Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Flic et salope — Chapitre 3 · Avec les sbires d'Abdoul ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Flic et salope
Chapitre 3 · Avec les sbires d'Abdoul ...
Je jette un œil au réveil, il est 07h30 et Cédric ne va pas tarder à se lever. Vite, je me glisse sous la couette et le prend en bouche. Au bout de quelques va et vient, sa queue grossit dans ma bouche. Ces derniers jours, j'ai vraiment fait des progrès en fellation car avant il lui fallait plus de temps pour réagir.
Comme j'ai la chatte encore toute moite de mes activités de la veille sur le boulevard Ney, il faut que j'arrive à le faire jouir avant qu'il ait l'idée de me prendre. Tout en le pompant avidement, je lui malaxe les bourses car je sais qu'il aime bien ça. L'effet ne se fait pas attendre, il m'arrose copieusement le fond de la gorge de ses puissants jets de foutre.
J'émerge de la couette, l'embrasse sur la bouche et lui dis
- Bonjour chéri, tu as bien dormi ?
Il me répond
- Oui, super ! Et mon réveil est encore meilleur !
Quelques minutes plus tard, nous prenons le petit déjeuner dans la cuisine. Alors qu'il savoure la tartine beurre-confiture que je viens de lui préparer, je décide de me lancer
- Tu sais, notre enquête sur les délinquantes mineures avance bien mais on doit encore faire quelques filatures nocturnes pour identifier ceux qui tirent les ficelles. C'est vraiment excitant !
Il prend une mine un peu déconfite et me rétorque
- Oui je n'en doute pas mais tu vas être encore absente !
Je lui fais les yeux doux et lui réponds
- Je vais m'organiser de manière à diner avec toi et Thomy. Je ne partirai qu'ensuite et rentrerai dans la nuit. Mais je te garantis que je ne bosserai pas le week-end.
Cela semble lui convenir et nous finissons sereinement notre petit-déjeuner en tirant déjà des plans pour une sortie amoureuse le samedi.
Comme j'ai la chatte encore toute moite de mes activités de la veille sur le boulevard Ney, il faut que j'arrive à le faire jouir avant qu'il ait l'idée de me prendre. Tout en le pompant avidement, je lui malaxe les bourses car je sais qu'il aime bien ça. L'effet ne se fait pas attendre, il m'arrose copieusement le fond de la gorge de ses puissants jets de foutre.
J'émerge de la couette, l'embrasse sur la bouche et lui dis
- Bonjour chéri, tu as bien dormi ?
Il me répond
- Oui, super ! Et mon réveil est encore meilleur !
Quelques minutes plus tard, nous prenons le petit déjeuner dans la cuisine. Alors qu'il savoure la tartine beurre-confiture que je viens de lui préparer, je décide de me lancer
- Tu sais, notre enquête sur les délinquantes mineures avance bien mais on doit encore faire quelques filatures nocturnes pour identifier ceux qui tirent les ficelles. C'est vraiment excitant !
Il prend une mine un peu déconfite et me rétorque
- Oui je n'en doute pas mais tu vas être encore absente !
Je lui fais les yeux doux et lui réponds
- Je vais m'organiser de manière à diner avec toi et Thomy. Je ne partirai qu'ensuite et rentrerai dans la nuit. Mais je te garantis que je ne bosserai pas le week-end.
Cela semble lui convenir et nous finissons sereinement notre petit-déjeuner en tirant déjà des plans pour une sortie amoureuse le samedi.
Afin de répondre aux attentes du commissaire principal Tarondeuc, je dois préparer avec soin ma nouvelle soirée sur le trottoir. Je me rends à la DRPJ au service chargé du suivi des agents infiltrés. Comme c'est eux qui gèrent la chambre de bonne située au 25 rue du ruisseau qui me sert pour recevoir mes clients, ils connaissent ma situation. Je leur explique que j'ai besoin d'un faux passeport que je devrai certainement remettre au dénommé Abdoul quand je vais le rencontrer. En confisquant le passeport de ses filles, c'est ainsi qu'il s'assure de leur entière coopération. Lorsque je quitte leur bureau, j'ai en poche un passeport au nom de Stéphie Mirambeau née le 12 juillet 1998 à Guéret dans la Creuse et domiciliée 3, rue des écoles 23320 Saint-Vaury.
Une fois cela réglé, je me dirige vers Pigalle pour compléter ma tenue de soirée. J'ai remarqué que mes deux copines de trottoir, Claudia et Tatiana, portaient souvent des cuissardes noires et je me dis que c'est peut-être là une demande de leur protecteur Abdoul. Une manière comme une autre pour lui de faire assumer ses penchants fétichistes. Boulevard de Clichy, dans le magasin Les Cocottes, je n'ai aucun mal à trouver ce que je cherche. Puisque c'est le budget de la DRPJ qui paye, j'en profite pour m'acheter une ravissante minijupe en cuir noir assortie aux cuissardes.
Une fois cela réglé, je me dirige vers Pigalle pour compléter ma tenue de soirée. J'ai remarqué que mes deux copines de trottoir, Claudia et Tatiana, portaient souvent des cuissardes noires et je me dis que c'est peut-être là une demande de leur protecteur Abdoul. Une manière comme une autre pour lui de faire assumer ses penchants fétichistes. Boulevard de Clichy, dans le magasin Les Cocottes, je n'ai aucun mal à trouver ce que je cherche. Puisque c'est le budget de la DRPJ qui paye, j'en profite pour m'acheter une ravissante minijupe en cuir noir assortie aux cuissardes.
