Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 14 · Linda se donne à ses deux amants
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 14 · Linda se donne à ses deux amants
Sur le chemin du retour, ayant honte d'avoir cédé à Cynthia plusieurs fois, elle rappelle à son chéri sa promesse de la punir. A peine étaient-ils arrivés, qu'elle fut déshabillée, attachée solidement sur le lit, à genoux.
Les sangles réglables l'empêchent de refermer ses cuisses ou de se mettre à plat ventre, les menottes maintiennent ses poignets à la tête de lit.
Trois fois, sans être détachée une seule minute, elle est longuement fouettée. Après chaque séance, son chéri défonce son petit cul marqué de zébrures. Elle a toujours souhaité le fouet, il la comble. C'est douloureux, mais c'est tellement bon ce sexe qui démonte sans pitié sa petite rosace, ce ventre musclé qui écrase ses fesses meurtries. Un orgasme la secoue à chaque épisode.
C'est seulement dans le milieu de la nuit qu'il la détache. Elle est courbaturée, ses cuisses sont trempées de mouille, son dos couvert de sueur. Ses fesses couvertes de traces de fouet la bruleront pendant trois jours. Le lendemain matin, la descente des escaliers pour rejoindre sa voiture au sous-sol ressemble à une descente aux enfers.
Arrivée dans son agence, elle essaye de marcher droit. Un nouveau problème la désespère, impossible de rester assise plus d'un quart d'heure. Pour la punir, il l'a vraiment punie, elle se jure de ne plus jamais toucher une femme sans son accord.
La rencontre avec Daniel et Lucille
Le temps passe trop vite, une semaine depuis mon dérapage avec Cynthia. Nous avons oublié cet épisode et repris une vie normale. Demain samedi soir, c'est le grand saut. Pour la première fois, mon futur mari va vraiment me partager. Bien décidée à découvrir ces nouveaux horizons avec mon chéri, je ne reculerais pas.
Le temps passe trop vite, une semaine depuis mon dérapage avec Cynthia. Nous avons oublié cet épisode et repris une vie normale. Demain samedi soir, c'est le grand saut. Pour la première fois, mon futur mari va vraiment me partager. Bien décidée à découvrir ces nouveaux horizons avec mon chéri, je ne reculerais pas.
Vendredi soir, nous buvons un verre avec Daniel et Lucille à l'Ardoise. Ce premier contact avec lui, me rassure vraiment. Il est très beau gosse, avec du charisme, de l'humour. Je me sens à l'aise avec lui, ses regards sur moi sont empreints de douceur. Ses gestes lorsqu'il me prend par les épaules pour m'embrasser sur les joues sont tendres, sans ambigüité.
Lucille est vraiment charmante, sans parler de petit Jack qui ferait craquer n'importe quelle femme. C'est leur fils de deux ans, un vrai bout de chou, elle était désolée, elle n'avait trouvé personne pour le garder. Avec quelques allusions, elle m'a mise à l'aise, j'ai vite compris qu'elle ne me considérait pas comme une rivale. En riant, très directe, elle m'a rappelé qu'elle avait connu Jean-Louis bien avant moi, et m'a affirmé qu'avec ces deux hommes, je n'aurais vraiment pas le temps de contempler les étoiles. C'est plutôt un arc-en-ciel qui va plusieurs fois illuminer ma nuit.
Waouh, elle est géniale cette nana. Nous devons nous revoir toutes les deux pour parler plus tranquillement de choses intimes. Je ne suis même pas jalouse du regard rempli de tendresse qu'ils ont l'un pour l'autre. Nous nous quittons, dans l'oreille, Lucille me murmure : Je ne te souhaite pas bonne nuit pour demain soir, auras-tu seulement le temps de dormir ? Nous sommes prises toutes les deux d'un fou rire sous les regards interrogateurs de nos mâles. C'est maintenant pleinement rassuré que je vais affronter mes deux bourreaux.
Une nuit de rêve.
