Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chut ! Il n'en sait rien ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chut ! Il n'en sait rien ...
Chapitre 1
Note liminaire : Cette histoire est librement inspirée, avec son accord, d'échanges épistolaires avec une jeune lectrice du site. Qu'elle en soit ici vivement remerciée.
Je m'appelle Mélanie et, bien qu'originaire de Mont de Marsan dans les Landes, j'ai grandi à Toulouse chez ma tante que j'appelle Mam's. En effet, au divorce de mes parents, ma mère est partie vivre à La Réunion et comme mon père chauffeur routier est toujours sur les routes à travers toute l'Europe, c'est ma tante qui a pris soin de moi et est devenue tout naturellement ma deuxième maman, d'où le surnom que je lui donne affectueusement.
Au début, je me croyais lesbienne car mes premières expériences sexuelles ont débuté avec ma meilleure amie Alexa devenue meilleure amante. Nous sommes toujours amies et vraiment complices. Avec elle, aujourd'hui encore c'est toujours tendre et fun, l'accord parfait, la fusion. Par la suite, j'ai fait ma première expérience avec un copain de classe mais cela ne fut pas une réussite, loin de là ! Trop timide, pas assez viril ; il a pris du plaisir mais pas moi. J'en suis restée frustrée !
Au début, je me croyais lesbienne car mes premières expériences sexuelles ont débuté avec ma meilleure amie Alexa devenue meilleure amante. Nous sommes toujours amies et vraiment complices. Avec elle, aujourd'hui encore c'est toujours tendre et fun, l'accord parfait, la fusion. Par la suite, j'ai fait ma première expérience avec un copain de classe mais cela ne fut pas une réussite, loin de là ! Trop timide, pas assez viril ; il a pris du plaisir mais pas moi. J'en suis restée frustrée !
Quelques mois plus tard, j'ai enfin découvert ce que pouvait être le plaisir. Oui, c'est le voisin de ma tante qui m'a finalement apporté mon premier orgasme. C'était un vieux cochon qui a réussi à m'attirer dans son appartement ; en fait, je n'attendais que ça. Après ma première expérience ratée avec mon copain d'école, je me suis dit qu'un homme mature devait savoir y faire. Et je n'ai pas été déçue !
Il m'a tout fait et il a fait ça si bien que j'ai régulièrement renouvelé l'expérience avec lui. Il adorait s'occuper de moi, m'embrasser, me caresser, me dévorer et me baiser. Il m'a appris à faire de belles fellations, à faire l'amour dans toutes les positions et même à lui offrir mon « joli petit cul » comme il aimait dire. Aujourd'hui, avec le recul, je me dis que c'est lui qui m'a donné le goût du sexe. Oui, j'aime ça !
Il m'a tout fait et il a fait ça si bien que j'ai régulièrement renouvelé l'expérience avec lui. Il adorait s'occuper de moi, m'embrasser, me caresser, me dévorer et me baiser. Il m'a appris à faire de belles fellations, à faire l'amour dans toutes les positions et même à lui offrir mon « joli petit cul » comme il aimait dire. Aujourd'hui, avec le recul, je me dis que c'est lui qui m'a donné le goût du sexe. Oui, j'aime ça !
Le temps passant, j'ai eu envie de faire de nouvelles découvertes et de trouver de nouveaux jeux. C'est ainsi qu'avec Alexa, nous nous sommes mises à traîner du côté du Mirail, un quartier bien connu dans notre jolie ville rose. Si la place du Capitole est l'endroit idéal pour se promener et musarder, le Mirail c'est l'endroit à éviter. Situé dans le sud-ouest de la ville, juste à l'extérieur du périphérique toulousain, c'est le repère de la racaille, des dealers et autres trafiquants en tous genres.
Le goût de l'interdit, l'envie de transgression, l'attrait pour l'inconnu, voilà ce qui nous a conduit à aller voir de l'autre côté du périph. Nous sommes tombées sur deux jeunes beurs de notre âge et nous avons commencé à papoter en bas de leur immeuble. Puis les voilà qui nous demandent de monter avec eux pour jouer à la Playstation. Pourquoi pas ! bien que nous doutant que cela risquait de vite dégénérer.
Nous avons commencé par jouer à des jeux vidéos mais bien vite ils en sont venus aux jeux de mains baladeuses. Il faut dire que nous étions venues en petite robe d'été ; nous étions plus que tentantes pour ces jeunes mâles. Ils nous ont ensuite demandé de les sucer, ce que nous avons fait. Avec Alexa, nous échangions des regards complices ; cela nous amusait comme deux petites folles de jouer les salopes et de montrer à ces loubards que nous n'avions pas froid aux yeux. Bien évidemment, ils ont fini par nous baiser !
