Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie tumultueuse de Sophie — Chapitre 5 · Mes trente ans
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie tumultueuse de Sophie
Chapitre 5 · Mes trente ans
Waouh, on va faire une grande fête pour mes trente ans. Luc veut que ce soit grandiose. Le soir, avant d'aller nous coucher, nous essayons de dresser la liste, une semaine que cela dure. Pour l'instant côté hommes : Samba et Boumba, cela va sans dire, Romuald le directeur financier, Pierre mon amant régulier, Marc mon patron. Côté femmes : Laura sa secrétaire et maitresse, Léa ma copine, Murielle la femme du directeur financier.
Luc veut inviter mon père Louis et ma mère Sandra, ainsi que ses parents Tom et Lucie. Mais ne les ayant pas revus depuis deux ans, je suis vraiment très réticente, car j'ai du mal à oublier les souvenirs de mon mariage. Il veut aussi inviter Clara, une des commerciales, il insiste tellement que je vais finir par croire qu'il se la tape. Moi, je veux inviter Momo et Lydie une copine de Léa.
Ce soir nous devons trancher sur la présence de nos parents, assis sur le canapé, la discussion sur ce sujet s'anime.
— Pourquoi veux tu que nos parents soient présents ?
— Tu es ma femme et c'est ton anniversaire, en plus tes trente ans !!!!!
— Tu as oublié le soir de notre mariage ?
— Pas vraiment, c'était un moment inoubliable.
— Qu'est-ce qui est inoubliable? Que ton père m'enculait pendant que je te suçais ou que tu as pris ma mère en levrette les seins écrasés sur la table, cela devant tous les invités ?
— Tout le monde avait bu, il y a prescription.
— Même pour mon père qui à la fin du repas avait entièrement déshabillé ta mère avant de se la taper debout en double pénétration avec ton père ?
— Ma mère a adoré, tu le sais bien. Je te rappelle que la tienne n'était pas en reste, elle a réclamé un deuxième tour.
— Tu es ma femme et c'est ton anniversaire, en plus tes trente ans !!!!!
— Tu as oublié le soir de notre mariage ?
— Pas vraiment, c'était un moment inoubliable.
— Qu'est-ce qui est inoubliable? Que ton père m'enculait pendant que je te suçais ou que tu as pris ma mère en levrette les seins écrasés sur la table, cela devant tous les invités ?
— Tout le monde avait bu, il y a prescription.
— Même pour mon père qui à la fin du repas avait entièrement déshabillé ta mère avant de se la taper debout en double pénétration avec ton père ?
— Ma mère a adoré, tu le sais bien. Je te rappelle que la tienne n'était pas en reste, elle a réclamé un deuxième tour.
Je me souviens surtout qu'une véritable orgie a suivi, n'importe qui baisant avec n'importe qui. Les mauvaises langues prétendent que même le curé avait participé avec sa gouvernante. Par contre, je l'avais vu prendre ma mère en levrette dans un coin de la salle. Je m'étais d'ailleurs demandé si sa fréquentation assidue de la messe ne cachait pas une petite partie de jambes en l'air derrière le confessionnal.
Moi, qui d'habitude étais très sage, au moins, une dizaine d'hommes m'étaient passés dessus, je m'étais comporté devant mon mari comme une chatte en chaleur. Le genre de mariage que personne n'oublie, il est certain que le soir, je n'étais plus vierge !!!!!!!!!! Luc n'était pas en reste, il avait honoré une bonne partie de la gent féminine présente. Il lui avait fallu deux jours pour récupérer.
Nous tombons enfin d'accord, nos parents seront bien présents, mais Samba et Boumba amèneront deux copains à eux pour s'occuper de nos mères avec leur mari. Nous passons alors au cas de Clara.
— Pourquoi faire venir Clara, tu la vois quand tu veux au bureau ?
— Contrairement à ce que tu penses, je n'ai jamais touché Clara, c'est la chasse réservée de Léopold, notre directeur commercial. Mais un jour, elle t'a vue avec Léa, et je crois que cette dernière lui plait.
