Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Invitation au plaisir — Chapitre 10 · Plaisir au bureau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Invitation au plaisir
Chapitre 10 · Plaisir au bureau
Invitation au plaisir
Chapitre 10 - Plaisir au bureau
Chapitre 10 - Plaisir au bureau
Il ne veut pas qu'un autre homme me touche mais il ne dit pas non pour m'offrir aux yeux des hommes… Soit !
Après ma journée de travail, je file, comme prévu, rejoindre Patrice à l'adresse qu'il m'a indiquée. Deux étages plus tard, je frappe à la porte de son bureau où il me fait entrer. Avant d'arriver jusque là, j'ai dû me présenter et être fouillée à l'entrée du bâtiment, traverser une cour où des hommes bavardaient et fumaient, puis saluer des officiers qui m'observaient en souriant.
Patrice avait les manches retroussées. Il me jette un regard qui en dit long sur ce à quoi il pense… Son bureau ne comporte qu'une fenêtre donnant sur les jardins, ainsi, personne ne peut nous voir. Lorsque je m'approche de lui pour l'embrasser, il prend ma tête entre ses deux mains et m' embrasse passionnément, avec une telle fougue que nos corps, l'espace d'un instant, fusionnent. Il presse son corps contre le mien, je sens déjà son sexe durcir sous son jean…
— Ça va ? Personne ne t'a agressée ?
— On aurait dit des lions en rut autour d'une lionne en chaleur…
— C'est un peu ce que tu es, non ?, rétorque-t-il, en plaisantant. Et puis, c'est normal, il n'y a pas beaucoup de femmes, ici, alors, dès qu'ils en voient une, ils deviennent fous ! Et toi, tu es tellement bandante !
Je souris à sa remarque qui ne me laisse pas indifférente. Alors que je dégrafe mon chemisier et libère mes seins excités de désir, il me soulève et fait glisser ma jupe sous mes fesses. Il attrape un sein dans sa bouche, qu'il aspire goulûment, comme un nouveau-né. Il passe sa langue sur mon téton tandis que je glisse ma main dans ses cheveux. Mon corps se cambre pour mieux accueillir ses caresses alors qu'il s'insinue doucement au creux de mes cuisses, écartant les petites lèvres. Il promène ses doigts, qu'il frotte contre ma peau, effleurant mon clitoris. Je vibre discrètement sous ces caresses.
Il déboutonne ensuite son jean, qu'il fait glisser rapidement, laissant son sexe se dresser devant moi, au garde-à-vous. Il me soulève les fesses, me positionne tout au bord de son bureau, m'écarte les cuisses et, de sa main droite, me titille le clitoris en faisant des mouvements circulaires tandis que sa main gauche se frotte contre mon vagin. Puis sa bouche vient remplacer ses doigts. Sa langue me lèche tantôt le con, tantôt la chatte. Il m'embrasse le sexe comme il me dévore la bouche. C'est exquis ! Je ferme les yeux et je me laisse aller au plaisir que je ressens. Puis il s'écarte et m'empale sur son sexe, me prenant avec une certaine violence. Je rouvre les yeux et, de ma gorge s'échappe un "Oh" . Il en profite pour coller sa bouche contre la mienne, mêlant sa langue à la mienne, me faisant goûter mon jus. Il tient mes fesses à pleines mains et les fait aller et venir sur son sexe pendant qu'il me dévore la bouche de ses lèvres et de sa langue.
— Hum, hum…
— Oh oui !
Nos corps ne font plus qu'un et nous venons ensemble.
— Ça va ? me demande-t-il quelques minutes plus tard alors que je tente de remettre de l'ordre dans mes idées.
A moitié dévêtue, les cheveux en bataille, les lèvres gonflées de plaisir et le corps tremblant, je réponds positivement. Nous venons de baiser sur son bureau, à son travail… tout va bien.
— J'ai toujours eu envie de faire ça au bureau…, m'avoue-t-il. Tu es la femme idéale pour cette escapade !
— C'est une première pour moi aussi, tu sais ! Et, à refaire quand tu veux !
— Il y aura d'autres prochaines fois ! A propos, samedi soir, je voudrais t'emmener dans un club libertin.
— Ah ! Euh… Oui, tu sais que j'en ai envie depuis que je te connais. Et je ne me vois pas y aller sans toi.
— Je le sais bien, chatte. Je sais que nous passerons une bonne soirée. Et je veux que tu découvres ce qu'est le libertinage et, peut-être que tu y découvriras autre chose…
Il m'embrasse et me demande de le retrouver chez lui samedi soir et de m'habiller sexy sans en faire trop.
Après ma journée de travail, je file, comme prévu, rejoindre Patrice à l'adresse qu'il m'a indiquée. Deux étages plus tard, je frappe à la porte de son bureau où il me fait entrer. Avant d'arriver jusque là, j'ai dû me présenter et être fouillée à l'entrée du bâtiment, traverser une cour où des hommes bavardaient et fumaient, puis saluer des officiers qui m'observaient en souriant.