Le goût de l'interdit, l'envie de transgression, l'attrait pour l'inconnu, voilà ce qui nous a conduit à aller voir de l'autre côté du périph. Nous sommes tombées sur deux jeunes beurs de notre âge et nous avons commencé à papoter en bas de leur immeuble. Puis les voilà qui nous demandent de monter avec eux pour jouer à la Playstation. Pourquoi pas ! bien que nous doutant que cela risquait de vite dégénérer.
Nous avons commencé par jouer à des jeux vidéos mais bien vite ils en sont venus aux jeux de mains baladeuses. Il faut dire que nous étions venues en petite robe d'été ; nous étions plus que tentantes pour ces jeunes mâles. Ils nous ont ensuite demandé de les sucer, ce que nous avons fait. Avec Alexa, nous échangions des regards complices ; cela nous amusait comme deux petites folles de jouer les salopes et de montrer à ces loubards que nous n'avions pas froid aux yeux. Bien évidemment, ils ont fini par nous baiser !
Quand on a pris goût à certaines choses, il est difficile de s'en passer. Et, je dois bien l'avouer, ces jeux sexuels débridés avec des jeunes beurs insatiables avaient un petit goût de reviens-y ! Je suis donc régulièrement revenue seule retrouver ces jeunes mâles pour apaiser mes pulsions. Tout en continuant à avoir de sensuelles étreintes saphiques à Alexa, j'avais besoin de temps en temps de n'être qu'une bonne petite salope, une fille facile comme disent certains.
Je suis donc devenue une régulière de ce petit appartement miteux au douzième étage du bâtiment, 15 rue Paul Bernadot en plein milieu du Mirail. Même quand je venais seule sans Alexa, ils étaient toujours là tous les deux. C'est ainsi que j'ai découvert le plaisir d'être bien baisée par l'un tout en suçant l'autre. La levrette à quatre pattes sur le tapis élimé du salon est vite devenue ma position privilégiée.
Prête à tout et toujours prête pour mes deux jeunes beurs, c'est tout naturellement que je suis passée de la merguez au sandwich. Debout bien calée entre les deux ou allongé transpercée par les deux. Comme je m'y attendais, ils ont décidé de me partager avec leurs copains et c'est ainsi que j'ai découvert les bienfaits de la pluralité masculine.
Je suis donc devenue une régulière de ce petit appartement miteux au douzième étage du bâtiment, 15 rue Paul Bernadot en plein milieu du Mirail. Même quand je venais seule sans Alexa, ils étaient toujours là tous les deux. C'est ainsi que j'ai découvert le plaisir d'être bien baisée par l'un tout en suçant l'autre. La levrette à quatre pattes sur le tapis élimé du salon est vite devenue ma position privilégiée.
Prête à tout et toujours prête pour mes deux jeunes beurs, c'est tout naturellement que je suis passée de la merguez au sandwich. Debout bien calée entre les deux ou allongé transpercée par les deux. Comme je m'y attendais, ils ont décidé de me partager avec leurs copains et c'est ainsi que j'ai découvert les bienfaits de la pluralité masculine.
Le temps a passé et depuis six mois maintenant je réside à Versailles car j'ai rejoint la région parisienne afin de poursuivre mes études supérieures dans le domaine des sciences-humaines. Je redescends cependant assez régulièrement à Toulouse pour revoir ma tante. J'y ai également, depuis quelques mois, un petit copain – Ethan - qui fait quant à lui des études en alternance sur place. Mes séjours toulousains étant maintenant rares et courts, le Mirail n'est plus qu'un lointain souvenir et je dois me contenter de faire l'amour avec Ethan.
Avec lui, faire l'amour c'est plonger dans un océan de tendresse et de caresses. Cela ressemble un peu à mes étreintes avec Alexa que je continue à voir. Ce n'est pas que j'aime pas, loin de là, mais disons que parfois en baisant avec lui je repense à ces beurs du Mirail. Bien évidemment, il ne sait rien de tout cela ; pour lui je suis une jeune fille sage. Il ne connait pas la salope qui sommeille en moi et il ne doit surtout rien savoir. Chut !
Avec lui, faire l'amour c'est plonger dans un océan de tendresse et de caresses. Cela ressemble un peu à mes étreintes avec Alexa que je continue à voir. Ce n'est pas que j'aime pas, loin de là, mais disons que parfois en baisant avec lui je repense à ces beurs du Mirail. Bien évidemment, il ne sait rien de tout cela ; pour lui je suis une jeune fille sage. Il ne connait pas la salope qui sommeille en moi et il ne doit surtout rien savoir. Chut !
Mais le hasard a fait que j'ai repris goût à la pluralité masculine avec des maghrébins. En effet, il y a quelques semaines, une amie m'invite à participer au mariage de sa sœur dans les Yvelines. J'accepte car les week-ends sont parfois longs et ennuyeux quand je ne rentre pas à Toulouse. Et cela me sortira de mes chères études.