— Dans ce cas, tu invites aussi Léopold, connaissant Léa elle s'amusera avec les deux. Mais il nous faudra résoudre le cas de Lydie, je vais en parler à Léa.
— D'accord, pourquoi inviter Momo ?
— Qui m'a offert à Momo le premier, en plus ta Laura a aimé sa prestation dans son joli cul. Elle m'en parle encore, jamais une aussi grosse ne s'était occupée de sa petite fleur brune. Je pense aussi à Murielle.
— Murielle ?
— Oui, sous ses airs de sainte nitouche, les blacks, les blancs elle pratique. Il lui manque juste un beur à son actif.
— Je ne vois pas le rapport !!
— Pendant que Romuald et toi vous vous taperez Laura, je la vois bien avec Samba, Boumba et Momo. Elle rêve de deux blacks et d'un beur ensemble.
— D'accord pour Momo, ma chérie, mais en compensation, tu me donnes ton petit cul !!!!!!!!!
— Je veux bien, mais dans ce cas, tu t'en occupes tout de suite, parler de tout ça commence à me faire mouiller.
— Contrairement à ce que tu penses, je n'ai jamais touché Clara, c'est la chasse réservée de Léopold, notre directeur commercial. Mais un jour, elle t'a vue avec Léa, et je crois que cette dernière lui plait.
— Dans ce cas, tu invites aussi Léopold, connaissant Léa elle s'amusera avec les deux. Mais il nous faudra résoudre le cas de Lydie, je vais en parler à Léa.
— D'accord, pourquoi inviter Momo ?
— Qui m'a offert à Momo le premier, en plus ta Laura a aimé sa prestation dans son joli cul. Elle m'en parle encore, jamais une aussi grosse ne s'était occupée de sa petite fleur brune. Je pense aussi à Murielle.
— Murielle ?
— Oui, sous ses airs de sainte nitouche, les blacks, les blancs elle pratique. Il lui manque juste un beur à son actif.
— Je ne vois pas le rapport !!
— Pendant que Romuald et toi vous vous taperez Laura, je la vois bien avec Samba, Boumba et Momo. Elle rêve de deux blacks et d'un beur ensemble.
— D'accord pour Momo, ma chérie, mais en compensation, tu me donnes ton petit cul !!!!!!!!!
— Je veux bien, mais dans ce cas, tu t'en occupes tout de suite, parler de tout ça commence à me faire mouiller.
J'ai à peine prononcé ses paroles imprudentes que je suis propulsée à genoux sur le canapé, ma robe est relevée, heureusement comme d'habitude avec lui, je ne porte pas de culotte. Très excité par notre conversation, baissant son pantalon et sortant sa queue, il me prend maintenant par les hanches, me tire sur son gourdin en murmurant je vais te faire hurler ma chérie. Son gland trace son chemin et ses boules s'écrasent contre ma rondelle, je deviens sa petite pute et je coule comme une fontaine. Pressé de prendre son plaisir, quelques minutes plus tard, il tire sur mes épaules, sa queue au plus profond de moi ramonant ma petite cheminée en grognant. Le frottement incessant de son gland le long de mon petit tuyau provoque un violent orgasme. J'ai droit à une bonne fessée en prime avant que ce salaud m'inonde. Content de lui, il me déclare :
— Waouh génial, ma chérie.
— Ouais, ce n'était pas trop mal, mais un peu rapide. Je te dirais pour Lydie.
— Si elle est d'accord pour venir, on pourra s'occuper d'elle avec Léopold ?
— Tu verras cela directement avec elle.
— Ouais, ce n'était pas trop mal, mais un peu rapide. Je te dirais pour Lydie.
— Si elle est d'accord pour venir, on pourra s'occuper d'elle avec Léopold ?
— Tu verras cela directement avec elle.
Il veut peut-être que nous lui offrions Lydie, une fois que Clara et Léa se seront occupées d'elle. Même pas en rêve, il est assez grand pour se débrouiller, surtout que connaissant la dame, c'est elle, la dominatrice.
