Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un été qui changera sa vie — Chapitre 2 · Les problèmes arrivent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un été qui changera sa vie
Chapitre 2 · Les problèmes arrivent
Voici la suite de mon histoire :
Alors qu'il s'approche de la cabane, il entend des bruits comme des cris et des paroles, surpris d'entendre ces bruits et voulant en savoir plus il s'approche encore...
En s'approchant, il s'accroupit et se cache derrière la palissade qui est parallèle à la cabane. La cabane en bois possède une entrée, une fenêtre à droite et à gauche de l'entrée. Placé comme ceci, il peut entendre clairement les paroles, les gémissements mais surtout les cris de jouissance de sa mère. Par contre, il ne reconnait pas la voix de l'homme.
Alors qu'il s'approche de la cabane, il entend des bruits comme des cris et des paroles, surpris d'entendre ces bruits et voulant en savoir plus il s'approche encore...
En s'approchant, il s'accroupit et se cache derrière la palissade qui est parallèle à la cabane. La cabane en bois possède une entrée, une fenêtre à droite et à gauche de l'entrée. Placé comme ceci, il peut entendre clairement les paroles, les gémissements mais surtout les cris de jouissance de sa mère. Par contre, il ne reconnait pas la voix de l'homme.
Pendant ce temps-là, Léo accompagné derrière lui par Nicolas arrive en haut, et au lieu de tourner à droite direction la chambre de Kylian, ils tournent à gauche vers la chambre parentale.
Marchant à pas de loup dans le couloir, une tension et un stress sont présents chez les deux amis. Ils ouvrent la porte et entrent. Sans un mot ils découvrent une grande pièce avec un lit en face contre le mur, et une grande armoire le long du mur à gauche ainsi qu'une grande fenêtre sur le mur de droite donnant sur le jardin. Léo va directement vers la table de chevet, il tire le tiroir et un vibromasseur rose de bonne taille, le sort et le montre à Nicolas, et dit :
Marchant à pas de loup dans le couloir, une tension et un stress sont présents chez les deux amis. Ils ouvrent la porte et entrent. Sans un mot ils découvrent une grande pièce avec un lit en face contre le mur, et une grande armoire le long du mur à gauche ainsi qu'une grande fenêtre sur le mur de droite donnant sur le jardin. Léo va directement vers la table de chevet, il tire le tiroir et un vibromasseur rose de bonne taille, le sort et le montre à Nicolas, et dit :
- Eh Nico, regarde le joli gode, dit-il avec un grand sourire.
— Wahoo sympa ! Elle doit se faire plaisir, répond Nicolas en ouvrant une porte de l'armoire.
— Hmmm ça sent encore la chatte, rigole Léo.
— Putain Léo, viens voir, dit Nicolas en ayant ouvert un tiroir à l'intérieur de l'armoire.
— Ohhh, dit Léo en regardant.
— Wahoo sympa ! Elle doit se faire plaisir, répond Nicolas en ouvrant une porte de l'armoire.
— Hmmm ça sent encore la chatte, rigole Léo.
— Putain Léo, viens voir, dit Nicolas en ayant ouvert un tiroir à l'intérieur de l'armoire.
— Ohhh, dit Léo en regardant.
Les deux se mettent à sourire en découvrant le tiroir à culottes et soutien-gorge de Marjorie.
Ni une, ni deux, Léo en prend deux ou trois et les porte à son nez.
Ni une, ni deux, Léo en prend deux ou trois et les porte à son nez.
— Hmmm ça sent bon, c'est frais. Vas-y, Nico, fais pareil, renifle-moi ces jolies culottes, que de la dentelle et des strings… hmmm la salope, dit-il plein d'excitation.
— Tu es sûr ?
— Mais oui mec, c'est maintenant ou jamais, insiste Léo tout en reniflant encore les culottes.
— Tu es sûr ?
— Mais oui mec, c'est maintenant ou jamais, insiste Léo tout en reniflant encore les culottes.
Nicolas tend la main et prend une poignée de culottes dans ses mains et tout en tremblant, il les porte à son nez et se met à humer l'odeur, et comme par magie son stress tombe. Il ferme les yeux et se laisse entrainer par l'odeur et la fraicheur des sous-vêtements de la mère de Kylian. De plus, il en profite pour prendre des soutien-gorge et les sentir aussi.