Je rentre de l'agence vers quinze heures pour tout préparer. Il y a plus d'une semaine que je ne suis pas revenue chez moi. Nous avons de la chance, le soleil est de la partie sans pour autant avoir des températures caniculaires. J'ai prévu un apéritif dinatoire à l'ombre du grand chêne sur la terrasse en contrebas.
Un fauteuil de jardin pour moi face à leurs fauteuils, entre les deux j'ai installé la petite table basse.
Je rentre de l'agence vers quinze heures pour tout préparer. Il y a plus d'une semaine que je ne suis pas revenue chez moi. Nous avons de la chance, le soleil est de la partie sans pour autant avoir des températures caniculaires. J'ai prévu un apéritif dinatoire à l'ombre du grand chêne sur la terrasse en contrebas.
Un fauteuil de jardin pour moi face à leurs fauteuils, entre les deux j'ai installé la petite table basse.
Dans ma chambre, je tire les rideaux, refais le lit. Je souris en me demandant dans quelle position ils vont me faire inaugurer les draps propres. Un gros bouquet de roses fraiches sur la commode, de nouvelles serviettes dans la salle de bain. Voilà !!! le théâtre de nos futurs exploits s'apprête à accueillir les acteurs.
Je me pomponne, nettoyage approfondi du minou et d'un autre endroit plus intime, légère trace de rouge sur mes lèvres, un peu de parfum entre mes seins. Je vais faire plaisir à Jean Louis en attachant mes cheveux en queue de cheval. Je sais qu'il va adorer me chevaucher en s'agrippant après. Mon habillement me pose un problème, il fait chaud et le jardin n'est pas un endroit approprié pour une robe de soirée.
Je me souviens que, dans les tiroirs de ma commode, j'ai un petit short blanc très sexy et un top assorti. Lorsque je l'enfile, je mesure le poids des années en plus. Le petit short blanc est tellement moulant qu'il rentre dans ma chatte, le top blanc a du mal à contenir ma volumineuse poitrine. Je me regarde dans la glace, malgré tout, je me trouve appétissante avec mon petit côté allumeuse. Toutefois, il vaut mieux que je prévienne mon chéri.
Jeux coquins.
Tout est prêt, je suis allongée sur un bain de soleil que j'ai tiré sous le chêne. Un souffle d'air rafraichit mes cuisses, mon ventre. Je me suis assoupie, c'est une caresse dans mes cheveux qui me réveille. Mes deux hommes sont là, superbes avec leurs petits shorts, leurs chemises en jean simplement fermées par deux boutons. Je sens une onde de chaleur monter entre mes cuisses.
Tout est prêt, je suis allongée sur un bain de soleil que j'ai tiré sous le chêne. Un souffle d'air rafraichit mes cuisses, mon ventre. Je me suis assoupie, c'est une caresse dans mes cheveux qui me réveille. Mes deux hommes sont là, superbes avec leurs petits shorts, leurs chemises en jean simplement fermées par deux boutons. Je sens une onde de chaleur monter entre mes cuisses.
Heureusement, ils me tendent la main pour que je puisse me relever. Nous échangeons un long baiser passionné, puis l'un d'eux caresse mes fesses avant de reprendre leur place sur les sièges que j'ai indiqués. Trémoussant mon petit cul, je pars chercher notre apéritif dinatoire.
— Nous venons t'aider pour porter les plateaux.
— Merci, c'est gentil.
— Merci, c'est gentil.
Je sens des mains qui se promènent doucement sur l'arrondi de mes fesses. Jean Louis prend le plateau avec le seau à champagne, les flutes et deux bouteilles. Daniel apporte un plateau de charcuterie et une bouteille de rosé bien fraiche. Lorsque je les regarde partir tous les deux, une onde de désir fulgurant contracte mon bas ventre. Ils se sont sagement installés à leur place, seul leur regard sur ma silhouette trahit leur envie.
Nous trinquons d'abord à nos amours, ce qui me fait rougir comme une pucelle sachant ce qui m'attend par la suite. Nous dinons en discutant de tout et de rien pour donner le change. Le petit signe de tête de mon chéri à Daniel m'indique clairement que les jeux plus coquins vont commencer.
