Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 5 · La renaissance d'Amina
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 5 · La renaissance d'Amina
Quelques jours passèrent depuis l'arrivée d'Amina dans notre bulle. Des jours où nous apprenions à vivre à trois, sans forcer, sans précipiter, juste en laissant les regards s'attarder, les effleurements se multiplier, les silences devenir complices. Nous partagions les repas, les soirées sur le canapé, les nuits où elle dormait parfois avec nous, parfois sur le canapé, toujours libre de choisir. Rien de physique n'avait encore explosé entre nous trois, juste cette tension douce, cette attente qui rendait chaque moment plus électrique.
Depuis peu, j'avais remarqué des signes subtils chez Amina. Dans la nuit, quand je me collais à elle sans faire exprès, mon sexe durcissant contre ses fesses ou son ventre, j'entendais un petit gémissement étouffé, presque imperceptible, suivi de frissons qui parcouraient son corps. Le matin, elle observait de plus en plus attentivement mon érection fidèle, ses yeux s'attardant un peu trop longtemps quand je sortais du lit. Elle inventait aussi de faux prétextes pour nous surprendre sous la douche, toi et moi, quand nous nous lavions ensemble et que nos ébats devenaient plus chauds.
Une serviette oubliée, un « j'ai besoin de mon shampoing » suivi d'un « désolé, désolé je ne fais que passer » tout en prenant bien soin de regarder, de faire semblant de ne pas trouver ce qu'elle était venue chercher ou de rester là, sur le seuil, à nous observer sans un mot, les joues rosies, prenant soin de mal fermer la porte pour ainsi pouvoir nous épier dans nos ébats tout en se touchant très certainement. Et nous, nous aimions faire semblant de ne pas la calculer, de nous arrêter un instant puis de reprendre quand elle était soi-disant partie, en exagérant nos mouvements, nos bruits et nos postures pour qu'elle n'en perde aucune miette.
Un matin, par exemple, alors que nous étions sous la douche, l'eau chaude cascadant sur nos corps enlacés, je te plaquai contre le carrelage, mes mains explorant tes courbes, ma queue durcissant contre tes fesses. Tu te cambrais, haletant doucement, et je commençai à te pénétrer lentement, profondément, nos souffles se mêlant à la vapeur qui emplissait la pièce. L'odeur de savon se mélangeait à celle de notre désir, sueur, mouille, peau chaude, et nous savions qu'elle était là, Amina, cachée derrière la porte entrebâillée, observant en silence. Nous l'avions entendue arriver, ce petit craquement du parquet, ce souffle retenu. Nous savions qu'elle se touchait, qu'elle glissait une main entre ses cuisses, qu'elle mouillait rien qu'à nous voir nous perdre l'un dans l'autre.
On s'était regardés, toi et moi, un sourire complice dans les yeux, et tes gémissements devinrent plus forts, mes coups de reins plus intenses, comme si nous jouions pour elle, comme si son regard invisible nous rendait plus vivants, plus sauvages. Tu te retournas pour m'embrasser, tes ongles dans mon dos, et je te soulevai contre le mur, te baisant plus dur, nos corps claquant sous l'eau, jusqu'à ce que nous jouissions ensemble, nos cris étouffés par la vapeur, sachant qu'elle jouissait avec nous, en secret.
Je t'en avais parlé un soir, en chuchotant dans le noir. Tu m'avais répondu, un sourire dans la voix :
— Moi aussi, je l'ai senti. Parfois, quand elle me voit me laver ou me changer, elle me dévore des yeux. Elle rougit, mais elle ne détourne pas le regard tout de suite.
On s'était regardés, complices. On avait conclu la même chose : elle était bientôt prête. Mais c'était à elle de décider quand serait le bon moment. On ne voulait pas la brusquer. On voulait qu'elle vienne à nous d'elle-même.
Ce soir-là, après un dîner simple où les rires avaient fusé plus facilement qu'avant, nous décidâmes d'aller nous coucher tôt. Je restai en bas pour faire la vaisselle, ranger la cuisine, éteindre les lumières. Vous montâtes toutes les deux, toi et Amina, vers la salle de bain. Je vous entendis rire doucement sous la douche, l'eau qui coulait, vos voix qui se mêlaient sans que rien de plus ne se passe, juste vous laver, vous nettoyer de la journée, vous sécher, enfiler ces grands t-shirts blancs trop larges qui tombaient jusqu'à mi-cuisses, rien en dessous.
Vous vous glissâtes dans le lit, l'une à gauche, l'autre à droite, laissant la place au milieu vide pour moi. Vous parlâtes un peu, à voix basse, de tout et de rien, puis le silence tomba, lourd de fatigue et de cette chaleur qui ne s'éteignait jamais vraiment.
