Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Réveillon du Nouvel An au château — Chapitre 5 · Le lendemain, 1er janvier - Epilogue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Réveillon du Nouvel An au château
Chapitre 5 · Le lendemain, 1er janvier - Epilogue
Le lendemain samedi 1er, il est 10h passées quand je descends à la cuisine. J'ai l'impression d'être passé sous un train tellement je suis courbaturée. J'y retrouve Aude qui semble être dans le même état, puis progressivement tout le monde se rejoint dans la cuisine. On est tous plus ou moins frais.
Autour du petit déjeuner on se raconte la soirée d'hier. Bon moi j'ai mal aux fesses, allez savoir pourquoi. C'est vrai que j'ai pris cher hier soir.
Nous devons tous repartir dans l'après-midi ou en soirée. Chéri et moi allons rentrer sur Paris en fin d'après-midi.
A huit nous en avons pour 1h ½ grand max pour faire la vaisselle et remettre la maison en ordre. On aura même le temps d'aller se balader tous ensemble en début d'après-midi avant que chacun reparte.
Enfin, juste tous les six car Clément et Alix partent juste après le déjeuner, ils sont attendus dans leur famille.
En 1 heure de temps la maison est redevenue nickel.
Chéri monte prendre une douche alors que je termine de ranger. Quand j'arrive à la chambre, il est sorti de la salle de bains, nu en train de se sécher… il bande !
Je ne peux m'en empêcher, toujours portée par l'excitation du weekend de m'approcher pour prendre sa queue dans ma main, puis je me penche pour lui déposer un bisou dessus… puis je m'accroupie et embouche comme une gourmande son sexe propre comme un sou neuf et bien dur.
Une fellation du matin rien de tel pour bien commencer la journée n'est-ce pas ? J'y suis habituée avec Chéri.
Certainement que la petite pilule d'hier fait encore effet, il est vraiment dur. Mais Chéri sûrement vidé de la veille, ne va pas réussir à éjaculer dans ma bouche. Ce n'est pas grave, le plaisir y est quand même.
Après cette agréable fellation, je file à la douche à mon tour.
J'en ressors toute fraiche et maquillée. Je m'habille d'un ensemble en dentelle ivoire composé d'un bustier balconnet qui met ma jeune poitrine en valeur, un porte jarretelles et j'enfile une paire de bas noirs.
Puis par-dessus je mets le tanga en dentelle. Ensuite j'enfile un pull blanc à col roulé et une jupe à carreaux blancs/noirs/gris qui m'arrive bien à 15 cm au-dessus des genoux. La jupe est courte et elle me permet peu de mouvements sans risquer de voir le haut de mes bas et mes jarretelles.
Aujourd'hui ce n'est vraiment gênant.
J'enfile ensuite une paire de bottes en daim beige, qui arrivent haut aux genoux avec des talons épais d'environ 9 cm.
Puis je descends pour rejoindre mes amis et passer à table.
Juste le temps de réchauffer les restes, déjeuner et aller se balader.
Il est 14h quand nous sommes près. Clément et Alix nous quittent et nous six à partir en voiture dans le centre de Compiègne.
J'enfile mon manteau ¾ en laine beige, fermé et ceinturé, ainsi aucun risque de dévoiler mes jarretelles aux passants curieux.
Nous allons d'abord nous balader dans les larges allées du grand parc du château puis tranquillement revenons dans le centre, vers les bords de l'Oise.
Les hommes marchent devant, à discuter de je ne sais quoi. Nous les filles on se remémore la soirée d'hier.
A un moment on voit Emilie un peu pensive puis nous dire :
- Dites les filles on ne va pas se quitter comme ça tout à l'heure ?
- Tu as quoi en tête ?
- Bah marquer comme il se doit la fin du weekend…
- Tu veux baiser encore ? mais quelle petite salope celle-là !
- Heuuu dites donc ! J'en connais deux autres ! Et des sacrées !
- Ok ok on avoue… c'est tentant mais tu proposes quoi ?
