Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
perverse Hélène — Chapitre 2 · Mes amants éboueurs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
perverse Hélène
Chapitre 2 · Mes amants éboueurs
Nous avions dans le collimateur un antiquaire soupçonné de receler et revendre des œuvres d'art volées. Hélas, comment le prouver ? Nous n'allions quand même pas le cambrioler pour trouver les papiers le confondant, imaginez le scandale. Nous savions qu'il passait ses documents à la broyeuse et ensuite qu'il les mettait à la poubelle. Il était tellement précautionneux qu'il déposait sa poubelle juste avant l'arrivée des éboueurs et même parfois il lui arrivait de les attendre…
La seule solution était de soudoyer les éboueurs… c'était presque toujours la même équipe. Je me suis donc mise à les filer jusqu'à l’entreprise qui les embauchait… Lorsque je les vis sortir tous les trois, je les abordai, leur proposant de leur offrir un café, car je devais leur parler. Bien sûr, c'était des hommes plutôt peu raffinés qui ne se gênaient pas pour regarder mes formes, même sourire en se donnant des coups de coude plus ou moins discrets… Le chauffeur était noir, plutôt petit, assez gras, les deux autres des blancs assez vulgaires, plutôt musclés, vu le travail assez physique qu'ils exerçaient, mal rasés, mal habillés…
Je dois avouer que cette situation me troublait, qu'ils m'attiraient. Mais pourquoi cette attirance vers tous ces hommes qui devraient normalement me répugner, sur lesquels je ne devrais même pas porter le moindre regard, la moindre attention ? J'étais honteuse de ce que je ressentais, mais tellement excitée.
Assis tous les trois à une table, je leur ai expliqué mon travail d'enquête et je leur ai exposé mon problème et leur ai demandé s'ils acceptaient de détourner le contenu de la poubelle à papier de M. X et quelles seraient leurs conditions. De plus, je n'avais parlé à personne de mon initiative et je ne savais pas quel budget je pouvais consacrer à cette action. Ils ont accepté, mais pour les conditions, le prix c’était MOI !
Abasourdie par une telle audace, figée, mais troublée, folle, honteuse, je ne répondais pas et le noir qui semblait être le chef, Mamadou, a pris la parole :
— Tu nous appartiens une nuit entière à tous les trois, une nuit : CETTE NUIT.
Il me tutoyait, ne me respectait déjà plus, j'étais déjà sa chose, sa salope… Mon ventre se liquéfia, mon souffle s'accélérait.
— Non, oui, heu non, vous vous rendez compte !
Et ce salaud de dire :
— Tu hésites, cela veut dire que tu en as envie.
— Je suis sûr que tu es une salope comme toutes les bourgeoises… me dit-il en posant sa main calleuse sur la cuisse. Un frisson de honte, j'étais déjà à lui, il le savait.
— Allez salope, on y va ! Je ne disais rien, incapable de toute réaction frissonnante, la raison me disait « Non, n'y va pas, tu vas te perdre », le démon qui me possédait l'exigeait…
— Je suis sûr que tu es une salope comme toutes les bourgeoises… me dit-il en posant sa main calleuse sur la cuisse. Un frisson de honte, j'étais déjà à lui, il le savait.
— Allez salope, on y va ! Je ne disais rien, incapable de toute réaction frissonnante, la raison me disait « Non, n'y va pas, tu vas te perdre », le démon qui me possédait l'exigeait…
Je me levais comme une automate…
— Salope, on va prendre ta voiture. Les gars, pour une fois que l'on va rentrer en voiture ! Donne-moi tes clés ! Richard va conduire, moi je monte derrière avec ma salope. Tu es à moi, désormais tu es ma pute. J'eus le courage de dire d'une toute petite voix.
— Attendez, je dois téléphoner…
— Attendez, je dois téléphoner…
Mais qui appeler ? Je devais quand même assurer mes arrières… Simonard ! Oui, lui.
— Monsieur Simonard, je n'ai pas le temps de vous expliquer, mais si je ne suis pas rentrée demain à midi, prévenez la police, voire la société « ordures ménagères ».