Au même moment Léo laisse Nicolas dans sa plénitude et se dirige vers la salle de bain située en face du lit avec une bonne idée en tête. Arrivé dans la salle de bain, il va vers le panier à linge, l'ouvre et trouve sur le dessus une petite culotte. Tout heureux en voyant des taches sur le devant et à l'intérieur de la culotte, il se met à la humer, et dès qu'il sent les effluves des parties intimes de Marjorie, une grosseur se fait sentir dans son jeans. Il se met à bander très dur. Lui aussi se retrouve dans une plénitude, oubliant Nicolas dans l'autre pièce. C'est à ce moment que le cliquetis de l'ouverture des ceintures et le bruit des braguettes qui s'ouvrent se font entendre…..
Au même moment Léo laisse Nicolas dans sa plénitude et se dirige vers la salle de bain située en face du lit avec une bonne idée en tête. Arrivé dans la salle de bain, il va vers le panier à linge, l'ouvre et trouve sur le dessus une petite culotte. Tout heureux en voyant des taches sur le devant et à l'intérieur de la culotte, il se met à la humer, et dès qu'il sent les effluves des parties intimes de Marjorie, une grosseur se fait sentir dans son jeans. Il se met à bander très dur. Lui aussi se retrouve dans une plénitude, oubliant Nicolas dans l'autre pièce. C'est à ce moment que le cliquetis de l'ouverture des ceintures et le bruit des braguettes qui s'ouvrent se font entendre…..
Pendant ce temps, Kylian toujours caché sous la palissade, lève la tête et en regardant la fenêtre de droite, voit sa mère assise sur un établi, dos à la fenêtre en train de baiser. Mais surtout, il l'entend :
— Oui ! Oui ! Vas-y c'est bon ! Continue ! Han ! Han ! Han !
Kylian grimace, en se disant qu'elle abuse de faire ça le soir de son anniversaire. Pourtant, il continue à regarder en faisant attention, mais surtout en se demandant ce qu'il se passe, s'il savait.
Sa mère, assise, jupe relevée, culotte en bas d'une cheville, talons hauts toujours aux pieds, seins sortis du soutien-gorge, en sueur et rougie par les coups de rein que lui inflige son partenaire pas particulièrement très bien monté, quinze centimètres et fine, mais très fougueux, qui lui dit en baisant :
Sa mère, assise, jupe relevée, culotte en bas d'une cheville, talons hauts toujours aux pieds, seins sortis du soutien-gorge, en sueur et rougie par les coups de rein que lui inflige son partenaire pas particulièrement très bien monté, quinze centimètres et fine, mais très fougueux, qui lui dit en baisant :
— Putain ta chatte ! Ahh t'es trop bonne ! Depuis le temps que j'ai envie de te baiser, dit-il bruyamment.
— Hannn ta bite est pas mal, vas-y défonce-moi, ahhh oui ! Tu y es arrivé à me baiser salaud ! crie-t-elle très expressive.
— Ohhh c'est trop bon ! Ahh ! Ahhh ! Je veux te faire jouir ! En accélérant les coups de reins.
— Oui ! Oui ! Continue ! han ! Han ! Han…, et elle le stoppe en le retenant avec sa main, attends, tu vas me prendre le cul, je jouis mieux par derrière, annonce Marjorie en descendant de l'établi, se tournant en mettant ses coudes sur l'établi et se cambrant de manière à bien remonter et écarter son cul vers son partenaire.
— Oh sérieux ? Après un signe de tête de sa partenaire. Hé ben ça va me changer de mon frigo de femme.
— Tu parles un congélateur plutôt haha, allez occupe-toi de mon cul.
— Je vais te lubrifier avant, il s'accroupit et lèche la corolle.
— Ouhhh oui ta langue... oui bouffe-moi bien…
— Hannn ta bite est pas mal, vas-y défonce-moi, ahhh oui ! Tu y es arrivé à me baiser salaud ! crie-t-elle très expressive.
— Ohhh c'est trop bon ! Ahh ! Ahhh ! Je veux te faire jouir ! En accélérant les coups de reins.