XXXX
Luc compte bien voir dégénérer ce jour comme lors de notre mariage. Nous avons eu une longue discussion sur la place des invités. Nous aurons toute l'après-midi, et même au-delà, pour nous encanailler.
Je suis installée entre Marc et Pierre, nos mères sont chacune entre un splendide noir et leur mari, Laura entre Romuald et Momo, Murielle entre Samba et Boumba, Léa à droite de Léopold et Clara à gauche près de Lydie : nous avons voulu nous amuser un peu.
Nous avons loué une grande salle avec cinq grands canapés, trois fauteuils Emmanuel, trois petites tables basses. Luc connait bien le patron qui organise souvent ce type d'événement. Les cinq serveuses seront juste vêtues d'un maillot de bain brésilien. Elles ont pour consigne de débarrasser le plus rapidement possible la table dès que Luc leur demande et surtout de ne plus revenir dans la salle. Elles connaissent parfaitement les risques. Elles sont briefées sur la possibilité de se retrouver entièrement nues pour servir de jouet aux clients.
Nos invités ont reçu un petit carton d'invitation sur lequel je pose nue, jambes écartées et bras levés, avec une simple consigne : pas de culotte pour les dames.
Nos invités ont reçu un petit carton d'invitation sur lequel je pose nue, jambes écartées et bras levés, avec une simple consigne : pas de culotte pour les dames.
Les serveuses amènent les premières bouteilles de champagne. Leurs seins volumineux avec de longs tétons, leurs petits culs bien faits attirent d'abord les regards puis les mains lorsqu'elles se penchent pour servir.
Luc a tout fait pour me faire plaisir, j'ai droit à un serveur personnel, grand, type oriental, il porte juste un petit pagne. Lorsque je le regarde, il comprend mon interrogation muette et fait oui d'un signe de tête. J'écarte quelques feuilles, et waouh !!!!!! un sexe à faire rêver toutes les femmes de la terre. Toutefois, Luc refroidit mon enthousiasme :
Luc a tout fait pour me faire plaisir, j'ai droit à un serveur personnel, grand, type oriental, il porte juste un petit pagne. Lorsque je le regarde, il comprend mon interrogation muette et fait oui d'un signe de tête. J'écarte quelques feuilles, et waouh !!!!!! un sexe à faire rêver toutes les femmes de la terre. Toutefois, Luc refroidit mon enthousiasme :
— Tu ne consommeras qu'en fin de soirée, lorsque tous les autres hommes seront fatigués. Ali est d'accord, en plus ce sera avec moi.
Juste une brève annonce de Luc pour me souhaiter un bon anniversaire. Le déjeuner se passe bien. Seuls quelques cris des serveuses et de ma mère troublent le silence. Les plats sont ceux que je préfère. Cette attention de mon mari me touche profondément.
Arrive le moment des cadeaux, je rougis comme une pucelle après avoir ouvert le premier : Deux énormes godes vibrants de couleur noire avec un petit mot Moulage de nos sexes pour que tu te souviennes toujours de nous, Boumba et Samba. Le deuxième cadeau est un billet d'avion en jet privé pour Abidjan. Le petit mot coquin joint nous fait sourire En espérant pouvoir profiter de vos sublimes fesses avec mes bergers . Seuls Luc et moi pouvons comprendre. Le troisième une magnifique combinaison transparente en soie, pleine de trous aux bons endroits. Elle aussi est accompagnée d'un petit mot De la part de ton mari et de ton amant. J'embrasse avec passion Luc et Pierre, ces deux salauds en profitent pour retirer ma robe, je suis nue devant tout le monde.
C'est le signal du début de soirée, les serveuses se dépêchent de débarrasser et filent sans demander leur reste. Mon serveur, tout en caressant mes fesses, me murmure : à tout à l'heure, votre mari me ramènera. Je constate avec plaisir qu'une partie du pagne s'est soulevée.