Tous les deux viennent vers moi et me lèvent de ma chaise. La fraicheur qui tombe, à l'ombre du chêne, contraste agréablement avec la chaleur qui monte en moi. Mon excitation monte, chaque parcelle de ma peau attend la leur. Leurs mains jouent sur mes joues, leur souffle sur ma bouche, et puis la langue de Daniel joue dans ma bouche m'arrachant des gémissements. Je veux qu'ils me prennent maintenant, tout de suite. Rapidement, pressés de profiter totalement de leur nouveau jouet, ils se déshabillent.
Tous les deux viennent vers moi et me lèvent de ma chaise. La fraicheur qui tombe, à l'ombre du chêne, contraste agréablement avec la chaleur qui monte en moi. Mon excitation monte, chaque parcelle de ma peau attend la leur. Leurs mains jouent sur mes joues, leur souffle sur ma bouche, et puis la langue de Daniel joue dans ma bouche m'arrachant des gémissements. Je veux qu'ils me prennent maintenant, tout de suite. Rapidement, pressés de profiter totalement de leur nouveau jouet, ils se déshabillent.
Daniel passe derrière moi, relève ma queue de cheval, embrasse ma nuque longuement. Levant mes bras, il défait mon top, mes seins aux pointes durcies de désir jaillissent. Ses lèvres descendent le long de ma colonne vertébrale avec plus d'ardeur, je gémis, il fait glisser ses mains sur mes seins, les caresse, les pétris, puis se relève et se presse contre mon dos. Je ne pense à rien d'autre qu'à ses doigts qui jouent avec mes tétons, à son sexe dur contre mes fesses, à son bassin qui remue et me fait perdre mon souffle.
Mon chéri n'est pas en reste, un long baiser en pleine bouche pendant que ses doigts défont les boutons de mon short. Sans l'ombre d'une hésitation, il lui fait franchir mes hanches pour qu'il se retrouve par terre. Je suis entièrement nue, offerte à leur perversité, ma petite rosace est bien humidifiée par de la salive. Le sexe Daniel est maintenant dans ma raie, les doigts de mon chéri écartent mes cuisses et se glissent dans mon minou accentuant mon trouble. Je commence à gémir lorsqu'il joue avec mon clitoris. Mes cuisses sont écartées, il me soulève légèrement avant de me laisser coulisser sur sa queue bien raide.
Daniel en profite pour pousser son gland dans ma petite fleur brune. Un petit cri de douleur et je suis épinglée des deux côtés par mes hommes. Leur pénétration est lente, douce, mais puissante. Ils s'amusent à rentrer et sortir me faisant perdre pied. Les frictions sur mes petites lèvres, sur mon sphincter, sont intenses, je ressens leurs glands qui se touchent à travers ma paroi.
Ils me transforment en une véritable fontaine. Ma mouille coule le long de mes cuisses, chacun d'entre eux joue avec un de mes seins, Jean-Louis mord le téton, Daniel l'étire entre ses doigts. J'ai fermé les yeux souhaitant que ces moments durent indéfiniment. Un orgasme me submerge, de longs tremblements me secouent, des larmes de plaisir perlent au coin de mes yeux.
Ils sortent de mon corps avec douceur. Daniel me dit : nous t'emmenons dans la chambre. Me prenant par la main, je suis conduite vers le lit. Je n'arrive pas à détacher mes yeux de leurs sexes, énormes pieux bien tendus, qui vont m'emmener sur les chemins tortueux du plaisir.
Daniel joue avec moi
Si mes yeux se régalent du spectacle qu'ils m'offrent, eux sont bien décidés à profiter de moi, de chaque relief de mon corps avant de s'occuper des creux. A nouveau, je suis palpée, mes seins sont caressés un long moment par quatre mains avides, puis mes fesses contre lesquelles, ils frottent leurs sexes. Je sens leurs glands qui s'amusent contre ma petite fleur brune. Enfin, ils passent à des jeux nettement plus pervers.