— Oui ! Oui ! Continue ! han ! Han ! Han…, et elle le stoppe en le retenant avec sa main, attends, tu vas me prendre le cul, je jouis mieux par derrière, annonce Marjorie en descendant de l'établi, se tournant en mettant ses coudes sur l'établi et se cambrant de manière à bien remonter et écarter son cul vers son partenaire.
— Oh sérieux ? Après un signe de tête de sa partenaire. Hé ben ça va me changer de mon frigo de femme.
— Tu parles un congélateur plutôt haha, allez occupe-toi de mon cul.
— Je vais te lubrifier avant, il s'accroupit et lèche la corolle.
— Ouhhh oui ta langue... oui bouffe-moi bien…
En même temps que son anulingus, il lui rentre deux doigts dans son sexe pour récupérer le jus de Marjorie et en mettre autour et dans son anus en rentrant un, puis deux doigts. Cette pratique fait d'ailleurs très plaisir à sa partenaire.
— Hmmmm c'est bon tes doigts… allez encule-moi maintenant.
— Ok, fit-il en se relevant, prenant son sexe et rentrant tout doucement. Le gland rentré, il avance son bassin en douceur jusqu'au bout et comme dans du beurre, ce qui l'étonne.
— Ok, fit-il en se relevant, prenant son sexe et rentrant tout doucement. Le gland rentré, il avance son bassin en douceur jusqu'au bout et comme dans du beurre, ce qui l'étonne.
— Wahh ça rentre facile… tiens prends ça, en lui mettant un grand coup de butoir.
— Oufff j'ai … l'habi…tude… c'est trop bon ! Vas-y, défonce-moi le cul, dit-elle après une accalmie.
— Ahhh oué je vais te défoncer putain ! En accélérant, je te baise biennn, en lui claquant une fesse.
— HAN ! HAN ! Oui continue ! Fesse-moi !
— Tu vas me faire jouir SALOPE ! crie-t-il après quelque va-et-vient, et sentant le jus monter.
— OUI OUI JE VAIS JOUIR AUSSI ? CRACHE DANS MON CUL ! crie Marjorie sur le point d'exploser.
— Oufff j'ai … l'habi…tude… c'est trop bon ! Vas-y, défonce-moi le cul, dit-elle après une accalmie.
— Ahhh oué je vais te défoncer putain ! En accélérant, je te baise biennn, en lui claquant une fesse.
— HAN ! HAN ! Oui continue ! Fesse-moi !
— Tu vas me faire jouir SALOPE ! crie-t-il après quelque va-et-vient, et sentant le jus monter.
— OUI OUI JE VAIS JOUIR AUSSI ? CRACHE DANS MON CUL ! crie Marjorie sur le point d'exploser.
Kylian, toujours caché derrière la palissade et entendant que la partie de jambes en l'air touche à sa fin, décide de rentrer tranquillement en faisant attention à ne pas se faire remarquer.
Pendant ce temps-là, dans la chambre parentale, Léo, jeans et caleçon baissés, adossé au mur de la salle de bain, culotte sale sur le nez, reniflant et rêvant d'une étreinte avec la mère de son ami, joue de son sexe avec sa main, de haut en bas alternant brutalité et douceur, arrivant bientôt à son apogée.
Nicolas de son coté, couché sur le lit, pantalon et caleçon baissés aussi, culotte propre sur le nez et soutien-gorge dans une main en train de se masturber de la même façon que Léo, son sexe dans le sous-vêtement. Nicolas et Léo sentent leur sève monter et accélèrent leurs mouvements, et dans la même exclamation, jouissent :
Nicolas de son coté, couché sur le lit, pantalon et caleçon baissés aussi, culotte propre sur le nez et soutien-gorge dans une main en train de se masturber de la même façon que Léo, son sexe dans le sous-vêtement. Nicolas et Léo sentent leur sève monter et accélèrent leurs mouvements, et dans la même exclamation, jouissent :
— AHHHHH…
Les deux amis éjectent à grosses gouttes leur sperme, l'un dans le soutien-gorge remplissant un bonnet, et l'autre dans la petite culotte sale que Léo a redescendue au niveau de son sexe.
