Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nouvel An 2020 — Chapitre 3 · Le réveillon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nouvel An 2020
Chapitre 3 · Le réveillon
Après avoir passé presque toute la nuit à faire l'amour tous les trois, quand nous nous réveillons, il est presque midi. Nadine enfile sa nuisette aussi courte et décolletée que transparente et nous dit :
— Préparez la table, je vais chercher Élodie.
— Dans cette tenue ?
— Ben oui, je ne sors pas dans la rue, je vais juste en face sur le même palier !
— Mais nous, on est à poil ! Et toi, c'est tout comme.
— Enfilez vite quelque chose, j'en ai pour une minute.
— Dans cette tenue ?
— Ben oui, je ne sors pas dans la rue, je vais juste en face sur le même palier !
— Mais nous, on est à poil ! Et toi, c'est tout comme.
— Enfilez vite quelque chose, j'en ai pour une minute.
Une minute et même plus, car j'ai le temps de mettre la table, de préparer thé et café. Tout est prêt quand elle revient avec Élodie, habillée chic, pimpante, parfumée. Une tenue sage, peu sexy, mais si envoutante. Un tel charme se dégage d'elle que j'en reste sans voix. J'articule difficilement un petit bonjour. Mon trouble n'échappe pas à Angélique qui se moque de moi :
— Eh ben Philippe, d'habitude, tu es plus loquace.
— La tenue d'Élodie est bien plus chic que la vôtre.
— Elle a eu le temps de se préparer, contrairement à nous.
— A qui la faute ?
— La tenue d'Élodie est bien plus chic que la vôtre.
— Elle a eu le temps de se préparer, contrairement à nous.
— A qui la faute ?
Je dis à Élodie :
— Je suis désolé de t'accueillir dans cette tenue. Je sais bien qu'il est presque midi, mais Nadine a foncé te chercher sans qu'on ait le temps de s'habiller, de faire notre toilette.
— Ce n'est pas grave. Merci de m'inviter à ce brunch.
— Commencez sans moi, je fais une toilette rapide et je reviens plus présentable.
— Ce n'est pas grave. Merci de m'inviter à ce brunch.
— Commencez sans moi, je fais une toilette rapide et je reviens plus présentable.
Pendant que je fais une toilette rapide et que je m'habille, je les entends rigoler. A table, j'ai du mal à ne pas regarder Nadine dont la nuisette ne cache rien du tout et Angélique dont le peignoir bâille de plus en plus. Elle ne s'en soucie pas et Élodie ne semble pas gênée, offusquée. Je leur dis :
— Aller vite vous faire belles. On va aller se promener avant de préparer notre dîner.
— Ok, on vous laisse tous les deux, le temps qu'on se prépare rapidement.
— Ok, on vous laisse tous les deux, le temps qu'on se prépare rapidement.
Rapidement, c'est quand même près d'une heure pendant laquelle je débarrasse la table, je fais la vaisselle tout en discutant avec Élodie qui m'aide à tout ranger. Enfin aujourd'hui, elle me regarde, me sourit, me parle. Cela change des jours précédents. Nous sortons nous promener au parc de la Tête d'Or. Sur le chemin du retour, de la place des Terreaux à la place Bellecour, nous nous arrêtons pour quelques dernières courses et une pause gourmande. Le jour tombe vite, le froid se fait sentir, nous devons rentrer.
Tous les quatre, nous préparons la table, les divers plats. Certains sont au réfrigérateur, d'autres mijotent lentement. Nadine me regarde en souriant et me dit :
Tous les quatre, nous préparons la table, les divers plats. Certains sont au réfrigérateur, d'autres mijotent lentement. Nadine me regarde en souriant et me dit :
— Bon, je vais bichonner Élodie. Soyez sages tous les deux.
— Vous deux soyez sages.
— Bien sûr. Ne laissez rien brûler, ce serait dommage.
— Vous deux soyez sages.
— Bien sûr. Ne laissez rien brûler, ce serait dommage.
Elles sont bien longues toutes les deux à revenir. Je me demande ce qu'elles font, comment va être habillée Élodie ? Je finis par poser la question à Angélique :
— Est-ce que tu sais quelque chose ?
— Comment ça ?
— Sur ce que font Nadine et Élodie.
— Arrête la cuisson, on va s'occuper aussi.