Comme promis à Cédric ce matin, je suis à notre appartement dès 18h30 et je peux concocter un super dîner pour mes deux hommes. J'ai même le temps d'aider notre fils Thomi à faire ses devoirs avant que Cédric ne rentre. Comme notre fiston n'est qu'en cinquième, maths, français et autres matières ne sont pas trop compliqués !
Mes deux hommes apprécient le repas asiatique que je leur ai préparé. Nems, boulettes de poulet et nouilles chinoises aux légumes sont rapidement dévorés. Même si la mousse au chocolat maison ne fait pas très asiatique, il n'en reste rien ! Bien que j'aie hâte de rejoindre mon lieu de travail, je prends le temps de faire la vaisselle et bien ranger la cuisine comme le ferait une bonne mère de famille.
Cédric et Thomi sont déjà installés sur le canapé dans le salon devant la télévision. Il faut dire que ce soir c'est football avec la ligue des champions et le PSG qui joue contre le Benfica de Lisbonne. Je prends une bonne douche sans qu'ils s'en aperçoivent, je choisis ensuite un jean, un pull et me voilà prête à partir. Avant de refermer la porte de l'appartement, je leur lance un
- Bonne soirée foot les hommes ! Ne m'attendez pas pour vous coucher.
On me répond
- Bonne nuit maman.
- Bonne soirée chérie.
Quel dommage qu'il n'y ait pas foot tous les soirs ! Je me doute que de nombreuses femmes infidèles doivent profiter de ces soirées footballistiques pour rencontrer leurs amants.
Mes deux hommes apprécient le repas asiatique que je leur ai préparé. Nems, boulettes de poulet et nouilles chinoises aux légumes sont rapidement dévorés. Même si la mousse au chocolat maison ne fait pas très asiatique, il n'en reste rien ! Bien que j'aie hâte de rejoindre mon lieu de travail, je prends le temps de faire la vaisselle et bien ranger la cuisine comme le ferait une bonne mère de famille.
Cédric et Thomi sont déjà installés sur le canapé dans le salon devant la télévision. Il faut dire que ce soir c'est football avec la ligue des champions et le PSG qui joue contre le Benfica de Lisbonne. Je prends une bonne douche sans qu'ils s'en aperçoivent, je choisis ensuite un jean, un pull et me voilà prête à partir. Avant de refermer la porte de l'appartement, je leur lance un
- Bonne soirée foot les hommes ! Ne m'attendez pas pour vous coucher.
On me répond
- Bonne nuit maman.
- Bonne soirée chérie.
Quel dommage qu'il n'y ait pas foot tous les soirs ! Je me doute que de nombreuses femmes infidèles doivent profiter de ces soirées footballistiques pour rencontrer leurs amants.
Il doit être 21h30 lorsque j'arrive rue du ruisseau ; je monte dans ma chambre et me prépare. Une fois dans la tenue appropriée, je me cale devant le miroir et me maquille. Quand on est une femme flic, on ne se maquille jamais au boulot, règlement oblige ! Mais là, si je veux être crédible dans mon rôle de pute, je ne dois pas lésiner sur la peinture ! Le fond de teint, une petite couche de fixateur, du blush sur les joues, un petit coup de crayon à sourcils, un coup de pinceau sur les paupières, le crayon d'eye-liner, puis du mascara avant l'ultime rouge à lèvres un brin provocant. Je me regarde dans le miroir ; j'ai du mal à me reconnaître !
J'ouvre ensuite l'armoire où j'ai rangé mes tenues et ma lingerie. Que vais-je mettre ce soir avec mes cuissardes et ma minijupe noire. Oui, ça c'est très bien et je ne doute pas que les clients vont apprécier. Un dernier coup de brosse à ma perruque blonde et me voici prête. Stéphie Mirambeau part au turbin !
J'ouvre ensuite l'armoire où j'ai rangé mes tenues et ma lingerie. Que vais-je mettre ce soir avec mes cuissardes et ma minijupe noire. Oui, ça c'est très bien et je ne doute pas que les clients vont apprécier. Un dernier coup de brosse à ma perruque blonde et me voici prête. Stéphie Mirambeau part au turbin !
Quand on porte des cuissardes pour la première fois, il faut quelques minutes pour s'habituer mais bien vite j'ai la démarche chaloupée des filles du trottoir. Lorsque j'arrive sur le boulevard Ney, Tatiana est déjà là. Elle me hèle dès qu'elle m'aperçoit
- Eh Stéphie, tu vas bien ?
Arrivée près d'elle je lui dis
- Oui ça peut aller. Mais ce soir il faut que je me fasse un max de clients car j'ai ma chambre à payer et je suis un peu juste.
Tatiana me répond
- Nous au moins on n'a pas ce problème ! Notre mac paye nos chambres même si le mois n'a pas été terrible. Et avec cette saloperie de Covid, c'est souvent le cas !
Je me dis que si je veux réussir à mener à bien ma mission, il va falloir que je force le destin pour rencontrer Abdoul le maquereau de mes deux copines.