Le mariage n'est que dans quelques semaines mais le souci c'est que je n'ai pas de robe suffisamment habillée pour l'événement. N'ayant nullement l'intention de dépenser une fortune pour une robe que j'aurai rarement l'occasion de porter et qui risque de finir dévorée par les mites dans un placard, je décide de lancer une recherche de magasins sur internet. J'aurais pu commander directement en Chine mais si c'est pour la renvoyer deux ou trois fois avant d'obtenir la bonne taille, le mariage sera passé que je n'aurai toujours pas ma robe !
A peine ma recherche lancée, voilà que s'affiche une liste impressionnante de magasins tous situés boulevard Magenta à Paris : L'empire du mariage, Magenta mariage, Loulou mariage, Les demoiselles d'honneur, Empire cérémonie, … C'est décidé, je vais profiter de mon mercredi après-midi sans cours pour aller faire le tour de ces différentes boutiques. C'est bien le diable si je ne trouve pas mon bonheur !
Le mariage n'est que dans quelques semaines mais le souci c'est que je n'ai pas de robe suffisamment habillée pour l'événement. N'ayant nullement l'intention de dépenser une fortune pour une robe que j'aurai rarement l'occasion de porter et qui risque de finir dévorée par les mites dans un placard, je décide de lancer une recherche de magasins sur internet. J'aurais pu commander directement en Chine mais si c'est pour la renvoyer deux ou trois fois avant d'obtenir la bonne taille, le mariage sera passé que je n'aurai toujours pas ma robe !
A peine ma recherche lancée, voilà que s'affiche une liste impressionnante de magasins tous situés boulevard Magenta à Paris : L'empire du mariage, Magenta mariage, Loulou mariage, Les demoiselles d'honneur, Empire cérémonie, … C'est décidé, je vais profiter de mon mercredi après-midi sans cours pour aller faire le tour de ces différentes boutiques. C'est bien le diable si je ne trouve pas mon bonheur !
Il est environ 15h00 ce mercredi lorsque je descends du métro à la station Barbès-Rochechouart. Je jette un coup d'œil sur le plan pour me repérer et me voici sur le boulevard Magenta où fleurissent effectivement les boutiques de prêt-à-porter. Je m'arrête devant la première vitrine ; les prix sont effectivement imbattables. Mais ce ne sont que des robes longues de style oriental avec des couleurs pastel qui ne me plaisent pas. Je décide de continuer ma route !
Une centaine de mètres plus loin, voilà enfin des choses qui me conviennent mieux, des robes assez courtes avec de beaux décolletés. Un type en djellaba, la soixantaine environ, fume appuyé au chambranle de la porte du magasin.
- Entrez donc mademoiselle, vous êtes sûre de trouver votre bonheur ici ! me lance-t-il.
J'entre dans la boutique et le gars me suit à quelques pas. Un autre arabe, un peu plus vieux que le précédent me semble-t-il, se lève d'un fauteuil et vient vers moi.
- Allez-y mademoiselle, essayez tout ce qui vous plait ! dit-il tout en me reluquant de la tête aux pieds.
- Je fais le tour des rayons pour voir ! rétorqué-je pour tenter de faire diversion.
Me voici à déambuler entre les rayons situés au rez-de-chaussée mais je remarque vite que le plus vieux des deux me suit de loin.
- Les robes de soirée sont à l'étage, n'hésitez pas à monter voir ! me précise-t-il en se rapprochant de moi.
J'emprunte les escaliers et je devine le gars juste derrière moi les yeux rivés sur mes fesses. Nouveau tour dans les rayons et là je flashe sur une robe en satin brillant rouge, courte et laissant les épaules libres. Cela fait en même temps très habillé et très sexy, mais sans faire provocant et mauvais genre. Je décroche la robe du portant et la mets devant moi pour voir l'effet que ça fait. Oui, pas mal !
Une centaine de mètres plus loin, voilà enfin des choses qui me conviennent mieux, des robes assez courtes avec de beaux décolletés. Un type en djellaba, la soixantaine environ, fume appuyé au chambranle de la porte du magasin.
- Entrez donc mademoiselle, vous êtes sûre de trouver votre bonheur ici ! me lance-t-il.
J'entre dans la boutique et le gars me suit à quelques pas. Un autre arabe, un peu plus vieux que le précédent me semble-t-il, se lève d'un fauteuil et vient vers moi.
- Allez-y mademoiselle, essayez tout ce qui vous plait ! dit-il tout en me reluquant de la tête aux pieds.
- Je fais le tour des rayons pour voir ! rétorqué-je pour tenter de faire diversion.
Me voici à déambuler entre les rayons situés au rez-de-chaussée mais je remarque vite que le plus vieux des deux me suit de loin.