— C'est trop risqué, elles peuvent arriver d'un moment à l'autre. Et tu n'as pas répondu.
— Rejoins-moi à la salle de bain, que je te prépare aussi et que tu sentes bon.
— Comment ça ?
— Sur ce que font Nadine et Élodie.
— Arrête la cuisson, on va s'occuper aussi.
— C'est trop risqué, elles peuvent arriver d'un moment à l'autre. Et tu n'as pas répondu.
— Rejoins-moi à la salle de bain, que je te prépare aussi et que tu sentes bon.
Le temps de tout arrêter en cuisson, je la retrouve à la salle de bain. Elle est nue, prépare ses maquillages. Elle vient vers moi et me déshabille avant de me pousser sous la douche. Malgré mes protestations, elle me savonne, me rince, me caresse, m'embrasse. Après m'avoir bien fait bander, elle passe ses bras autour de mon cou, je frotte contre moi. Je n'ose pas, elle finit par me demander :
— Alors, est-ce que tu as envie de moi ? Ou est-ce que tu préfèrerais Nadine ? Ou bien Élodie ?
— J'ai très envie de toi, mais elles pourraient sonner d'un moment à l'autre.
— Ne t'inquiète pas, elles n'ont pas fini.
— Qu'en sais-tu ?
— Ça va durer, fais-moi confiance. Occupe-toi de moi, histoire de bien terminer cette année.
— J'ai très envie de toi, mais elles pourraient sonner d'un moment à l'autre.
— Ne t'inquiète pas, elles n'ont pas fini.
— Qu'en sais-tu ?
— Ça va durer, fais-moi confiance. Occupe-toi de moi, histoire de bien terminer cette année.
Je l'embrasse, l'attrape sous les fesses pour la soulever et la pénétrer. Elle ondule sur moi pendant que je lui fais l'amour. L'intensité monte, elle halète à chaque pénétration, me mord l'épaule, me griffe le dos. Son bassin bascule en arrière quand je suis au fond d'elle. Nos pubis se touchent, sont collés. Maintenant que je la connais bien, je sais qu'elle cherche à stimuler son clitoris ainsi. Elle s'appuie fortement sur mes épaules, c'est elle qui bouge sur moi, j'appuie mon dos sur le mur de la douche afin de ne pas perdre l'équilibre. Sa façon de s'activer sur moi, ses soupirs, ses petits cris dans mon oreille, le risque d'entendre Nadine et Élodie sonner à la porte, tout cela m'excite beaucoup. Je lui dis avec difficulté :
— Tu me connais trop bien, je ne vais plus tenir très longtemps comme ça.
— Laisse aller, alors. Je viens aussi.
— Laisse aller, alors. Je viens aussi.
Son orgasme, quelque peu bruyant, fait venir le mien. Plus de va-et-vient, elle ondule sur ma queue au fond de son vagin. Je sens nos fluides couler lentement sur mes testicules. Je lui dis dans l'oreille :
— Je t'adore ma chérie d'amour. Tu es si merveilleuse.
— Toi aussi, tu es un merveilleux partenaire de sexe. J'adore faire l'amour avec toi, avec ta queue bien dure et endurante.
— Toi aussi, tu es un merveilleux partenaire de sexe. J'adore faire l'amour avec toi, avec ta queue bien dure et endurante.
Ma queue se ramollit et sort de son vagin dans un floc qui nous fait sourire. Je la repose pour l'embrasser. Un baiser qui n'en finit pas et qui est interrompu par des bruits : "Oooh, aaah, ouuuiiii !". Je demande :
— D'où est-ce que ça venait ?
— Je ne sais pas, trop court pour que je localise.
— Des voisins qui prennent du bon temps, comme nous.
— Je ne sais pas, trop court pour que je localise.
— Des voisins qui prennent du bon temps, comme nous.
Nous sortons de la douche. Elle termine de me sécher, arrive à mon entrejambe. Les frottements de la serviette me font reprendre un peu de vigueur. Elle donne une petite tape sur ma verge en disant :
— Couchée ! Il faudra attendre Nadine maintenant, puis Élodie.
— Élodie, je finis par me demander si elle a vraiment envie de moi.
— Oh, arrête de stresser. Bien-sûr qu'elle a envie de toi.
