Telle mère, telle fille.
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Telle mère, telle fille. — Chapitre 1

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DeuxD
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Telle mère, telle fille.

Chapitre 1

Quelle conne je fais ! Non seulement j'ai oublié ma crème à bronze, mais je n'ai pas pris d'argent et du coup je suis obligée de retourner à la maison. J'espère que ma mère y est encore, je n'ai pas les clés. Elle doit me rejoindre. La plomberie de la maison fait encore des siennes et, dès notre premier jour, elle a dû appeler le plombier. Je l'ai croisé en partant. On s'est salué. Il a été étonné de me voir. Il est vrai que je ne suis pas venue avec ma mère depuis un moment et les fois où je suis venue avec des amies, je n'ai pas eu besoin de l'appeler. Cela doit faire au moins quatre années… J'ai vu dans son regard, ce que je découvre souvent dans celui des hommes, en particulier de son âge. Les jeunes sont plus cool.
La porte du sous-sol est ouverte, je n'entends rien de spécial, mais j'imagine qu'un plombier ne travaille pas avec un marteau piqueur. Ma mère doit être là-haut, de toute façon il faut que je monte pour récupérer ma crème et en même temps un peu d'argent. Ma chambre est au fond du couloir.
 
—…tain….j…connais….qu'une comme toi.
 
Ces paroles hachées semblent venir de droite, de la chambre de ma mère. Elle doit écouter la radio et je ne sais quoi, mais :
 
—Il n'y a que toi pour me bouffer la bite jusqu'aux couilles.
 
Cette fois-ci, c'est plus net. Les quelques pas que j'ai faits, me confirment que cela vient bien de là. Cela ne ressemble pas à la radio, c'est différent, plus…
La porte est plus qu'entrouverte. Je vois parfaitement dans… Mais je ne vois qu'un homme, un homme de dos, un homme nu, un homme avec une pilosité importante, même sur les fesses et cela est d'autant plus frappant que sur les fesses, deux mains sont posées. Il est au bord du lit, debout, bien droit, un bras le long du corps, l'autre vers l'avant. Deux mains, mains fines, de femmes qui bougent, empoignant les fesses à pleine main et surtout, surtout se crispant en même temps que ce bruit que je connais, que connaît toute femme qui pompe une bite, le bruit de sa salive que le dard brasse alors qu'on s'active en va-et vient plus ou moins profond. 
Les mains d'une femme. La femme de ménage qui… Pourtant elle ne doit venir que cet après-midi.
 
—Tu as dû en bouffer des bites depuis qu'on se connaît !
 
Un silence et puis :
 
—Il y a longtemps que je compte plus. J'ai toujours aimé ça. T'es à jour pour tes analyses ?
—Oui et toi.
—Bien sûr.
 
C'est ma mère, c'est la voix de ma mère. Elle suce le plombier et en plus se dénonce sans le savoir à sa propre fille. Ce n'est pas possible. Je dois mal comprendre, pourtant…
Le bruit reprend. Par moment il cesse et l'homme, en parlant, me fait imaginer la scène.
—J'adore quand tu me fais ça, que tu me gobes tout et qu'avec ta langue tu me lèches les couilles. Je vais bientôt venir, rassure-toi il me restera encore de quoi bien te baiser.
 
Je devrais partir. C'est ma mère et après tout, elle est majeure, divorcée et a le droit de vivre sa sexualité comme elle l'entend. C'est juste que jamais je n'aurais imaginé qu'elle puisse se mettre dans cette situation, avouer qu'elle aime faire des fellations… 
De quoi je me mêle ! Ce n'est pas parce qu'elle fait plutôt bourgeoise, toujours propre sur elle, se comportant comme toute femme respectable, que sa sexualité doit être pépère. Un peu comme moi.
 
—Oui, oui… Je viens… Je viens…
 
Je ne pars pas, je reste. Il me reste encore un espoir, non pas un espoir, car ce serait la juger, la possibilité que ce ne soit pas elle.
 
—Il est bon, hein mon foutre…
 
Ponctue la fin de la fellation.
 
C'est elle. Le doute n'est pas permis. Le plombier bouge, il me laisse voir la femme encore assise au bord du lit et c'est bien ma mère. Un peu décoiffée, le visage brouillé par de la salive et il me semble voir du sperme, sperme qu'elle essuie avec une serviette. C'est elle. Elle est nue, je peux voir sa robe un peu plus loin. 
Elle se relève. Elle pousse l'homme sur le lit. Je suis obligée de reculer, je dois faire une silhouette facile à découvrir dans l'ouverture de la porte.
 
—J'en connais pas mal qui ne débandent pas vraiment, mais tu es bien le seul à rester si dur. La vache… C'est bon…
C'est on ne peut plus clair. Encore une fois elle avoue de nombreux partenaires. Il est vrai qu'elle est séparée de mon père depuis… Depuis quatre années… J'avais seize ans et je viens de fêter mes vingt ans. Quatre années donc. Quatre années et manifestement beaucoup d'amants. Après tout elle a le droit.
Le silence, enfin pas vraiment car je peux entendre des soupirs, des respirations, des bruits de chair. Allez, je jette un œil et je m'en vais. La coquine tout de même !
Elle chevauche son amant. C'est à son tour de me cacher son partenaire. Je ne vois qu'une femme qui se baise sur un sexe qui, ma foi, me parait imposant lorsqu'elle le libère avant de l'absorber dans un mouvement de rein bien marqué. C'est une femme comme une autre, comme moi sa fille lorsque je suis comme elle…
Allez, je continue mon chemin jusqu'à ma chambre, prend ma crème et l'argent. En repassant devant la porte, ils ont changé. Il la prend en levrette et maintenant comme ils sont placés, je les vois de profil. 
Il ne la ménage pas. Elle a son visage sur le lit, ses reins et ses fesses faisant une courbe provocante. Elle ne fait pas son âge. Elle a cinquante ans, mais on dirait une jeune femme. Tout le monde dit que je suis son portrait craché. Même dans cette position ? 
Allons, je ne dois pas être la voyeuse de ma mère, ce n'est pas convenable. 
Mais le plombier, Régis, oui c'est cela, je me souviens de son prénom, retire son sexe, son long sexe, ce bâton qui semble jaillir d'une forêt de poil, pour le faire pointer… C'est évident, il veut la prendre par son petit trou. Elle doit le sentir, mais elle ne dit rien. Il pointe, il pousse, il force un peu et petit à petit son engin disparaît dans le petit trou de ma mère.
Il faut que je parte. Je ne dois pas…
Je fais deux pas en silence mais ce silence est traversé par :
 
—Chaque fois, je me souviens de notre première rencontre. Tu t'en souviens ?
—Évidemment. La voix est "brouillée" avec le visage contre le drap. Ça fait vingt ans. J'avais accouché d'Armelle six mois plus tôt. Elle est de février. 
 