Deux ou trois voitures passent au ralenti, les conducteurs nous matent mais repartent sans s'attarder. A ce moment c'est Claudia qui arrive en nous disant
- Quelle misère ! Mon client s'est contenté d'une petite pipe !
Soudain une voiture s'arrête à notre hauteur, la vitre se baisse et on peut distinguer dans la pénombre la tête d'un quinquagénaire en costard cravate. Il me lance
- Tu montes la blonde ?
Je fais le tour de la voiture, m'installe sur le siège passager et la voiture démarre.
- Eh Stéphie, tu vas bien ?
Arrivée près d'elle je lui dis
- Oui ça peut aller. Mais ce soir il faut que je me fasse un max de clients car j'ai ma chambre à payer et je suis un peu juste.
Tatiana me répond
- Nous au moins on n'a pas ce problème ! Notre mac paye nos chambres même si le mois n'a pas été terrible. Et avec cette saloperie de Covid, c'est souvent le cas !
Je me dis que si je veux réussir à mener à bien ma mission, il va falloir que je force le destin pour rencontrer Abdoul le maquereau de mes deux copines.
Deux ou trois voitures passent au ralenti, les conducteurs nous matent mais repartent sans s'attarder. A ce moment c'est Claudia qui arrive en nous disant
- Quelle misère ! Mon client s'est contenté d'une petite pipe !
Soudain une voiture s'arrête à notre hauteur, la vitre se baisse et on peut distinguer dans la pénombre la tête d'un quinquagénaire en costard cravate. Il me lance
- Tu montes la blonde ?
Je fais le tour de la voiture, m'installe sur le siège passager et la voiture démarre.
Deux minutes plus tard, la voiture se gare sur le parking désert d'un grand magasin de bricolage à proximité du périphérique. Une fois la transaction conclue, l'homme me dit
- Descendons, je veux te prendre sur le capot de la voiture.
Nous contournons la voiture chacun de notre côté et nous voici devant la calandre. L'homme me dit
- Montre-moi si tu suces bien.
Il ouvre sa braguette et s'appuie sur le capot. Je m'accroupis devant lui, lui enfile un préservatif et me voici en train de le pomper sur ce parking désert. Que ne ferait-on pas par amour de son métier … de flic ?
La queue est maintenant bien raide, toute gorgée de sang, mais l'homme a peur de jouir trop vite. Il me dit
- Tu suces vraiment trop bien. On voit que tu as du métier !
Il ne pouvait pas me faire un plus beau compliment !
- Descendons, je veux te prendre sur le capot de la voiture.
Nous contournons la voiture chacun de notre côté et nous voici devant la calandre. L'homme me dit
- Montre-moi si tu suces bien.
Il ouvre sa braguette et s'appuie sur le capot. Je m'accroupis devant lui, lui enfile un préservatif et me voici en train de le pomper sur ce parking désert. Que ne ferait-on pas par amour de son métier … de flic ?
La queue est maintenant bien raide, toute gorgée de sang, mais l'homme a peur de jouir trop vite. Il me dit
- Tu suces vraiment trop bien. On voit que tu as du métier !
Il ne pouvait pas me faire un plus beau compliment !
Je me retourne et fais face à la calandre de la voiture. Lentement, en lui tournant le dos, j'écarte le tissu de mon string et me penche vers l'avant. Je me cale bien des deux mains sur le capot et tend la croupe en arrière.
Ma minijupe est si courte qu'il n'a même pas la peine de la trousser. Ses mains se posent sur mes hanches et sa queue bat entre mes cuisses. D'une main, je le guide vers ma chatte et il n'a aucun mal à me prendre compte tenu de mon état d'excitation. Tant qu'une femme n'a pas vécu une telle situation, elle ne peut pas imaginer combien c'est diaboliquement érotique et grisant de se faire prendre ainsi par un inconnu dans l'obscurité. Et je crois que la possibilité de se faire surprendre rend l'instant encore plus jouissif !
L'homme est bien monté, une queue large et longue, un régal pour moi qui suis un peu serrée. Les mains viennent de me lâcher les hanches et remontent jusqu'à mes seins. Il les caresse, les malaxe et me pince légèrement les tétons. Je ne peux pas m'empêcher de gémir de plaisir et mon client s'en rend compte. Il me lance
- Dis donc, toi tu mets du cœur à l'ouvrage ! T'es plus expressive que la plupart de tes copines de trottoir !
Je serais presque tentée de lui dire que je fais ça par vocation, parce que j'aime mon métier de flic et que j'aime le service de l'Etat. Mais soyons honnête, une vraie salope devait sommeiller en moi depuis bien longtemps. Cette mission d'infiltration dans le milieu de la prostitution n'a fait que me révéler ma vraie nature. Et je ne le regrette pas.
Mais voilà mon client qui s'agite un peu plus frénétiquement, il me pince un peu plus fort les seins et ahane comme un forçat. Il se laisse aller
- Oh putain, que t'es bonne !
- Oh oui, je vais jouir !
- Ahhhh, que c'est bon !
Il se raidit une ultime fois, ses longs jets fusent et il s'immobilise au fond de ma chatte. Il respire fort, je le laisse récupérer en continuant à bien serrer mes muscles vaginaux pour lui vider ses dernières gouttes de foutre. Cinq minutes plus tard, il me redépose sur le boulevard Ney près de mes copines.