— Est-ce que tu sais quelque chose ? Vous en avez parlé toutes les trois ?
— Non, non ! Laisse faire, ça viendra en temps et en heure.
— Hum, tu me caches quelque chose.
— Élodie, je finis par me demander si elle a vraiment envie de moi.
— Oh, arrête de stresser. Bien-sûr qu'elle a envie de toi.
— Est-ce que tu sais quelque chose ? Vous en avez parlé toutes les trois ?
— Non, non ! Laisse faire, ça viendra en temps et en heure.
— Hum, tu me caches quelque chose.
Pour toute réponse, elle suce ma verge, me disant qu'il y avait encore quelques gouttes. Ensuite, elle me pousse à la chambre pour choisir ma tenue. Je me suis allongé sur le lit. Quand elle pose nos vêtements dessus, je la tire vers moi, passe la tête entre ses jambes pour lui faire un cunnilingus. Elle se laisse faire volontiers, mais m'interrompt pour me dire :
— Stop mon vicieux. Voilà nos vêtements pour cette soirée. Pas de sous-vêtements ni pour l'un ni pour l'autre.
Elle enfile sa robe longue et l'ajuste. Je ne résiste pas à la tentation de glisser la main dans le décolleté pour lui caresser les seins. Elle me fusille du regard, je retire ma main et je l'embrasse. C'est à ce moment que Nadine et Élodie sonnent à la porte. Nadine doit se doucher et s'habiller. Élodie est prête. Je la félicite, je la regarde dans cette robe longue et moulante sous laquelle je n'aperçois aucune trace de sous-vêtements. Nous allons tous les trois dans le salon pendant que Nadine finit de se préparer. Je trouve d'ailleurs que sa douche a été bien courte. Elle nous rejoint bientôt dans une robe longue noire dans le même style que celle d'Angélique. Le balancement naturel de sa poitrine me fait supposer qu'elle est nue dessous comme sa copine, comme à leur habitude. Dès qu'elle s'est assise, je me lève en leur disant :
— Restez là toutes les trois, je vous apporte l'apéritif.
Je sors la bouteille de champagne et les amuse-gueules que nous avons préparés. En refermant le réfrigérateur, je vois Élodie qui est venue m'aider :
— Donne, je vais les apporter. Amène le reste et le champagne.
— Merci de ton aide, c'est gentil.
— Merci de ton aide, c'est gentil.
Lorsqu'elle se baisse pour déposer les apéritifs, je ne remarque aucune trace de culotte ou string et encore moins de soutien-gorge. Nadine me fait les gros yeux en voyant la direction de mon regard et mon expression. Nous trinquons à cette fin d'année. Enfin Élodie est souriante et me regarde. Nous passons à table, je fais le service. Quel plaisir de les voir plaisanter et rire toutes les trois. Une fois le repas terminé, nous sortons à Lyon. Un petit tour en boîte de nuit pour se déhancher sur des musiques à la mode. C'est l'occasion pour moi de montrer mes talents en rock'n'roll, en cha-cha-cha. Par contre, quand arrivent les slows, Élodie me laisse et retourne s'asseoir. Je ne sais pas quoi en penser. Nadine me répète de laisser venir sans me poser de question. Puis, nous rejoignons un bar pour le passage à la nouvelle année. Quand minuit sonne, je commence par souhaiter la bonne année à Élodie qui m'embrasse langoureusement pour toute réponse. Je la souhaite aussi à mes deux autres femmes qui m'embrassent d'un simple petit baiser sur les lèvres. Angélique me glisse à l'oreille :
— Tu vois quand on te dit de laisser venir.
— Je suis persuadé que tu ne m'as pas tout dit.
— Ah, surprise !
— Je suis persuadé que tu ne m'as pas tout dit.
— Ah, surprise !
Depuis ce début de nouvelle année, Élodie est contre moi. A un moment, je passe ma main dans son dos, c'est sûr pas de soutif. Je me tourne vers Élodie, je l'embrasse en lui caressant un sein par-dessus la robe. Le téton pointe sous la caresse. Nadine me stoppe :
— Eh ! Doucement Philippe, ne va pas la démonter sur la table devant tout le monde.
— Oui, attendez qu'on soit rentrés. Et pour répondre à une autre de tes questions, Élodie nous a prévenues toutes les deux, qu'elle voulait commencer la nouvelle année dans tes bras, mais pas avant.