Je n'ai pas bien compris. Elle a bien dit 20 ans ?
 
—Oui, c'est ça. J'étais venu avec mon père et tu m'avais dragué en me donnant un message pour un rendez-vous plus tard dans l'après-midi. On n'avait pas de capote et tu n'as pas voulu que je te prenne normalement. 
—Je n'avais pas encore repris la pilule. Un problème d'hormone.
—Ton mari était parti promener votre fille. On n'avait pas beaucoup de temps.
—Comme maintenant. Armelle m'attend à la plage. Allez ne me fait pas attendre. Baise-moi.
—Elle est bien belle ta fille. Tu sais si elle est comme sa mère, cochonne ?
—Laisse Armelle tranquille. Baise-moi.
—Si elle tient de toi ça doit être un sacré coup. Je me la ferais bien.
—Tu n'as aucune chance. Tu es trop vieux pour elle. Armelle est une fille de son époque. Mais on ne parle pas de sexualité entre nous. Mais qu'est-ce que tu fais ?
 
Il s'est retiré. Ma mère est toujours croupe en l'air, le visage contre le drap, mais l'homme s'est totalement retiré d'elle. 
 
—Je veux que tu m'organises un rendez-vous avec elle.
—Jamais je ne me suis immiscé dans la vie intime de ma fille.
—Peut-être, mais je veux tenter ma chance. On dit bien que les chats ne font pas des chiens. 
—Allez, ne fais pas l'enfant, baise-moi.
—Tu as qu'à lui dire que demain, je dois revenir et que tu ne peux pas rester… 
—Bon, si ça peut te faire plaisir, mais tu n'as aucune chance. Et surtout ne va pas lui parler de nous.
—Tu vois quand tu veux… Tiens, en attendant la fille… Il propulse son sexe en avant et le gémissement de ma mère remplit la chambre.
 
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Toute la journée je n'ai pensé qu'à cela. Ma mère trompait mon père depuis vingt ans, au moins. Plus d'une fois j'ai voulu lui parler, mais je n'y suis pas arrivé. Finalement j'attends le lendemain, ce Régis a l'air de bien la connaître… 
 
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La ficelle est grosse, mais en temps normal cela m'aurait paru naturel.
—Il doit revenir demain, mais je dois passer chez le notaire. Tu peux rester à la maison ? Annonce ma mère avec un naturel désarmant.
 
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Il est là, tout sourire. 
Il me questionne sur ma vie, mes études, s'étonne que j'aie choisi une université anglaise… 
Il me complimente sur ma beauté, me demande si nous allons toujours sur les plages naturistes…
 
—Comment vous savez ça ? 
—Je connais ta mère depuis très longtemps.
—Depuis quand ?
—Depuis ta naissance.
—Et chaque fois qu'elle revient vous vous rencontrez ?
—Euh, c'est-à-dire que votre maison a besoin de beaucoup d'entretien. Je m'occupe de la plomberie, de l'électricité, aussi des petits travaux.
—C'est vrai que mon père n'est pas bricoleur. Et cela ne vous dérange pas de faire tous ces travaux ici… Avec ma mère…
—Je ne comprends pas.
—Figurez-vous qu'hier, j'avais oublié ma crème à bronzer. Je suis revenue et je vous ai vu en plein travail… Vos petits travaux, peut-être ?
—Tu nous a vus ?
—Oui… Vus et entendus. Alors c'est vrai vous êtes l'amant de ma mère depuis tout ce temps ?
—A quoi bon le cacher si tu as entendu… Oui.
—Chaque fois qu'elle revient ?
—Oui.
—Vous vous rencontriez où. Seulement ici ?
—Pas seulement, sur des chantiers aussi. Dans ma camionnette parfois.
—Et jamais mon père s'est douté de la moindre chose.
—Pour cela il faut demander à Betty. 
—C'est à vous que je pose la question. Vous avez bien organisé cette rencontre n'est-ce pas ? Eh bien si vous voulez qu'elle ait une chance de réussir, il faut tout me dire.
—Ton père était au courant.
—Pour vous et ma mère ?
—Pas moi, particulièrement, mais il savait.
—Comment cela il savait ?
—Ta mère et lui, ils avaient une sorte d'accord. Betty a toujours eu beaucoup de besoins et ton père travaillait beaucoup trop pour pouvoir assurer. Il le savait et c'est pour cette raison qu'elle avait son autorisation. Mais à la condition que cela ne se sache pas, qu'elle évite leurs connaissances, et que bien sur elle se protège.
—Ce n'est pas possible. Jusqu'à ce qu'ils se séparent, ils étaient amoureux. Tout le monde le disait et moi je les voyais.
—Mais l'un n'empêche pas l'autre. Au contraire même, il faut aimer son conjoint pour lui accorder cette liberté lorsqu'elle est nécessaire ou même pour vivre une sexualité épanouie.
—Vous en parlez comme si c'était votre cas.
—C'est vrai. Ma femme et moi nous sommes libres.
—Ah. 
 
Un long silence. 
 
—Je t'ai tout dit. Tu vas tenir parole ?
—Après la mère vous voulez baiser la fille !
—Tu es très belle et tu as vu que je sais… J'ai beaucoup d'expérience. 
—Je ne suis pas ma mère. Mes goûts sont différents. 
—Je suis trop vieux pour toi ? 
—Non, ce n'est pas ça, mais vous êtes trop "mâle" pour moi.
—Mâle ! Ciel ! Tu n'aimes pas les hommes, tu es lesbienne ?
—Non, j'aime les hommes et les femmes.
—Tu es bis. Comme ma femme.
—Ah, elle est si libre que cela. Et cela ne vous choque pas ? 
—Rien ne me choque. Et pour les hommes aussi tes goûts dont différents ?
—Vous n'aimeriez pas.
—Que tu es "sectaire". Montre-moi, donc au lieu de juger avant.
—D'accord. Commencez par vous déshabiller. Vous me laissez faire. Vous ne faites rien, d'accord ?
—Oui mais si toi tu te déshabilles aussi. 
—Si vous y tenez.
 
Ce n'est évidemment pas la première fois qu'un homme se met nu devant moi. La plupart du temps je l'aide, impatiente. 
Pour moi, c'est rapide. Sous ma robe, je ne porte que le bas d'un maillot et en principe je l'enlèverai lorsque je retrouverai ma mère sur la plage.
Pour lui c'est à peine plus long. Son impatience est manifeste.
Nous nous faisons face. Il me regarde. Il découvre mon minou sans un poil. Son sexe à lui, même si une partie du pubis est bien taillée, semble émerger d'une forêt. 
 
