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• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un réveillon à Baker Street — Chapitre 1 · Elémentaire mon cher Santa

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Texte médaillé


Récompense d'excellence

Cette distinction honorifique est attribuée aux textes qui se démarquent par leur

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Les médailles sont spontanément décernées par notre équipe aux textes qui démontrent une maîtrise exceptionnelle de l'art narratif, une profondeur émotionnelle remarquable, et une capacité à captiver et émouvoir le lecteur du début à la fin.

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Duchesse
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Un réveillon à Baker Street

Chapitre 1 · Elémentaire mon cher Santa

Chers lecteurs, chères lectrices,

Je vous prie d'accepter ce modeste conte de Noël en témoignage de mes meilleurs vœux pour les fêtes de fin d'année.
Puissiez-vous y trouver un peu de magie et prendre autant de plaisir à le lire que j'en ai pris à le mettre en mots.

Je vous souhaite une année 2022 millésimée.

Féeriquement vôtre,

Duchesse

***
Alors qu'une partie du monde est endormie, Santa Claus poursuit sa mission féérique de foyer en foyer ; ici des livres et là des jouets, même chez les enfants désobéissants, Santa Claus laisse un peu de magie. Lui, mieux que quiconque, sait que de la bienveillance nait la sagesse. Lui qui consacre son éternité au bonheur de chacun, sait que de l'amour nait le respect, et que la tendresse est le seul engrais dont les enfants ont besoin pour devenir des adultes qui, à leur tour, prendront soin de leur prochain. Alors, qu'importe l'âge et le comportement au cours de l'année qui s'achève, chaque âme qui vive recevra sa part de rêve.
Lorsque Santa Claus pénètre le 221B, Baker Street, à Londres, le salon embaume si fort la cannelle et le tabac à pipe que leurs odeurs masquent, tout à fait, celle de la suie qui recouvre pourtant son visage, sa barbe, et son costume traditionnel qu'il a revêtu pour la soirée, comme à l'accoutumée. Santa ne laisse jamais rien au hasard, si malgré ses précautions le destin l'amenait à croiser le chemin d'un enfant, il tient à ce que le folklore de la nuit de Noel soit complet et le souvenir inoubliable pour le chérubin. Toutefois, chez Miss Hudson, le risque est nul, car au vu des différents présents qu'il est venu déposer, Santa Claus sait la maisonnée habitée seulement par des adultes.
A peine remis de ses émotions olfactives, le vieil homme est interpelé par une musique interprétée au violon, probablement une composition de la main qui active l'archet car la mélodie ne lui rappelle rien. Un homme au physique d'échalas est installé aussi confortablement que l'on puisse l'être, dans un fauteuil Chesterfield à dossier haut. Imperturbable, il continue de caresser son Stradivarius après que son public fraîchement arrivé ne se soit pourtant éclairci la voix afin d'annoncer sa présence. Ne voulant pas prendre le risque de ternir cet instant d'intimité entre le mélomane et son instrument, Santa Claus dépose, aussi silencieusement que faire se peut, les quelques présents destinés à Mr Holmes et Miss Hudson, au pied de leur sapin, et s'en retourne vers l'âtre sans plus de cérémonie, lorsqu'une voix pointue remplace la mélodie :
— La nuit ne fait que commencer mon cher. Venez donc vous mettre sur votre séant quelques instants ; la tournée peut attendre n'est-ce pas ?
Tout à la fois pris de cours et irrépressiblement happé par cette rencontre nocturne des plus exceptionnelles, Santa, quoique pudique, accepte volontiers l'invitation. Sans un mot, il rejoint le fauteuil jumeau en vis-à-vis de celui de son interlocuteur et y installe son corps étoffé de fourrure et de capeline qui remplit généreusement l'assise. Lorsqu'il pose ses avant-bras sur les accoudoirs pour ajuster sa position, il fait face pour la première fois à son hôte, dont il soutient le regard et observe la posture. L'invité tente de percer le mystère qui entoure cet homme. Le port de ce dernier est exagérément droit, ce qui accentue encore le caractère émacié de sa physionomie. L'archet et le violon semblent être des prolongements de ses membres ; le tout contraste avec sa tenue vestimentaire composée d'une robe de chambre, affaissée, de couleur sombre. S'il fallait faire se rencontrer deux univers, il n'aurait pas été possible de faire meilleur choix, l'un semble aussi sévère que l'autre débonnaire.
Le silence s'installe entre les deux hommes, chacun cherche visiblement à évaluer l'autre sans avoir à se dévoiler. Bien que ça ne lui soit pas arrivé très souvent, par le passé, lors des quelques rencontres inopinées avec les membres des foyers qu'il visitait, la bonhomie de Santa a toujours eu raison du petit instant de gêne. Pourtant, cette fois-ci c'est différent, sa fossette espiègle ne suffit pas à briser la glace ; si bien que Santa balaie la pièce du regard pour se donner contenance et glaner, ici et là, quelques informations sur le maître des lieux.
