Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Invitation au plaisir — Chapitre 1 · Séduction
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Invitation au plaisir
Chapitre 1 · Séduction
Invitation au plaisir
Chapitre 1 - Séduction
Chapitre 1 - Séduction
Bon sang, mais où est-il passé ?
Mes doigts pianotent nerveusement sur mon volant. Je soupire. Il n'y a personne chez lui et mes appels restent sans réponse. Désespérée, je lui envoie un ultime texto :
— Je suis devant chez toi ! Tu es où ??
Mes doigts pianotent nerveusement sur mon volant. Je soupire. Il n'y a personne chez lui et mes appels restent sans réponse. Désespérée, je lui envoie un ultime texto :
— Je suis devant chez toi ! Tu es où ??
Une dizaine de minutes plus tard, mon smartphone sonne. Un numéro que je ne connais pas. Je décroche et j'entends alors une voix masculine.
— Ma puce, je suis désolé. Je ne t'ai pas oubliée, c'est juste que mon téléphone est déchargé… Je suis chez mon père, il m'a invité à dîner et nous n'avons pas encore terminé… Tu nous rejoins ?
— Euh, oui, pourquoi pas, mais je ne le connais pas, ton père, ça me gêne vraiment ! Cela ne le dérange pas ? On reporte notre rendez-vous à plus tard, sinon ?
— Non, viens ! me dit-il. Vous en profiterez pour faire connaissance ! Allez, je te guide !
— D'accord, je lui réponds.
— Euh, oui, pourquoi pas, mais je ne le connais pas, ton père, ça me gêne vraiment ! Cela ne le dérange pas ? On reporte notre rendez-vous à plus tard, sinon ?
— Non, viens ! me dit-il. Vous en profiterez pour faire connaissance ! Allez, je te guide !
— D'accord, je lui réponds.
Je prends la route et traverse la ville en sens inverse pour rejoindre Edouard.
Ah, cette voix qui me fait craquer chaque fois que je l'entends… !Je fréquente Edouard depuis plusieurs années maintenant. A 30 ans, il vit encore chez sa mère, avec son beau-père et sa sœur et il est célibataire. Pas étonnant puisque, à fond dans son travail, il en oublie le reste. Il est grand et mince, les cheveux noirs et les yeux marron. Il se déplace dans une Mini Cooper ancienne de couleur vert foncé. C'est drôle, car lui, si grand dans une si petite voiture ! Je l'aime, cet homme, et lui aussi, mais sa carrière passe avant tout. Lorsqu'il se rend disponible pour moi, nous pouvons passer des heures à bavarder ensemble et à nous faire des câlins, chez moi, chez sa mère ou ailleurs…
Ah, cette voix qui me fait craquer chaque fois que je l'entends… !Je fréquente Edouard depuis plusieurs années maintenant. A 30 ans, il vit encore chez sa mère, avec son beau-père et sa sœur et il est célibataire. Pas étonnant puisque, à fond dans son travail, il en oublie le reste. Il est grand et mince, les cheveux noirs et les yeux marron. Il se déplace dans une Mini Cooper ancienne de couleur vert foncé. C'est drôle, car lui, si grand dans une si petite voiture ! Je l'aime, cet homme, et lui aussi, mais sa carrière passe avant tout. Lorsqu'il se rend disponible pour moi, nous pouvons passer des heures à bavarder ensemble et à nous faire des câlins, chez moi, chez sa mère ou ailleurs…
— Tu en es où ? me demande la voix masculine, me tirant de mes pensées.
Je me concentre de nouveau. J'arrive à destination. Devant moi se dresse le bâtiment où l'appartement de son père se trouve.
— Lève la tête, je suis debout sur le balcon, répète la voix masculine.
J'acquiesce en levant la tête. En effet, il y a bien un homme qui se tient debout sur le balcon, le téléphone à l'oreille… mais ce n'est pas mon Edouard. C'est… Oh putain ! Son père se tient là, à quelques mètres, un large sourire aux lèvres.
— Bonsoir, mademoiselle, me dit la voix masculine. Eh oui, je suis le papa d'Edouard. L'entrée se trouve sur ta droite, tu sonnes à l'interphone ! Porte n° 16, premier étage ! On t'attend !
Il raccroche juste après, me laissant pantoise, bouche bée. Au volant de mon véhicule, le téléphone à l'oreille et le cerveau retourné, je regarde dans sa direction, ne sachant quoi faire.