Je raccrochais alors que mes futurs maîtres me réclamaient sans aucune discrétion. J'espérais que Simonard n'avait pas entendu le mot « SALOPE ». Je m'installais à l'arrière de la voiture, ma jupe relevée haut sur mes cuisses. Mamadou ne perdit pas de temps et posa sa main sur ma cuisse par réflexe. Je tentai de le repousser en prenant son poignet… mais sans un mot, il me regarda dans les yeux et je le lâchai Sa main remonta le long de ma cuisse, je ne montrai plus aucune résistance.
— Eh les copains, notre salope porte des Dim-up. Je vous l'avais bien dit que c'était une pute prête à tout pour réussir.
— Je suis sûre que tu couches avec ton patron !
— Non, ce n'est pas vrai.
— Je suis sûre que tu couches avec ton patron !
— Non, ce n'est pas vrai.
Je m'ouvris et lorsqu'il eut atteint mon string, mon souffle s'accéléra…
— Elle est trempée cette salope, les mecs, on va bien se vider les couilles.
Et moi d'avancer mon bassin pour mieux m'offrir. Mamadou se pencha sur moi, ses lèvres se posèrent sur les miennes, sa langue força ma bouche et je me laissai envahir en lui rendant son baiser… Il s'est reculé sur le siège pour sortir un membre énorme déjà raide et il m'a obligée à me pencher en avant avec sa main posée sur ma nuque… Docile, soumise, j'ai ouvert la bouche, à la fois dégoûtée et gourmande… Lui palpait mes seins durs érigés par l'excitation.
— Dis Mamadou, elle suce bien la pute ?
— Ouais les gars, ouais ! Allez, continue, ma putain blanche.
— Ouais les gars, ouais ! Allez, continue, ma putain blanche.
Ma tête montait et descendait sur sa « bite », oui c'était une « bite » que je pompais maintenant avec avidité, avec envie et désir, à mon initiative, je pressais ses testicules. NON ! Ses couilles ! Il avait compris que j'aimais ce que je lui faisais, que je me donnais.
— Je vais jouir dans ta gueule de petite pute. Ah oui, prends tout !
J'ai reçu une quantité incroyable de sperme dans ma bouche que j'avalais avec tant de plaisir, je me suis redressée en le regardant dans les yeux, souriante… J'en voulais encore et je n'allais pas être déçue.
Une fois arrivée chez Mamadou, j'ai été déshabillée. Richard et Ahmed, qui avaient été chauffés par le spectacle que je leur avais donné dans la voiture, ont voulu que je les suce et bien sûr je les ai bus… J'ai découvert que le sperme avait un goût différent selon les hommes. Toute la nuit, j'ai été baisée. Oui, c'est bien le terme, ils me prenaient les uns après les autres et jouissaient en moi sans s'occuper de moi, sans faire attention à moi… Et le plus fou est que j'y ai pris un plaisir énorme, délirant. J'ai eu plusieurs orgasmes de folie, des orgasmes en cascade où je hurlais ma jouissance… J'ai été prise en sandwich. J'ondulais comme une folle sur ces deux bites qui me possédaient pour me donner encore plus pour les sentir encore plus en moi. Je leur disais que j'étais leur pute à jamais… déchaînée. Ahmed m'a obligée à me taire en enfournant sa queue dans ma bouche. Je me suis mise à le pomper avec dévotion et le désir de le boire avec avidité.
J’étais la proie consentante, excitée, folle de trois mâles à la fois…
Épuisée, je me suis endormie entre mes amants, disons plutôt mes mâles… Je me suis réveillée, secouée, comme perforée, sentant en moi une bite aller et venir, ouvrant les yeux, cherchant à savoir qui… Mamadou était en train de me prendre pendant mon sommeil, je n'eus qu'à serrer mes pieds dans son dos pour lui faciliter la tâche lorsque j'ai senti sa semence gicler dans mon ventre, j'ai joui aussi moins fort, mais c'était très agréable…
André et Ahmed sont repartis chez eux, couple oblige… Vers 9 heures du matin, je me suis habillée pour rentrer chez moi… Non sans avoir encore sucé Mamadou. Repue aussi épuisée par cette nuit de délire, de folie, j'ai continué à me découvrir, à essayer de comprendre ma sexualité, ma personnalité… J'étais une perverse et je devais l'accepter et vivre avec… Mais quels plaisirs, quelles sensations. Je sais que maintenant, je ne jouerai plus les hypocrites, les prudes.
— Oui, je suis une salope et désormais j'assumerai.
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