Je finis en bas, je me lavai à mon tour, rapidement, et je vous rejoignis. Je me glissai entre vous deux, nu sous le drap léger. Vous vous collâtes instinctivement, une tête sur chaque épaule, une jambe sur la mienne. On discuta brièvement, des banalités, des sourires dans le noir, et la fatigue nous emporta vite. On s'endormit comme ça, entassés, respirant le même air, nos corps déjà habitués à cette proximité nouvelle.
Le lendemain matin, je me réveillai le premier, tôt, alors que le jour pointait à peine. Je vous regardai dormir toutes les deux, magnifiques dans la lumière grise : vos visages détendus, vos cheveux emmêlés sur l'oreiller, les t-shirts remontés qui laissaient deviner vos courbes, vos jambes entrelacées aux miennes. Je restai là un moment, à vous contempler et à vous écouter, toi, Lucy, qui ronronnait comme d'habitude – et mon Dieu que j'aimais t'entendre le faire – et toi, Amina, qui ronflais. Pas comme un tracteur, non, beaucoup plus doux, beaucoup plus féminin, si je puis dire, et je trouvais cela de plus en plus mignon, le cœur serré d'une tendresse brute, avant de me lever sans bruit. L'air de la chambre était encore chargé de notre odeur de la veille, sueur, sexe, peau chaude.
Je descendis, je rangeai un peu, je nettoyai, je préparai le petit-déjeuner : café qui embaumait, pain grillé, fruits, tout ce qu'il fallait pour un matin doux. Le soleil montait, un rayon traversa les volets, réchauffa la chambre là-haut, effleura vos peaux endormies.
Quand tout fut prêt, je remontai. Vous étiez toujours endormies, belles, offertes dans le sommeil. Je m'approchai, je vous réveillai en douceur : un baiser sur le front d'Amina, un sur ta joue, puis sur vos lèvres, sur votre gorge. Amina ouvrit un œil, rougit légèrement, sourit timidement – elle était encore un peu honteuse de tout ce qui s'était passé ces derniers jours, mais son regard brillait d'un bonheur qu'elle ne cachait pas. Tu t'étiras, tu lui dis doucement :
— Viens, on descend.
Je vous regardai toutes les deux émerger doucement, je vous contemplai, je vous trouvais vraiment belles et j'aimais tellement votre présence à toutes les deux. Quand je vous observais au naturel, sans que vous le remarquiez réellement, je sentais quelque chose en moi de tellement intense, comme un feu ardent qui brûlait dans mon ventre, et je me sentais fort, je sentais que je pourrais déplacer des montagnes. J'avais toujours eu ce ressenti avec toi, Lucy, un amour réellement infini qui ne faiblissait jamais au fil des jours. Et depuis peu, j'avais ce même feu ardent pour toi, Amina. Je ne savais pas ce qu'il se passait, si j'étais un « cœur d'artichaut » comme diraient les anciens, mais je n'avais jamais ressenti ça pour quiconque.
Bref, j'étais en train de me perdre dans mes pensées quand je réalisai que vous étiez déjà devant la porte à me demander si j'allais bien. Je répondis que oui d'un air étonné, et Amina me dit :
Bref, j'étais en train de me perdre dans mes pensées quand je réalisai que vous étiez déjà devant la porte à me demander si j'allais bien. Je répondis que oui d'un air étonné, et Amina me dit :
— Bah je sais pas, on te parle, tu réponds pas, et en plus tu frissonnes.
Lucy reprit :
— Ça va mon cœur ? T'as froid ?
Moi, un peu ému, je souris et vous embrassai sur le coin de vos lèvres l'une après l'autre, puis je fis demi-tour vers la cuisine tout en m'essuyant une petite larme qui était discrètement apparue de mes yeux.
Vous me suivîtes, pieds nus, les t-shirts froissés tombant sur vos cuisses nues. Amina tira sur l'ourlet, timide, mais elle suivit, un grand sourire aux lèvres malgré sa gêne. Vous rejoignîtes la table. Je servis le café, les tartines. Amina murmura un « bonjour » presque inaudible, les yeux baissés, mais radieuse.
On mangea, on parla de tout et de rien. Sentant sa tension, je posai ma main sur la table et je dis calmement :
Vous me suivîtes, pieds nus, les t-shirts froissés tombant sur vos cuisses nues. Amina tira sur l'ourlet, timide, mais elle suivit, un grand sourire aux lèvres malgré sa gêne. Vous rejoignîtes la table. Je servis le café, les tartines. Amina murmura un « bonjour » presque inaudible, les yeux baissés, mais radieuse.
On mangea, on parla de tout et de rien. Sentant sa tension, je posai ma main sur la table et je dis calmement :
— Ecoute, Amina... ce qui s'est passé ces derniers jours, j'ai adoré. Vraiment. Je suis super heureux de t'avoir rencontrée, et que nous trois, on s'entende si bien. C'était magnifique. Mais tu fais exactement ce que tu veux : rester, partir, recommencer, changer... on te force à rien. Tu participes autant que nous, quand tu veux, comme tu veux.