Si mes yeux se régalent du spectacle qu'ils m'offrent, eux sont bien décidés à profiter de moi, de chaque relief de mon corps avant de s'occuper des creux. A nouveau, je suis palpée, mes seins sont caressés un long moment par quatre mains avides, puis mes fesses contre lesquelles, ils frottent leurs sexes. Je sens leurs glands qui s'amusent contre ma petite fleur brune. Enfin, ils passent à des jeux nettement plus pervers.
D'un commun accord, sans s'occuper de mes envies, tous les deux décident de me prendre chacun leur tour. Cette fois, c'est sans ménagement que je suis installée à genoux sur le lit, les fesses bien au bord pour qu'ils puissent me prendre à leur convenance.
— Une vraie tentation, ce joli petit cul bien ferme.
— Daniel, je te la laisse en premier, essaye de ne pas jouir.
— Nous avons toute la nuit devant nous.
— Alors, explose sa petite rondelle, ensuite je lui remplirais la chatte.
— Après, on lui fait sa vraie première double.
— Ma petite chérie va adorer te chevaucher pendant que je l'encule !!!!!!!
— Daniel, je te la laisse en premier, essaye de ne pas jouir.
— Nous avons toute la nuit devant nous.
— Alors, explose sa petite rondelle, ensuite je lui remplirais la chatte.
— Après, on lui fait sa vraie première double.
— Ma petite chérie va adorer te chevaucher pendant que je l'encule !!!!!!!
Je sens les mains de Daniel agripper mes hanches, son sexe qui monte dans ma raie. L'excitation me fait pousser de longs gémissements. Son gland n'hésite qu'une seconde à l'entrée de ma petite fleur, une forte poussée, ma rosace demande grâce, acceptant cet intrus. Chaque pénétration virile de Daniel est accompagnée d'un petit cri. Mes hanches sont broyées par ses mains puissantes alors que je mords le drap en offrant sans remords à mon amant cette partie intime de mon corps. Chaque entrée et sortie me rend folle, petit à petit, ne me rendant pas compte du temps qui passe, je quitte le monde réel, seul le frottement de ce sexe me rappelle qui je suis.
J'adore ce gros truc qui me démonte avec régularité, ses mains explorant la moindre parcelle de mon corps. Mes seins sont gonflés, mes tétons durcis par le désir. J'entends les encouragements de mon chéri pour qu'il me transforme en jouet. Une brutale accélération de la cadence m'annonce la fin de la partie. Tenue maintenant par les seins, mes fesses bien cambrées sont bloquées contre son ventre, un torrent m'envahit. Pour me remplir, il me remplit !!!!!!!!!!! Son sexe, au plus profond, de moi déverse sa liqueur divine dans ma petite cheminée. Ses doigts m'achèvent en pinçant mon clitoris, un long jet de mouille jaillit le long de mes cuisses. J'ai droit à une petite tape sur les fesses lorsqu'il dit : allez Jean-Louis, à ton tour de démolir ta petite femme.
Une nuit de petits jeux coquins
Le sperme sort de ma petite rondelle, ma mouille coule entre mes cuisses. Le spectacle que j'offre doit exciter mon chéri, car ses mains s'amusent d'abord sur les rondeurs de mes fesses avant d'attraper mes nichons à pleines mains. Mes tétons extrêmement sensibles, encore gonflés de désir, sont étirés entre le pouce et l'index. Sa bouche mord ma nuque pendant que son sexe passe entre mes cuisses. Il coulisse le long de ma fente largement ouverte, un petit coup de reins pour se positionner et je suis enfilée par son gourdin.
Le sperme sort de ma petite rondelle, ma mouille coule entre mes cuisses. Le spectacle que j'offre doit exciter mon chéri, car ses mains s'amusent d'abord sur les rondeurs de mes fesses avant d'attraper mes nichons à pleines mains. Mes tétons extrêmement sensibles, encore gonflés de désir, sont étirés entre le pouce et l'index. Sa bouche mord ma nuque pendant que son sexe passe entre mes cuisses. Il coulisse le long de ma fente largement ouverte, un petit coup de reins pour se positionner et je suis enfilée par son gourdin.