- Les robes de soirée sont à l'étage, n'hésitez pas à monter voir ! me précise-t-il en se rapprochant de moi.
J'emprunte les escaliers et je devine le gars juste derrière moi les yeux rivés sur mes fesses. Nouveau tour dans les rayons et là je flashe sur une robe en satin brillant rouge, courte et laissant les épaules libres. Cela fait en même temps très habillé et très sexy, mais sans faire provocant et mauvais genre. Je décroche la robe du portant et la mets devant moi pour voir l'effet que ça fait. Oui, pas mal !
Le vieux vendeur est là tout prêt de moi.
- Tenez, la cabine d'essayage est là, vous n'avez qu'à l'essayer ! me propose-t-il.
J'hésite mais la robe est si belle et le prix est si intéressant que je me décide à entrer dans la cabine. Je tire le rideau mais il reste un léger espace ; je me cale dans le fond pour me dissimuler. Je retire les vêtements que je porte et enfile la robe rouge, elle me va très bien.
Je sors de la cabine pour me regarder dans le grand miroir situé dans un coin de la pièce. Oui, elle me va comme un gant et je me trouve vraiment sexy.
Il faut dire qu'avec mon mètre 62 et mes 47kg, je suis assez facile à habiller. Mes cheveux noir corbeau lisses mi long et lisses sont réhaussés par le rouge de la robe en plus du bleu vert de mes yeux. Quant à mon 90B et mon joli petit cul bien rond, le satin en épouse parfaitement les formes.
Le vendeur s'approche de moi et son regard vicieux me fixe.
- Vous devriez l'essayer sans votre soutien-gorge car le dégagé des épaules laisse voir les bretelles. Et il faut bien la refermer jusqu'en haut dans le dos pour qu'elle s'ajuste mieux à votre silhouette.
Il a effectivement raison car les bretelles de mon soutif sautent aux yeux et nuisent à la mise en valeur de mes épaules.
- Oui vous avez raison ! dis-je à l'homme.
Alors que je me dirige vers la cabine pour enlever mon soutien-gorge il est déjà devant moi et me barre le chemin.
- Vous embêtez pas, je vais vous aider ! me dit-il en se glissant dans mon dos et en commençant à défaire les agrafes qui ferment la robe dans le dos.
- Tenez, la cabine d'essayage est là, vous n'avez qu'à l'essayer ! me propose-t-il.
J'hésite mais la robe est si belle et le prix est si intéressant que je me décide à entrer dans la cabine. Je tire le rideau mais il reste un léger espace ; je me cale dans le fond pour me dissimuler. Je retire les vêtements que je porte et enfile la robe rouge, elle me va très bien.
Je sors de la cabine pour me regarder dans le grand miroir situé dans un coin de la pièce. Oui, elle me va comme un gant et je me trouve vraiment sexy.
Il faut dire qu'avec mon mètre 62 et mes 47kg, je suis assez facile à habiller. Mes cheveux noir corbeau lisses mi long et lisses sont réhaussés par le rouge de la robe en plus du bleu vert de mes yeux. Quant à mon 90B et mon joli petit cul bien rond, le satin en épouse parfaitement les formes.
Le vendeur s'approche de moi et son regard vicieux me fixe.
- Vous devriez l'essayer sans votre soutien-gorge car le dégagé des épaules laisse voir les bretelles. Et il faut bien la refermer jusqu'en haut dans le dos pour qu'elle s'ajuste mieux à votre silhouette.
Il a effectivement raison car les bretelles de mon soutif sautent aux yeux et nuisent à la mise en valeur de mes épaules.
- Oui vous avez raison ! dis-je à l'homme.
Alors que je me dirige vers la cabine pour enlever mon soutien-gorge il est déjà devant moi et me barre le chemin.
- Vous embêtez pas, je vais vous aider ! me dit-il en se glissant dans mon dos et en commençant à défaire les agrafes qui ferment la robe dans le dos.
Aussitôt, le gars défait mon soutien-gorge et me le retire. Puis, lentement il referme la robe jusqu'en haut.
- Regardez, me dit-il, c'est nettement mieux.
En me retournant pour me regarder dans le miroir, je m'aperçois que le gars qui était devant l'entrée quand je suis arrivée est maintenant là à me regarder.,
- Eh Momo, pas mal la petite ! lance-t-il.
Puis il se tourne vers l'escalier.
- Youssef, ramène-toi ! crie-t-il.
Quelques instants plus tard, me voici entourée des trois arabes qui doivent bien avoir tous les trois plus de soixante ans. Les voir ainsi me dévisager de la tête aux pieds m'excite et une douce chaleur que je connais bien commence à poindre entre mes jambes.
Je reconnais dans leurs yeux sombres la flamme lubrique que j'adorais allumer chez les jeunes beurs de la cité du Mirail. Oui, je retrouve avec ces trois vieux arabes ce doux mélange d'angoisse et de désir que je recherchais alors à Toulouse en m'aventurant dans les quartiers à ne pas fréquenter.