Patrice avait les manches retroussées. Il me jette un regard qui en dit long sur ce à quoi il pense… Son bureau ne comporte qu'une fenêtre donnant sur les jardins, ainsi, personne ne peut nous voir. Lorsque je m'approche de lui pour l'embrasser, il prend ma tête entre ses deux mains et m' embrasse passionnément, avec une telle fougue que nos corps, l'espace d'un instant, fusionnent. Il presse son corps contre le mien, je sens déjà son sexe durcir sous son jean…
— Ça va ? Personne ne t'a agressée ?
— On aurait dit des lions en rut autour d'une lionne en chaleur…
— C'est un peu ce que tu es, non ?, rétorque-t-il, en plaisantant. Et puis, c'est normal, il n'y a pas beaucoup de femmes, ici, alors, dès qu'ils en voient une, ils deviennent fous ! Et toi, tu es tellement bandante !
Je souris à sa remarque qui ne me laisse pas indifférente. Alors que je dégrafe mon chemisier et libère mes seins excités de désir, il me soulève et fait glisser ma jupe sous mes fesses. Il attrape un sein dans sa bouche, qu'il aspire goulûment, comme un nouveau-né. Il passe sa langue sur mon téton tandis que je glisse ma main dans ses cheveux. Mon corps se cambre pour mieux accueillir ses caresses alors qu'il s'insinue doucement au creux de mes cuisses, écartant les petites lèvres. Il promène ses doigts, qu'il frotte contre ma peau, effleurant mon clitoris. Je vibre discrètement sous ces caresses.
Il déboutonne ensuite son jean, qu'il fait glisser rapidement, laissant son sexe se dresser devant moi, au garde-à-vous. Il me soulève les fesses, me positionne tout au bord de son bureau, m'écarte les cuisses et, de sa main droite, me titille le clitoris en faisant des mouvements circulaires tandis que sa main gauche se frotte contre mon vagin. Puis sa bouche vient remplacer ses doigts. Sa langue me lèche tantôt le con, tantôt la chatte. Il m'embrasse le sexe comme il me dévore la bouche. C'est exquis ! Je ferme les yeux et je me laisse aller au plaisir que je ressens. Puis il s'écarte et m'empale sur son sexe, me prenant avec une certaine violence. Je rouvre les yeux et, de ma gorge s'échappe un "Oh" . Il en profite pour coller sa bouche contre la mienne, mêlant sa langue à la mienne, me faisant goûter mon jus. Il tient mes fesses à pleines mains et les fait aller et venir sur son sexe pendant qu'il me dévore la bouche de ses lèvres et de sa langue.
— Hum, hum…
— Oh oui !
Nos corps ne font plus qu'un et nous venons ensemble.
— Ça va ? me demande-t-il quelques minutes plus tard alors que je tente de remettre de l'ordre dans mes idées.
A moitié dévêtue, les cheveux en bataille, les lèvres gonflées de plaisir et le corps tremblant, je réponds positivement. Nous venons de baiser sur son bureau, à son travail… tout va bien.
— J'ai toujours eu envie de faire ça au bureau…, m'avoue-t-il. Tu es la femme idéale pour cette escapade !
— C'est une première pour moi aussi, tu sais ! Et, à refaire quand tu veux !
— Il y aura d'autres prochaines fois ! A propos, samedi soir, je voudrais t'emmener dans un club libertin.
— Ah ! Euh… Oui, tu sais que j'en ai envie depuis que je te connais. Et je ne me vois pas y aller sans toi.
— Je le sais bien, chatte. Je sais que nous passerons une bonne soirée. Et je veux que tu découvres ce qu'est le libertinage et, peut-être que tu y découvriras autre chose…
Il m'embrasse et me demande de le retrouver chez lui samedi soir et de m'habiller sexy sans en faire trop.
Un club libertin ? Ce n'est pas un endroit où nous sommes censés rencontrer d'autres partenaires sexuels ? Ne m'a-t-il pas avoué qu'il souhaitait me garder pour lui tout seul et qu'il ne supporterait pas qu'un autre homme me touche ? Suggestion étonnante. Mais il avait peut-être raison, tout compte fait. Il est vrai que j'aime le sexe, et ce, depuis ma plus tendre jeunesse. Dépucelée trois jours avant mes quatorze ans, plans culs enchaînés… je n'ai pas vécu de relation amoureuse avant l'âge de seize ans. C'est d'ailleurs l'année de mes seize ans que j'ai fait la connaissance de son fils Edouard… Bref. Je voulais vivre plein d'expériences sexuelles mais je n'en ai connu que le dixième… Je sais que Patrice m'a été envoyé afin de m'aider à me révéler en me faisant connaître tous les plaisirs possibles, même les plus inavouables…
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