- Et bien si fait comme hier soir, on s'offre à nos hommes, toutes les trois côte à côte, une dernière offrande… on leur fait la surprise.
- Mais pour être raccord avec moi, c'est sodo pour vous aussi alors, je dis.
- C'est d'accord, répondent Aude et Emilie.
- Mais on s'échange nos mecs évidement rajoute Aude.
On rigole toutes les trois comme des bécasses de notre surprise à venir.
Vers 16h15/16h30 on est de retour à la maison. On informe les garçons qu'on va leur faire une surprise avant de se quitter et qu'ils doivent rester dans la cuisine pendant qu'on la prépare, on les appellera…
En fait, de LA préparer, c'est surtout de NOUS préparer.
On s'entraide à remonte sa jupe ou sa robe sur les hanches, chacune enlève sa culotte et nous sommes toutes les trois en bas-jarretelles.
Puis chacune badigeonne le petit trou de l'autre avec du gel, en s'appliquant bien, en massant bien son œillet. Nos orifices très sollicités la veille, s'entrouvrent avec aisance.
Avec gourmandises, les doigts glissent de l'une à l'autre, laissant échapper quelques gémissements de plaisir.
Honnêtement on en profite entre filles… nos anus sont bien ouverts et tremblent de désir.
On s'installe l'une à côté de l'autre, penchées sur un meuble-buffet assez long, les avant-bras posés, cambrées, jambes écartées et bien posées sur nos talons, le bassin écarté du meuble.
Emilie appelle les garçons.
- Messieurs, vous pouvez venir !
Paul, Adrien et Chéri entre dans la pièce et éclatent de rire. Emilie dit :
- C'est votre surprise, pour bien terminer le weekend…
- Chacun prend le cul de l'une d'entre nous, mais interdiction de baiser sa meuf, rajoute Aude.
A peine Aude avait terminé sa phrase que les trois garçons avaient déjà ôté leur pantalon et leur boxer. Ils sont à poil avec leurs queues bien droite, bien raides.
- Les mecs, trois salopes à baiser, cool ! Dit Adrien
- Sympa votre surprise les filles.
Paul est déjà derrière qui me tient mes hanches. Avec ma main je guide son sexe bandé vers mon trou… il s'enfonce d'un coup, même pas besoin de préparation tellement je suis distendue, ouverte, excitée… j'ai envie d'être emplie… encore et toujours.
Adrien sodomise Aude et Chérie sodomise Emilie.
Quel pied ! Côte à côte comme hier soir, offertes, besognées, honorées par nos mâles vigoureux… on gémis, on crie notre jouissance.
En jetant un œil sur le côté, je vois Chéri pénétrer d'un coup de rein violent Emilie qui crie de plaisir. A peine le temps de fermer mes yeux et je me laisse aller au plaisir de sentir le dard de Paul coulisser dans mon ventre. Je gémis à chaque coup de rein de Paul, je suis comblée.
Sa queue me perfore et j'adore tellement ça, je suis remplie, envahie de son sexe… je suis dans un autre monde, heureuse, comblée… l'une de ses mains reste accrochée à ma hanche tandis que l'autre va agacer ma poitrine, mes tétons qui pointent.
Il me pilonne, je suis sa chose, sa poupée… il abuse de moi, il m'ouvrage… je défaille, je perds pieds, je ne contrôle plus rien…je sensles gonflements spasmodiques du membre qui m'encule et cogne contre ma prostate de transgenre (de ladyboy comme m'appelle Adrien) et ça me déclenche un orgasme violent…
Je tremble sur mes jambes, j'ai l'impression qu'elles vont me lâcher et dans un cri étouffé, je sens un flot de liquide chaud se déverser en moi, m'inonder… ahhhhhhh quel plaisir fou !
Je sens Paul commencer à débander et il ressort de mes reins me laissant une terrible impression de vide. J'ai envie, besoin d'être remplie à nouveau mais je suis sans force et Paul aussi. Sa queue est molle désormais, il a tout donné.
