Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Saint Valentin s'en mêle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Saint Valentin s'en mêle
Chapitre 1
Je vous regarde depuis mon petit bureau au Paradis, au-delà des cieux, assis confortablement sur mon siège flottant. Au-dessus flotte fièrement mon étendard, un cœur percé d’une flèche. Mon adjoint, Cupidon, attend mes ordres, prêt à les exécuter. L’amour est mon métier. Hé oui, c’est moi celui que l’humanité nomme communément Saint Valentin. Jamais je n’ai failli à la tâche qui m’incombe, rendant heureux les couples qui, en retour, me célèbrent chaque année en renouvelant leurs vœux. Au départ, je n’étais qu’un simple mortel. Il y a très longtemps de cela, l’empereur de Rome me fit assassiner car j’avais célébré des mariages de soldats dans le plus grand secret. Cet imbécile voulait que les légionnaires restent célibataires jusqu’à leur mort au combat. Ce n’est pas cool quand on meurt sans laisser de descendance et sans connaître le Grand Amour. Depuis lors, je suis toujours dans la même branche professionnelle. Mais revenons au temps présent. Un petit nuage me montre des images en temps réel comme le ferait un de vos ordinateurs.
En ce jour qui m’est dédié, j’observe deux jeunes gens d’une vingtaine d’années dans ce qui est une bibliothèque de lycée. La jeune fille bavarde à voix basse avec ses amies sous l’œil désapprobateur du documentaliste seigneur des lieux, tandis que le jeune garçon la dévore des yeux. Cependant, il est trop timide pour lui exprimer ses sentiments. En mon for intérieur, je ressens qu’il a besoin d’un sérieux coup de pouce sinon il n’y parviendra jamais. Et pourtant, celui-ci lui envoie des lettres enflammées, passionnées. Aujourd’hui encore, il n’y a pas eu d’exception à la règle ; en ce beau jour de la Saint Valentin, elle a trouvé sur le perron de sa maison, une nouvelle lettre d’amour avec une rose rouge ; dans cette missive, écrite de sa plus belle plume et signée d’un X, il lui demande d’être sa Valentine. Elle est impatiente de savoir qui est son amoureux transi, curieuse d’ouvrir son cadeau.
Il sort de sa poche son éternel carnet bleu accompagné de son complice : le crayon à dessins. Il entame une nouvelle esquisse. Toutes les esquisses du carnet sont identiques. Consciencieusement, il trace des lignes sur le papier blanc, noircissant le papier blanc, reproduisant parfaitement le modèle. La main effleure la fine matière, immortalisant le doux visage féminin de la jeune fille qui continue de vaquer à ses occupations avec ses amies. Elles parlent des garçons élus de leurs cœurs.
Mais voilà que le regard de la jeune fille se pose sur le dessinateur dont le crayon danse sur le papier.
Il est temps pour moi de t’envoyer un signe, jeune demoiselle. Allez mes petits moineaux ! Quittez votre haute branche et montrez-vous devant elle, qu’elle découvre qu’un mariage heureux avec un homme peu fortuné l’attend. Tel est le message du présage : entrez dans la pièce, faîtes un effort, chantez votre petite sérénade pour la faire chavirer. Elle doit savoir qui l’aime en secret. Vos voix chantantes sont entendues. Elle adore la douce musique qui résonne dans sa tête. Cette chansonnette n’est pas du goût du vieux garçon au crâne luisant qui travaille en ces lieux. Cachez-vous, il arrive comme un taureau. Trop tard, les oiseaux ne sont plus là.
Le fusain est à son affaire. Le fin crayon travaille. Les yeux du modèle y scintillent comme les plus belles étoiles sous le tracé de la pointe. Un nez finement retroussé se fait jour puis vient le contour des lèvres claires. La chevelure ondulée teinte de graphite, tombe en cascade sur les épaules. Sur l’image fraîchement capturée, elle écoute chanter un trio animalier. Le garçon n’a pas raté l’instant magique qu’il immortalise.
Le damoiseau range le calepin dans son écrin de tissu. Il s’en retourne en cours, la mine triste de ne pouvoir continuer à contempler sa Valentine. Sans hâte, il remet ses affaires dans son sac. Maintenant Cupidon, c’est à toi de tirer ta flèche. Vise cette poche qui contient son précieux et Saint carnet. Qu’il tombe ainsi sur le sol, laissant son propriétaire temporairement orphelin. Mon fidèle assistant tire juste faisant choir l’objet sacré non loin de la table des filles. Une des charmantes amies le voit tomber et le récupère.
Il est feuilleté par cette dernière, puis il passe de main en main jusqu’à la destinataire des dessins. Ces jumelles de papier et de fusain déclenchent un émoi sans pareil. Des larmes de joie roulent sur ses joues. Tu peux maintenant rentrer, ta mission est accomplie. Le temps va continuer son œuvre. Les jeunes filles haussent la voix au grand dam du bibliothécaire de malheur.