Plusieurs secondes s'écoulent avant que je ne prenne la décision d'avancer et de m'engager sur le parking de son immeuble. Je ne pense plus à rien, seulement que je suis tombée dans le panneau et que je me retrouve dans une situation particulièrement indécente. Je me gare enfin et sors de la voiture. De là où je suis, ils ne peuvent pas me voir.
Je sais qu'ils m'attendent tous deux. Je prends mon courage à deux mains et sonne au n°16. La porte d'entrée de l'immeuble s'ouvre et je m'engouffre à l'intérieur du bâtiment. Que peuvent-ils bien se dire pendant que je monte les marches ? A peine arrivée devant la porte de l'appartement du papa, la porte s'ouvre. Le père de mon amant m'attend derrière la porte. Il se penche vers moi et me fait une bise. Un sourire malicieux se dessine sur ses lèvres.
Plusieurs secondes s'écoulent avant que je ne prenne la décision d'avancer et de m'engager sur le parking de son immeuble. Je ne pense plus à rien, seulement que je suis tombée dans le panneau et que je me retrouve dans une situation particulièrement indécente. Je me gare enfin et sors de la voiture. De là où je suis, ils ne peuvent pas me voir.
Je sais qu'ils m'attendent tous deux. Je prends mon courage à deux mains et sonne au n°16. La porte d'entrée de l'immeuble s'ouvre et je m'engouffre à l'intérieur du bâtiment. Que peuvent-ils bien se dire pendant que je monte les marches ? A peine arrivée devant la porte de l'appartement du papa, la porte s'ouvre. Le père de mon amant m'attend derrière la porte. Il se penche vers moi et me fait une bise. Un sourire malicieux se dessine sur ses lèvres.
— Entre, me dit-il.
— Merci, je réponds, tentant de dissimuler le rouge qui me monte aux joues.
— Merci, je réponds, tentant de dissimuler le rouge qui me monte aux joues.
Il s'efface pour me laisser passer et me suit. Je sens son regard derrière moi.
C'est la première fois que je le vois même si j'en ai déjà entendu parler. Il y a sept ans, lorsque j'ai rencontré Edouard, il m'avait précisé que son père était « haut placé ».
C'est la première fois que je le vois même si j'en ai déjà entendu parler. Il y a sept ans, lorsque j'ai rencontré Edouard, il m'avait précisé que son père était « haut placé ».
— Edouard, tu me présentes ? demande-t-il enfin à son fils.
— Papa, voici Hélène, une amie proche. Hélène, voici mon père, Patrice.
Je lui tends la main qu'il serre chaleureusement en me regardant droit dans les yeux.
— Enchanté, je t'offre un verre ? me propose-t-il.
— Papa, voici Hélène, une amie proche. Hélène, voici mon père, Patrice.
Je lui tends la main qu'il serre chaleureusement en me regardant droit dans les yeux.
— Enchanté, je t'offre un verre ? me propose-t-il.
Il ne semble absolument pas gêné et même amusé par cette blague (plutôt mauvaise à mon goût.)
— Un pineau blanc, si vous avez ?
J'ai besoin d'un petit remontant ! Nous allons sur le balcon où une petite table est dressée. Je prends place à la droite de Patrice, coincée entre lui et la rambarde du balcon, face à Edouard, qui a une vue plongeante sur mon décolleté.
Tandis qu'Edouard me lance des regards lourds de désir, son père me donne des coups de genou chaque fois que je lui parle en le vouvoyant. Je ne peux tout de même pas lui dire « tu » alors qu'on vient à peine de se rencontrer !
Il semble décidément apprécier la proximité, cet homme ! Je suis vraiment gênée, car d'une, je ne porte pas de sous-vêtements (il s'en est forcément aperçu !) et, de deux, il est vraiment imposant, cet homme. Je suis habillée sexy : une jupe courte noire, des bas noirs transparents retenus par un porte-jarretelles ainsi que des ballerines assorties. Des boucles d'oreille en argent, un collier fin assorti et un léger maquillage. Il m'intimide presque. D'autant plus que je sens son regard balayer mon corps dès qu'il tourne la tête pour me parler. Je ne me suis jamais retrouvée dans pareille situation… D'ailleurs, il se doute sûrement de quelque chose : c'est un soir de semaine, je suis habillée sexy et j'ai rendez-vous avec son fils alors que nous ne sommes même pas ensemble… Bref !
J'ai besoin d'un petit remontant ! Nous allons sur le balcon où une petite table est dressée. Je prends place à la droite de Patrice, coincée entre lui et la rambarde du balcon, face à Edouard, qui a une vue plongeante sur mon décolleté.