—Vous ne me touchez pas. D'accord ?
—D'accord.
 
Je m'approche. Il est plutôt bien bâti, des épaules larges, un ventre plat, des bras et des jambes musclés, ses fesses que j'ai déjà bien vues sont belles, de celles que nous les femmes, aimons regarder et palper.
Mais je commence par son torse. Il est comme une bonne partie de son corps, recouvert d'un duvet qui, ma foi, est bien agréable au touché. Son torse, son ventre. Il frémit lorsque je saisis d'une main son sexe, de l'autre ses bourses. Nous sommes de la même taille et je le regarde dans les yeux alors que je le caresse et que déjà je sens sa queue se tendre. Beaucoup d'hommes sont troublés par mon regard, mon regard et mon sourire alors que je les branle pour obtenir un bâton plus ou moins dur. 
Il bande et j'ai dans la main ce que, pas plus tard qu'hier, ma mère suçait et se faisait posséder avec. Je m'étonne de mon calme, pourtant les confidences de Régis auraient dû me perturber, comme elle perturberait n'importe quel enfant. C'est un peu comme si je me doutais de quelque chose et naturellement les paroles de mon père me reviennent alors qu'il m'annonçait son départ de la maison :
—Ta mère et moi, on….
Il gémit. Il ferme les yeux. Tout mâle qu'il est, il montre sa sensibilité. Il ne proteste pas. Je m'attendais à ce qu'il essaie tout de même de me sauter, mais non, il se laisse faire, il subit.
J'abandonne son sexe le temps de me placer derrière lui. Il reste horizontal, imposant, dur comme du bois, ce qui n'est pas fréquent pour un sexe de cette taille.
Je colle mon corps contre le sien, mes seins s'écrasent contre son dos, mon pubis cherche la chaleur de ses fesses. Sa toison est délicate, et contrairement a ce que je pensais, participe à ce contact en lui donnant une douceur particulière.
Mes mains vont reprendre possession de ce qu'elles ont abandonné. Je le branle lentement. Je pétris ses bourses. Ma tête est contre la sienne. Je sens sa respiration. Cela doit faire une éternité qu'il n'a pas eut droit à cette caresse si primaire. Les femmes sucent tout de suite. Mais moi j'aime sentir cette puissance dans ma main. Je pose mes lèvres dans son cou. Il frémit de ce simple contact, si improbable.
 
—J'aime les hommes. Je lui susurre à l'oreille. Oui comme beaucoup de femme j'aime qu'un homme me possède… Un long silence pendant que j'accélère un peu mon mouvement. Mais j'aime la réciproque, oui j'aime posséder les hommes. Il tente de tourner son visage vers moi. Chut, vous vouliez savoir. Oui j'aime posséder, mais aussi j'aime faire posséder… Si vous voyez ce que je veux dire. Il hoche la tête. 
 
Je le caresse. Je m'attendais à une protestation, mais non. Il se laisse faire. Il n'a pas du bien comprendre.
 
—Avancez un peu… Je l'accompagne sur quelques pas. 
 
J'abandonne son mandrin. Je m'occupe de ses fesses, j'en prends possession, je les malaxe. 
 
—Penchez-vous. J'ai assez avancé pour qu'une chaise puisse lui servir d'appui.
 
Il m'étonne par sa docilité. Il se penche. Alors, je m'agenouille derrière lui, écarte ses fesses et je plonge mon visage vers son anus. Pas d'odeur désagréable. Il est venu, bien propre, bien que ne s'attendant sûrement pas à…
Je pousse ma langue. J'explore son muscle, je pointe son petit trou. Pendant ce temps j'ai repassé mon bras, mais entre ses cuisses et me suis saisit de sa hampe avec une prise plus ferme. 
Il gémit. De longues secondes, il est un jouet entre mes mains. 
J'aime ces moments-là, ceux ou l'homme perd de son autorité naturelle et se laisse guider sur un chemin différent. C'est encore meilleur avec lui, l'exemple parfait du mâle, autant par l'esprit que par le corps, sa virilité encore plus soulignée par cette toison.
Il gémit. A de petits mouvements je vois qu'il apprécie cette petite feuille de rose. Est-ce la première fois ? En tout cas, son petit trou se décontracte.
Alors c'est avec un doigt que je remplace ma langue. Un doigt qui se glisse facilement.
Il ne proteste pas. 
Je crispe mon doigt pour qu'il flatte la prostate.
Il gronde.
Un autre doigt. Je l'astique de plus en plus fort. Mes deux mains sont synchrones.
Il se tortille. Il veut que j'arrête. Non, il gronde de plus en plus fort.
—Je viens, je viens…
Je ne vois pas son foutre jaillir mais j'ai une pensée pour la chaise qui a dû le recevoir.
 
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On se rhabille en silence. 
 
—On peut se revoir ? Il dit tout en essuyant la chaise avec un chiffon extrait de sa caisse à outils.
—Pourquoi. J'ai pourtant été claire. 
—Très claire. Mais je pourrais te surprendre.
—Mes envies sont trop éloignées des vôtres.
—Tu ne connais rien de moi. Laisse-moi une chance. 
—Si vous voulez. Après tout, je suis curieuse de voir comment…
—Rendez-vous demain à l'adresse que je vais t'envoyer. C'est un chantier que je termine. Disons 17 h.
—D'accord.
—Un point cependant. Si on pouvait éviter les préservatifs. Tu vas à la pharmacie place de la mairie, tu demandes le patron et de ma part tu lui demandes de te faire un test. Il est très discret. Je le connais depuis longtemps.
 
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C'est une maison sans prétention. Je sonne. Je sonne à nouveau. Enfin la porte s'ouvre.
 
—Tu es en avance.
—Oui, j'avais prévu de me balader mais il fait trop chaud.
—A qui le dis-tu ! Entre. 
 
Il est torse nu, en short, le corps brillant de sueur. Un autre homme est présent, en short aussi.
 
—Je te présente Ali. Le prince Ali.
—Un prince ?
—Pas le titre, mais un prince de la plomberie et d'autre chose.
—Ne l'écoutez pas. Bonjour. Vous êtes Armelle ?
—Oui. Bonjour.
—Alors c'est vous ?
—Qu'est-ce qu'il vous a raconté sur moi ?
—Rien de spécial. Que vous étiez belle. Et il n'a pas menti.
—Tu lui feras tes compliments plus tard. Il faut qu'on finisse. Armelle, on n'en a pas pour longtemps.
 
En effet, pendant à peine une demi-heure, je les vois s'activer pour terminer le branchement dans une nouvelle douche, douche italienne, la grande mode, assez grande pour recevoir une famille.
Ils ont terminé. Les outils sont rassemblés dans l'entrée.
 