Naturellement, son tour d'horizon commence au plus près de lui, et sur sa droite une desserte agrémente le fauteuil ; sur celle-ci reposent une pipe, visiblement bourrée, quelques allumettes, un Baccarat rempli à moitié et une clochette à manche de bois. Il se penche au-dessus de la mise en scène aux allures d'illustration livresque, gonfle ses poumons, bloque sa respiration un moment, et enfin, expire les yeux clos. Le sourire qui prend vie sur son visage est celui d'un amateur en pleine réminiscence d'instants de grâce.
Lorsqu'il réouvre les yeux, le corps toujours arc-bouté au plus près de ses madeleines de Proust, il tourne son visage incrédule vers Mr Holmes, comme pour lui demander de confirmer ce qu'il suppose déjà sans oser tout à fait y croire.
— Parfaitement mon cher ! Du Dunhill, bourré à la méthode allemande de Achim Franck ; présenté ici dans son plus bel écrin, issu de ma collection personnelle, un des cent exemplaires de La toute première Edition Spéciale Noël. Mais que serait un tel joyau sans un verre de Brandy, n'est-ce pas ?
Tout habitué qu'il est au surnaturel, Santa n'en reste pas moins sans voix et se demande quel genre de prestidigitateur peut bien le connaître si bibliquement ; Madame Claus elle-même ne connaît rien de son inclination pour le brandy dont il se ramène chaque année une bouteille lorsque son traîneau fait halte dans le Cognaçais. Loin d'être entamé par la sidération du barbu, l'illusionniste reprend :
— Very Special Old pale, 1817, une commande du roi Georges, ponctue-t-il d'un bref mouvement de menton pour l'enjoindre à goûter le précieux liquide couleur pain d'épice.
Santa saisit le verre généreusement offert, se renfonce allègrement dans son fauteuil, porte un toast silencieux, et fait tournoyer l'élixir dont il contemple les larmes perler en transparence le long des parois du cristal précieux. Il le porte à ses narines avec une infinie lenteur et apprécie les arômes qui s'en dégagent. D'un geste rituel, il déchausse ses lunettes qu'il pose sur la desserte et, les yeux mi-clos, trempe finalement ses lèvres desquelles s'échappent aussitôt un murmure bienheureux. La moustache humectée du breuvage, il passe sa langue dans ses poils comme pour ne rien gaspiller.
— Comment est-ce pos...
— Elémentaire mon cher Santa ! Il y a quelques années de cela, alors qu'une affaire me tenait éveillé la nuit suivant votre visite, un bouchon de tabac sur le tapis faisant office de descente de cheminée attira mon attention. N'étant que peu coutumier des cent pas lorsque je m'adonne à notre vice commun, je ramassai la pièce à conviction. Il ne me fallut que quelques instants pour reconnaitre la senteur du Dunhill, et la combustion partielle des brins de tabac m'indiqua la méthode de bourrage, pourtant fort mal maîtrisée. Lorsque je me relevai, je notai que la salissure était aux pieds de la photographie de Miss Hudson ; inutile de le nier, nous avons assez perdu de temps en verbiage. Miss Hudson se chausse à l'année, en intérieur comme en extérieur, de bottines à talonnettes, et je chausse pour ma part du dix et demi ; les marques de godillots que je suivis jusqu'à ma cave personnelle ne pouvaient donc être que les vôtres puisque personne ne nous avait rendu visite depuis la veille. Si vos gants vous préservent de laisser vos empreintes sur les effets personnels que vous devriez pourtant toucher des yeux, votre barbe, mon cher, vous trahit. Un poil blanc s'était incrusté entre le bouchon et le goulot de ma carafe de Cognac.
Etant donné votre discrétion habituelle les années antérieures, j'en déduisis que vous n'êtes plus maître de vous-même en présence d'un millésimé, pas plus que devant les atours de la gracieuse Miss Hudson qui avaient justifié, à eux seuls, que vous renversiez votre pipe.
Mieux vaut la renverser que la casser prématurément me direz-vous, et sur ce point, nous sommes d'accord.
Santa écoute, fasciné, la démonstration fascinante et son argumentaire implacable. Bien qu'habitué à converser avec des lutins, Santa trouve un je-ne-sais-quoi de magique à cet homme face aux conclusions duquel il reste pantois.
—Vous êtes remarquable Mr Holmes.
—Dit l'homme dont le cabriolet est tiré par huit rennes, eux-mêmes guidés par un elfe, répond le détective dont les intentions restent insondables.
—Puis-je ? demande Santa qui pointe la pipe onirique de son doigt ganté.
—Et pourquoi donc serait-elle là si ce n'était pour que vous l'allumiez ?
L'homme de conte se saisit de la pipe et c'est cette fois des exhalaisons du tabac blond qu'il se délecte en le portant à son nez qu'il a spirituel. En fin connaisseur, il soupèse l'objet de collection tandis que de sa main libre, il remet ses lunettes derrière lesquelles son œil averti observe attentivement le délicat sablage de la bruyère. Il teste la prise avant de poser son pouce au cœur du foyer comme pour mettre le bourrage à l'épreuve. Le sourire lumineux dont il gratifie Mr Holmes augure de la perfection avec laquelle l'attention a été préparée.
Santa se dégante pour s'armer d'une allumette qu'il gratte contre son ongle épaissi par les années de labeur dans ses ateliers. Instantanément, l'étincelle embrase le bâtonnet qui se reflète dans les demi-lunes posées sur son nez. Santa le plonge dans le profond foyer ; le tirage est providentiel, la combustion presque immédiate, et très vite l'amateur de pipe exprime les premiers nuages de fumée blanche dans le salon.