- Regardez, me dit-il, c'est nettement mieux.
En me retournant pour me regarder dans le miroir, je m'aperçois que le gars qui était devant l'entrée quand je suis arrivée est maintenant là à me regarder.,
- Eh Momo, pas mal la petite ! lance-t-il.
Puis il se tourne vers l'escalier.
- Youssef, ramène-toi ! crie-t-il.
Quelques instants plus tard, me voici entourée des trois arabes qui doivent bien avoir tous les trois plus de soixante ans. Les voir ainsi me dévisager de la tête aux pieds m'excite et une douce chaleur que je connais bien commence à poindre entre mes jambes.
Je reconnais dans leurs yeux sombres la flamme lubrique que j'adorais allumer chez les jeunes beurs de la cité du Mirail. Oui, je retrouve avec ces trois vieux arabes ce doux mélange d'angoisse et de désir que je recherchais alors à Toulouse en m'aventurant dans les quartiers à ne pas fréquenter.
Celui qui m'a aidé à essayer la robe est toujours près de moi ; les deux autres me matent de loin.
- Alors, tu prends la robe ? me demande le premier.
- Oui je la prends ! acquiescé-je d'une voix fluette.
- Attends, je vais te défaire les agrafes dans le dos, poursuit celui qui a fait office de vendeur jusqu'à présent.
Avant que je ne puisse répondre, le voilà qui défait les agrafes. La robe glisse le long de mes jambes et me voici en string et Dim-Up, perchée sur mes hauts talons, devant ces trois mâles qui n'attendaient que ça. C'est la première fois que je me retrouve ainsi exhibée devant des hommes de cet âge mais cela n'est pas pour me déplaire. Je sais combien les hommes matures sont plus imaginatifs et vicieux que les jeunes hommes de mon âge.
Pour l'instant, ils se contentent de me draguer et de me faire rire en me disant que je suis mignonne, que j'ai de jolis seins et que mon petit copain a bien de la chance. Voyant que je ne suis pas trop effarouchée, ils se rapprochent.
- Alors, tu prends la robe ? me demande le premier.
- Oui je la prends ! acquiescé-je d'une voix fluette.
- Attends, je vais te défaire les agrafes dans le dos, poursuit celui qui a fait office de vendeur jusqu'à présent.
Avant que je ne puisse répondre, le voilà qui défait les agrafes. La robe glisse le long de mes jambes et me voici en string et Dim-Up, perchée sur mes hauts talons, devant ces trois mâles qui n'attendaient que ça. C'est la première fois que je me retrouve ainsi exhibée devant des hommes de cet âge mais cela n'est pas pour me déplaire. Je sais combien les hommes matures sont plus imaginatifs et vicieux que les jeunes hommes de mon âge.
Pour l'instant, ils se contentent de me draguer et de me faire rire en me disant que je suis mignonne, que j'ai de jolis seins et que mon petit copain a bien de la chance. Voyant que je ne suis pas trop effarouchée, ils se rapprochent.
Ils sont maintenant si près de moi que je sens leur souffle sur moi.
- Elle a pas froid aux yeux la p'tite, dit le premier.
- Oui Momo, j'suis sûr qu'elle aime la queue, enchaîne le dénommé Youssef. Tu crois pas Ali ?
- Oui, j'crois qu'elle adore le zob et on va lui en donner, lui répond son copain Ali.
Aussitôt, ils se pressent contre moi et leurs mains parcourent mes seins, mes fesses et mon ventre. Ils m'embrassent dans le cou et sur la bouche.
- Putain ce qu'elle est bandante cette petite pute !
- Oui Momo, on va bien la baiser !
- Montons dans la chambre, on sera plus à l'aide.
Ils m'entrainent vers un tout petit escalier qui mène dans une chambre mansardée sous les toits. Il y a un lit au milieu de la pièce, un petit lavabo dans un coin et une armoire en bois contre le mur opposé à la fenêtre. Ils me font allonger sur le lit puis me retirent string et chaussures. Je devine que je vais être leur chose et qu'ils vont bien en profiter.
- Elle a pas froid aux yeux la p'tite, dit le premier.
- Oui Momo, j'suis sûr qu'elle aime la queue, enchaîne le dénommé Youssef. Tu crois pas Ali ?
- Oui, j'crois qu'elle adore le zob et on va lui en donner, lui répond son copain Ali.
Aussitôt, ils se pressent contre moi et leurs mains parcourent mes seins, mes fesses et mon ventre. Ils m'embrassent dans le cou et sur la bouche.
- Putain ce qu'elle est bandante cette petite pute !
- Oui Momo, on va bien la baiser !