Des murmures s'amplifient, des petits cris féminins commencent à retentir. Les hommes se déshabillent. La soirée commence vraiment. Luc et Pierre, tout en promenant leurs mains sur mes reliefs, regardent avec moi le comportement de nos invités.
XXXX
J'ai juste le temps de voir la robe de Laura voler, Romuald la bascule sur la table avant d'enfiler sa chatte. On devine qu'il va longtemps la limer.
Momo rejoint Boumba et Samba près de Murielle, ils la lèvent de sa chaise et tournent tous les trois autour la pelotant avant de retirer sa robe. Elle pousse un petit cri lorsqu'ils l'emmènent vers un canapé.
Boumba s'allonge, son gros mandrin bien dressé. Momo l'empale dessus en la faisant crier avant d'enfiler sa rondelle. Elle recommence à hurler, alors Samba enfourne sa queue dans sa bouche. Elle voulait Momo, elle doit bien le sentir, car sans douceur, il défonce sa rondelle comme un malade.
Boumba s'allonge, son gros mandrin bien dressé. Momo l'empale dessus en la faisant crier avant d'enfiler sa rondelle. Elle recommence à hurler, alors Samba enfourne sa queue dans sa bouche. Elle voulait Momo, elle doit bien le sentir, car sans douceur, il défonce sa rondelle comme un malade.
Sans surprise, nos mères sont déjà nues, chacune la chatte enfilée par les copains de Boumba, leur rondelle se faisant ouvrir par le mari de l'autre. Comme à leur habitude, elles couinent comme des folles.
Léa entraine Clara et Lydie sur un canapé, Léopold les suit. C'est une séance de déshabillage rapide qui s'ensuit. Clara est coincée entre Lydie et Léa qui sans ménagement retirent sa jupe, son top. Le soutien-gorge vole par terre. Chacune choisit son côté pour promener ses mains, les doigts volent sur ses mamelons, rentrent dans sa chatte, sa rondelle. Clara gémit, Léa l'embrasse longuement. Léopold regarde tranquillement la scène qui ne le laisse pas indifférent, la taille de son gourdin ne cesse de grossir.
— Tu me voulais coquine, tu vas m'avoir. Tu en auras même deux pour toi seule.
— Non, Non Léa !!!!!!!!!!!
— Quand j'en aurai fini avec toi, tu nous supplieras de recommencer.
— Non, Non Léa !!!!!!!!!!!
— Quand j'en aurai fini avec toi, tu nous supplieras de recommencer.
Clara est allongée sur le dos par Léa qui s'installe accroupie sur sa chatte au-dessus de sa bouche. Lydie écarte ses cuisses, le ventre appuyé sur l'accoudoir du canapé, elle plonge sur la chatte de Clara. Une longue partie de lèche entre femmes commence. Léopold en profite pour enfiler la rondelle de Lydie juste à la bonne hauteur. Le contraste est saisissant entre la peau très blanche des cuisses de Clara et la peau noire de Lydie. Tous les quatre ne sont plus que des animaux en rut. Clara gémit ou hurle suivant les caresses faites par ses deux partenaires.
Luc et Pierre estiment que la soirée commence bien, que c'est à leur tour de s'amuser. Ils savent parfaitement ce que j'aime avec eux deux. Ils vont commencer à me prendre debout. Pierre comme à son habitude s'enfourne dans ma chatte, Luc dans ma rondelle. J'aime sentir leurs sexes me limer en cadence, la chaleur s'insinue dans mon bas-ventre. Je gémis à mon tour, des petites étincelles naissent dans la pointe de mes seins. Un peu ailleurs, j'entends les nombreux cris féminins et les râles masculins. Mon premier orgasme arrive trop vite, à peine un quart d'heure, et ces salauds n'ont même pas joui. Je sais qu'ils se retiennent. Ils continuent malgré tout à me limer, cette fois, j'expulse dans un grand cri un flot de cyprine.