—On a bien mérité une petite douche, n'est-ce pas Ali !
 
Et sans attendre, il enlève son short et se dirige vers la salle de bain. Ali, me regarde, constate que Régis s'est mis nu devant moi, fais de même et va le rejoindre. Mais à peine j'entends l'eau couler que :
 
—Armelle, j'ai oublié le gel douche et les serviettes. Tu veux bien m'amener le sac noir de l'entrée.
 
Je le trouve. Je lui apporte. Dans la foulée je sors les serviettes et le gel douche.
Une lueur et un sourire moqueur de Régis me fait penser que ce n'est pas un hasard.
 
—Tourne-toi, je vais te savonner. Dit Régis à Ali.
 
L'homme s'exécute. Commence alors un lent "savonnage" plus près de caresses que de nettoyage. Les mains n'hésitent pas sur les fesses, forçant même le sillon pour enduire la raie de liquide.
L'homme se retourne sans même que Régis le demande. Alors qu'il se retourne, il croise mon regard. Je ne sais si Régis lui a vraiment parlé de moi ou si pour lui je suis une surprise. En attendant son complice continue la toilette consciencieuse et maintenant se charge du sexe. Le savon n'est qu'un prétexte. La longue tige réagit aux caresses et le gel douche très largement répandu se transforme en mousse qui n'arrive cependant pas à cacher l'érection. Les deux hommes ne sont pas que des compagnons de travail, ils sont unis par autre chose.
C'est naturellement que Régis se tourne, laissant à Ali le soin de lui savonner le dos, de caresser ses fesses, pour lui offrir ensuite son torse, son ventre, son sexe, ses bourses.
Ils sont face à face. Chacun caresse le sexe de l'autre. Deux mandrins tendus, deux bâtons qui se font face.
 
—Tu ne veux pas nous rejoindre ? Demande Régis en me tendant la main.
 
On ne refuse pas ce genre d'invitation. Il y a une éternité que je n'ai pas fait un trio.
Ils me regardent me mettre nue. J'aime voir leur regard. J'avance. L'eau ne coule plus, les corps gardent encore des traces de mousse. Je me retrouve entourée, enveloppé, cajolée par quatre mains, deux bouches. Je sens leur sexe me toucher.
Et puis tout naturellement Régis guide ma main vers sa queue tendue. Il est face à moi. Son envie est évidente. Je le dirige, lui montrant le chemin. Alors, deux mains, non quatre mains me soulèvent. Je n'ai que le temps de m'agripper à son cou, serrer sa taille avec mes deux jambes, que déjà je redescends et que son sexe pointe contre ma fente. Lentement ils me laissent m'empaler sur le dard, un dard qui écarte mes chairs, glisse inexorablement, encore gras du gel qui lui fait un lubrifiant et qui vient s'ajouter à ma mouille. 
Quelques secondes… Une minute… Et les deux hommes se chargent de me faire posséder par ce qui me remplit le vagin. C'est bon. Je suis une plume qui s'élève. Je suis une masse de chair qui retombe, sentant à chaque fois l'engin me remplir, stopper ma chute…
Ali est toujours derrière moi. Son corps est contre mon corps, son sexe se frotte à mes reins. Qu'est-ce qu'il attend ? Croit-il que je n'ai jamais connu un double. Il doit me croire trop jeune pour avoir déjà eu l'occasion de l'apprécier. Mais la valeur n'attend pas le nombre des années et je sais maintenant que le goût du sexe est héréditaire…
Je tourne mon visage vers lui. Il doit voir dans mon regard, que j'attends. Oui, j'attends.
J'attends que la plume remonte.
J'attends qu'Ali place sa queue fine et longue à côté de celle de son patron.
J'attends que le gland fasse son office, qu'il pointe mon petit trou.
J'attends que la plume reprenne du poids.
J'attends… Oh, mon Dieu, il entre.
J'attends que la gravité fasse son œuvre, que les deux bittes, bâtons de chairs parallèles, soudés, mais qui pourtant empruntent deux chemins différents, me possèdent.
J'attends… Non, je n'attends plus, ils sont tout en moi, énormes, me déformant de l'intérieur. Deux chevilles…
Ils ne me soutiennent plus. Je ne sens plus leurs mains sous mes fesses. Régis sourit. Il a raison je suis en lévitation. Il n'y a plus que moi qui m'accroche encore. Plus que moi. 
Je bouge, du moins j'essaie de bouger m'aidant de mes jambes autour de la taille de Régis et de mes bras autour de son cou.
C'est bon. J'arrive à bouger assez pour monter et redescendre. 
Mais ce n'est pas assez. Les hommes me reprennent en mains. C'est eux qui imposent le rythme. 
Nos respirations ne font qu'une. Mes gémissements les encouragent. Mes cris les excitent. Ils sont durs. Ils sont forts. Je me laisse totalement aller. Je ne suis plus qu'un corps dont ils profitent, qu'ils possèdent, enfilent, enculent.
Je jouis et le dit, l'annonce, le clame. Ils m'entendent. Ils redoublent d'effort. Je retombe comme un poids mort sur leurs deux mandrins. 
Cela dure, dure… J'avais vu la résistance de Régis, je ne connaissais pas celle de son ouvrier.
Enfin. Ils viennent. L'un après l'autre, Ali le premier qui m'inonde le cul de sa semence, bientôt suivit par son patron.
 
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—Ça t'a plu ? Demande Régis alors que nous nous séchons après une douche bien méritée.
—Oui, beaucoup, mais…
—Rassure-toi, je n'ai pas oublié ma promesse. Je ne montre pas cela à n'importe qui. Tout cela restera entre nous n'est-ce pas ?
—Promis.
—Nous nous reverrons après ?
—Et ma mère ?
—Elle n'est pas obligée de savoir. De toute façon elle va faire des conquêtes, et je serai moins souvent appelé pour des "dépannages".
—Tu la connais si bien…
 
Il me guide vers un petit fauteuil dans la chambre. Ali est déjà là, s'essuyant consciencieusement le corps. Régis se dirige vers lui, parle à son oreille. Il regarde vers moi, moi qui suis installée comme on l'est pour un spectacle, à la seule différence que je suis toujours nue. 
Ali me regarde alors qu'il a posé ses mains sur les épaules de Régis et qu'il lui impose de se baisser, de s'agenouiller devant lui. C'est un spectacle étrange de voir cet homme avec tous les attributs de la virilité, se laisser diriger de cette façon. Régis jette un regard de mon côté, pendant deux secondes je vois une lueur différente, juste avant qu'il lève les yeux vers Ali.
 
—Suce-moi. 
 