Une parenthèse enchantée creusée d'une fossette rieuse s'ouvre sur la joue du fumeur qui se demande ce qui lui vaut un tel instant de félicité.
— Mr Holmes, loin de moi l'idée de vous adresser un quelconque reproche et permettez que je vous remercie pour le cérémonial avec lequel vous m'accueillez. Mais puis-je vous demander pourquoi tant d'égards ?
— La question, voyez-vous, n'est pas tant de savoir pourquoi, mais plutôt pour qui .
— Mr Holmes, je n'ai pas vos capacités déductives, ne faites donc pas tant de mystère. Pour qui ?
— J'ai là une jeune femme de laquelle je suis le débiteur et dont le seul rêve est de vous rencontrer. Comme j'ai fait de la maxime Qui paye ses dettes s'enrichit , une philosophie ; j'ai mis mon talent au service d'une noble cause et orchestré cette improbable entremise pour m'acquitter de mon dû.
La curiosité de Santa atteint son paroxysme. Son visage se pare des stigmates de l'interrogation, son front se plisse, ses yeux ne sont plus que deux fentes horizontales lui donnant le regard d'un épervier. Il inspire une nouvelle bouffée et l'expire dans un second nuage vaporeux qu'il laisse se dissiper avant de passer Holmes à la question :
— Qui est donc cette jeune femme ? Pourquoi souhaite-t-elle si ardemment me rencontrer ? Et enfin, pourquoi diable êtes-vous son débiteur ?
— Il est des questions qu'il faut ne pas savoir poser, lorsque l'on est un gentleman Mr Claus ! Pour le reste, il s'agit bien sûr de Miss Hudson.
A l'évocation du nom de la miss, le visage de Santa reprend tout son éclat bienveillant et se lisse pour laisser place à son air angélique, presque coquin. Depuis que la miss est femme, celui-ci nourrit des sentiments romantiques à son endroit, qui n'ont fait que croitre au fil des ans.
Si chaque âme au monde attend avec impatience les présents que Santa laisse au pied des arbres de Noël, Santa, lui, attend avec une ferveur toute enfantine les missives annuelles de la miss à l'écriture d'institutrice. Avec la ponctualité d'une soldate de l'infanterie, Miss Hudson expédie tous les hivers deux courriers adressés à Santa. Un le premier du douzième mois, pour l'assurer de son soutien dans la mission qui est la sienne et lui adresser la liste de ses désidératas. Et un second le trente-et-unième jour afin de lui présenter ses vœux pour la nouvelle année qui s'annonce. Toujours, Miss Hudson rédige ses lettres à la plume, d'une écriture calligraphiée, soignant ses pleins et ses déliés. Elle fixe son italique d'une fine couche de poudre de riz laissant flotter sur le papier les senteurs de la violette.
Bien que la teneur desdites lettres n'ait jamais pris un tour personnel, ces dernières nourrissent les fantasmes du vieil homme rêveur dont les vertes années ne demandent qu'à renaitre. Le voici donc incapable de contenir son émoi face à un Holmes on ne peut plus énigmatique.
— Miss Hudson, répète-t-il d'un ton rêveur écoutant le propre son de sa voix comme s'il s'agissait d'une formule incantatoire. Je ne comprends pas Holmes, pourquoi une telle femme souhaiterait-elle faire ma connaissance ? Elle a passé l'âge des enfantillages.
— Je ne vous en dirai pas plus Claus. Il faut parfois avoir le goût des énigmes pour aller à la rencontre de nos meilleurs souvenirs, la décision vous revient de plein droit. Vous avez le choix. Vous pouvez terminer votre pipe, savourer votre Brandy et repartir comme vous êtes arrivé, en catimini. Ou bien alors, vous pouvez faire preuve d'audace et vous en remettre aux mains de ma logeuse ; il vous suffit de faire tinter la clochette pour que l'objet de vos fantasmes apparaisse.
Un silence de cathédrale s'installe dans le salon. Santa s'octroie une nouvelle lampée de l'élixir magique pour étayer sa réflexion.
Tilling-Tilling-Tilling
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rtx42
13 février 2023 à 17:48
J'adore,
Il ne manque que l'assiette de mince pie pour que l'illusion soit parfaite
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Utilisateur supprimé
5 décembre 2022 à 18:33
L'histoire démarre de manière originale. C'est bien pensé et très bien écrit. Et ce qui est pour moi essentiel pour mes récits, on a envie de lire la suite... Ce que j'ai fait évidemment. Mais je tenais à commenter les deux chapitres :)
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Utilisateur supprimé
2 septembre 2022 à 16:13
Une rencontre improbable autour d’une pipe. Original et délicieux.
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Duchesse
31 août 2022 à 11:58
Je vous remercie de m’avoir lue et je suis flattée que ça vous ait plu.
Je n’ai pas lu Le comte de Monte-Christo, c’est un tort. D’autant que La reine Margot fait partie de ces livres que j’ai lus et relus avec plaisir.
Il faudrait que j’y songe du coup.
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GakaMadria
29 août 2022 à 01:49
Très belle introduction, merci pour la recommandation. J'ai pris plaisir à m'imaginer les suites de cette palpitante intrigue. Sherlock m'a fait penser à Edmond Dantès de par sa lucidité caustique et son goût prononcé pour les bonnes choses de ce monde. Si la jolie Miss est à la hauteur de Mercedès, ou bien si elle arrive même, ne serait-ce qu'à la cheville, de la douce Haydée, vous tisserez entre vos lignes un de mes fantasmes préférés.