Il ne perd pas une minute en préliminaires, je suis labourée par ce soc bien dur qui tape régulièrement au fond de mon vagin. Mes petites lèvres, bouillantes, crient grâce, frémissent de plaisir en se laissant martyriser par son gros truc. Je savoure pleinement le traitement infligé par mon chéri, sa queue me rend folle. Je remue mes fesses à la cadence de ses coups de boutoir. J'en veux encore plus, cette queue, je la veux plus loin, plus fort. Ses abdominaux puissants torturent mes fesses en les écrasant sans pitié, mon vagin est cabossé par le choc de son gland. Les paroles de Daniel me tirent de ma torpeur.
— Tu crois qu'elle est prête ?
— Oui, elle est trempée et bouge bien sa chatte.
— Elle me prépare et on se la fait.
— Enfin, elle va découvrir ce que peuvent faire deux mâles assoiffés de sexe.
— Oui, elle est trempée et bouge bien sa chatte.
— Elle me prépare et on se la fait.
— Enfin, elle va découvrir ce que peuvent faire deux mâles assoiffés de sexe.
Inquiète, mais curieuse, je vois Daniel grimper sur le lit face à moi. Mon chéri lève bien ma tête et le sexe encore bien dur de son complice se présente devant ma bouche. Les grosses veines de son gland sont une véritable tentation à laquelle je ne résiste pas. Une de mes mains branle doucement cette hampe pendant que ma langue tourne rapidement autour de ce gland. Mon autre main malaxe les boules bien pleines. Pour ne pas être en reste, Daniel a pris ma tête à deux mains, il m'est impossible de reculer. Alors je suce, je lèche, je mordille ce gros truc qui est envahi ma bouche, il pousse par moment, son gland touche le fond de ma gorge m'empêchant de respirer. Un peu de son liquide coule sur ma langue, son pieu devient de plus en plus gros. Mes deux amants me liment sans vergogne, je suis devenue leur petite pute devant satisfaire leurs désirs les plus pervers. Mon chéri est bien décidé à satisfaire mon fantasme qui est devenu le sien au fil du temps.
Un moment de repos, tous les deux descendent du lit. Je suis mise debout par Daniel, Jean-Louis s'allonge sur le dos, son glaive dressé pour me pourfendre, Je m'apprête à m'empaler comme je le faisais avec mes amants, mais Daniel me tourne, me fait reculer et Jean-Louis me tire vers lui. C'est ma rosace brune qu'il veut enfiler. Il s'enfonce brutalement, heureusement, elle est encore béante et ses boules tapent contre mes fesses. Une fois bien enfilée sur la queue de mon chéri, je souris. Ses bras se referment sur moi. Daniel lève mes jambes, ses doigts écartent ma chatte, font ressortir mon clitoris, gros bourgeon rouge de désir, ses dents le mordillent. Un spasme de douleur me secoue, heureusement, il n'insiste pas, sa bouche est remplacée par son énorme queue.
— Je vais bien la baiser, ta petite femme.
— Moi, je vais profiter de son cul sans limite.
— Nous l'avons toute la nuit pour nous.
— Lucille l'a prévenue, elle n'aura pas le temps de regarder les étoiles.
— Moi, je vais profiter de son cul sans limite.
— Nous l'avons toute la nuit pour nous.
— Lucille l'a prévenue, elle n'aura pas le temps de regarder les étoiles.
Je suis secouée, ces messieurs sont bien décidés à me faire hurler. Mon chéri me maintient fermement, son ventre poussant son sexe dans ma petite fleur brune pendant que son ami me démolit le minou. Toutes mes terminaisons nerveuses sont exacerbées, de longs fourmillements parcourent mon corps remontant jusqu'à la pointe des seins. Leurs jeux continuent, intenses, pervers à l'extrême. Mon chéri me tient fermement alors que Daniel se retire de mon minou et se penche vers moi pour me faire sucer son pénis couvert de ma mouille et de son sperme. Dix minutes de ce traitement où son gland pénètre le plus profondément possible dans ma gorge avant de reprendre le labourage de mon minou. Enfin, tous les deux avec un léger décalage, poussant de longs cris, m'offrent leur sperme bien chaud.