Ce dernier se lève pour les réprimander. Vite, je dois me débarrasser de ce trouble-fête. Je n’ai pas l’intention de le laisser piétiner mes plates- bandes et faire échouer ma mission. Mais que faire ? Soudain, une petite tache blanche atterrit sur la chemise de l’enquiquineur. Une deuxième arrive sur son crâne d’œuf. Il lève la tête, une troisième lui tombe sur le nez. Bravo mes petits gars, bien visé. Ce n’est que du guano, ça se nettoie facilement. Score final : Moineaux 3 – Humain 0. Le monsieur n’a pas le choix et doit finalement s’incliner. Il se retire, et prend la direction des toilettes pour nettoyer son vêtement souillé et sa tête. Au moins, j’en suis débarrassé pour un petit moment.
Elle aussi, a des sentiments pour ce garçon. Enfin, le premier pas est fait. Elle entame une course folle pour le rattraper, serrant de toutes ses forces le livre bleu. Elle espère le faire avant la sonnerie et la fermeture de la porte de la salle de cours. Elle le voit attendant le professeur. Sans un mot, elle s’approche à pas feutrés et sa main libre se pose sur les yeux de l’élu. Qui est-ce ? C’est la jeune fille que tu aimes depuis toujours, grand bêta. Il se retourne pour la voir. Le garçon ne peut ne pas voir les yeux pétillants de malice de sa bien-aimée. Il ne sait quoi dire, bégayant plus qu’il ne parle.
Elle te dit de l’embrasser. Allez ! Tu attends quoi ? Embrasse-la. J’ai d’autres couples qui ont besoin de mes services. Un baiser timide s’ensuit. C’est tout ? Vous pouvez mieux faire. Le suivant est plus passionné. Ah ! Tout de même, c’est vraiment mieux ainsi.
Et maintenant, impossible de vous arrêter. Mon devoir est accompli. Je vous laisse en paix. Je vous souhaite d’être heureux comme au premier jour. C’est à vous d’entretenir la flamme dorénavant. Au revoir mes tourtereaux. Je viens de recevoir un email avec les identités de mes clients suivants. Mais c’est Monsieur le chauve de tout à l’heure que je dois faire tomber amoureux d’une professeure d’histoire ! Il a aussi droit au bonheur. Je pars vers ma prochaine mission...
En ce jour qui m’est dédié, j’observe deux jeunes gens d’une vingtaine d’années dans ce qui est une bibliothèque de lycée. La jeune fille bavarde à voix basse avec ses amies sous l’œil désapprobateur du documentaliste seigneur des lieux, tandis que le jeune garçon la dévore des yeux. Cependant, il est trop timide pour lui exprimer ses sentiments. En mon for intérieur, je ressens qu’il a besoin d’un sérieux coup de pouce sinon il n’y parviendra jamais. Et pourtant, celui-ci lui envoie des lettres enflammées, passionnées. Aujourd’hui encore, il n’y a pas eu d’exception à la règle ; en ce beau jour de la Saint Valentin, elle a trouvé sur le perron de sa maison, une nouvelle lettre d’amour avec une rose rouge ; dans cette missive, écrite de sa plus belle plume et signée d’un X, il lui demande d’être sa Valentine. Elle est impatiente de savoir qui est son amoureux transi, curieuse d’ouvrir son cadeau.
Il sort de sa poche son éternel carnet bleu accompagné de son complice : le crayon à dessins. Il entame une nouvelle esquisse. Toutes les esquisses du carnet sont identiques. Consciencieusement, il trace des lignes sur le papier blanc, noircissant le papier blanc, reproduisant parfaitement le modèle. La main effleure la fine matière, immortalisant le doux visage féminin de la jeune fille qui continue de vaquer à ses occupations avec ses amies. Elles parlent des garçons élus de leurs cœurs.
Mais voilà que le regard de la jeune fille se pose sur le dessinateur dont le crayon danse sur le papier.
Il est temps pour moi de t’envoyer un signe, jeune demoiselle. Allez mes petits moineaux ! Quittez votre haute branche et montrez-vous devant elle, qu’elle découvre qu’un mariage heureux avec un homme peu fortuné l’attend. Tel est le message du présage : entrez dans la pièce, faîtes un effort, chantez votre petite sérénade pour la faire chavirer. Elle doit savoir qui l’aime en secret. Vos voix chantantes sont entendues. Elle adore la douce musique qui résonne dans sa tête. Cette chansonnette n’est pas du goût du vieux garçon au crâne luisant qui travaille en ces lieux. Cachez-vous, il arrive comme un taureau. Trop tard, les oiseaux ne sont plus là.