Tandis qu'Edouard me lance des regards lourds de désir, son père me donne des coups de genou chaque fois que je lui parle en le vouvoyant. Je ne peux tout de même pas lui dire « tu » alors qu'on vient à peine de se rencontrer !
Il semble décidément apprécier la proximité, cet homme ! Je suis vraiment gênée, car d'une, je ne porte pas de sous-vêtements (il s'en est forcément aperçu !) et, de deux, il est vraiment imposant, cet homme. Je suis habillée sexy : une jupe courte noire, des bas noirs transparents retenus par un porte-jarretelles ainsi que des ballerines assorties. Des boucles d'oreille en argent, un collier fin assorti et un léger maquillage. Il m'intimide presque. D'autant plus que je sens son regard balayer mon corps dès qu'il tourne la tête pour me parler. Je ne me suis jamais retrouvée dans pareille situation… D'ailleurs, il se doute sûrement de quelque chose : c'est un soir de semaine, je suis habillée sexy et j'ai rendez-vous avec son fils alors que nous ne sommes même pas ensemble… Bref !
Le temps passé à table ne dure heureusement pas longtemps. Nous prenons congé du papa et je suis Edouard jusque chez sa mère, chacun dans sa voiture. Il est encore tôt. Sa mère et son beau-père ne sont pas près de rentrer, nous avons donc la maison pour nous pendant encore quelques heures. Il ouvre la porte d'entrée, me fait entrer la première, me suit et referme très vite la porte derrière nous. Il se jette sur moi et me dit :
— Je suis excité depuis un moment, déjà, et j'ai trop envie de toi, me dit-il, pressant son corps contre le mien.
— Ça tombe bien, moi aussi.
— Ça tombe bien, moi aussi.
Nous montons les escaliers jusqu'à sa chambre. C'est une minuscule pièce, avec son lit installé près de la porte, un bureau sur la droite et une télé au milieu. Avant que je ne puisse prononcer un mot, il me pousse sur le lit, défait sa ceinture, baisse son pantalon et retire son boxer. Il ôte ensuite son tee-shirt et s'approche de moi. De sa langue, il me pénètre voracement la bouche.
Les mains agrippées dans ses cheveux, je lui rends ses baisers. Il remonte alors ma jupe jusque sous mon nombril, retrousse mon débardeur au-dessus de mes seins. Il commence à m'embrasser et à me lécher le cou pour descendre jusqu'à mes seins où il se met à titiller mes mamelons. Ses doigts fouillent mon entrejambe afin de s'y frayer un chemin. Quand il trouve l'entrée, il y insère deux doigts d'un coup.
Je mouille tellement qu'il pourrait largement y mettre sa main… Je sens ses doigts bouger au plus profond de mon intimité et ce simple fait suffit à m'exciter davantage. Dans ces moments-là, mon corps tout entier lui appartient.
Je mouille tellement qu'il pourrait largement y mettre sa main… Je sens ses doigts bouger au plus profond de mon intimité et ce simple fait suffit à m'exciter davantage. Dans ces moments-là, mon corps tout entier lui appartient.
— Oh, hum…
— Tu en veux plus ? me demande-t-il.
— Oui…
— Alors, tourne-toi, me murmure-t-il sensuellement.
— Tu en veux plus ? me demande-t-il.
— Oui…
— Alors, tourne-toi, me murmure-t-il sensuellement.
Je m'allonge alors sur le ventre. Il vient positionner sa tête entre mes cuisses qu'il écarte légèrement et introduit deux doigts dans mon con, puis un doigt dans mon anus.
— Oh !
Tout en me masturbant, il me lèche et me mord l'intérieur des cuisses et les fesses.
C'est trop bon. Edouard est vraiment habile de ses mains, de sa bouche, de sa langue et… de son sexe. Je suis à deux doigts de jouir !
Il s'en aperçoit. Il cesse alors brusquement ses caresses, ramène mes genoux sous mon torse, m'écarte bien les cuisses, et, après m'avoir fouetté l'anus de sa queue, me prend d'un coup en levrette. Les tétons dressés et le cul en l'air, mon amant me besogne la chatte avec des va-et-vient forts et profonds. Comme son sexe est long et large, je ne peux que le sentir. J'accuse ses coups de boutoir comme je peux, écartant mes fesses d'une main et m'agrippant de l'autre main au bord du matelas…
C'est trop bon. Edouard est vraiment habile de ses mains, de sa bouche, de sa langue et… de son sexe. Je suis à deux doigts de jouir !