- Montons dans la chambre, on sera plus à l'aide.
Ils m'entrainent vers un tout petit escalier qui mène dans une chambre mansardée sous les toits. Il y a un lit au milieu de la pièce, un petit lavabo dans un coin et une armoire en bois contre le mur opposé à la fenêtre. Ils me font allonger sur le lit puis me retirent string et chaussures. Je devine que je vais être leur chose et qu'ils vont bien en profiter.
Bien évidemment, une salope comme moi doit commencer par bien les sucer. Je passe d'une bite à l'autre, m'appliquant du mieux possible pour satisfaire ces trois vieux beurs qui ont dû en voir passer dans cette chambre.
- Oui, c'est bien ! Prends-la entièrement en bouche !
- Oh la salope, elle a dû en sucer des zobs pour être aussi douée !
- On va en faire notre petite pute !
Les entendre m'insulter pendant que je les suce m'excite au plus haut point. Ils sont bien plus pervers que les jeunes du Mirail et je sais qu'avec eux je vais prendre grave.
Me voici maintenant en levrette sur le lit et Momo vient se positionner derrière moi pendant que je continue de sucer Ali. Il m'enserre la taille de ses grosses mains et me pénètre d'un puissant coup de rein. J'avoue aimer ce gendre de saillie ; ni préliminaire ni douceur, l'amour bestial tout simplement !
- Elle est déjà toute trempée cette petite pute ! s'exclame-t-il. Son p'tit copain doit porter des cornes !
- Nique la bien pendant que je fais quelques vidéos ! lui dit Youssef. On montrera ça aux potes pour les rendre jaloux !
- Une salope aussi accro à la queue, elle reviendra, rétorque Ali. Les filles comme elle je les connais !
- Oui, c'est bien ! Prends-la entièrement en bouche !
- Oh la salope, elle a dû en sucer des zobs pour être aussi douée !
- On va en faire notre petite pute !
Les entendre m'insulter pendant que je les suce m'excite au plus haut point. Ils sont bien plus pervers que les jeunes du Mirail et je sais qu'avec eux je vais prendre grave.
Me voici maintenant en levrette sur le lit et Momo vient se positionner derrière moi pendant que je continue de sucer Ali. Il m'enserre la taille de ses grosses mains et me pénètre d'un puissant coup de rein. J'avoue aimer ce gendre de saillie ; ni préliminaire ni douceur, l'amour bestial tout simplement !
- Elle est déjà toute trempée cette petite pute ! s'exclame-t-il. Son p'tit copain doit porter des cornes !
- Nique la bien pendant que je fais quelques vidéos ! lui dit Youssef. On montrera ça aux potes pour les rendre jaloux !
- Une salope aussi accro à la queue, elle reviendra, rétorque Ali. Les filles comme elle je les connais !
Momo vient de pousser un long cri de jouissance puis reste collé à moi. Je le sens qui se vide en moi ; il n'a pas dû baiser depuis un bon bout de temps. Heureusement que je prends la pilule car si ça se trouve, ils seraient capables de me mettre enceinte !
A peine s'est-il retiré qu'Ali prend sa place. Lui non plus n'est pas du genre à s'embêter avec les préliminaires car il me fourrage déjà sans ménagement. Mais je comprends vite qu'il ne s'agit là que d'une petite mise en jambe. Le voici en effet qui se retire de ma chatte et guide son gland vers mon popotin.
- Je suis sûr qu'elle aime ça aussi ! commente-t-il en commençant à m'enculer.
- Si jeune et déjà si chienne ! rétorque Youssef qui me baise la bouche jusqu'en fond de gorge.
- Sûr qu'elle reviendra ! poursuit Momo. On va en faire notre pute les gars !
Cela peut surprendre mais je jouis d'être ainsi traitée comme une moins que rien. Leur langage vulgaire et leurs commentaires graveleux m'excitent au plus haut point. Et j'aime leur façon de me traiter sans tendresse ni ménagement. Je ne suis rien pour eux, qu'une femelle dont ils peuvent user comme ils le souhaitent.
- Regardez comme elle ondule de la croupe cette salope ! jubile Ali. Je vais lui casser le cul !
Il se retire entièrement de ma petite rondelle et y replonge aussitôt. Ses couilles cognent contre mes cuisses à chaque fois et je ne peux lui échapper car ses mains puissantes m'enserrent et m'interdisent tout mouvement. Lui aussi pousse un cri de bête sauvage et se vide en moi.
A peine s'est-il retiré qu'Ali prend sa place. Lui non plus n'est pas du genre à s'embêter avec les préliminaires car il me fourrage déjà sans ménagement. Mais je comprends vite qu'il ne s'agit là que d'une petite mise en jambe. Le voici en effet qui se retire de ma chatte et guide son gland vers mon popotin.