Ma minijupe est si courte qu'il n'a même pas la peine de la trousser. Ses mains se posent sur mes hanches et sa queue bat entre mes cuisses. D'une main, je le guide vers ma chatte et il n'a aucun mal à me prendre compte tenu de mon état d'excitation. Tant qu'une femme n'a pas vécu une telle situation, elle ne peut pas imaginer combien c'est diaboliquement érotique et grisant de se faire prendre ainsi par un inconnu dans l'obscurité. Et je crois que la possibilité de se faire surprendre rend l'instant encore plus jouissif !
L'homme est bien monté, une queue large et longue, un régal pour moi qui suis un peu serrée. Les mains viennent de me lâcher les hanches et remontent jusqu'à mes seins. Il les caresse, les malaxe et me pince légèrement les tétons. Je ne peux pas m'empêcher de gémir de plaisir et mon client s'en rend compte. Il me lance
- Dis donc, toi tu mets du cœur à l'ouvrage ! T'es plus expressive que la plupart de tes copines de trottoir !
Je serais presque tentée de lui dire que je fais ça par vocation, parce que j'aime mon métier de flic et que j'aime le service de l'Etat. Mais soyons honnête, une vraie salope devait sommeiller en moi depuis bien longtemps. Cette mission d'infiltration dans le milieu de la prostitution n'a fait que me révéler ma vraie nature. Et je ne le regrette pas.
Mais voilà mon client qui s'agite un peu plus frénétiquement, il me pince un peu plus fort les seins et ahane comme un forçat. Il se laisse aller
- Oh putain, que t'es bonne !
- Oh oui, je vais jouir !
- Ahhhh, que c'est bon !
Il se raidit une ultime fois, ses longs jets fusent et il s'immobilise au fond de ma chatte. Il respire fort, je le laisse récupérer en continuant à bien serrer mes muscles vaginaux pour lui vider ses dernières gouttes de foutre. Cinq minutes plus tard, il me redépose sur le boulevard Ney près de mes copines.
Le reste de la soirée se déroule sans grande animation. Alors que d'habitude nous voyons passer de nombreuses voitures, là c'est vraiment le calme plat. Il faut dire qu'avec la pénurie d'essence et la galère pour faire le plein, les gens limitent leurs déplacements en véhicule. Pas question de faire des kilomètres en voiture pour venir ici sur les boulevards se vider les couilles et ne pas pouvoir ensuite remplir son réservoir.
Je réussis tout de même à me faire deux autres clients, de même que Tatiana et Claudia. Cette mission d'infiltration me fait vraiment découvrir un monde inconnu. Même s'il y a parfois des tensions entre les filles, surtout entre les différentes origines ethniques, il y a tout de même une certaine entraide, voire une réelle amitié.
Avec Tatiana et Claudia, on compare nos clients. Pour l'une, c'était un petit vieux qui avait surtout envie de papoter et qui a joui rapidement dès qu'elle a commencé à le sucer. Pour l'autre, c'était un jeune cadre BCBG qui avait besoin de se changer les idées après une longue journée de travail. Il l'a bien baisée en lui répétant sans cesse « Oh Marie, que t'es bonne ! ». Il devait s'imaginer baisant bobonne ! Pour moi, c'était un petit jeune d'une vingtaine d'années. Il devait être puceau car il a voulu qu'on s'embrasse, m'a dévoré les seins et m'a prise avec passion. Il m'a même remerciée d'avoir été aussi gentille car des copains lui avait dit que les putes n'embrassent jamais. Oui mais moi je ne suis pas une pute comme les autres !
Je réussis tout de même à me faire deux autres clients, de même que Tatiana et Claudia. Cette mission d'infiltration me fait vraiment découvrir un monde inconnu. Même s'il y a parfois des tensions entre les filles, surtout entre les différentes origines ethniques, il y a tout de même une certaine entraide, voire une réelle amitié.
Avec Tatiana et Claudia, on compare nos clients. Pour l'une, c'était un petit vieux qui avait surtout envie de papoter et qui a joui rapidement dès qu'elle a commencé à le sucer. Pour l'autre, c'était un jeune cadre BCBG qui avait besoin de se changer les idées après une longue journée de travail. Il l'a bien baisée en lui répétant sans cesse « Oh Marie, que t'es bonne ! ». Il devait s'imaginer baisant bobonne ! Pour moi, c'était un petit jeune d'une vingtaine d'années. Il devait être puceau car il a voulu qu'on s'embrasse, m'a dévoré les seins et m'a prise avec passion. Il m'a même remerciée d'avoir été aussi gentille car des copains lui avait dit que les putes n'embrassent jamais. Oui mais moi je ne suis pas une pute comme les autres !
Il est maintenant près d'une heure du matin et je commence à croire que ce n'est pas ce soir que je vais réussi à approcher le fameux Abdoul, le maquereau de mes deux copines. Après avoir fait la bise à Tatiana et Claudia – oui on est des intimes maintenant – je prends la direction de la rue du ruisseau pour me changer et rejoindre ensuite ma petite famille. A cette heure-ci le match de foot doit être terminé.