Intime l'homme, celui qui est resté debout, alors qu'à ses pieds c'est un autre homme qui entrouvre les lèvres, se penche pour aller chercher ce qui pend au bout de cette longue tige, un gland qu'il recueille comme une petite chose fragile, le faisant disparaître dans sa gorge à mesure qu'il remonte pour gober toujours un peu plus cette chose encore souple.
 
—Bien. 
 
Le félicite Ali, alors que les lèvres butent contre ses belles couilles. 
La chaleur et l'humidité font leur petit effet. Je vois que Régis a de plus en plus de mal à conserver tout l'engin en bouche alors que j'imagine, l'ayant déjà vécu, que la tige forcit, perds de sa souplesse, se déploie, toujours un peu plus, poussant le gland contre la gorge, et forçant son "gobeur" à reculer. 
 
—Lèche-moi les couilles… Petite lopette.
 
L'ordre est aussitôt suivi d'effet. J'aime ce spectacle. J'adore voir un homme, dominant parmi les dominants, se transformer ainsi. C'est un plaisir particulier, un vice peut-être, mais j'aime ce genre de situation. Pourquoi ? Quelle importance ? Je ne fais rien de mal lorsque j'enfile mon amant avec mon gode ceinture. Et c'est encore plus jouissif, plaisir autant cérébral que physique, que de voir cet amant à son tour envahit par un sexe d'homme. C'est cela la vraie égalité des sexes…
Il suce, il lèche, il pompe.
 
—A quatre pattes.
 
A nouveau un ordre. A nouveau la femelle obéit. Quel spectacle que de voir cet homme que sa toison rend encore plus "mâle", se mettre ainsi sur le lit. Il regarde vers moi. Il n'a plus ce regard assuré, encore moins lorsqu'il sent qu'Ali, son complice, mais aussi son ouvrier, pointe rson dard et l'embrocher d'une poussée si virile que même cette masse de muscle est ébranlée. Et Ali ne s'arrête pas en si bon chemin. Il enfile son patron, emporté par la vengeance de la masse ouvrière contre le capital. Il l'encule, s'agrippant aux hanches pour ne pas le propulser trop loin. 
 
—T'aime ça, hein patron, que je t'encule ? 
 
Régis ne répond pas, il ne peut pas, il ne veut pas. Je me suis levée de mon fauteuil pour me rapprocher. Il ne m'a pas menti. Il a très bien compris ce que j'aime chez un homme. Il sait, car il fait partie de cette minorité qui a compris que pour vraiment vivre sa vie sexuelle, il faut savoir en explorer toutes les composantes.
Je me rapproche. Je passe mes mains sur ce corps dominé, sur cette toison qui se mouille de sueur, sur ces fesses ou je vois apparaître et disparaître ce vit sans fin et qui déjà, dans un clapotis infâme, clame que le cul suinte d'envie. 
Il bande. Je saisis son sexe, je le branle. Il me regarde. Il me sourit.
Alors, d'un geste, je fais comprendre à son enculeur que je veux ma part de ce plaisir. Je m'allonge juste à côté, cuisses ouvertes, indécente dans une provocation que l'on n'attend pas d'une femme si jeune. Mais j'ai déjà tant de vécu. A seize ans j'accumulais déjà les conquêtes, cherchant à satisfaire mes sens. Alors pensez, à vingt ans, j'ai déjà tant vécu.
Ali pousse son amant vers moi, sur moi. Il ne l'abandonne que le temps ou Régis se positionne. Il glisse en moi comme en pays conquis. Je l'attire entre mes bras, sa tête contre mon cou. Son amant vient nous rejoindre et il l'enfile à nouveau, d'une poussée dont je ressens toute la puissance.
C'est divin. A celles qui ne l'ont jamais vécu, je leur conseille d'essayer. La sensation est divine. La queue de celui qui vous possède semble doubler de volume alors que celui qui encule la propulse en vous. Mais aussi, tout prêt de votre oreille, comme un enfant qui pleure et que vous consolez en le tenant serré contre vous, ces gémissements, cette respiration, ces cris qui ponctuent chaque enculade.
Je plaque mes mains sur ses fesses. Comme ma mère je palpe les muscles, caresse le duvet mais aussi tire pour que la raie s'ouvre encore un peu plus et que la queue d'Ali puisse avancer encore plus profond.
Je sais c'est vicieux, pervers, mais que c'est bon.
Je tiens une femelle entre mes bras. Un mâle la prend par le cul. Non, il n'y a pas de vilains mots dans des moments comme cela. 
Il pèse de tout son poids. Il a quitté toute dignité. Est-ce que ma mère sait que son amant aime se faire prendre ? Est-ce que ma mère sait ce qu'il répond alors que son amant le couvre de tout son corps et lorsqu'il lui demande :
 
—T'aime ça patron, hein ?
Et que le patron répond :
—Oui, Ali, bourre-moi le cul.
 
Je ne m'attendais pas à cela. Jamais je n'aurais pensé que je vivrais un moment pareil. J'avais voulu le provoquer, le rabaisser en lui avouant mes goûts, mais je jouais petit jeu. Je savais que tout change pendant le sexe, mais pas à ce point. Cet homme, grand gaillard qui se fait mettre par un autre et par son ouvrier en plus. Drôle de lutte finale…
 
---------------------------------------------------
 
Il fait doux. Ma mère et moi savourons, sur la terrasse, ce moment où le temps semble s'arrêter. Je suis revenue, enchantée, de ma visite et manifestement cela se voyait sur mon visage. Mais j'ai résisté à l'interrogatoire. C'est mon jardin secret. Pourtant je me pose des questions sur mes parents avec ce que Régis m'avait avoué.
 
—Tu sais, maman, je n'ai jamais compris pourquoi vous vous êtes séparés avec papa.
—Ma chérie, tu verras avec le temps, l'amour s'émousse et ton père à rencontrer Ania.
—C'est tout ? Pourtant, je me souviens de ce que m'a dit papa à ce moment-là. C'était : C'est la faute de personne, ou plus exactement notre faute commune, avec ta mère on était arrivé au bout de notre histoire, j'ai rencontré quelqu'un avec qui je veux vivre et ta mère aussi. Si j'ai découvert l'existence d'Ania par contre je n'ai jamais rencontré celui dont il parlait.
—Il t'avais dit cela ? Euh… En réalité cela a été juste une aventure.
—Ah ! Mais depuis tu n'as jamais rencontré personne.
—Non et j'aime trop ma liberté.
—Ta liberté ! Bien sûr.
—Qu'est-ce qu'il y a ma fille ? Tu es revenue toute joyeuse et maintenant je te sens triste. Il ne faut pas revenir en arrière. Avec ton père on a été très heureux. 
—Je suis grande maintenant, tu ne crois pas, assez grande pour connaître la vérité ?
—Mais c'est la vérité.
 
