Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Invitation au plaisir — Chapitre 7 · Proposition
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Invitation au plaisir
Chapitre 7 · Proposition
Invitation au plaisir
Chapitre 7 - Proposition
Chapitre 7 - Proposition
Je reçois un sms de Patrice. Etonnant puisque je sais qu'il a invité un ami à dîner chez lui.
Bien sûr que je suis partante ! Quelle idée ! Deux hommes, quatre mains, deux langues, deux sexes rien que pour moi… Je me demande bien quel plaisir me procurerait la double-pénétration par deux queues, une dans la chatte et une dans le cul…
Être remplie et dominée par deux hommes matures à la fois est également l'un de mes fantasmes.
De toute façon, depuis que j'ai rencontré Patrice, je me sens vraiment chienne. J'ai tout le temps envie de baiser, d'être caressée, léchée… J'ai vraiment du mal à me reconnaître…
Être remplie et dominée par deux hommes matures à la fois est également l'un de mes fantasmes.
De toute façon, depuis que j'ai rencontré Patrice, je me sens vraiment chienne. J'ai tout le temps envie de baiser, d'être caressée, léchée… J'ai vraiment du mal à me reconnaître…
Après tout, c'est lui qui vient de ma faire la proposition ! Je n'ai pas rêvé !
Je me renfrogne dans mon coin. Zut, ce n'est pas ce soir que je vivrai un plan à trois.
Trente minutes plus tard :
Trente minutes plus tard :
Bon, ben, ça mérite d'être clair ! Ni une, ni deux, je me prépare… Je ne peux cependant pas partir de chez moi en tenue légère donc je cache mes dessous sexy sous des vêtements ordinaires, annonce à ma mère que je vais passer la soirée chez une amie et prends la direction de chez mon amant. Une fois de plus, c'est vêtu de son peignoir bleu marine qu'il m'accueille. Comme à notre habitude, nous nous saluons d'un chaste baiser sur la bouche.
— Mais où est la femme fatale qui devait me rejoindre ?? me demande-t-il, incrédule, en constatant ma tenue on ne peut plus ordinaire.
Je file alors dans sa chambre et me dévêts rapidement pour n'apparaître qu'en bas et soutien-gorge ouvert. Je le rejoins dans le salon et croise les bras sous ma poitrine.
— Suis-je assez fatale ainsi ? Je lui demande.
Il s'approche de moi, passe sa main sur mes seins et m'embrasse dans le cou. Je me sens chavirer.
— Je t'offre un verre de vieux pineau ?
Je sais que ça va me tourner rapidement la tête alors j'acquiesce. J'aime d'avance ce qu'il a prévu pour moi ce soir, rien qu'à voir la façon dont il me dévore du regard.
— Hum, il est trop bon… ce pineau. Ca me rappelle les chocolats noirs à la liqueur, j'en raffole !
Tandis que je me délecte de ce nectar, Patrice quitte son peignoir et commence à me caresser partout, puis me porte et me dépose délicatement sur la table.
— Il y a autre chose que tu vas aimer, chatte, dit-il en me retirant le verre et le posant sur la table.
Les fesses bien au bord, il me force à m'allonger sur le dos. Sa tête disparaît entre mes cuisses qu'il tient écartées de chaque côté de mon corps. Je ne peux voir ce qu'il fait mais je sens déjà les prémices d'un orgasme en devenir. Il s'applique à me lécher le sexe comme je savourerais un cornet de glace… Puis je sens quelque chose de froid, mince et long s'introduire dans mon anus et quelque chose de gros et large s'enfoncer dans mon vagin. Je mouille abondamment.. Les deux objets font des va-et-vient en moi et, c'est tellement bon que ça me procure des frissons partout. Lorsque l'un sort, l'autre rentre, et ainsi de suite. C'est délicieusement agréable…
— Tu aimes être pénétrée de cette façon ? me demande-t-il.
— Oui ! Je lui réponds, entre deux soupirs.
Il continue ainsi jusqu'à ce que je jouisse.
— Mais, avec quoi m'as-tu pénétrée ? Je lui demande, quelques secondes plus tard.
— Tu veux voir ?
— Euh...oui. (Je m'attends à tout, encore une fois!)
Il va chercher un miroir et le positionne devant mes fesses. Oh ! Une carotte dans le cul et un gode violet dans la chatte… Le spectacle est sympa à voir et je vois qu'il n'y est pas insensible non plus, à voir son sexe raide tendu vers moi. Le gode est tellement gros que j'en ai la chatte élargie. Il retire la carotte de mon anus.