- Je suis sûr qu'elle aime ça aussi ! commente-t-il en commençant à m'enculer.
- Si jeune et déjà si chienne ! rétorque Youssef qui me baise la bouche jusqu'en fond de gorge.
- Sûr qu'elle reviendra ! poursuit Momo. On va en faire notre pute les gars !
Cela peut surprendre mais je jouis d'être ainsi traitée comme une moins que rien. Leur langage vulgaire et leurs commentaires graveleux m'excitent au plus haut point. Et j'aime leur façon de me traiter sans tendresse ni ménagement. Je ne suis rien pour eux, qu'une femelle dont ils peuvent user comme ils le souhaitent.
- Regardez comme elle ondule de la croupe cette salope ! jubile Ali. Je vais lui casser le cul !
Il se retire entièrement de ma petite rondelle et y replonge aussitôt. Ses couilles cognent contre mes cuisses à chaque fois et je ne peux lui échapper car ses mains puissantes m'enserrent et m'interdisent tout mouvement. Lui aussi pousse un cri de bête sauvage et se vide en moi.
Lorsqu'il se retire de mes fesses, je sens le sperme qui s'en échappe et coule le long de mes cuisses. Youssef, qui semble le plus pervers des trois, me fait allonger sur le dos. Puis le voilà qui vient sur moi et se cale dans le compas de mes jambes.
- Tu es maintenant bien ouverte ! me dit-il. Je vais en profiter !
Sans vergogne, ses mains se plaquent sur mes seins et ils me pincent les tétons entre ses doigts. Puis il me plante sa queue au fond de la chatte et s'immobilise.
- Cette salope est déjà pleine de foutre ! s'écrie-t-il. Mon zob baigne dans le jus !
Cela ne l'empêche cependant pas de me besogner comme un sauvage tandis que les deux autres filment la scène avec leurs portables.
- On va envoyer les vidéos aux copains restés au bled, annonce Momo. Ils verront combien les petites françaises sont de bonnes salopes pour les vieux chibanis.
- Ils pourront toujours se branler devant leur téléphone ! s'esclaffe Ali.
- Tu es maintenant bien ouverte ! me dit-il. Je vais en profiter !
Sans vergogne, ses mains se plaquent sur mes seins et ils me pincent les tétons entre ses doigts. Puis il me plante sa queue au fond de la chatte et s'immobilise.
- Cette salope est déjà pleine de foutre ! s'écrie-t-il. Mon zob baigne dans le jus !
Cela ne l'empêche cependant pas de me besogner comme un sauvage tandis que les deux autres filment la scène avec leurs portables.
- On va envoyer les vidéos aux copains restés au bled, annonce Momo. Ils verront combien les petites françaises sont de bonnes salopes pour les vieux chibanis.
- Ils pourront toujours se branler devant leur téléphone ! s'esclaffe Ali.
Soudain Youssef se retire, soulève mes jambes qu'il passe par-dessus ses épaules. Ayant la croupe ainsi offerte, il m'encule au lieu de réinvestir ma chatte.
- Elle est encore un peu serrée du cul ! commente-t-il. Je vais arranger ça !
Son sexe est plus gros que celui d'Ali qui est passé avant et je sens mon œillet se dilater un peu plus sous les coups de boutoir de Youssef. Excitée comme je suis, j'ondule du bas-ventre pour accompagner le mouvement et ainsi mieux ressentir les bienfaits de cette vigoureuse sodomie.
- Oh la chienne, s'écrie Momo qui a toujours le téléphone à la main. Regardez comme elle aime ça !
- J'suis sûr que son p'tit copain lui a jamais niqué le cul. Quel con ! pouffe Ali.
Je devine que Youssef est sur le point de jouir car il ralentit le rythme et ahane comme une bête. Je serre les fesses pour mieux apprécier cette dernière saillie.
- Quelle pute ! s'écrie-t-il. Elle va me faire jouir. Ahhhh !
Ses jets de foutre fusent tandis qu'il m'attire tout contre lui en me tenant fermement par la taille. Une fois qu'il a débandé, il se retire et me regarde alanguie sur le lit.
- T'es vraiment une bonne petite salope ! me dit-il d'une voix grave.
- Tu reviendras nous voir ! ajoute Ali ! Une belle petite pute comme toi, on aime !
Une fois leurs tenues réajustées, les deux hommes sortent de la chambre et je les entends descendre l'escalier.
- Elle est encore un peu serrée du cul ! commente-t-il. Je vais arranger ça !
Son sexe est plus gros que celui d'Ali qui est passé avant et je sens mon œillet se dilater un peu plus sous les coups de boutoir de Youssef. Excitée comme je suis, j'ondule du bas-ventre pour accompagner le mouvement et ainsi mieux ressentir les bienfaits de cette vigoureuse sodomie.
- Oh la chienne, s'écrie Momo qui a toujours le téléphone à la main. Regardez comme elle aime ça !