Le fusain est à son affaire. Le fin crayon travaille. Les yeux du modèle y scintillent comme les plus belles étoiles sous le tracé de la pointe. Un nez finement retroussé se fait jour puis vient le contour des lèvres claires. La chevelure ondulée teinte de graphite, tombe en cascade sur les épaules. Sur l’image fraîchement capturée, elle écoute chanter un trio animalier. Le garçon n’a pas raté l’instant magique qu’il immortalise.
Le damoiseau range le calepin dans son écrin de tissu. Il s’en retourne en cours, la mine triste de ne pouvoir continuer à contempler sa Valentine. Sans hâte, il remet ses affaires dans son sac. Maintenant Cupidon, c’est à toi de tirer ta flèche. Vise cette poche qui contient son précieux et Saint carnet. Qu’il tombe ainsi sur le sol, laissant son propriétaire temporairement orphelin. Mon fidèle assistant tire juste faisant choir l’objet sacré non loin de la table des filles. Une des charmantes amies le voit tomber et le récupère.
Il est feuilleté par cette dernière, puis il passe de main en main jusqu’à la destinataire des dessins. Ces jumelles de papier et de fusain déclenchent un émoi sans pareil. Des larmes de joie roulent sur ses joues. Tu peux maintenant rentrer, ta mission est accomplie. Le temps va continuer son œuvre. Les jeunes filles haussent la voix au grand dam du bibliothécaire de malheur.
Ce dernier se lève pour les réprimander. Vite, je dois me débarrasser de ce trouble-fête. Je n’ai pas l’intention de le laisser piétiner mes plates- bandes et faire échouer ma mission. Mais que faire ? Soudain, une petite tache blanche atterrit sur la chemise de l’enquiquineur. Une deuxième arrive sur son crâne d’œuf. Il lève la tête, une troisième lui tombe sur le nez. Bravo mes petits gars, bien visé. Ce n’est que du guano, ça se nettoie facilement. Score final : Moineaux 3 – Humain 0. Le monsieur n’a pas le choix et doit finalement s’incliner. Il se retire, et prend la direction des toilettes pour nettoyer son vêtement souillé et sa tête. Au moins, j’en suis débarrassé pour un petit moment.
Elle aussi, a des sentiments pour ce garçon. Enfin, le premier pas est fait. Elle entame une course folle pour le rattraper, serrant de toutes ses forces le livre bleu. Elle espère le faire avant la sonnerie et la fermeture de la porte de la salle de cours. Elle le voit attendant le professeur. Sans un mot, elle s’approche à pas feutrés et sa main libre se pose sur les yeux de l’élu. Qui est-ce ? C’est la jeune fille que tu aimes depuis toujours, grand bêta. Il se retourne pour la voir. Le garçon ne peut ne pas voir les yeux pétillants de malice de sa bien-aimée. Il ne sait quoi dire, bégayant plus qu’il ne parle.
Elle te dit de l’embrasser. Allez ! Tu attends quoi ? Embrasse-la. J’ai d’autres couples qui ont besoin de mes services. Un baiser timide s’ensuit. C’est tout ? Vous pouvez mieux faire. Le suivant est plus passionné. Ah ! Tout de même, c’est vraiment mieux ainsi.
Et maintenant, impossible de vous arrêter. Mon devoir est accompli. Je vous laisse en paix. Je vous souhaite d’être heureux comme au premier jour. C’est à vous d’entretenir la flamme dorénavant. Au revoir mes tourtereaux. Je viens de recevoir un email avec les identités de mes clients suivants. Mais c’est Monsieur le chauve de tout à l’heure que je dois faire tomber amoureux d’une professeure d’histoire ! Il a aussi droit au bonheur. Je pars vers ma prochaine mission...
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Un récit savoureux, romantique, avec une pointe d'humour bienvenue ( sacrés moineaux, quels farceurs...), une douceur dans l'intonation, dans les descriptions, dans le rythme ; alliée à une poésie savamment distillée.
On a envie d'être à la place de ce jeune garçon timide ( ou de la jeune fille rayonnante c'est selon :)), on est de tout cœur avec eux et en même temps on se mets à la place de Saint Valentin pour vivre ce moment magnifique, qui doit voir l'amoureux transis et sa belle se trouver enfin.
Aucune mièvrerie, pas d'ambiance guimauve et dégoulinante, et pourtant tu amènes du romantisme et de la douceur sans tomber dans le piège des clichés.
Un très beau texte, très émouvant pour le poète qui sommeille en moi. J'aurais adoré vivre un tel moment pendant ma jeunesse, un sympathique instant de nostalgie que tu me fais vivre à travers ta plume mon ami, et qui n'a pas de prix.