Il s'en aperçoit. Il cesse alors brusquement ses caresses, ramène mes genoux sous mon torse, m'écarte bien les cuisses, et, après m'avoir fouetté l'anus de sa queue, me prend d'un coup en levrette. Les tétons dressés et le cul en l'air, mon amant me besogne la chatte avec des va-et-vient forts et profonds. Comme son sexe est long et large, je ne peux que le sentir. J'accuse ses coups de boutoir comme je peux, écartant mes fesses d'une main et m'agrippant de l'autre main au bord du matelas…
Et puis, à son dernier assaut, un frisson me parcourt, tout entière, et je jouis, m'écroulant sur le matelas. Avant de jouir à son tour, il prend la précaution de se retirer de mon vagin. Il jute finalement sur mon cul en se masturbant et en frottant sa bite contre mon anus. Quelques instants plus tard, il s'écroule à mes côtés.
— Tu as aimé ? me demande-t-il.
— Oui… C'était torride, comme d'habitude…
— Oui… C'était torride, comme d'habitude…
Et nous nous blottissons l'un contre l'autre, paisible.
Un long moment s'écoule sans que nous échangions un mot. Il me regarde et sourit.
Un long moment s'écoule sans que nous échangions un mot. Il me regarde et sourit.
— Alors, contente d'avoir rencontré mon père ? me demande-t-il enfin.
C'est donc à cela qu'il pensait. Je me relève un peu en me reposant sur mes avant-bras et le regarde.
— Ne me refais jamais ça, Edouard ! Tu imagines ce qu'il a pu penser de moi ?
— J'avoue que c'était drôle ! Tu aurais vu ta tête lorsque tu t'es aperçue que tu avais mon père au téléphone ! On te voyait bien du balcon !
— Pff ! Ce n'est pas drôle du tout… j'étais hyper gênée !
— Allez, oublie, dit-il, déposant un léger baiser sur mes lèvres. Et pense à ce que nous venons de vivre, ensemble ! Profitons encore un peu du temps qu'il nous reste avant que ma mère ne rentre…
— J'avoue que c'était drôle ! Tu aurais vu ta tête lorsque tu t'es aperçue que tu avais mon père au téléphone ! On te voyait bien du balcon !
— Pff ! Ce n'est pas drôle du tout… j'étais hyper gênée !
— Allez, oublie, dit-il, déposant un léger baiser sur mes lèvres. Et pense à ce que nous venons de vivre, ensemble ! Profitons encore un peu du temps qu'il nous reste avant que ma mère ne rentre…
Nous restons blottis l'un contre l'autre pendant plusieurs minutes, à nous caresser et nous embrasser. Puis arrive le moment où nous devons nous séparer, le moment où je dois me rhabiller pour le quitter et rentrer me coucher, chez moi.
— Je te raccompagne jusqu'à ta voiture et, avant ça, on en grille une ? me propose-t-il.
— Je veux bien, oui, je lui réponds.
— Je veux bien, oui, je lui réponds.
Nous sortons prendre un bol d'air pur sur la petite terrasse à l'arrière de la maison tout en fumant notre dernière clope de la soirée… ensemble.
Il me raccompagne ensuite jusqu'à ma voiture garée un peu plus haut. Arrivés devant mon véhicule, il m'y adosse et dépose un dernier baiser sur mes lèvres entrouvertes.
Il me raccompagne ensuite jusqu'à ma voiture garée un peu plus haut. Arrivés devant mon véhicule, il m'y adosse et dépose un dernier baiser sur mes lèvres entrouvertes.
— Tu penses à moi dès que tu as un moment de libre ? je lui demande.
— T'inquiète pas, ma puce, répond-t-il.
— T'inquiète pas, ma puce, répond-t-il.
Je pars de chez lui quelques minutes seulement avant que ses parents ne soient de retour. Alors même que je tourne la clé de la porte du garage de chez mes parents, je reçois un texto d'Edouard :
— Bonne nuit, ma lapine…
— Bonne nuit, mon lapin… je lui réponds, le sourire aux lèvres.
— Bonne nuit, mon lapin… je lui réponds, le sourire aux lèvres.
Dans mon lit, sur le point de m'endormir, je relate tous les faits de cette soirée pas comme les autres. Je sais enfin à quoi ressemble son père.
Ce soir-là, je ne sais pas encore ce que l'avenir me réserve…
Ce soir-là, je ne sais pas encore ce que l'avenir me réserve…
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