Je regarde éperdue autour de moi, Aude est encore en train de se faire démonter et Emilie est comme moi, étourdie, hébétée…
Je sers les fesses pour éviter que coule le sperme sur mes cuisses et mes bas et attrape les lingettes à proximité pour m'essuyer, trois lingettes seront nécessaires pour tout éponger.
Je vais dans le coin de la pièce chercher ma valise, je l'ouvre et en sors mon rosebud que j'enfile aussitôt, tellement est fort le besoin d'être remplie.
Les garçons sont vidés (dans tous les sens du terme) et sont avachis dans les canapés. Nous les filles ont est pantelantes, chancelantes, mais tellement comblées. Nous allons aussi nous assoir dans les canapés et se lover dans les bras de nos hommes, tendrement, amoureusement.
Il nous faut bien un bon quart d'heure pour reprendre nos esprits et on se relève pour éviter nos hommes de s'endormir sur les canapés.
Chacun, chacune fait un bout de toilette avec les lingettes et Aude et Emilie m'ont imitées avec leur sextoys.
Remis de nos émotions et pour reprendre des forces, on se prépare un bon chocolat chaud/café/brioches.
A 18h00, après de longues embrassades, nous quittons Aude et Paul et leur demeure, pour renter sur Paris. Adrien et Emilie font pareil.
On se promet de se revoir très vite.
Quel weekend de réveillon au château !
On roule sur l'autoroute A1 qui est très chargée comme toujours. Chéri conduit et je suis sur le siège passager. J'ai ôté mon manteau pour la route. Et je sens mon rosebud quand je bouge sur le fauteuil.
La route et la musique me bercent et la fatigue prend le dessus, assez vite je m'endors.
J'ai dû dormir un quart d'heure environ quand je suis réveillé en sursaut suite à un coup de klaxon.
Il s'agit d'un camion que nous venons de dépasser. Chéri rigole…
En fait, en dormant ma jupe s'est bien relevée, presqu'à ma culotte et dévoile très bien mes bas et mes jarretelles. Le routier a parfaitement vu depuis sa cabine et klaxonné en guise d'appréciation.
S'il se doutait cet homme-là que dans ma culotte en dentelle se cache un petit pénis et que mon petit trou est occupé par un rosebud …
S'il se doutait aussi que nous rentrons d'un weekend où je me suis faite bien baiser… et par plusieurs…
J'en souris…
Je veux réajuster ma jupe.
- Non reste comme ça ! Jusqu'à l'appart'.
- Bien Monsieur !
- D'ailleurs enlève ta culotte.
- Bien Monsieur!
Je m'exécute et enlève mon tanga que je donne à Chéri qui le glisse dans sa poche.
Mon petit pénis pendouille entre mes cuisses gainées de bas, presque à la limite de la jupe relevée… presque indécent.
J'ai terminé la route ainsi, jusqu'au parking souterrain de l'immeuble. Le 1er janvier il y a très peu de camions sur l'autoroute et encore moins sur le périphérique.
Le parking est désert à cette heure-ci. La voiture est stationnée.
- Finalement, enlève aussi la jupe !
Je me tortille sur le siège pour ôter ma jupe. Une fois enlevée, je suis nue. J'essaie de mettre mon manteau mais ce n'est pas pratique. Je suis pour ça, obligé d'ouvrir ma portière et me mettre à moitié à l'extérieur pour mettre mon manteau que je ferme correctement.
Je mets ma jupe dans la valise que je récupère dans le coffre puis nous quittons le parking.
Chéri a repris la situation en main… que je l'aime cet homme-là !
Décidément, quel weekend !
Autour du petit déjeuner on se raconte la soirée d'hier. Bon moi j'ai mal aux fesses, allez savoir pourquoi. C'est vrai que j'ai pris cher hier soir.
Nous devons tous repartir dans l'après-midi ou en soirée. Chéri et moi allons rentrer sur Paris en fin d'après-midi.
A huit nous en avons pour 1h ½ grand max pour faire la vaisselle et remettre la maison en ordre. On aura même le temps d'aller se balader tous ensemble en début d'après-midi avant que chacun reparte.