Alors que je pénètre dans la cage d'ascenseur pour monter à la chambre de bonne, on me bouscule et me voici coincée entre deux types d'une vingtaine d'année. Je reconnais tout de suite deux gars que j'ai souvent vu roder sur le boulevard Ney et surveiller le business des filles qui tapinent. Je ne fais semblant de rien et appuie sur le bouton du 7ème étage. Les deux gars discutent entre eux, en arabe, tout en me surveillant du coin de l'œil.
Je sors de la cage d'ascenseur et me dirige vers ma chambre, les deux hommes sont toujours sur mes talons. Je tourne la clé dans la serrure, ouvre la porte, entre et allume la lumière. Comme je m'y attendais, les deux hommes m'empêchent de refermer la porte et pénètrent à ma suite. C'est maintenant que tout se joue, continuer à jouer la pute sans oublier les fondamentaux du métier de flic.
Alors que je pénètre dans la cage d'ascenseur pour monter à la chambre de bonne, on me bouscule et me voici coincée entre deux types d'une vingtaine d'année. Je reconnais tout de suite deux gars que j'ai souvent vu roder sur le boulevard Ney et surveiller le business des filles qui tapinent. Je ne fais semblant de rien et appuie sur le bouton du 7ème étage. Les deux gars discutent entre eux, en arabe, tout en me surveillant du coin de l'œil.
Je sors de la cage d'ascenseur et me dirige vers ma chambre, les deux hommes sont toujours sur mes talons. Je tourne la clé dans la serrure, ouvre la porte, entre et allume la lumière. Comme je m'y attendais, les deux hommes m'empêchent de refermer la porte et pénètrent à ma suite. C'est maintenant que tout se joue, continuer à jouer la pute sans oublier les fondamentaux du métier de flic.
Le plus grand, qui a le parfait look des petites frappes des cités, me dit
- Alors comme ça, tu tapines dans le secteur sans autorisation ?
et poursuit
- Tu sais p'têt pas mais y'a des règles à respecter dans ce milieu.
Histoire de pas les braquer, je fais la nunuche
- Je suis désolée mais je savais pas. J'suis arrivée de ma province y'a pas longtemps !
Le second gars, moins grand que le premier mais plus trapu, me réplique
- Tu sais, le quartier n'est pas très sûr la nuit. Faut faire bien attention à pas tomber sur des barjos qui sont capables de te pointer après t'avoir baisée.
Je fais l'innocente
- Me pointer, c'est quoi ? Me voler mon argent !
Les deux gars rigolent un bon coup et le premier dit au second
- Eh Mouloud, t'entends la petite meuf ? Elle doit arriver d'sa cambrousse !
Le dénommé Mouloud lui répond
- T'as raison Ali, on va lui expliquer !
Et les voilà qui se lancent dans une longue discussion pour m'expliquer que c'est dangereux de tapiner sur le trottoir, qu'on peut se faire harceler par des clients et voler par des drogués, que certaines filles ne sont pas commodes et peuvent te griffer jusqu'à te défigurer, que les keufs embarquent parfois les filles pour les mettre au gnouf toute la nuit, que les riverains sont parfois très désagréables et que, finalement, c'est vraiment pas sûr du tout.
- Alors comme ça, tu tapines dans le secteur sans autorisation ?
et poursuit
- Tu sais p'têt pas mais y'a des règles à respecter dans ce milieu.
Histoire de pas les braquer, je fais la nunuche
- Je suis désolée mais je savais pas. J'suis arrivée de ma province y'a pas longtemps !
Le second gars, moins grand que le premier mais plus trapu, me réplique
- Tu sais, le quartier n'est pas très sûr la nuit. Faut faire bien attention à pas tomber sur des barjos qui sont capables de te pointer après t'avoir baisée.
Je fais l'innocente
- Me pointer, c'est quoi ? Me voler mon argent !
Les deux gars rigolent un bon coup et le premier dit au second
- Eh Mouloud, t'entends la petite meuf ? Elle doit arriver d'sa cambrousse !
Le dénommé Mouloud lui répond
- T'as raison Ali, on va lui expliquer !
Et les voilà qui se lancent dans une longue discussion pour m'expliquer que c'est dangereux de tapiner sur le trottoir, qu'on peut se faire harceler par des clients et voler par des drogués, que certaines filles ne sont pas commodes et peuvent te griffer jusqu'à te défigurer, que les keufs embarquent parfois les filles pour les mettre au gnouf toute la nuit, que les riverains sont parfois très désagréables et que, finalement, c'est vraiment pas sûr du tout.
Presqu'en larmes, je leur explique à mon tour que j'ai quitté mes parents dans la Creuse car c'est un trou perdu où une fille s'ennuie à mourir, que j'arrive pas à trouver du boulot sur Paris, que j'ai besoin d'un peu d'argent pour vivre et surtout pour payer ma chambre. Je leur avoue finalement que j'aime le sexe et que faire le trottoir n'est pas une honte pour moi.
- C'est un p'tit boulot temporaire pour subvenir à mes besoins.
leur dis-je.
Ali, qui semble être le plus futé des deux, me fait asseoir sur mon lit et s'installe près de moi. Il me dit
- Tatiana et Claudia nous ont dit que tu te débrouilles pas mal du tout et que t'as la côte avec certains clients. Si tu veux, comme on le fait pour d'autres filles, on peut assurer ta protection et ainsi tu peux bosser sans que personne t'emmerde.