— Je savais bien que vous me cachiez quelque chose. C'est pour ça que tu étais distante jusqu'à ce soir ?
— Oui, je le leur ai dit pour qu'elles puissent te rassurer, mais sans te dévoiler la suite.
— On vous donnera un cours de massage à tous les deux. Vous devez apprendre à vous masser mutuellement.
— Oui, attendez qu'on soit rentrés. Et pour répondre à une autre de tes questions, Élodie nous a prévenues toutes les deux, qu'elle voulait commencer la nouvelle année dans tes bras, mais pas avant.
— Je savais bien que vous me cachiez quelque chose. C'est pour ça que tu étais distante jusqu'à ce soir ?
— Oui, je le leur ai dit pour qu'elles puissent te rassurer, mais sans te dévoiler la suite.
— On vous donnera un cours de massage à tous les deux. Vous devez apprendre à vous masser mutuellement.
J'embrasse Élodie à nouveau. Nous buvons, nous discutons tout en étant dans les bras l'un de l'autre. Quand nous rentrons, je mets de la musique. Je danse avec Élodie pendant que Nadine s'installe dans le canapé et qu'Angélique amène une bouteille de champagne. Elle nous appelle :
— Venez les amoureux, trinquons à votre amour.
Tout en restant collé l'un à l'autre, nous trinquons tous ensemble à la nouvelle année. Nadine et Angélique nous regardent et nous disent :
— Bon, comme convenu, on vous laisse tous les deux et on va dormir chez Élodie.
— Philippe, soit doux et attentionné comme tu sais l'être.
— Philippe, soit doux et attentionné comme tu sais l'être.
Décidément, il s'en est dit des choses dans mon dos. Et je le découvre au fur et à mesure. Sans attendre, Élodie pose son verre puis le mien et m'embrasse en me tenant par le cou. Je bascule sur le canapé. Elle me caresse, cherche à déboutonner ma chemise puis à glisser sa main dans mon pantalon. Pendant ce temps, je caresse le haut de ses cuisses, ses fesses, tout en faisant remonter sa robe. Elle m'embrasse le torse, ce qui remonte la partie de sa robe entre nous. Elle est fesse nue, je ne sens pas de sous-vêtements sous mes doigts. Elle se redresse pour retirer sa robe, la voilà nue sur moi. J'en ai profité pour défaire ma ceinture et retirer ma chemise. Elle se couche sur moi, m'embrasse du nombril au pubis tout en faisant glisser mon pantalon. Une fois libre, ma queue se redresse et bute sur son menton. Elle me dit :
— Belle bête, je vais la dévorer.
Aussitôt, elle commence une fellation. Je la laisse faire. Je me concentre pour ne pas jouir dans sa bouche. Je veux lui faire l'amour le plus longtemps possible et surtout qu'elle prenne son pied avant moi. Puis, elle s'arrête pour m'entraîner dans la chambre. Elle se couche sur le lit, me demande de venir sur elle. Je commence par lui faire un cunnilingus avant de l'embrasser sur le pubis, le ventre, les seins. Quand ma queue pointe à l'entrée de sa chatte, elle bouge pour faciliter la pénétration. Lentement, je viens l'embrasser sur les lèvres, ce qui accompagne ma pénétration. Elle gémit, aucun de nous ne bouge à ce moment. Chacun profite de cet instant. Elle me serre dans ses bras, me pince le dos, les fesses. C'est à ce moment que je commence les va-et-vient. Elle gémit doucement à chaque pénétration. Je la regarde, qu'elle est belle. J'ai tellement attendu ce moment, tellement douté de ses intentions, que je veux profiter de chaque seconde, de chaque gémissement, de chaque soupir. Je lui fais l'amour, je la caresse, je la couvre de baisers. Enfin, ses cris sont de plus en plus rapprochés et plus fort, bien qu'elle cherche à les retenir. D'un coup, elle se raidit, pousse un long aaahhh. Elle m'embrasse en me serrant dans ses bras et voilà que je vois des larmes couler de bonheur. Elle tourne la tête et sanglote. Je me doute qu'elle est émue. Je l'embrasse dans le cou, sur l'oreille en lui disant que je l'aime. Elle s'endort ainsi. Je me colle à son dos, une main sur sa poitrine, mon pubis contre ses fesses. Je ne tarde pas à m'endormir aussi.