Enfin, juste tous les six car Clément et Alix partent juste après le déjeuner, ils sont attendus dans leur famille.
En 1 heure de temps la maison est redevenue nickel.
Chéri monte prendre une douche alors que je termine de ranger. Quand j'arrive à la chambre, il est sorti de la salle de bains, nu en train de se sécher… il bande !
Je ne peux m'en empêcher, toujours portée par l'excitation du weekend de m'approcher pour prendre sa queue dans ma main, puis je me penche pour lui déposer un bisou dessus… puis je m'accroupie et embouche comme une gourmande son sexe propre comme un sou neuf et bien dur.
Une fellation du matin rien de tel pour bien commencer la journée n'est-ce pas ? J'y suis habituée avec Chéri.
Certainement que la petite pilule d'hier fait encore effet, il est vraiment dur. Mais Chéri sûrement vidé de la veille, ne va pas réussir à éjaculer dans ma bouche. Ce n'est pas grave, le plaisir y est quand même.
Après cette agréable fellation, je file à la douche à mon tour.
J'en ressors toute fraiche et maquillée. Je m'habille d'un ensemble en dentelle ivoire composé d'un bustier balconnet qui met ma jeune poitrine en valeur, un porte jarretelles et j'enfile une paire de bas noirs.
Puis par-dessus je mets le tanga en dentelle. Ensuite j'enfile un pull blanc à col roulé et une jupe à carreaux blancs/noirs/gris qui m'arrive bien à 15 cm au-dessus des genoux. La jupe est courte et elle me permet peu de mouvements sans risquer de voir le haut de mes bas et mes jarretelles.
Aujourd'hui ce n'est vraiment gênant.
J'enfile ensuite une paire de bottes en daim beige, qui arrivent haut aux genoux avec des talons épais d'environ 9 cm.
Puis je descends pour rejoindre mes amis et passer à table.
Juste le temps de réchauffer les restes, déjeuner et aller se balader.
Il est 14h quand nous sommes près. Clément et Alix nous quittent et nous six à partir en voiture dans le centre de Compiègne.
J'enfile mon manteau ¾ en laine beige, fermé et ceinturé, ainsi aucun risque de dévoiler mes jarretelles aux passants curieux.
Nous allons d'abord nous balader dans les larges allées du grand parc du château puis tranquillement revenons dans le centre, vers les bords de l'Oise.
Les hommes marchent devant, à discuter de je ne sais quoi. Nous les filles on se remémore la soirée d'hier.
A un moment on voit Emilie un peu pensive puis nous dire :
- Dites les filles on ne va pas se quitter comme ça tout à l'heure ?
- Tu as quoi en tête ?
- Bah marquer comme il se doit la fin du weekend…
- Tu veux baiser encore ? mais quelle petite salope celle-là !
- Heuuu dites donc ! J'en connais deux autres ! Et des sacrées !
- Ok ok on avoue… c'est tentant mais tu proposes quoi ?
- Et bien si fait comme hier soir, on s'offre à nos hommes, toutes les trois côte à côte, une dernière offrande… on leur fait la surprise.
- Mais pour être raccord avec moi, c'est sodo pour vous aussi alors, je dis.
- C'est d'accord, répondent Aude et Emilie.
- Mais on s'échange nos mecs évidement rajoute Aude.
On rigole toutes les trois comme des bécasses de notre surprise à venir.
Vers 16h15/16h30 on est de retour à la maison. On informe les garçons qu'on va leur faire une surprise avant de se quitter et qu'ils doivent rester dans la cuisine pendant qu'on la prépare, on les appellera…
En fait, de LA préparer, c'est surtout de NOUS préparer.
On s'entraide à remonte sa jupe ou sa robe sur les hanches, chacune enlève sa culotte et nous sommes toutes les trois en bas-jarretelles.
Puis chacune badigeonne le petit trou de l'autre avec du gel, en s'appliquant bien, en massant bien son œillet. Nos orifices très sollicités la veille, s'entrouvrent avec aisance.