Moulod surenchérit
- On te laisse nos 06 et au moindre souci tu nous appelles. On est là en moins de deux et on règle les embrouilles. On est connu dans le quartier et on nous respecte !
Je fais semblant de réfléchir, il faut que j'arrive à en savoir plus. Je leur dis
- Mon gros souci, c'est le prix de cette chambre. Dans deux jours, il faudrait que je paye mon loyer du mois prochain mais là je suis trop juste !
Ali regarde son copain Mouloud puis il me propose
- Y'aurait bien une solution mais elle dépend pas vraiment de nous.
Je leur lance dans un cri de soulagement
- Oh oui, je suis prête à tout !
- C'est un p'tit boulot temporaire pour subvenir à mes besoins.
leur dis-je.
Ali, qui semble être le plus futé des deux, me fait asseoir sur mon lit et s'installe près de moi. Il me dit
- Tatiana et Claudia nous ont dit que tu te débrouilles pas mal du tout et que t'as la côte avec certains clients. Si tu veux, comme on le fait pour d'autres filles, on peut assurer ta protection et ainsi tu peux bosser sans que personne t'emmerde.
Moulod surenchérit
- On te laisse nos 06 et au moindre souci tu nous appelles. On est là en moins de deux et on règle les embrouilles. On est connu dans le quartier et on nous respecte !
Je fais semblant de réfléchir, il faut que j'arrive à en savoir plus. Je leur dis
- Mon gros souci, c'est le prix de cette chambre. Dans deux jours, il faudrait que je paye mon loyer du mois prochain mais là je suis trop juste !
Ali regarde son copain Mouloud puis il me propose
- Y'aurait bien une solution mais elle dépend pas vraiment de nous.
Je leur lance dans un cri de soulagement
- Oh oui, je suis prête à tout !
Mouloud est lui aussi assis à côté de côté et je le devine impatient de s'occuper de moi. Ali m'explique alors
- Le gars pour qui on bosse s'appelle Abdoul et il loge certaines filles qui n'ont pas les moyens d'avoir une chambre. En échange, elles lui donnent un petit dédommagement.
Je le coupe et je lui dis
- C'est lui qui doit loger Tatiana et Claudia, elles m'ont dit que du bien de lui. Ce serait super s'il pouvait me loger avec elles, on s'entend super bien toutes les trois.
Ali marque un temps d'arrêt pour faire durer le suspense avant de poursuivre
- Le souci vois-tu, c'est qu'Abdoul il aime les filles pas farouches et bien chaudes. Il a, comme il dit lui-même, de gros besoins.
Mouloud insiste
- Oui, il lui faut des meufs qui n'ont pas froid aux yeux et qui aiment ça.
Je leur rétorque aussitôt
- Vous pouvez être certains que je serai à la hauteur. C'est pas parce que je viens de la province que je suis nulle au lit.
Ali se lève et me dit en me regardant droit dans les yeux
- On va voir ça tout de suite ! Si t'es vraiment bonne, sois certaine qu'on va te recommander à Abdoul.
Puis, il se tourne vers Mouloud et lui dit en rigolant
- Hein Mouloud, si c'est une bonne kahba elle est faite pour Abdoul.
- Le gars pour qui on bosse s'appelle Abdoul et il loge certaines filles qui n'ont pas les moyens d'avoir une chambre. En échange, elles lui donnent un petit dédommagement.
Je le coupe et je lui dis
- C'est lui qui doit loger Tatiana et Claudia, elles m'ont dit que du bien de lui. Ce serait super s'il pouvait me loger avec elles, on s'entend super bien toutes les trois.
Ali marque un temps d'arrêt pour faire durer le suspense avant de poursuivre
- Le souci vois-tu, c'est qu'Abdoul il aime les filles pas farouches et bien chaudes. Il a, comme il dit lui-même, de gros besoins.
Mouloud insiste
- Oui, il lui faut des meufs qui n'ont pas froid aux yeux et qui aiment ça.
Je leur rétorque aussitôt
- Vous pouvez être certains que je serai à la hauteur. C'est pas parce que je viens de la province que je suis nulle au lit.
Ali se lève et me dit en me regardant droit dans les yeux
- On va voir ça tout de suite ! Si t'es vraiment bonne, sois certaine qu'on va te recommander à Abdoul.
Puis, il se tourne vers Mouloud et lui dit en rigolant
- Hein Mouloud, si c'est une bonne kahba elle est faite pour Abdoul.
Les voici tous les deux à poil, la queue bien raide prête à l'emploi. Je me lève, retire ma minijupe et mon petit haut moulant. Ils me regardent avec des yeux de merlans frits, comme s'ils n'avaient jamais vu de femme ! Il faut dire qu'avec mes seins nus bien fermes, mon petit string qui me colle à la chatte et remonte bien haut dans la raie de mes fesses, mes bas auto-fixant et mes cuissardes, je fais de l'effet.
Mouloud dit à son copain
- Putain, pas mal foutue la meuf !
Ali lui répond
- On va vérifier si elle est aussi bonne qu'elle dit !
Puis, il me lance
- Allez, montre-nous ce que tu sais faire de ta bouche !