Un long silence. Maintenant que je sais, je ne peux pas garder ce secret pour moi. 
 
—Tu sais, le premier jour, j'avais oublié ma crème.
—Ah et alors ?
—Alors je suis revenue à la maison.
—On a dû se croiser.
—Non, tu étais avec le plombier, Régis.
—Tu sais bien il devait venir.
—Écoute, je vous ai vu. Vu et entendu.
—D'accord mais où ?
—Dans la chambre.
—Oh… C'est… Chérie, je suis désolée. Mais… C'est ma vie privée. Tu es une femme maintenant et tu peux comprendre que…
—Vu ET ENTENDU. Et le lendemain comme tu avais organisé, j'en ai profité pour interroger ton amant.
—Ah ! 
—C'est vrai cette histoire de liberté ? Papa était d'accord pour que tu ailles voir ailleurs ?
—Jamais tu n'aurais dû savoir ça. Cela ne te concerne pas. Mais oui, ton père savait et nous avions passé un accord.
—Mais vous paraissiez si uni.
—Mais nous étions un couple heureux. Nous nous aimions. C'est juste que j'avais des besoins sexuels qu'il ne pouvait pas satisfaire. Oh, ne va pas croire que ton père n'était pas un bon amant, au contraire, mais j'avais envie de nouveauté, de… Mais une mère ne doit pas parler de cela avec sa fille.
—Si, pour rétablir la confiance et sa fille n'est plus une gamine depuis longtemps, elle aussi a des envies.
—Peut-être ! Ce n'était pas seulement le sexe, mais que ce soit avec un autre homme, des rencontres en secret, un goût de péché, etc.
—Mais pourquoi papa m'a parlé d'une rencontre, que toi aussi, tu avais une aventure ?
—Pour excuser Ania. Mais je ne lui en veux pas. Tu sais il me manque. Même après toutes ces années.
—Tu n'as pas essayé de le retenir ?
—Je ne pouvais pas. J'avais trahi sa confiance.
—Mais vous aviez un accord. 
—J'ai merdé. Notre accord stipulait que je devais rester discrète, ne pas me faire remarquer et j'ai couché avec son frère, ton oncle.
—Adrien ?
—Oui. 
 
Un long silence.
 
—Chérie, je comprends que cela te bouleverse, mais nous avons toujours fait très attention pour que tu ne puisses te douter. 
—J'ai une question. Tu vas certainement ne pas apprécier…
—Au point où on en est !
—Je suis bien sa fille ?
—N'en doute pas. Je comprends ton questionnement, mais je ne suis pas "salope" au point de faire un enfant avec un autre. Je faisais très attention. Tu as son caractère.
—Et lui, il n'en a jamais douté.
—Si une fois, une fois ou nous étions dans une mauvaise passe. J'ai fait faire un test ADN pour le rassurer. Je l'ai toujours. Il est à la maison, je te le montrerai si tu veux.
 
Un long silence.
 
—Tu m'en veux ? Je comprendrais, tu sais. Cela ne doit pas être facile de découvrir que sa mère a une sexualité un peu particulière.
—Pas vraiment. Vous m'avez toujours protégée, je n'ai rien su.
—Tu n'as pas été choquée lorsque tu nous as découvert, que Régis et moi faisions... ?
—Un peu parce que c'était toi, sinon…
—Tu ne m'as jamais parlé de ta vie intime. Tout va bien pour toi ?
—Très bien, rassure-toi.
—Je peux te demander comment s'est passé ta rencontre avec Régis, à part qu'il a cafeté ?
—Je lui ai montré que j'étais différente de toi.
—Ah ! C'est-à-dire. C'est avec lui que tu étais tout à l'heure. Tu es revenue souriante et heureuse.
—Si je te dis que oui, tu ne seras pas jalouse ?
—Ma Chérie, il ne m'appartient pas. Il est marié, tu sais.
—Je sais, marié et libertin.
—Donc tu sais. Alors cette rencontre.
—Oui c'était avec lui… Et un ouvrier.
—Quoi deux ? Tu veux dire que…
—Oui, je te choque.
—Non, bien sûr que non, tu es une grande fille. Avec deux ? C'est comment ?
—Tu dois bien te douter.
—Non, je ne sais pas. Malgré mes nombreuses rencontres, je n'ai jamais… On ne m'a jamais proposé… Je n'ai jamais… Je suis restée très "classique"… Donc c'est comment ?
—Tu te rends compte de notre conversation. Non seulement on parle de sexe, mais toi ma mère, tu me demandes de parler de mes expériences… Vraiment tu n'as jamais…
—C'est vrai que c'est limite. Mais au point où en est…
—Pour conclure… Avec deux… C'est comment dire, faire mentir les mathématiques, que 1+1 ne fait pas 2 mais bien plus… Bien mieux…
—Et bien ma fille je suis heureuse pour toi.
 
---------------------------------------------
 
—Bonjour, est ce que je peux vous parler.
—Je te reconnais, tu es la fille de Betty. C'est vrai que tu as changé. Je comprends Régis.
—Il vous a parlé de moi ?
—Tu ne serais pas ici, si tu en doutais. Nous nous disons tout. Je sais pour votre première rencontre. Je sais comment tu lui as parlé. Je sais votre rencontre avec Ali, je sais ce que vous avez fait. Tu lui as drôlement tapé dans l'œil pour qu'il se montre ainsi. Je me demande si je ne dois pas me méfier. Alors pourquoi tu veux me parler ?
—Dans huit jours, c'est l'anniversaire de ma mère. Je voudrais lui faire une surprise. Vous savez, votre mari a dû vous en parler, que j'ai découvert certaines choses. Nous avons beaucoup parlé… Plus comme des amies, des confidentes, que de mère à fille. Et cela m'a amené à cette idée. Je ne connais personne ici, à part votre mari et comme il m'a avoué que vous étiez un couple libertin, j'ai pensé que…
 
-------------------------------------------------
 
—Franchement, j'ai passé l'âge de jouer, tu ne crois pas ?
—C'est une surprise. Laisse-moi faire. Tu promets de ne pas enlever le bandeau… A aucun moment… Même si tu en meurs d'envie ?
—Oui, ça va, je promets. Tu as organisé quoi ? On neconnaîtpersonne ici, enfin pas assez pour les inviter à mon anniversaire. Je n'ai plus vingt ans… J'ai passé l'âge des paquets cadeaux…
—Allez, monte, on va se faire remarquer.
—Mais on va où ?
—Ce n'est pas loin. A peine cinq minutes.
—Je vais être toute décoiffée. 
 