Amusé, mais ne s'étant toujours pas vidé, Luc me murmure : nos remplaçants arrivent, avec Pierre nous allons nous occuper sérieusement de Laura. Voyant Samba et Romuald venir vers moi, je profite de ce court instant de répit pour jeter un coup d'œil à la salle.
Effectivement Laura est libre, appuyée les mains sur la table, je vois Marc mon patron qui s'éloigne ayant laissé une longue trace de sperme sur sa chatte. Maintenant, elle semble attendre un partenaire.
Mon mari et mon amant arrivent près d'elle. Les voyants, elle se positionne le ventre sur la table, bras tendus et cuisses écartées. C'est Luc le premier qui passe entre ses cuisses, le petit cri de douleur indique qu'il l'encule. Après à tour de rôle, ils s'amusent avec elle.
Murielle prend sa dose de Momo, allongée sur une table basse, Boumba et Momo se relayent entre ses cuisses, suivant celui qui la prend, elle émet une série de oh…….OH OUI….. ou de ah…….AH…………. OUI….ta grosse queue bien profonde dans mon cul…..
Ma belle-mère est entreprise par mon père, les deux grands noirs, et Léopold qui s'est joint à eux. Elle est affalée, ses seins sur la table, ils défilent entre ses cuisses. Ma mère, plus sage pour une fois, debout, se fait simplement défoncer la rondelle par mon beau-père et la chatte par Marc.
Quant à Clara, elle est debout, Léa la gode avec vigueur sa chatte tout en la pelotant partout. Lydie n'est pas en reste godant avec force ses fesses tout en se laissant enculer par mon mari. Celui-ci a laissé Laura à l'usage exclusif de Pierre. Je pense que Clara va longtemps se souvenir de sa soirée entre filles.
Je suis sortie de ma contemplation par les mains de Samba et ses baisers sur ma nuque : Luc nous a demandé de te finir. Je sens sa queue qui pousse entre ma raie. J'ai beau avoir l'habitude, essayée de décontracter ma rondelle au maximum, que ce soit avec Boumba ou lui, il y a toujours ce moment ou son énorme gland bloque.
Un moment de douleur avant de pousser un petit cri d'extase lorsque ce gros machin ramone ma petite cheminée. Romuald lui s'enfile sans problème dans ma chatte. Ils sont bien décidés à jouir, mon corps tremble sous leurs coups de boutoir, mes seins dansent tous les sens, je ressens l'ouragan qui arrive. La chaleur monte dans ma chatte, ces deux salauds le sentent, ils redoublent leurs efforts. Ma jouissance est intense, car nous atteignons, et c'est rare, le sommet du plaisir ensemble. Ils me noient de leur crème épaisse, et moi, j'inonde la queue de Romuald de mes fluides. J'ai droit à un Putain tu es toujours aussi bonne.
XXXX
Je regarde dans la salle, la partie va se terminer, car les femmes visiblement épuisées, sauf ma mère, sont assises sur une chaise. Les hommes ne valent guère mieux. Des aller et retour vers la salle des douches commencent, parfois un petit cri féminin se fait entendre. Certains invités se rhabillent.
Murielle se lève avec beaucoup de difficulté lorsque Romuald vient l'embrasser tendrement. Je pourrais presque fister sa rondelle encore pleine de sperme. Momo et Boumba ne lui ont rien épargné, ils sont eux aussi avachis sur une chaise.
Ma mère regarde mon mari encore debout. Elle espère probablement qu'il va venir s'occuper d'elle, mais un coup d'œil sur le sexe de celui-ci me fait comprendre qu'il a vidé ses dernières cartouches dans Lydie. Luc s'approche de moi.
— Ma chérie, tu tiens vraiment à te faire prendre par le serveur au pagne ?
— Non, mon amour, je suis comme toi, complètement vidée, d'ailleurs, je ne m'en souvenais plus.
— On peut l'envoyer à ta mère ?
— Bien sûr, mais elle va être déçue, c'est toi qu'elle attend.
— Ta mère, il y a prescription, c'était à notre mariage, nous avions tous bu. D'ailleurs, tu t'étais bien laissée enculer par mon père.