Je suis assise sur le lit, les jambes grandes ouvertes pour qu'ils ne perdent rien de mon abricot à travers le tissu quasi transparent de mon string.
Je n'ai pas l'habitude des queues circoncises mais finalement ça se suce comme une queue normale. Je vais de l'un à l'autre et quand je suce l'un, je masturbe l'autre. Je tête et j'aspire, je branle et je malaxe. Ils ont tous les deux la queue bien raide et les couilles aussi dures que des noix.
Pendant que je m'active sur leurs bites, ils discutent en arabe. Ils doivent être en train de faire des commentaires sur mes performances. Bien évidemment, je m'applique à bien les enserrer entre mes lèvres, les prendre en fond de gorge et les sucer comme un véritable aspirateur à bites. Cela doit leur plaire car Ali me dit
- Pas mal du tout. On va voir si tu es aussi pro pour la suite.
Puis il dit à Mouloud,
- T'inquiète pas mon frère ! Je te laisse le morceau que tu préfères.
Mouloud dit à son copain
- Putain, pas mal foutue la meuf !
Ali lui répond
- On va vérifier si elle est aussi bonne qu'elle dit !
Puis, il me lance
- Allez, montre-nous ce que tu sais faire de ta bouche !
Je suis assise sur le lit, les jambes grandes ouvertes pour qu'ils ne perdent rien de mon abricot à travers le tissu quasi transparent de mon string.
Je n'ai pas l'habitude des queues circoncises mais finalement ça se suce comme une queue normale. Je vais de l'un à l'autre et quand je suce l'un, je masturbe l'autre. Je tête et j'aspire, je branle et je malaxe. Ils ont tous les deux la queue bien raide et les couilles aussi dures que des noix.
Pendant que je m'active sur leurs bites, ils discutent en arabe. Ils doivent être en train de faire des commentaires sur mes performances. Bien évidemment, je m'applique à bien les enserrer entre mes lèvres, les prendre en fond de gorge et les sucer comme un véritable aspirateur à bites. Cela doit leur plaire car Ali me dit
- Pas mal du tout. On va voir si tu es aussi pro pour la suite.
Puis il dit à Mouloud,
- T'inquiète pas mon frère ! Je te laisse le morceau que tu préfères.
Ali s'allonge sur le lit et m'attire à lui. Je retire mon string, viens à califourchon sur son ventre et m'assoie lentement sur sa bite qui me distend les chairs. J'ai beau avoir fait deux passes dans la soirée et être encore bien excitée, il est vraiment bien monté. Une fois empalée, je m'immobilise le temps que ma chatte s'adapte à son calibre. Cela le fait rire et il me dit
- On voit que t'es une petite nouvelle ! Mais t'inquiète pas, dans ce métier tu t'habitueras vite aux grosses queues !
Histoire de lui montrer que je suis pas si novice qu'il pense, j'ondule sur lui en prenant appui de mes mains sur son torse. Je relève la croupe jusqu'à ce que son gland soit prêt à sortir puis je me rassoie d'un coup sec sur lui. Comme je dois lui montrer que je suis une bonne salope digne d'Abdoul, je lui me penche un peu plus vers lui et lui dis
- Mordille-moi les seins chéri, j'adore ça.
Il s'exécute aussitôt et une vive douleur irradie ma poitrine tandis qu'une onde de chaleur remonte dans mon bas-ventre.
Mouloud vient se positionner derrière moi et je comprends alors quel est le morceau de choix qu'il convoitait. Je me penche un peu plus en avant lui offrant sans nul doute un spectacle des plus plaisants. Je l'entends se cracher sur les doigts puis le voilà qui prépare ma petite rondelle. Je ne suis pas une grande adepte de la sodomie, mon mari Cédric trouvant que c'est une pratique de dégénérés, mais là je vais devoir assurer.
- On voit que t'es une petite nouvelle ! Mais t'inquiète pas, dans ce métier tu t'habitueras vite aux grosses queues !
Histoire de lui montrer que je suis pas si novice qu'il pense, j'ondule sur lui en prenant appui de mes mains sur son torse. Je relève la croupe jusqu'à ce que son gland soit prêt à sortir puis je me rassoie d'un coup sec sur lui. Comme je dois lui montrer que je suis une bonne salope digne d'Abdoul, je lui me penche un peu plus vers lui et lui dis
- Mordille-moi les seins chéri, j'adore ça.
Il s'exécute aussitôt et une vive douleur irradie ma poitrine tandis qu'une onde de chaleur remonte dans mon bas-ventre.
Mouloud vient se positionner derrière moi et je comprends alors quel est le morceau de choix qu'il convoitait. Je me penche un peu plus en avant lui offrant sans nul doute un spectacle des plus plaisants. Je l'entends se cracher sur les doigts puis le voilà qui prépare ma petite rondelle. Je ne suis pas une grande adepte de la sodomie, mon mari Cédric trouvant que c'est une pratique de dégénérés, mais là je vais devoir assurer.
Ali s'est maintenant immobilisé bien planté en moi et continue de me mordiller les seins. Ses deux grosses mains se plaquent sur mes fesses et les écartent. Je ne doute pas que les deux compères ont souvent dû répéter ce numéro de femme sandwich. Mouloud a fini de bien m'aléser de ses gros doigts et c'est maintenant son gland qui pointe à l'entrée de mon petit cul. Je serre les dents, je desserre les fesses, pour le bien du service et le succès de la mission.