Je me préserve pour ce soir et vous souhaite une bonne année ; déjà bien débutée. En espérant que vous soyez, du comte de Monté Christo, une familière.

Dan
Modifié 31 août 2022 à 13:59
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Duchesse
30 juillet 2022 à 18:05
Effectivement un très bon texte, mais oh grand mais! J'aurai dû le déguster au moment de Noël!

Merci Pisseuse ! C’est cool vous me gâtez les nouveaux dites donc ;)
Eh oui… J’avais calculé mon coup, ça a été rédigé en catastrophe fin novembre /début décembre et posté in extremis pour paraître le 23 décembre.

Lis tout de même le second chapitre. Je vous écris un nouvel opus pour Noël prochain 🎄
Modifié 30 juillet 2022 à 18:16
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alexptss
30 juillet 2022 à 13:53
Très très bonne entrée en matière tant au niveau de l'écriture, des mots choisis que de l'intrigue et des détails..
Sherlock et son sens de la déduction légendaire sont parfaitement retranscrits.
Certainement le meilleur texte que j'ai pu lire ici jusque maintenant (sur une vingtaine) et constitue une bonne surprise.
Je vais juste chipoter un peu :
- ne pas écrire Mr mais Monsieur. Mr = Mister
- J'ai un doute sur la "ponctualité d’une soldate de l’infanterie". Il y a certainement des exemples de ponctualité plus pertinents.
L'absence d'érotisme ne me gène pas. J'aime quand les fondations d'un récit sont solidement posés
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Duchesse
10 juillet 2022 à 19:06
D’une envie d’écrire un conte, il est rapidement devenu British dans mon esprit, et de coton-tige en oreille… c’est devenu un chapitre caché des aventures de Sherlock.

Je te remercie d’adhérer à mon imaginaire et d’avoir pris le temps du commentaire. 🤗
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Sunstone
10 juillet 2022 à 16:15
Quelle histoire! Jamais je n'y aurais pensé, mais que c'est délicieux à suivre! Un grand bravo pour cette histoire, dont je vais lire la suite de ce pas.
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Utilisateur supprimé
5 juin 2022 à 22:37
Je comprends pourquoi cette fameuse année, petit papa noël fut si guilleret lorsque je le rencontrai!
Ce texte est un petit bijou, tu as réussi à nous plonger dans l'univers de Sherlock à merveille.
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