- J'suis sûr que son p'tit copain lui a jamais niqué le cul. Quel con ! pouffe Ali.
Je devine que Youssef est sur le point de jouir car il ralentit le rythme et ahane comme une bête. Je serre les fesses pour mieux apprécier cette dernière saillie.
- Quelle pute ! s'écrie-t-il. Elle va me faire jouir. Ahhhh !
Ses jets de foutre fusent tandis qu'il m'attire tout contre lui en me tenant fermement par la taille. Une fois qu'il a débandé, il se retire et me regarde alanguie sur le lit.
- T'es vraiment une bonne petite salope ! me dit-il d'une voix grave.
- Tu reviendras nous voir ! ajoute Ali ! Une belle petite pute comme toi, on aime !
Une fois leurs tenues réajustées, les deux hommes sortent de la chambre et je les entends descendre l'escalier.
Momo me fait comprendre que je dois partir et je renfile mon string sans la moindre petite toilette intime. Je remets mes chaussures et nous regagnons l'étage en-dessous où je finis de me rhabiller. Momo prend la robe rouge satin et nous descendons au rez-de-chaussée.
- J'te fais 20 % de réduction, me dit-il. Tu l'as bien mérité !
Je paye et sors de la boutique. Ali a repris sa place devant la porte de la boutique et fume une nouvelle cigarette.
- A bientôt ma belle ! me lance-t-il.
Je ne réponds rien et remonte le boulevard en direction du métro. Mon string est tout poisseux de foutre et me colle à la chatte et aux fesses. Une fois dans le métro, j'ai l'impression de sentir la luxure et le sexe mais personne ne fait attention à moi.
Dire que le week-end prochain je redescends à Toulouse chez Mam's et je vais faire l'amour avec Ethan. Quand il va me prendre, je sais que je vais penser à ces trois vieux arabes de Barbès. Il va me la faire à la missionnaire, il ne doit pas savoir qu'il existe d'autres positions.
Vautré sur moi, il va me besogner et je vais gémir de plaisir. Il va croire que c'est lui qui me fait du bien mais c'est que je serai en train de m'imaginer de nouveau à Barbès.
Oui je vais y retourner car ces trois vieux ont compris que je suis une salope, que j'aime être traitées comme une pute. Mais chut ! mon petit copain n'en sait rien ….
- J'te fais 20 % de réduction, me dit-il. Tu l'as bien mérité !
Je paye et sors de la boutique. Ali a repris sa place devant la porte de la boutique et fume une nouvelle cigarette.
- A bientôt ma belle ! me lance-t-il.
Je ne réponds rien et remonte le boulevard en direction du métro. Mon string est tout poisseux de foutre et me colle à la chatte et aux fesses. Une fois dans le métro, j'ai l'impression de sentir la luxure et le sexe mais personne ne fait attention à moi.
Dire que le week-end prochain je redescends à Toulouse chez Mam's et je vais faire l'amour avec Ethan. Quand il va me prendre, je sais que je vais penser à ces trois vieux arabes de Barbès. Il va me la faire à la missionnaire, il ne doit pas savoir qu'il existe d'autres positions.
Vautré sur moi, il va me besogner et je vais gémir de plaisir. Il va croire que c'est lui qui me fait du bien mais c'est que je serai en train de m'imaginer de nouveau à Barbès.
Oui je vais y retourner car ces trois vieux ont compris que je suis une salope, que j'aime être traitées comme une pute. Mais chut ! mon petit copain n'en sait rien ….
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Commentaires ()
Un réveil volcanique.
Un réveil volcanique.
Je bossais pas loin de cette rue dans ma jeunesse
Suis ravie de contribuer à votre PLAISIR .......
J'assume ma contradiction : je me targue d'être un homme féministe ,et encore ce matin je parlais à une amie très proche de la façon scandaleuse dont elle, et une amie, sont traitées comme des objets par un homme, qui se comporte comme un proxénète, et ce soir ,je loue ton texte, qui pourrait passe pour un viol, alors que tout est librement choisi par l'héroïne.
J'ai entendu récemment ce proverbe dialectique: "la femme rêve d'un mari doux et tendre 28 jours par mois, et d'un voyou violent 2 jours par mois" ,c'est le sens global, mais je le formule maladroitement. Mon expérience de vieux saligot qui s'adresse respectueusement aux femmes du site qui assument leurs désirs, me montre que certaines sont désireuses de baiser des hommes murs, plus attentifs à leur besoins que les jeunes, ce qui valide la dernière partie de ton texte, et aussi pour la façon humiliante dont ils traitent la jeune femme.
Désolé, je ne disserte plus sur tes indéniables qualités d'autrice, que j'ai énumérées précédemment;, je préfère maintenant philosopher.
Nobody's perfect!