Je me retiens de lui dire que, si tout se passe comme prévu, elle va être plus que décoiffée. 
Nadine, la femme de Régis a tout de suite donné son accord.
—Un peu de nouveauté. Quelle bonne idée. Tu as pensé à quelque chose de précis ?
Carte blanche. Elle a plus d'expérience que moi dans ce genre de rencontre. Juste fournir de quoi monter à ma mère que…
 
-----------------------------------------------
 
—On est arrivé.
—Déjà. 
—Donne-moi la main pour sortir. Il y a des marches. 
—Tout de même ! A mon âge.
—Quoi cinquante ans ce n'est rien. Tu m'as dit toi-même que tes amants ne te croyaient pas.
—Évidemment, je me suis fait refaire les seins…
—Il n'y a pas que le physique.
—La, tu as raison ma fille. J'essaie de conserver un esprit de découverte et crois-moi, mes rendez-vous permettent…
—Voilà, on est arrivé. Je vais rester avec toi, jamais bien loin. Tu te rappelles, ne pas enlever le bandeau quelle que soit ton intention. Il faut attendre que quelqu'un le fasse pour toi.
—Que de mystère. Tout cela pour souffler cinquante bougies. Ciel, dis-moi que ce n'est pas le cas.
—Non, pas plus de cinq. Je souris en parlant ainsi. Elle va bientôt se rendre compte…
 
La porte s'ouvre. Nadine apparaît. Elle est magnifique, cette tenue d'hôtesse qui la moule lui va à ravir. 
 
—Bonsoir, Betty, bienvenue.
—Vous êtes qui ? On se connaît ?
—Pas directement, mais j'ai beaucoup entendu parler de vous.
—En bien, j'espère.
—En plus que bien. Donnez-moi la main, s'il vous plaît, je vous guide.
—Armelle ?
—Je suis là mère. Comme je t'ai dit je ne serai jamais bien loin.
 
Nadine l'entraîne. La résidence est sans prétention, mais en retrait et protégée par de hauts murs de pierre comme on sait les faire dans cette région. Large terrasse et piscine. En voila un qui ne doit pas avoir de problème de plomberie…
La conversation s'arrête à leur arrivée. Que des hommes ! Régis bien sûr, Ali aussi et deux autres que je ne connais pas. 
 
—Ce sont des amis. Des amis très intimes. Ils sont dignes de confiance. J'ai veillé à cela et votre fille m'a fait parvenir un test…
—Un test ?
—Oui. Ainsi, chacun pourra vivre son envie sans contraintes.
—Armelle ? 
—Oui, maman, bon anniversaire. Pas de gâteau, pas de bougies, mais toute liberté.
—Je comprends le bandeau. Je peux l'enlever maintenant ?
—Non, il participe au mystère. Crois-moi c'est très important.
—Cachottière. Tu n'as pas honte.
—Pas une seconde…. Messieurs…
 
Ils l'entourent. Pas un bruit, pas une parole, que des gestes, des caresses, des respirations. 
 
—Une coupe ? C'est Nadine qui me le propose. Viens, on va s'asseoir. Je suis curieuse de voir cela. Tu as bien dit que c'est la première fois ?
—Merci. Oui, assez étonnant que cela paraisse, toutes les aventures qu'elle a vécues, tous ces hommes et jamais autrement qu'en duo. Tu imagines ça ?
—C'était sa façon de rester fidèle à son mari. Satisfaire ses besoins, pas plus… En tout cas, c'est gentil de ta part de lui avoir préparé ce cadeau, que dis-je, ces cadeaux pour son anniversaire.
 
Ils sont notre centre d'intérêt. Déjà ma mère ne s'est pas laissée démonter par la présence de plusieurs hommes. Il faut dire qu'ils lui font le grand jeu. En peu de temps elle est nue. La seule étoffe qui reste est son bandeau. Mais elle n'est pas inactive, malgré sa cécité elle trouve les bons boutons, le bon zip, la bonne ceinture. Bien entendu les hommes l'aident et à notre deuxième coupe tout le monde est nu. 
C'est tout naturellement que Betty s'agenouille devant eux et qu'elle cherche l'objet de son désir. Elle a l'embarras du choix, on dirait un enfant dans un magasin de jouet qui veut tout voir, tout déballer, tout essayer.
 
—Régis, ne mentait pas. Dit Nadine alors qu'elle voit ma mère gober chaque bitte jusqu'aux couilles. 
—Elle aime ça.
—Moi aussi j'aime ça et pourtant. Nadine me regarde. Mais j'aime aussi…
 
Elle pose sa coupe. Elle prend la mienne et la pose aussi.
 
—Je crois que nous avons les mêmes goûts. 
 
Elle se tourne vers moi, bouge afin que son visage se rapproche du mien. Un dernier regard comme si elle cherchait une réponse à sa question. Je ne bouge pas.
Ses lèvres sont douces. Elle sent bon. Sa langue se fait insistante. Je ne résiste pas. Notre baiser s'enflamme. La voilà, ma réponse. Oui, j'aime les femmes. Je l'ai dit à Régis qui m'a avoué que son épouse aussi. Il a passé l'information, et voilà.
Nous nous embrassons. J'enveloppe sa tête avec mes mains… La valeur n'attend pas le nombre des années.
Je cherche à enlever sa robe. Impossible sans qu'elle se lève. Elle le fait, me tend la main. Nous voici face à face. Je souris en constatant qu'elle ne porte rien dessous. Elle sourit alors qu'elle fait la même constatation. 
Nous nous enlaçons, corps contre corps, poitrine contre poitrine, pubis contre pubis. Nous nous caressons. J'aime sa peau. J'aime envelopper sa poitrine qui tombe à peine. Mes lèvres suivent le méridien du désir. Ses lèvres, le lobe de son oreille, sa nuque que je dégage en repoussant sa chevelure, l'épaule avec cet arrondi si délicat, la diagonale qui me conduit au sein, je suce un téton pendant que je caresse l'autre. Je continue, encouragée par cette main posée sur ma tête, m'attarde au nombril, puis commence une lente descente, humide, lèvres et langue même combat, qui m'emmène aux sources du plaisir.
Elle gémit. Elle s'ouvre à mes caresses. Elle écarte les jambes, se penche un peu en arrière, s'appuyant sur l'accoudoir du canapé. Je goute au fruit qui n'est plus défendu depuis que nous avons été chassés du paradis. Elle suinte, son jus est un délice. Doucement je l'entraine vers sa jouissance. Son petit bouton est bien marqué, facile à sucer, facile à aspirer comme on aspire la bitte d'un homme pour lui faire cracher sa semence. Elle gronde. Je ralentis. J'empoigne ses seins à pleines mains. Je saisis ses tétons entre deux doigts. Je les fais rouler délicatement et de plus en plus fort. Une dernière aspiration, un gémissement qui monte, monte et puis ce cri, cette jouissance que j'essaie de faire durer le plus longtemps possible…
Elle m'aide à me relever. Elle m'embrasse, lèche sa mouille qui a débordé de mes lèvres. 
 
