Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma deuxième, était avec un mûr autoritaire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma deuxième, était avec un mûr autoritaire
Chapitre 1
Après avoir sucé pour la première fois un homme, pendant quelques mois je n'étais plus trop tenté de reproduire cette expérience. Je ne regrettais pas ce que j'avais fait, mais je n'avais plus du tout cette excitation.
Pourtant, neuf mois après cette expérience, je suis retourné sur des chats, discuter pour commencer. Je n'allais pas au bout. Et je m'en contentais.
Je travaillais dans le 5eme arrondissement de Paris, et ça faisait quelques jours que je discutais avec Claude, un homme d'une cinquantaine d'années. J'avais déjà vu son sexe en photo, et il me plaisait énormément. Pour que je rencontre une personne en réel, il faut que son visage me plaise, mais surtout que son sexe soit un peu plus gros que la moyenne. Et le sexe de Claude était nettement plus gros que la moyenne, vingt centimètres. Plus gros que le premier que j'avais sucé.
Quand on échangeait, il avait déjà un côté autoritaire. Je ne suis pas trop dans le délire "dominant-soumis" mais je ne sais pas, je me disais pourquoi pas aller chez lui.
Ça faisait donc un moment que je lui disais que je n'avais pas trop de dispos. Mais un jour, au boulot, avec un collègue j'avais fumé un peu d'herbe, et ma libido était au maximum. Claude habitait pas très loin de chez moi. A une station de métro.
En rentrant du travail, j'étais donc excité. Donc dans le métro je lui ai envoyé un SMS, lui disant que j'étais dispo et que je pouvais être chez lui dans vingt à trente minutes.
À peine le SMS envoyé, il m'a répondu.
Pourtant, neuf mois après cette expérience, je suis retourné sur des chats, discuter pour commencer. Je n'allais pas au bout. Et je m'en contentais.
Je travaillais dans le 5eme arrondissement de Paris, et ça faisait quelques jours que je discutais avec Claude, un homme d'une cinquantaine d'années. J'avais déjà vu son sexe en photo, et il me plaisait énormément. Pour que je rencontre une personne en réel, il faut que son visage me plaise, mais surtout que son sexe soit un peu plus gros que la moyenne. Et le sexe de Claude était nettement plus gros que la moyenne, vingt centimètres. Plus gros que le premier que j'avais sucé.
Quand on échangeait, il avait déjà un côté autoritaire. Je ne suis pas trop dans le délire "dominant-soumis" mais je ne sais pas, je me disais pourquoi pas aller chez lui.
Ça faisait donc un moment que je lui disais que je n'avais pas trop de dispos. Mais un jour, au boulot, avec un collègue j'avais fumé un peu d'herbe, et ma libido était au maximum. Claude habitait pas très loin de chez moi. A une station de métro.
En rentrant du travail, j'étais donc excité. Donc dans le métro je lui ai envoyé un SMS, lui disant que j'étais dispo et que je pouvais être chez lui dans vingt à trente minutes.
À peine le SMS envoyé, il m'a répondu.
—Salut Romain, je suis chez moi, donc tu peux venir, ça serait avec plaisir.
Il m'a envoyé les codes d'entrée de son immeuble, l'étage, et la porte. Il vivait dans une grande tour à Riquet, dans le 19ème arrondissement.
Je bandais déjà énormément dans le métro. Et plus la station d'arrivée approchait, plus je stressais.
Je suis sorti du métro et j'ai marché en direction de son domicile. Mes jambes tremblaient à chaque pas que je faisais. Je suis arrivé en bas de la tour, et j'ai sonné à l'interphone, et il m'a dit que sa porte sera ouverte. Il est au 23ème étage. J'ai attendu au moins cinq minutes l'ascenseur. Il m'a envoyé un SMS me demandant ce que je faisais. Ce qui m'a stressé encore plus.
Dans l'ascenseur je voyais les étages défiler lentement. Mon cœur battait à cent à l'heure. Les portes se sont ouvertes, le couloir était dans le noir, mais s'allumait grâce au détecteur de mouvements.
J'ai cherché une porte entre ouverte, mais j'ai vu une porte s'ouvrir.
Je bandais déjà énormément dans le métro. Et plus la station d'arrivée approchait, plus je stressais.
Je suis sorti du métro et j'ai marché en direction de son domicile. Mes jambes tremblaient à chaque pas que je faisais. Je suis arrivé en bas de la tour, et j'ai sonné à l'interphone, et il m'a dit que sa porte sera ouverte. Il est au 23ème étage. J'ai attendu au moins cinq minutes l'ascenseur. Il m'a envoyé un SMS me demandant ce que je faisais. Ce qui m'a stressé encore plus.
Dans l'ascenseur je voyais les étages défiler lentement. Mon cœur battait à cent à l'heure. Les portes se sont ouvertes, le couloir était dans le noir, mais s'allumait grâce au détecteur de mouvements.
J'ai cherché une porte entre ouverte, mais j'ai vu une porte s'ouvrir.
—Romain ?
—Oui.
—Viens. Enchanté.
—Oui.
—Viens. Enchanté.
J'avais déjà vu Claude sur deux ou trois photos qu'il m'avait envoyées. Il a un visage sévère, mais bel homme tout de même.