— Non, mon amour, je suis comme toi, complètement vidée, d'ailleurs, je ne m'en souvenais plus.
— On peut l'envoyer à ta mère ?
— Bien sûr, mais elle va être déçue, c'est toi qu'elle attend.
— Ta mère, il y a prescription, c'était à notre mariage, nous avions tous bu. D'ailleurs, tu t'étais bien laissée enculer par mon père.
Je ne relance pas la discussion, c'est vrai qu'il n'a jamais recommencer et moi non plus d'ailleurs. Je vois Luc quitter la pièce, quelques instants plus tard, il revient suivi du serveur entièrement nu. Il me regarde, je comprends qu'il est désappointé. Waouh, l'engin, même celui de Samba parait petit à côté, cette salope va déguster. Me rapprochant d'elle, je regarde attentivement ne voulant pas perdre une miette de ce qui va suivre. Luc m'a rejointe et caresse doucement mes fesses.
Il s'approche de ma mère qui a les yeux fixés sur cette énorme queue. Il la prend par les épaules. Docile, elle se laisse emmener vers une table basse, mettre à genoux. Luc et moi nous les suivons en amenant une chaise. On l'entend hurler : Elle est grosse, trop grosse……ah non…trop grosse.... au moment où il s'enfonce doucement dans sa chatte. Il la lime, s'amusant à rentrer et sortir. Impressionnant le floc émis à chaque sortie, ma salope de mère jouit, les mâchoires serrées pour ne pas hurler. Elle a enfin trouvé son maitre.
— Oh oui, encore encore……….
— Contente d'avoir une grosse queue pour te défoncer, salope. A ton âge, tu ne dois pas en avoir souvent une comme la mienne. Appelle moi Ali !!!!!!!!!!!!!
— Waouh Ali, c'est trop bon !!!!!!!!!!!
— Tu sais, je vais t'envoyer ma purée, en principe je ne débande pas, tu me suceras après.
— Oh oui, mais pas tout de suite Ali, je veux encore sentir ta queue taper contre mon vagin et tripote mon clitoris en même temps.
— Je vais faire un effort. Une fois que tu m'auras sucé, je vais jouer dans tes fesses. J'aurais préféré celles de ta fille, mais les tiennes sont encore fermes et ta rondelle probablement bien serrée. Tu vas adorer !!!!!!!
— J'ai hâte, tu me fais mouiller d'envie, mais elle peut-être trop grosse.
— Une fois que j'aurais passé le gland, ça rentrera tout seul.
— Contente d'avoir une grosse queue pour te défoncer, salope. A ton âge, tu ne dois pas en avoir souvent une comme la mienne. Appelle moi Ali !!!!!!!!!!!!!
— Waouh Ali, c'est trop bon !!!!!!!!!!!
— Tu sais, je vais t'envoyer ma purée, en principe je ne débande pas, tu me suceras après.
— Oh oui, mais pas tout de suite Ali, je veux encore sentir ta queue taper contre mon vagin et tripote mon clitoris en même temps.
— Je vais faire un effort. Une fois que tu m'auras sucé, je vais jouer dans tes fesses. J'aurais préféré celles de ta fille, mais les tiennes sont encore fermes et ta rondelle probablement bien serrée. Tu vas adorer !!!!!!!
— J'ai hâte, tu me fais mouiller d'envie, mais elle peut-être trop grosse.
— Une fois que j'aurais passé le gland, ça rentrera tout seul.
Ali continue à limer ma mère avant de se figer dans sa chatte, je vois le visage de ma mère se contracter, devenir complètement rouge, avant de lui crier : la vache, oh mon salaud, que c'est bon, Ouiiiiiiiiiiiiii, ohhhhhhhhhhhhh, mais tu m'inondes. Ses jambes plient, alors Ali fait le tour de la table et enfile son sexe dégoulinant de sperme dans sa bouche. Luc et moi, nous nous regardons, car elle avale sans broncher cet énorme gland gluant, le suçant avec avidité. Luc me murmure : aussi gourmande que toi avec celui de Pierre. Je hausse les épaules.