Mais du mouvement à côté de nous. Ma mère entraînée par ses partenaires vient nous rejoindre. Ils bandent. Elle a du bien les sucer. La coquine… J'ai du mal à croire qu'elle est toujours restée figée en duo…
Un homme s'installe sur le canapé, bien calé. 
Je dis "un homme" car ma mère ne voit pas, elle ne sait pas ou elle est, elle ne sait pas que celui qui s'assieds est Ali, d'ailleurs est ce qu'elle le connaît ?
Non, ce qu'elle sait, c'est ce qu'on lui fait sentir en guidant ses mains. Elle explore et il ne lui faut pas longtemps pour comprendre. Un genou cherche le coussin, le trouve, s'appuie assez pour que l'autre trouve sa place en symétrique de celui qu'elle surplombe maintenant. Elle caresse son visage. Cherche-t 'elle à découvrir qui est ce partenaire ? Ses mains sur la poitrine ne lui apportent pas plus d'informations. Évidemment avec Régis elle aurait eu sa réponse, mais pas avec Ali qui est lisse comme une peau de fille. 
C'est avec un soupir qu'elle s'empale sur le gourdin. Elle en prend toute la mesure. Déjà elle veut se baiser sur lui, mais deux mains la force à s'allonger. Derrière c'est un autre, "Julien", me souffle Nadine dans l'oreille, qui enduit sa queue avec du lubrifiant. Une queue qui brille de tous ses feux.
Mais Nadine me pousse pour me faire asseoir à côté d'eux. Le temps de la voir s'agenouiller devant moi et j'entends une longue plainte, celle de ma mère que "le Julien" enfile, certes lentement, mais dans une progression qui est si forte, que seules celles qui ont connu ce plaisir peuvent comprendre. 
 
—Ahhhh. C'est moi qui n'ai pas pu retenir ce cri alors que Nadine me mange le minou.
—Armelle ? C'est toi ?
—Oui. Que répondre d'autres.
 
Elle tend sa main vers moi. Une main qui bouge, comme bouge celui qui l'encule et lui fait sentir toute sa puissance. Je la saisis.
 
Alors tout s'enchaîne. 
 
Je vois Régis venir derrière le canapé. Je le vois tendre sa bite. Je le vois guider ma mère pour qu'il puisse lui envahir la gorge.
Règle de trois. Bon anniversaire maman. Tu n'es pas que ma mère ! Tu n'es plus que ma mère ! Tu es une complice ! Une complice que j'entraîne sur des chemins aventureux.
Tu es belle. J'espère que dans vingt ans, j'aurai ton tonus. Comment fais-tu pour que le braquemart de Régis disparaisse ainsi. Je peux presque voir son gland déformer ta gorge.
Tu es belle. Cette salive qui coule n'est pas vulgaire, au contraire, elle t'habille, te maquille, attire le regard. 
Je me sens si proche de toi, maintenant. J'avais un peu honte de ma sexualité, me pensant plus que perverse ou vicieuse, pire "malade" pour tant aimer ça, pour avoir envie de plus que d'un homme, de fantasmer et de chercher à vivre mes fantasmes. J'ai vingt ans et ai déjà vécu tant de choses…
C'est si bon. C'est si beau de voir toutes ces bites te faire du bien. Si tu ne tenais pas ma main, j'irais les caresser, envelopper leurs couilles. 
Ah ce bruit de la salive qu'on brasse, ce claquement des chairs, ce clapotis des bittes qui provoquent des suintements intimes.
C'est si bon. Nadine qui me lèche, qui me… Mais elle n'est plus seule. Attirée par le spectacle à côté de moi, je n'ai pas vu le quatrième homme venir se placer derrière elle et la posséder dans une levrette magnifique.
 
Je perds la notion du temps. La main de ma mère broie la mienne. Son plaisir est à la hauteur de mes espérances. Les hommes se retiennent ? Je les devine très complices et familiers de ce genre de distraction.
Une main sur ma tête. Une main qui me force à me tourner. Je découvre le chibre de Régis, monstre gluant qu'il tient dans sa main, qu'il pousse vers mes lèvres, qu'il fait entrer et quelques secondes plus tard je reçois son foutre propulsé par des jets à la hauteur de son envie.
Il sourit. Il s'est fait sucer par la mère, il donne son foutre à la fille. 
Souris mon petit, la soirée ne fait que commencer. Je suis curieuse de voir, oui voir, car je vais lui enlever son bandeau, la tête qu'elle fera lorsque je te ferai enculer par un de ces beaux mâles…
 
Déjà j'imagine inviter quelques copains. Tu verras maman comme ce sont de bons coups…
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Photo de profil de assas78
assas78
10 novembre 2023 à 15:15
Après "de tentation en tentation" , récit que j'ai relu plusieurs fois et qui pour moi est le plus excitant jamais lu, j'ai découvert celui ci.
Excellent ! D'un début plutôt "classique", vous faites monter l'histoire dans les tours, autant que le lecteur que je suis, pour arriver très haut.
Je continue à lire vos histoires sans précipitation. Un peu comme déguster un chocolat d'excellence chaque jour.
A bientôt à travers une autre histoire
Soyez respectueux
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Photo de profil de jean-claude henri
jean-claude henri
24 juillet 2023 à 09:44
Très bien
Soyez respectueux
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Utilisateurtimide
19 juillet 2023 à 22:51
Dommage qu'il n'y ait pas de suite!
Soyez respectueux
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Utilisateurtimide
19 juillet 2023 à 22:49
Dommage qu'il n'y ait pas de suite!
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
18 juin 2023 à 15:20
Très très beau récit bravo
Soyez respectueux
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Photo de profil de revesdelune
revesdelune
18 juin 2023 à 09:34
Je n'aime pas les récits d'inceste. Mais là, c'est autre chose. L'auteur semble nous donner une belle leçon de tolérance. Nous sommes en pleine débauche porno, mais le ressenti érotique reste frais et sympathique.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Dad38
Dad38
18 juin 2023 à 08:12
Magnifique !!!
Soyez respectueux
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Photo de profil de CMF4691
CMF4691
18 juin 2023 à 07:29
Petite pépite.... distillée comme il faut, on est pris du début à la fin avec l'espoir de retirer le bandeau
Soyez respectueux
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Photo de profil de Petit dragon
Petit dragon
17 juin 2023 à 23:45
Excellent romans j'avais l'impression l'espace d'un instant d'être à la place de la fille
Soyez respectueux
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Photo de profil de Davidorab
Davidorab
17 juin 2023 à 18:29
Superbe ! que dire de plus ?
Ah oui, un grand merci !
Soyez respectueux
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