Je pensais pouvoir être un peu tranquille, mais non, pendant trois heures, je dois les sucer, les caresser, subir leurs bouches et leurs mains dans tous mes creux. Je ne parle pas des cravates de notaires, mes seins devenant leur terrain de jeux. Dès qu'ils rebandent suffisamment, deux fois, je suis honorée d'une nouvelle double pénétration. Ils sont vraiment déchainés, je ne sais plus combien de fois, ils m'ont fait jouir. Enfin au petit matin, ils laissent leur petite pute soumise, épuisée, défoncée de partout, vidée de toutes substances, s'endormir comme une masse.
Enfin un peu de calme
Un long baiser sur le front me réveille. Je suis seule, nue dans le lit, les cuisses encore écartées, Lucille est debout près de moi. Lorsque je bouge, une vive douleur dans les fesses dans mon minou me rappelle à l'ordre.
Un long baiser sur le front me réveille. Je suis seule, nue dans le lit, les cuisses encore écartées, Lucille est debout près de moi. Lorsque je bouge, une vive douleur dans les fesses dans mon minou me rappelle à l'ordre.
— Tu devrais aller prendre une douche, tes seins, tes lèvres et tes cheveux sont pleins de traces douteuses. Tu es très belle, ils se sont bien amusés.
— La vache, trois heures cette nuit sans compter le reste avant.
— Je t'avais prévenue !!!!!!!!! Après la douche, habille-toi, nous t'attendons dans le jardin.
— La vache, trois heures cette nuit sans compter le reste avant.
— Je t'avais prévenue !!!!!!!!! Après la douche, habille-toi, nous t'attendons dans le jardin.
J'arrive péniblement à me lever, les douleurs se manifestent dans des endroits inattendus. Lucille me tend la main pour m'aider, une fois debout, je me dirige vers ma salle de bain privative. Une douche bien chaude, lavage soigné de mon anatomie. Un shampoing, je me frotte énergiquement le corps avant de me sécher et de me parfumer. Les petites douleurs se sont estompées. J'enfile rapidement une robe légère, mon short et mon top étant restés dans le jardin.
Tous les trois m'attendent, mes deux mâles me font une rapide bise. Quelques viennoiseries, un café bien chaud me permettent de retrouver des forces. La matinée passe vite, Jean-Louis propose d'aller faire rapidement quelques courses afin que nous déjeunions tous ensemble. Nos hommes sont partis, Lucille, sans complexe, s'installe sur mes genoux.
— Comment te sens-tu ?
— Très fatiguée, j'irais bien dormir.
— Normal, mais moralement ?
— L'impression d'être passée dans une lessiveuse, je suis un peu perdue.
— Très fatiguée, j'irais bien dormir.
— Normal, mais moralement ?
— L'impression d'être passée dans une lessiveuse, je suis un peu perdue.
Sans un mot, sa main caresse mes cheveux, ses lèvres se sont rapprochées des miennes, j'ouvre la bouche. Hélas ! c'est un long baiser sur le front qui termine ce moment d'intimité. Elle sourit en me disant : ne sois pas pressée, tu n'es pas encore prête pour ce genre de jeux. Deux grosses bises sur les joues, elle se lève, sa main effleurant mes seins comme une promesse.
Le soleil étant de la partie, c'est dans la joie et la bonne humeur que nous déjeunons tous les quatre. Daniel ouvre une bouteille de champagne et nous trinquons en riant pour fêter mon premier dévergondage. Lucille me regarde, les yeux brillants au moment où mon chéri annonce : samedi matin, j'emmène Linda chez une cliente à Compiègne. Nous ne reviendrons que lundi dans la matinée. Je le regarde abasourdie, il a tout prévu, impossible de lui dire non. Une question me taraude, Daniel et Lucille étaient-ils au courant. Dans l'après-midi, nous nous séparons à regret en nous souhaitant une bonne soirée……….
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Cela me rappelle des souvenirs très coquins ou ta petite chatte subissait mes assauts.
Vivement la suite
Me fait bien bandé