Cette salope, les yeux fermés, caresse les boules tout en commençant les va-et-vient. Je vois que mon père la regarde de loin, incrédule. Ali lui lève le menton, retire sa queue et l'embrasse en pleine bouche. Il passe derrière elle. Nous le voyons frotter son gland dans sa raie, plus il frotte le long en l'ouvrant, plus ma mère gémit.
Un cri, un autre cri encore plus fort, un cul qui se tortille, le gland est à moitié rentré dans sa rondelle. Ali se penche, mord sa nuque, avant de pousser un coup sec finissant de rentrer le gland. Je vois son petit trou complètement écartelé autour de cet énorme pieu. Elle hurle, secoue son cul comme pour se débarrasser de ce gros machin. Imperturbable, la tenant par les épaules sans tenir compte de ses cris, il s'enfonce inexorablement. Je vois sa rondelle qui s'ouvre épousant difficilement le contour du pieu qui la pénètre. Enfin ses boules touchent ses fesses, il reste plusieurs minutes sans bouger. Les cris de ma mère se calment. Par contre lui se déchaine et commence son pilonnage intensif, elle gémit comme une folle lorsque ses fesses décollent de la table à chaque sortie. Il l'a prise par les seins que ses larges mains pétrissent.
Jamais, je n'avais vu ma mère jouir de cette façon, son corps est balloté dans tous les sens. Elle supplie Ali de continuer à la défoncer Vas-y ça vient, ça vient…………oui …………….Oh Oui………….AHHHHHHHHHHHH. Un dernier long cri et je vois son corps devenir tout mou. Il la maintient toujours par les seins, son sexe fiché dans ses fesses appuyées sur la table. Il se vide en poussant un cri, je vois la rondelle de ma mère se distendre encore plus, un peu de sperme suinte.
Avec douceur, il se retire, la pose sur la table basse. Lentement ses joues reprennent des couleurs. Ali la soutient pour l'assoir sur une chaise. Il l'embrasse en pleine bouche, avec surprise je la vois passer ses bras autour du cou d'Ali et répondre à son baiser avec passion. Cette salope a vraiment trouvé son maitre. Derniers baisers et Ali s'en va en lui faisant un petit signe de la main.
Cette séance marque vraiment la fin, tous les invités sont rhabillés sauf nos parents. Ils passent tous nous dire au revoir. Murielle et Clara qui ont réussi à récupérer me remercient chaleureusement d'avoir su satisfaire leur fantasme. Devant Luc, Clara me dit sans ambages qu'elle ne serait pas contre une petite partie avec ma copine Léa et moi. Samba, Boumba, Pierre sont les derniers à nous dire au revoir, bien sûr avec quelques caresses sur mon corps.
Enfin, nos parents, douchés, habillés, arrivent, ils perdent leur sourire lorsque Luc leur annonce qu'ils ne viennent pas chez nous, il leur a réservé et payé une chambre dans un hôtel, un taxi les attend. Perfidement, il ajoute vous pourriez faire une partie à quatre, s'il vous reste des forces. Encore plus garce, je rajoute :
— Maman, tu veux le numéro de téléphone d'Ali ?
— Non pourquoi ma chérie ?
— C'est le premier mec qui a réussi à te soumettre, au point de transformer en pute obéissante.
— Non pourquoi ma chérie ?
— C'est le premier mec qui a réussi à te soumettre, au point de transformer en pute obéissante.
Nos parents nous lancent tous les quatre un regard noir. Prudent, Luc leur rappelle que leur taxi les attend. Enfin nous nous retrouvons tous les deux. Longue douche très sage, habillage rapide, pourboire très généreux au personnel. Mon côté vache fait que je donne le numéro de portable de ma mère à Ali, il me sourit ironiquement. Je ramasse nos cadeaux, un taxi nous attend pour rentrer.