Je m'assois au bord de la table, le vagin tout trempé, ma jouissance étalée sous mes fesses. Il se penche vers moi, m'embrasse la bouche, écrase ses lèvres sur ma gorge puis sur mes seins qu'il caresse à pleines mains puis m'intime de m'accroupir entre ses jambes.
— Suce-moi, m'ordonne-t-il.
Et, se faisant, il se met à se branler dans ma bouche. Des va-et-vient un peu brutaux presque à atteindre le fond de ma gorge.
— Oh, c'est bon… hum… tu suces bien, dit-il.
Il retient mes cheveux en arrière avec ses mains et, les yeux fermés, je le pompe, en me cramponnant à ses cuisses.
— Je vais te prendre, maintenant, dit-il, en me regardant droit dans les yeux.
Il me retourne dos contre lui tandis que je me lève puis me pousse vers l'angle de la table.
— Penche toi.
Je m'allonge à demi sur la table, les seins et le vagin frottant sur la table. Il m'écarte légèrement les cuisses. Il est à la bonne hauteur pour me pénétrer.
— Il est beau, ton cul, comme ça.
Il m'assène une claque sur les fesses et je soupire lorsque je le sens enfin entrer dans mon vagin… Des va-et-vient lents et profonds pendant qu'il me titille l'anus avec son pouce. A chaque poussée, mes seins caressent la table et l'angle droit de la table vient effleurer mon clitoris.
Il accélère la cadence. La vieille table ronde en bois sur laquelle il me lime grince. La bouteille de pineau, balancée dans tous les sens, finit par tomber sur le sol en carrelage, se brisant en mille morceaux, dans un fracas assourdissant. Cela ne dérange aucunement Patrice qui continue à me besogner fermement.
Je l'entends soupirer, gémir. Il ne va pas tarder à venir, je pense. De temps à autre, il promène ses mains sur mon dos ou sur mes fesses. Il semble adorer, moi, je suffoque !
— Je veux te voir jouir, dit-il, en me retournant. Regarde-moi, ajoute-t-il.
Il m'écarte de nouveau les cuisses et les fesses, et me pénètre d'un coup l'anus. Ses poussées sont très profondes et rapides. Il m'observe, guettant le moindre signe de plaisir tandis qu'il me caresse et me pince les tétons.
— Oh, putain, c'est trop bon ! Continue !
Il passe une main sur ma nuque et me maintient en position semi assise afin que je puisse soutenir son regard et accélère son mouvement. Il m'enfonce son index dans la bouche pour que je le lèche.
— Oh, Patrice !
— Oui ! Jouis pour moi, chatte !
J'explose alors tout autour de sa queue en gémissant.
A son tour, il jouit dans mon cul. Il reste quelques instants ainsi, le temps de me laisser reprendre le contrôle de mon corps puis sort de mes fesses, le sexe luisant de foutre.
— Hum, j'ai encore envie de te baiser, chatte !
Il approche son visage du mien tandis qu'il me prend dans ses bras et fourre sa langue dans ma bouche. Un long baiser sensuel qui indique que la suite de cette soirée sera aussi chaude qu'elle a commencé…
— Mais où est la femme fatale qui devait me rejoindre ?? me demande-t-il, incrédule, en constatant ma tenue on ne peut plus ordinaire.
Je file alors dans sa chambre et me dévêts rapidement pour n'apparaître qu'en bas et soutien-gorge ouvert. Je le rejoins dans le salon et croise les bras sous ma poitrine.
— Suis-je assez fatale ainsi ? Je lui demande.
Il s'approche de moi, passe sa main sur mes seins et m'embrasse dans le cou. Je me sens chavirer.
— Je t'offre un verre de vieux pineau ?
Je sais que ça va me tourner rapidement la tête alors j'acquiesce. J'aime d'avance ce qu'il a prévu pour moi ce soir, rien qu'à voir la façon dont il me dévore du regard.
— Hum, il est trop bon… ce pineau. Ca me rappelle les chocolats noirs à la liqueur, j'en raffole !
Tandis que je me délecte de ce nectar, Patrice quitte son peignoir et commence à me caresser partout, puis me porte et me dépose délicatement sur la table.
— Il y a autre chose que tu vas aimer, chatte, dit-il en me retirant le verre et le posant sur la table.