Alors que Kylian est à mi-chemin, il entend les cris de sa mère et de l'inconnu:
— OUIIII ! JE JOUIS PUTAIN !
— AHH ! JE CRACHE DANS TON CUL ! C'EST BON !
— OUUUIIII !!!
— AHH ! JE CRACHE DANS TON CUL ! C'EST BON !
— OUUUIIII !!!
C'est avec un rictus mêlé d'un léger sourire que Kylian tourne la poignée d'entrée.
Au même moment dans la chambre, les deux amis se rhabillent tranquillement, se remettant de leur émoi avec dans la main chacun l'objet maculé de sperme jusqu'au moment où ils entendent le bruit de la poignée s'ouvrir. Léo et Nicolas paniquent, se regardent et sans se parler, l'un jette la culotte sur le bac à linge, et l'autre le soutien-gorge sur le lit, et ils se mettent à courir et descendre les escaliers à toute vitesse.
Alors que Kylian rentre, il se retrouve nez a nez avec ses amis qui sont arrivés en bas au même moment :
Au même moment dans la chambre, les deux amis se rhabillent tranquillement, se remettant de leur émoi avec dans la main chacun l'objet maculé de sperme jusqu'au moment où ils entendent le bruit de la poignée s'ouvrir. Léo et Nicolas paniquent, se regardent et sans se parler, l'un jette la culotte sur le bac à linge, et l'autre le soutien-gorge sur le lit, et ils se mettent à courir et descendre les escaliers à toute vitesse.
Alors que Kylian rentre, il se retrouve nez a nez avec ses amis qui sont arrivés en bas au même moment :
— Ah les gars vous êtes là, et les voyants tout essoufflés, ça va ? Vous faisiez quoi ?
— Euh oui, oui, non, rien… on était dans ta chambre, répond Léo du tac au tac.
— Okaayyy, lui répond Kylian en regardant ses potes d'un air méfiant et interrogateur.
— Bref, continue Kylian après un grand sourire, je n'ai pas trouvé de bouteille, ni ma mère, donc bah désolé les gars, il y a plus rien à boire, ment Kylian.
— Pas grave, t'inquiète pas, de toute façon je dois rentrer, annonce Léo.
— Moi aussi, dit Nicolas.
— Euh oui, oui, non, rien… on était dans ta chambre, répond Léo du tac au tac.
— Okaayyy, lui répond Kylian en regardant ses potes d'un air méfiant et interrogateur.
— Bref, continue Kylian après un grand sourire, je n'ai pas trouvé de bouteille, ni ma mère, donc bah désolé les gars, il y a plus rien à boire, ment Kylian.
— Pas grave, t'inquiète pas, de toute façon je dois rentrer, annonce Léo.
— Moi aussi, dit Nicolas.
Et très vite les deux compères passent devant Kylian, sortent et partent chacun chez soi.
Apres que ses copains soient partis, le jeune homme remonte dans sa chambre, songeur en se disant que ses copains étaient bizarres quand il est revenu.
Apres que ses copains soient partis, le jeune homme remonte dans sa chambre, songeur en se disant que ses copains étaient bizarres quand il est revenu.
Dans le même temps, sa mère et l'inconnu se rhabillent et discutent :
— Eh ben c'était bon, mais j'aurais bien fini dans ta bouche, dit l'inconnu enjoué.
— Peut-être la prochaine fois, et j'aime bien que l'on jouisse dans mon cul et sentir le sperme couler, dit-elle avec un grand sourire et elle rajoute :
— Dépêche-toi, sinon ta femme va s'inquiéter et moi il faut que je rejoigne la fête de mon fils.
— Ah oui c'est vrai c'est l'anniversaire de ton fils… et ma femme, tu parles ! Elle dort comme un loir, en éclatant de rire.
— Peut-être la prochaine fois, et j'aime bien que l'on jouisse dans mon cul et sentir le sperme couler, dit-elle avec un grand sourire et elle rajoute :
— Dépêche-toi, sinon ta femme va s'inquiéter et moi il faut que je rejoigne la fête de mon fils.
— Ah oui c'est vrai c'est l'anniversaire de ton fils… et ma femme, tu parles ! Elle dort comme un loir, en éclatant de rire.