Un très grand merci Max
Il y a vraiment une nette progression, comme l'a dit Duchesse, et pour cela tu as les félicitations du jury complet.
Ton texte est léger, drôle et romantique.
Petit bémol pour moi, l'épisode des moineaux, certes drôle, fait un peu tache.
J'espère continuer à apprendre pour voler de mes propres ailes.
Pour apporter un peu d'aération, je vous suggère de faire appel à notre admin Xavier. Il sera heureux de vous aider à rendre la lecture pour les futurs lecteurs et les futures lectrices plus agréable encore. En ce qui concerne les livres, vous pouvez aussi les acheter en version numérique, bien que cela n'offre pas la bonne vieille prise en main et satisfaction de tenir un livre et de l'ouvrir, cela permet de sauver de la place.
Si jamais vous avez besoin d'aide pour l'aération future de vos histoires, envoyez moi un MP et je serais heureux de vous aider. Je sais que Duchesse vous aide pour la correction, donc je ne vais pas y toucher mais je peux toujours vous donner un petit coup de main concernant l'aération.
Par contre pour lire, j'adore les sensations que procure un vrai livre de papier. Le toucher et l'odeur de la matière qui vieillit. Puis le placement du marque-page.
N'oubliez pas que même Molière a débuté et qu'il n'est pas devenu un grand écrivain du jour au lendemain. Plus on lit, mieux on lit et plus on écrit et on lit de roman, mieux on écrit. C'est en forgeant que l'on devient forgeron.
N.-B. : Vous pouvez désormais retirer l'annonce pour le concours dans votre signature. Je vous remercie de votre aide tout au long de ce dernier pour la recherche d'un correcteur et de membre du jury. Patience, il y aura d'autres concours.
J'ai participé pour effectivement progresser et j'essaierais de faire encore mieux la prochaine fois. Mon objectif est atteint si l'on peut dire.
Je lis autant que possible mais avec la place limitée chez moi, je suis régulièrement obligé de faire le tri dans mes livres pour en déposer dans les boîtes à livres sur l'espace publique. Tant qu'à se débarrasser de livres, autant leur offrir une seconde vie. En même temps, c'est beaucoup de SAS, Tom Clancy, Ian Flemming, Jules Verne. J'ai quelques classiques.
J'espère que mon progrès se ressentira dans l'ensemble de mes œuvres futures.
Ce sera un immense plaisir de lire vos futurs commentaires.
Situation initiale, élément perturbateur, action, dénouement, situation finale, ouverture ; un développement carré. Un ton plaisantin au service d’un point de vue marrant et un peu de culture pour parfaire le tout.
Y a une vraie progression entre ce texte et le dernier que j’ai lu de toi.
Tu as fait ça sérieusement et sans te prendre au sérieux ; c’est réussi.
Ta mise en page est complètement ramassée.
=> faîte, écrit comme ceci, c’est celui du toit, c’est pour ça qu’on met un toit sur le -i.
Good job !
J'ai atteint mon objectif premier qui était de progresser. C'est le principal pour moi.
Il est certain que ce n'est pas encore du niveau Molière. Il y a plein de mots qui ne me viennent jamais en tête.
J'espère toutefois que côté progrès que je ne ferais pas de pas en arrière, et que je progresserais encore.
Je me suis bien éclaté à tenter l'expérience. J'attends le prochain avec impatience.
Que Xavier puisse le faire c'est une bonne chose. Je garde cette information utile en espérant éviter d'y avoir recours.
C'est clair que l'inspiration était là poussée par l'esprit de la Saint Valentin. C'est le jury qui va se disputer pour dire qui va gagner.
Uniquement Xavier. Je le sais, j'ai dû le faire par exemple dans mon premier texte, j'avais oublié un mot dans une phrase...
Je confirme. On a été inspiré. Et tous les textes sont très différents les uns des autres. Styles différents, inspirations différentes.
Effectivement. Apporter facilement certaines modifications n'est pas simple. En particulier après la validation. D'ailleurs, je me demande si un validateur ou Xavier peut apporter une modification sur un texte validé.
Dire qu'il m'a fallu à peine une journée pour créer mentalement la trame, plus un jour pour l'écriture du brouillon, plus quelques jours pour la correction avec aide de correcteurs. Je ne me reconnais plus.
Franchement j'ai adoré ce formidable exercice. Rien de tel qu'un concours pour pousser les limites de l'imagination.
Forcément, tu n'as pas encore le badge pour le modifier après coup.
Et le site réajuste à sa façon aussi, dans un sens. Donc ça peut ne pas rendre comme tu le souhaitais à la base.
Ca se sent, cette volonté.
C'est en ça que ça m'a surpris. Tu as bien réussi cette interprétation, à mon avis.