XXXX
Le soir, alors que dans le lit, je suis quichée dans ses bras, il me regarde avec tendresse, couvrant mon visage de baisers.
— Bon anniversaire, ma chérie
— Mais chéri, tu m'as offert une superbe fête, au-delà de ce que je pouvais imaginer.
— Je ne t'ai pas fait mon cadeau.
— Mais chéri, tu m'as offert une superbe fête, au-delà de ce que je pouvais imaginer.
— Je ne t'ai pas fait mon cadeau.
Il se penche vers la commode, sort une petite boite et me la tend. Je devine qu'il s'agit d'un bijou, j'ouvre la boite. Elle contient une bague avec une émeraude d'un vert intense comme mes yeux. Des larmes de joie perlent au coin de mes yeux. Pour le remercier, je l'embrasse longuement, mais je devine que notre discussion n'est pas finie. La phrase qu'il prononce m'anéantit.
— Je veux que tous les deux nous fassions une pause.
— Mais mon chéri, pourquoi ? Tu sais bien qu'il n'y a que toi que j'aime.
— Mais mon chéri, pourquoi ? Tu sais bien qu'il n'y a que toi que j'aime.
Je le vois rire alors que je suis à deux doigts d'éclater en sanglots.
— Je ne te parle pas d'une pause entre nous deux, bien au contraire. Je veux une pause dans nos parties à plusieurs.
— Tu es jaloux ?
— Oui, lorsque d'autres hommes te baisent, ce n'est pas simplement pour se vider, mais aussi pour te faire jouir. J'ai eu du mal à supporter de voir Romuald te baiser.
— Mais mon chéri, ce n‘est pas la première fois qu'il me baise. Que proposes-tu ?
— Je suis obligé de tenir une promesse concernant un tournoi de tennis la semaine prochaine. Ensuite je souhaite une pause jusqu'à notre voyage à Abidjan. On joue uniquement avec Samba et Boumba. Eventuellement tu peux avec ton patron. Pas de visite à ton médecin, le bel Aldo !!!!!!!
— Mais, Monsieur est vraiment jaloux. Je suis d'accord si tu te limites à Laura et Olga. Plus de filles lors de tes déplacements !!!!!!!!!
— Promis. Toi aussi, plus aucun homme en mon absence.
— Quand comptes-tu organiser notre voyage à Abidjan ? Il faudra que je prévienne Marc de mes dates d'absence.
— Dans un mois, voire plus. Je t'expliquerais plus tard, pour le tournoi de tennis.
— Tu es jaloux ?
— Oui, lorsque d'autres hommes te baisent, ce n'est pas simplement pour se vider, mais aussi pour te faire jouir. J'ai eu du mal à supporter de voir Romuald te baiser.
— Mais mon chéri, ce n‘est pas la première fois qu'il me baise. Que proposes-tu ?
— Je suis obligé de tenir une promesse concernant un tournoi de tennis la semaine prochaine. Ensuite je souhaite une pause jusqu'à notre voyage à Abidjan. On joue uniquement avec Samba et Boumba. Eventuellement tu peux avec ton patron. Pas de visite à ton médecin, le bel Aldo !!!!!!!
— Mais, Monsieur est vraiment jaloux. Je suis d'accord si tu te limites à Laura et Olga. Plus de filles lors de tes déplacements !!!!!!!!!
— Promis. Toi aussi, plus aucun homme en mon absence.
— Quand comptes-tu organiser notre voyage à Abidjan ? Il faudra que je prévienne Marc de mes dates d'absence.
— Dans un mois, voire plus. Je t'expliquerais plus tard, pour le tournoi de tennis.
Notre journée épuisante à tout point de vue ne nous permet pas la partie de jambes à l'air dont nous avons envie, nous nous contentons d'un long 69 avant de nous endormir …………………….
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Commentaires ()
J’adore ce couple amoureux qui ont fixé des limites dans leur débauche
Vivement la suite de leur aventure
Vont il profiter tout les deux
Bonne lecture et merci pour votre gentil commentaire.