Les deux amants d'un soir sortent de la cabane et se séparent. Marjorie rentre et monte les escaliers en s'étonnant qu'il n'y ait plus de bruit et personne. Arrivée en haut, elle va dans la chambre de son fils et, en ouvrant la porte, elle voit son fils sur son lit pianotant sur son téléphone :
— Salut mon chéri, ça va ? Ta fête est finie ? Il est tôt pourtant, questionne-t-elle son fils.
— Oui tranquille, bah oui les filles sont rentrées à deux heures, et Nico et Léo sont partis aussi, répond Kylian sans lui dire que ses copains sont partis très vite.
— Et toi ça va ? T'as passé une bonne soirée, dans la cabane ? Avec un sourire nerveux.
— Oui, Euh…. Comment ça dans la cabane, que veux-tu dire par là ? dit-elle calmement, mais en rougissant légèrement.
— Non rien, laisse tomber, dit Kylian, blasé.
— Ehh dis-moi, s'énerve Marjorie.
— Bah, tu t'es bien éclatée derrière, j'ai tout entendu, c'était qui le mec qui t'a sautée tout à l'heure ? Avec un air de défi :
— Tu ne sauras pas et ça ne te regarde pas, dit-elle en haussant la voix et rougissant très fortement.
— Pfff c'est ça… bonne nuit.
— Oui tranquille, bah oui les filles sont rentrées à deux heures, et Nico et Léo sont partis aussi, répond Kylian sans lui dire que ses copains sont partis très vite.
— Et toi ça va ? T'as passé une bonne soirée, dans la cabane ? Avec un sourire nerveux.
— Oui, Euh…. Comment ça dans la cabane, que veux-tu dire par là ? dit-elle calmement, mais en rougissant légèrement.
— Non rien, laisse tomber, dit Kylian, blasé.
— Ehh dis-moi, s'énerve Marjorie.
— Bah, tu t'es bien éclatée derrière, j'ai tout entendu, c'était qui le mec qui t'a sautée tout à l'heure ? Avec un air de défi :
— Tu ne sauras pas et ça ne te regarde pas, dit-elle en haussant la voix et rougissant très fortement.
— Pfff c'est ça… bonne nuit.
Kylian se remet sur son téléphone, sans regard vers sa mère, qui elle, se retourne et part vers sa chambre en fermant la porte de son fils.
Toujours énervée, elle entre dans sa chambre, et en une fraction de seconde ses yeux s'écarquillent en voyant l'armoire ouverte, mais surtout des culottes éparpillées partout sur le lit et un soutien-gorge. Elle s'approche et en prenant le soutien-gorge remarque à l'intérieur des traces blanches ressemblant énormément à du sperme. Elle sent les taches et se dit intérieurement « c'est du sperme ? ». Elle se dirige vers la salle de bain, de plus en plus énervée, et quand elle arrive devant le panier à linge, elle découvre alors sa culotte sale couverte aussi de sperme. A ce moment-là, elle entre dans une colère noire, prend la culotte tout en gardant le soutien-gorge dans la main et se dirige comme une furie vers la chambre de son fils. Arrivée devant la porte, elle l'ouvre fortement en grand et crie :
Toujours énervée, elle entre dans sa chambre, et en une fraction de seconde ses yeux s'écarquillent en voyant l'armoire ouverte, mais surtout des culottes éparpillées partout sur le lit et un soutien-gorge. Elle s'approche et en prenant le soutien-gorge remarque à l'intérieur des traces blanches ressemblant énormément à du sperme. Elle sent les taches et se dit intérieurement « c'est du sperme ? ». Elle se dirige vers la salle de bain, de plus en plus énervée, et quand elle arrive devant le panier à linge, elle découvre alors sa culotte sale couverte aussi de sperme. A ce moment-là, elle entre dans une colère noire, prend la culotte tout en gardant le soutien-gorge dans la main et se dirige comme une furie vers la chambre de son fils. Arrivée devant la porte, elle l'ouvre fortement en grand et crie :
— C'est quoi ce bordel ?.....
Voilà la suite et pardon pour le retard. J'espère que ce chapitre vous plaira et une suite est prévue.
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