Avec gourmandises, les doigts glissent de l'une à l'autre, laissant échapper quelques gémissements de plaisir.
Honnêtement on en profite entre filles… nos anus sont bien ouverts et tremblent de désir.
On s'installe l'une à côté de l'autre, penchées sur un meuble-buffet assez long, les avant-bras posés, cambrées, jambes écartées et bien posées sur nos talons, le bassin écarté du meuble.
Emilie appelle les garçons.
- Messieurs, vous pouvez venir !
Paul, Adrien et Chéri entre dans la pièce et éclatent de rire. Emilie dit :
- C'est votre surprise, pour bien terminer le weekend…
- Chacun prend le cul de l'une d'entre nous, mais interdiction de baiser sa meuf, rajoute Aude.
A peine Aude avait terminé sa phrase que les trois garçons avaient déjà ôté leur pantalon et leur boxer. Ils sont à poil avec leurs queues bien droite, bien raides.
- Les mecs, trois salopes à baiser, cool ! Dit Adrien
- Sympa votre surprise les filles.
Paul est déjà derrière qui me tient mes hanches. Avec ma main je guide son sexe bandé vers mon trou… il s'enfonce d'un coup, même pas besoin de préparation tellement je suis distendue, ouverte, excitée… j'ai envie d'être emplie… encore et toujours.
Adrien sodomise Aude et Chérie sodomise Emilie.
Quel pied ! Côte à côte comme hier soir, offertes, besognées, honorées par nos mâles vigoureux… on gémis, on crie notre jouissance.
En jetant un œil sur le côté, je vois Chéri pénétrer d'un coup de rein violent Emilie qui crie de plaisir. A peine le temps de fermer mes yeux et je me laisse aller au plaisir de sentir le dard de Paul coulisser dans mon ventre. Je gémis à chaque coup de rein de Paul, je suis comblée.
Sa queue me perfore et j'adore tellement ça, je suis remplie, envahie de son sexe… je suis dans un autre monde, heureuse, comblée… l'une de ses mains reste accrochée à ma hanche tandis que l'autre va agacer ma poitrine, mes tétons qui pointent.
Il me pilonne, je suis sa chose, sa poupée… il abuse de moi, il m'ouvrage… je défaille, je perds pieds, je ne contrôle plus rien…je sensles gonflements spasmodiques du membre qui m'encule et cogne contre ma prostate de transgenre (de ladyboy comme m'appelle Adrien) et ça me déclenche un orgasme violent…
Je tremble sur mes jambes, j'ai l'impression qu'elles vont me lâcher et dans un cri étouffé, je sens un flot de liquide chaud se déverser en moi, m'inonder… ahhhhhhh quel plaisir fou !
Je sens Paul commencer à débander et il ressort de mes reins me laissant une terrible impression de vide. J'ai envie, besoin d'être remplie à nouveau mais je suis sans force et Paul aussi. Sa queue est molle désormais, il a tout donné.
Je regarde éperdue autour de moi, Aude est encore en train de se faire démonter et Emilie est comme moi, étourdie, hébétée…
Je sers les fesses pour éviter que coule le sperme sur mes cuisses et mes bas et attrape les lingettes à proximité pour m'essuyer, trois lingettes seront nécessaires pour tout éponger.
Je vais dans le coin de la pièce chercher ma valise, je l'ouvre et en sors mon rosebud que j'enfile aussitôt, tellement est fort le besoin d'être remplie.
Les garçons sont vidés (dans tous les sens du terme) et sont avachis dans les canapés. Nous les filles ont est pantelantes, chancelantes, mais tellement comblées. Nous allons aussi nous assoir dans les canapés et se lover dans les bras de nos hommes, tendrement, amoureusement.
Il nous faut bien un bon quart d'heure pour reprendre nos esprits et on se relève pour éviter nos hommes de s'endormir sur les canapés.
Chacun, chacune fait un bout de toilette avec les lingettes et Aude et Emilie m'ont imitées avec leur sextoys.