Les fesses bien au bord, il me force à m'allonger sur le dos. Sa tête disparaît entre mes cuisses qu'il tient écartées de chaque côté de mon corps. Je ne peux voir ce qu'il fait mais je sens déjà les prémices d'un orgasme en devenir. Il s'applique à me lécher le sexe comme je savourerais un cornet de glace… Puis je sens quelque chose de froid, mince et long s'introduire dans mon anus et quelque chose de gros et large s'enfoncer dans mon vagin. Je mouille abondamment.. Les deux objets font des va-et-vient en moi et, c'est tellement bon que ça me procure des frissons partout. Lorsque l'un sort, l'autre rentre, et ainsi de suite. C'est délicieusement agréable…
— Tu aimes être pénétrée de cette façon ? me demande-t-il.
— Oui ! Je lui réponds, entre deux soupirs.
Il continue ainsi jusqu'à ce que je jouisse.
— Mais, avec quoi m'as-tu pénétrée ? Je lui demande, quelques secondes plus tard.
— Tu veux voir ?
— Euh...oui. (Je m'attends à tout, encore une fois!)
Il va chercher un miroir et le positionne devant mes fesses. Oh ! Une carotte dans le cul et un gode violet dans la chatte… Le spectacle est sympa à voir et je vois qu'il n'y est pas insensible non plus, à voir son sexe raide tendu vers moi. Le gode est tellement gros que j'en ai la chatte élargie. Il retire la carotte de mon anus.
Je m'assois au bord de la table, le vagin tout trempé, ma jouissance étalée sous mes fesses. Il se penche vers moi, m'embrasse la bouche, écrase ses lèvres sur ma gorge puis sur mes seins qu'il caresse à pleines mains puis m'intime de m'accroupir entre ses jambes.
— Suce-moi, m'ordonne-t-il.
Et, se faisant, il se met à se branler dans ma bouche. Des va-et-vient un peu brutaux presque à atteindre le fond de ma gorge.
— Oh, c'est bon… hum… tu suces bien, dit-il.
Il retient mes cheveux en arrière avec ses mains et, les yeux fermés, je le pompe, en me cramponnant à ses cuisses.
— Je vais te prendre, maintenant, dit-il, en me regardant droit dans les yeux.
Il me retourne dos contre lui tandis que je me lève puis me pousse vers l'angle de la table.
— Penche toi.
Je m'allonge à demi sur la table, les seins et le vagin frottant sur la table. Il m'écarte légèrement les cuisses. Il est à la bonne hauteur pour me pénétrer.
— Il est beau, ton cul, comme ça.
Il m'assène une claque sur les fesses et je soupire lorsque je le sens enfin entrer dans mon vagin… Des va-et-vient lents et profonds pendant qu'il me titille l'anus avec son pouce. A chaque poussée, mes seins caressent la table et l'angle droit de la table vient effleurer mon clitoris.
Il accélère la cadence. La vieille table ronde en bois sur laquelle il me lime grince. La bouteille de pineau, balancée dans tous les sens, finit par tomber sur le sol en carrelage, se brisant en mille morceaux, dans un fracas assourdissant. Cela ne dérange aucunement Patrice qui continue à me besogner fermement.
Je l'entends soupirer, gémir. Il ne va pas tarder à venir, je pense. De temps à autre, il promène ses mains sur mon dos ou sur mes fesses. Il semble adorer, moi, je suffoque !
— Je veux te voir jouir, dit-il, en me retournant. Regarde-moi, ajoute-t-il.
Il m'écarte de nouveau les cuisses et les fesses, et me pénètre d'un coup l'anus. Ses poussées sont très profondes et rapides. Il m'observe, guettant le moindre signe de plaisir tandis qu'il me caresse et me pince les tétons.
— Oh, putain, c'est trop bon ! Continue !
Il passe une main sur ma nuque et me maintient en position semi assise afin que je puisse soutenir son regard et accélère son mouvement. Il m'enfonce son index dans la bouche pour que je le lèche.
— Oh, Patrice !
— Oui ! Jouis pour moi, chatte !
J'explose alors tout autour de sa queue en gémissant.
A son tour, il jouit dans mon cul. Il reste quelques instants ainsi, le temps de me laisser reprendre le contrôle de mon corps puis sort de mes fesses, le sexe luisant de foutre.
— Hum, j'ai encore envie de te baiser, chatte !
Il approche son visage du mien tandis qu'il me prend dans ses bras et fourre sa langue dans ma bouche. Un long baiser sensuel qui indique que la suite de cette soirée sera aussi chaude qu'elle a commencé…
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