Quand nous nous réveillons, nous sommes face à face. Je la regarde dans les rayons de soleil qui passent au travers des volets. La matinée doit être déjà passée. Sous la couette, je tiens sa fesse, elle tient ma queue bien raide et me murmure à l'oreille :
Quand nous nous réveillons, nous sommes face à face. Je la regarde dans les rayons de soleil qui passent au travers des volets. La matinée doit être déjà passée. Sous la couette, je tiens sa fesse, elle tient ma queue bien raide et me murmure à l'oreille :
— Déjà en forme mon trésor.
— Ben, c'est ta main qui ...
— Est-ce que tu veux me faire plaisir au réveil ?
— Oui, tout ce que tu veux ma chère.
— Oh, attention ! Je pourrais en abuser.
— Et que veux-tu ?
— Laisse-moi te faire l'amour.
— Bien évidemment, avec plaisir.
— Mets-toi sur le dos, écarte les cuisses, les genoux sur la poitrine.
— Je ne crois pas être assez souple pour ça.
— Ben, c'est ta main qui ...
— Est-ce que tu veux me faire plaisir au réveil ?
— Oui, tout ce que tu veux ma chère.
— Oh, attention ! Je pourrais en abuser.
— Et que veux-tu ?
— Laisse-moi te faire l'amour.
— Bien évidemment, avec plaisir.
— Mets-toi sur le dos, écarte les cuisses, les genoux sur la poitrine.
— Je ne crois pas être assez souple pour ça.
Je prends la position qu'elle me demande. Elle me masturbe lentement tout en me léchant le périnée. Puis sa langue se délecte de ma verge qu'elle ne tarde pas à enfourner en me caressant les testicules. Ensuite, elle se glisse sur moi. Ses seins sur mes cuisses, ma queue entre les deux, quel délice. Elle continue à remonter, elle m'embrasse. Je sens sa chatte sur ma queue. Elle se frotte dessus tout en continuant à m'embrasser. Elle se redresse un peu, se saisit de ma queue pour l'introduire en elle. Elle me fait l'amour. Je la regarde dans le miroir du placard, les rôles sont vraiment inversés. J'ai les jambes sur ses cuisses, les talons sur ses fesses. Nous sommes cuisses contre cuisses. Quand elle se couche sur moi, j'ai sa poitrine sur le visage. Quand elle se redresse, elle appuie ses mains sur mes genoux ou mes chevilles, quand elle se penche, ses coudes ramènent mes jambes contre elle. Quel délice d'avoir une femme qui me fait l'amour ainsi. Je ferme les yeux, je me concentre sur cet instant, je râle, je soupire. Pas autant qu'Élodie dont les petits cris sont de plus en plus rapprochés et forts. Je parviens à lui caresser les fesses, son orgasme finit par éclater dans un long râle qu'elle étouffe dans mon épaule. J'éjacule à ce moment en lui agrippant les fesses. Je la caresse sur tout le corps, puis le visage. Je l'embrasse en lui disant que je l'aime. A ce moment, j'entends Angélique et Nadine :
— Comme c'est beau et touchant. Sympa comme position, on aurait vraiment cru que Philippe était au-dessus. J'adore.
— Que c'est agréable de vous voir et de vous entendre tous les deux.
— Nouvelle année, nouvelle femme, mon Philippe.
— Soyeux heureux tous les deux, cela nous fait tellement plaisir. Votre bonheur, c'est le plus beau des cadeaux.
— Philippe, pour finir de te tenir au courant de ce que nous avons convenu toutes les trois, tu es à Élodie toute la journée. Mais à partir de demain matin, tu auras trois femmes dans ton lit, jusqu'à notre retour à Paris samedi.
— Que c'est agréable de vous voir et de vous entendre tous les deux.
— Nouvelle année, nouvelle femme, mon Philippe.
— Soyeux heureux tous les deux, cela nous fait tellement plaisir. Votre bonheur, c'est le plus beau des cadeaux.
— Philippe, pour finir de te tenir au courant de ce que nous avons convenu toutes les trois, tu es à Élodie toute la journée. Mais à partir de demain matin, tu auras trois femmes dans ton lit, jusqu'à notre retour à Paris samedi.
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