Bien évidemment, Mouloud n'est pas du genre gentleman et il me le prouve en m'embrochant à la hussarde d'un coup sec. En moins de deux, le voilà qui s'active comme un marteau-piqueur. Ses couilles cognent contre mes fesses, un vrai bourrin !
Traversée de part en part par ces deux bites, j'ai l'impression d'être un poulet embroché et passé à la rôtissoire. Normal pour une flic direz-vous ! C'est une première pour moi et j'avoue que c'est une expérience inégalable. On a l'impression de n'être qu'un jouet sexuel dont on use sans vergogne. Le plaisir remonte en vous, de la chatte et du cul, et vous inonde tout le corps. Ali me mordille régulièrement les tétons et cela me fait comme des décharges électriques dans la poitrine. Mouloud me tient bien par les hanches et me besogne à grands coups. Ali n'a même pas besoin de bouger en moi, les coups de boutoir que me donne son copain suffisent à me faire aller et venir sur lui.
A chaque fois, j'ai l'impression que leurs deux glands se touchent dans mon ventre et que leurs queues coulissent comme un seul et même piston. J'ai beau me mordiller les lèvres, je ne peux m'empêcher de crier ma jouissance lorsqu'un violent orgasme me terrasse. Les deux copains en profitent pour se vider dans mes orifices. Ils devaient avoir les couilles bien pleines car leur jus déborde et coule sur mes cuisses.
Bien évidemment, Mouloud n'est pas du genre gentleman et il me le prouve en m'embrochant à la hussarde d'un coup sec. En moins de deux, le voilà qui s'active comme un marteau-piqueur. Ses couilles cognent contre mes fesses, un vrai bourrin !
Traversée de part en part par ces deux bites, j'ai l'impression d'être un poulet embroché et passé à la rôtissoire. Normal pour une flic direz-vous ! C'est une première pour moi et j'avoue que c'est une expérience inégalable. On a l'impression de n'être qu'un jouet sexuel dont on use sans vergogne. Le plaisir remonte en vous, de la chatte et du cul, et vous inonde tout le corps. Ali me mordille régulièrement les tétons et cela me fait comme des décharges électriques dans la poitrine. Mouloud me tient bien par les hanches et me besogne à grands coups. Ali n'a même pas besoin de bouger en moi, les coups de boutoir que me donne son copain suffisent à me faire aller et venir sur lui.
A chaque fois, j'ai l'impression que leurs deux glands se touchent dans mon ventre et que leurs queues coulissent comme un seul et même piston. J'ai beau me mordiller les lèvres, je ne peux m'empêcher de crier ma jouissance lorsqu'un violent orgasme me terrasse. Les deux copains en profitent pour se vider dans mes orifices. Ils devaient avoir les couilles bien pleines car leur jus déborde et coule sur mes cuisses.
Quelques minutes plus tard, Ali et Mouloud sont rhabillés, je suis toujours allongée pantelante sur le lit. Ali me dit
- Ouais, t'es un sacré bon coup ! On va dire que du bien de toi à Abdoul.
Puis, au moment de refermer la porte derrière eux deux, il me lance
- A bientôt ma belle. On passera te voir sur le trottoir pour te dire ce qu'il en est.
D'une voix suave, je leur susurre
- J'attends avec impatience. Après-demain, si j'ai pas payé mon loyer je me retrouve à la rue.
Mouloud me rétorque ironiquement
- T'en fais pas. Bientôt tu devrais plus payer de loyer !
Une bonne heure plus tard, je me glisse au lit contre mon mari qui dort à poings fermés. J'ai mal un peu partout mais c'est une saine douleur. Un peu comme celle que l'on ressent après une bonne séance de musculation. Question d'entraînement ….
Ce soir, je me suis sacrément bien donnée à ces deux voyous mais je sais que c'était nécessaire. Je ne doute pas que bientôt je rencontrerai Abdoul …
- Ouais, t'es un sacré bon coup ! On va dire que du bien de toi à Abdoul.
Puis, au moment de refermer la porte derrière eux deux, il me lance
- A bientôt ma belle. On passera te voir sur le trottoir pour te dire ce qu'il en est.
D'une voix suave, je leur susurre
- J'attends avec impatience. Après-demain, si j'ai pas payé mon loyer je me retrouve à la rue.
Mouloud me rétorque ironiquement
- T'en fais pas. Bientôt tu devrais plus payer de loyer !
Une bonne heure plus tard, je me glisse au lit contre mon mari qui dort à poings fermés. J'ai mal un peu partout mais c'est une saine douleur. Un peu comme celle que l'on ressent après une bonne séance de musculation. Question d'entraînement ….
Ce soir, je me suis sacrément bien donnée à ces deux voyous mais je sais que c'était nécessaire. Je ne doute pas que bientôt je rencontrerai Abdoul …
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Commentaires ()
C'était une bonne série à lire, le voyage dans la tête de cette femme flic laissant aller de plus en plus à ses pulsions était exquis.
Merci à vous Hélène pour ces chapitres de qualité.
Bises
Merci Hélène d’embellir ma matinée voir ma journée. Surtout continuez, vous êtes si plaisante à lire….