore plus de sens. Ses mains glissent le long de mes hanches avec le short et ma dentelle dessous pour finir aux chevilles. Je suis maintenant offerte à ses caresses et cela m'excite autant cérébralement que physiquement.
Je sens son souffle chaud sur ma vulve, elle a dû s'accroupir derrière moi pour le faire et sens ses mains sur mes fesses pour les ouvrir afin qu'elle puisse "me goûter" comme elle dit. Pour lui faciliter la tâche, je me cambre encore plus et me baisse sur l'appui de fenêtre avec un sourire aux lèvres. Inutile de dire qu'elle est aussi experte avec sa langue qu'avec ses doigts, mais cette fois-ci, je sens qu'elle prend tout son temps, je dirais même qu'elle me déguste. J'en ronronnerais presque tellement c'est bon, doux et délicieux. J'entends aussi son plaisir avec des humm, des bruits de succion ou des bruits d'aspiration presque impudiques. Elle me demande ensuite d'ouvrir moi-même mes fesses en les prenant avec mes deux mains pour m'offrir davantage. Je sens alors que sa langue vient titiller mon petit trou, loin de me dérober, je retiens mon souffle pour me concentrer sur cette nouvelle caresse.
Maité me léchera un bon moment ainsi, vautrée sur l'appui de fenêtre, complètement cambrée et offerte et un deuxième orgasme me prendra. Cette fois-ci, le plaisir aura été lent et inexorable, mais dévastateur. Un long moment où je l'ai laissée faire ce qu'elle voulait et qui m'a fait jouir encore plus fort...
Le moins que l'on puisse dire, c'est que les vacances commencent bien, ce que confirme Maité en disant :
— Je sens que l'on va bien s'amuser !
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