Remis de nos émotions et pour reprendre des forces, on se prépare un bon chocolat chaud/café/brioches.
A 18h00, après de longues embrassades, nous quittons Aude et Paul et leur demeure, pour renter sur Paris. Adrien et Emilie font pareil.
On se promet de se revoir très vite.
Quel weekend de réveillon au château !
On roule sur l'autoroute A1 qui est très chargée comme toujours. Chéri conduit et je suis sur le siège passager. J'ai ôté mon manteau pour la route. Et je sens mon rosebud quand je bouge sur le fauteuil.
La route et la musique me bercent et la fatigue prend le dessus, assez vite je m'endors.
J'ai dû dormir un quart d'heure environ quand je suis réveillé en sursaut suite à un coup de klaxon.
Il s'agit d'un camion que nous venons de dépasser. Chéri rigole…
En fait, en dormant ma jupe s'est bien relevée, presqu'à ma culotte et dévoile très bien mes bas et mes jarretelles. Le routier a parfaitement vu depuis sa cabine et klaxonné en guise d'appréciation.
S'il se doutait cet homme-là que dans ma culotte en dentelle se cache un petit pénis et que mon petit trou est occupé par un rosebud …
S'il se doutait aussi que nous rentrons d'un weekend où je me suis faite bien baiser… et par plusieurs…
J'en souris…
Je veux réajuster ma jupe.
- Non reste comme ça ! Jusqu'à l'appart'.
- Bien Monsieur !
- D'ailleurs enlève ta culotte.
- Bien Monsieur!
Je m'exécute et enlève mon tanga que je donne à Chéri qui le glisse dans sa poche.
Mon petit pénis pendouille entre mes cuisses gainées de bas, presque à la limite de la jupe relevée… presque indécent.
J'ai terminé la route ainsi, jusqu'au parking souterrain de l'immeuble. Le 1er janvier il y a très peu de camions sur l'autoroute et encore moins sur le périphérique.
Le parking est désert à cette heure-ci. La voiture est stationnée.
- Finalement, enlève aussi la jupe !
Je me tortille sur le siège pour ôter ma jupe. Une fois enlevée, je suis nue. J'essaie de mettre mon manteau mais ce n'est pas pratique. Je suis pour ça, obligé d'ouvrir ma portière et me mettre à moitié à l'extérieur pour mettre mon manteau que je ferme correctement.
Je mets ma jupe dans la valise que je récupère dans le coffre puis nous quittons le parking.
Chéri a repris la situation en main… que je l'aime cet homme-là !
Décidément, quel weekend !
FIN
J'espère que cette histoire vous a plu. Merci à tous de vos encouragements.
Je vous embrasse mes chéris.
Justine
J'espère que cette histoire vous a plu. Merci à tous de vos encouragements.
Je vous embrasse mes chéris.
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Commentaires ()
Je suis en cours d’écriture
Ce dernier après midi à six a été la cerise sur le gâteau (ou le rosebud sur l’a…….)
Vous remettez ça pour Pâques ??? MDR !!!
Ce qui est joli, dans tes histoires, est que tu as toujours les commentaires de tes fidèles lecteurs … Kama est toujours dans les premiers !!
Donc à toutes celles et tous ceux qui viennent de découvrir l’histoire écrite par Justine, reprenez le temps de lire tous les chapitres qu’elle nous a offert sur Xstory (et aussi la première histoire … « Mes chères amies ») … félicitez là … encouragez là … et régalez vous … lisez … relisez … vous trouverez toujours une petite subtilité que vous n’aviez pas lu lors de la lecture précédente.
Et Justine, sache que tes fidèles lecteurs attendent tous déjà une nouvelle histoire.
Et comme toujours … MERCI … MERCI … MERCI !!!
Je reconnais que Kama et toi, êtes tout deux fidèles lecteurs, je vous en remercie sincèrement.
Elebe, Je vais t’embaucher comme directeur de communication lol... tu fais ça trop bien :)
Gros bisous
Joli cadeau effectivement. Pas certain que Paul laisserait ainsi sa place lol
Bises