Je suis rentré et j'ai fermé la porte derrière moi. Il était debout, dans l'entrée de son salon.
J'avais comme fantasme, d'arriver chez un homme, et sans discuter, attraper son sexe et de le sucer directement.
Je me suis approché donc de lui, avec un pas un peu hésitant, et j'ai posé ma main sur son sexe, à travers son jean qui moulait bien son gros sexe. Il a attrapé mon visage et a essayé de m'embrasser. Mais j'ai reculé mon visage, lui disant que je n'aimais pas trop embrasser les hommes. Il m'a mis une petite gifle, et j'étais un peu perdu.
Je suis rentré et j'ai fermé la porte derrière moi. Il était debout, dans l'entrée de son salon.
J'avais comme fantasme, d'arriver chez un homme, et sans discuter, attraper son sexe et de le sucer directement.
Je me suis approché donc de lui, avec un pas un peu hésitant, et j'ai posé ma main sur son sexe, à travers son jean qui moulait bien son gros sexe. Il a attrapé mon visage et a essayé de m'embrasser. Mais j'ai reculé mon visage, lui disant que je n'aimais pas trop embrasser les hommes. Il m'a mis une petite gifle, et j'étais un peu perdu.
—Tu aimes que sucer petite salope.
Je ne savais pas trop quoi dire. Il a baissé son pantalon. Son sexe était au repos, mais il était déjà imposant. Je me suis mis à genoux, et j'ai essayé de mettre sa bite dans ma bouche.
—Lèche-moi les couilles d'abord, et branle-moi! Tu me suceras quand je banderai !
Je me suis directement exécuté . Il m'a bloqué la tête au niveau de ses deux belles couilles rasées.
—Vas-y doucement...hhmmm, tu fais ça bien salope.
C'était la première fois qu'on m'insultait comme ça. Et ça m'excitait bien.
Sa bite s'était durcie, et il bandait comme un taureau !
Sa bite s'était durcie, et il bandait comme un taureau !
—Suce-moi ! Sans les mains !
Il a pris ma tête, et a enfoncé sa bite toute entière ! J'étais à la limite de vomir. Et cela ne le dérangeait pas.
J'avais conscience que ma bouche se faisait baiser.
Et à peine sa bite retiré de la gorge, il fallait lui bouffer les couilles, en le branlant d'une main. Il voulait que je les gobe, et qu'est-ce que c'était bon. Son sexe et ses boules dégoulinaient de bave, j'avais l'impression d'être dans un film pornographique.
Dans un court moment, j'arrivais à reprendre mon souffle, et je lui ai dit que je préférais qu'il jouisse sur mon visage.
J'avais conscience que ma bouche se faisait baiser.
Et à peine sa bite retiré de la gorge, il fallait lui bouffer les couilles, en le branlant d'une main. Il voulait que je les gobe, et qu'est-ce que c'était bon. Son sexe et ses boules dégoulinaient de bave, j'avais l'impression d'être dans un film pornographique.
Dans un court moment, j'arrivais à reprendre mon souffle, et je lui ai dit que je préférais qu'il jouisse sur mon visage.
— Je préfère jouir dans ta bouche ! Je suis clean, donc ne t'inquiètes pas pour ça ! Maintenant suce-moi !
Je ne pensais pas qu'un jour j'avalerai du sperme. Cette texture m'avait toujours un peu dégouté. Je me suis donc dis que s'il jouissait dans ma bouche, je pourrais toujours le recracher pour éviter de l'avaler.
Il a continué de me mettre son pénis au fond de ma gorge, et j'ai commencé à m'y habituer et à prendre du plaisir. Et il l'a remarqué.
Il a continué de me mettre son pénis au fond de ma gorge, et j'ai commencé à m'y habituer et à prendre du plaisir. Et il l'a remarqué.
—Tu aimes ça hein? Continue, tu vas me faire jouir !
Des jets puissants ont envahis ma bouche, et il a enfoncé encore plus son sexe dans ma gorge ! Impossible pour moi de me retirer ! Son sperme s'est retrouvé directement dans ma gorge. J'ai tout avalé, pas vraiment le choix.
Il s'est retiré, et m'a même demandé de nettoyer sa verge avec ma langue, ce que j'ai fait de suite. En le faisant, j'admirais son magnifique organe. Je l'embrassais, léchais avec beaucoup de sensualité et de délicatesse.
Une fois terminé, j'ai lavé ma bouche, et suis retourné dans le salon. On a discuté un peu, et on s'est dit qu'on pourrait remettre ça.
Mais au final je ne suis jamais retourné chez lui. J'avais bien aimé ce plan, mais j'avais eu l'impression de ne pas réellement profiter de son sexe.
Il s'est retiré, et m'a même demandé de nettoyer sa verge avec ma langue, ce que j'ai fait de suite. En le faisant, j'admirais son magnifique organe. Je l'embrassais, léchais avec beaucoup de sensualité et de délicatesse.
Une fois terminé, j'ai lavé ma bouche, et suis retourné dans le salon. On a discuté un peu, et on s'est dit qu'on pourrait remettre ça.
Mais au final je ne suis jamais retourné chez lui. J'avais bien aimé ce plan, mais j'avais eu l'impression de ne pas réellement profiter de son sexe.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()