Lucy ajouta, en posant sa main sur la sienne :
— On veut que tu sois toi. Pas une invitée. Pas un jouet. Toi.
Elle nous regarda, les larmes aux yeux, pas de tristesse, juste d'émotion. Elle sourit enfin franchement, soulagée.
— Merci... je... j'ai jamais vécu ça. Je me sens... libre, vivante. J'aime la manière dont vous me considérez, dont vous me respectez. Vous ne me brusquez pas, vous m'intégrez à votre couple et je ressens votre bienveillance et surtout votre sincérité.
On se regarda avec Lucy, elle avait aussi une petite larme à l'œil et moi je me forçai à jouer au dur, mais je fondais à l'intérieur. Lucy lui prit la main et lui dit :
— Oh ma belle, t'es tellement mignonne, putain arrête, tu vas me faire chialer, t'es chiante. Y a pas besoin de se forcer avec toi tu sais, ça match, ça match même très bien entre nous trois, donc on ne fait aucun réel effort, tout se fait naturellement parce que t'es formidable comme nénette.
Amina se leva d'un bond, marcha rapidement vers Lucy et l'enlaça comme si elle n'était qu'un sac de patates, Lucy en fit de même. Puis, une fois leur étreinte terminée, Amina vint à mes côtés, me glissa un « merci » tout en me donnant un baiser. Mon cœur fit un tour complet sur lui-même.
Midi passa. Le soleil tapait bas, oblique, faisait couler des reflets sur le carrelage de la cuisine. On était toujours à table, les bols de café vides, les tartines finies. Amina ne mangeait plus. Elle grattait le bois de la table du bout de l'ongle, les yeux baissés. Son souffle était court, trop régulier. Puis elle se leva. Elle se plaça entre nous. Dos au rayon de soleil. Lentement, elle attrapa le bas de son t-shirt et le souleva. Il tomba comme un rideau qui s'ouvrait sur elle : nue, pâle, vibrante. Ses seins durcirent à l'air frais, ses hanches tremblèrent d'avance. Elle nous regarda, pas en défi, pas en supplique : juste en question muette.
Midi passa. Le soleil tapait bas, oblique, faisait couler des reflets sur le carrelage de la cuisine. On était toujours à table, les bols de café vides, les tartines finies. Amina ne mangeait plus. Elle grattait le bois de la table du bout de l'ongle, les yeux baissés. Son souffle était court, trop régulier. Puis elle se leva. Elle se plaça entre nous. Dos au rayon de soleil. Lentement, elle attrapa le bas de son t-shirt et le souleva. Il tomba comme un rideau qui s'ouvrait sur elle : nue, pâle, vibrante. Ses seins durcirent à l'air frais, ses hanches tremblèrent d'avance. Elle nous regarda, pas en défi, pas en supplique : juste en question muette.
— Je suis prête.
Pas plus fort qu'un souffle. Pas moins qu'un ordre.
On resta figés une seconde, deux secondes, le temps que la phrase s'installât. Je poussai ma chaise. Tu fermas le livre que tu lisais et te levas, Amina posa les mains sur la table, s'y pencha. Ses seins touchaient presque mon front. Je me levai à mon tour, brûlant de désir pour elle en cet instant magique, je la pris par les hanches, doux, ferme. Je la fis monter sur le rebord, entre les bols, entre les miettes. Elle poussa un soupir court. Ses yeux se fermèrent. Ses cuisses s'écartèrent sans qu'on les forçât. Je la regardai une dernière fois avant que l'on franchît cette frontière invisible, elle comprit que je lui demandais si elle était certaine de son choix et acquiesça de la tête sans dire un mot. Lucy constata cet accord, nous regarda puis me dit :
On resta figés une seconde, deux secondes, le temps que la phrase s'installât. Je poussai ma chaise. Tu fermas le livre que tu lisais et te levas, Amina posa les mains sur la table, s'y pencha. Ses seins touchaient presque mon front. Je me levai à mon tour, brûlant de désir pour elle en cet instant magique, je la pris par les hanches, doux, ferme. Je la fis monter sur le rebord, entre les bols, entre les miettes. Elle poussa un soupir court. Ses yeux se fermèrent. Ses cuisses s'écartèrent sans qu'on les forçât. Je la regardai une dernière fois avant que l'on franchît cette frontière invisible, elle comprit que je lui demandais si elle était certaine de son choix et acquiesça de la tête sans dire un mot. Lucy constata cet accord, nous regarda puis me dit :
— Vas-y, maintenant.
Je me lançai, épris de beaucoup de sentiments grandissants pour notre « belle Africaine » comme elle aimait que nous l'appelions, je lui dévorai amoureusement ses belles lèvres rouge sang, elle en fit de même. Je l'entendis gémir d'envie en m'embrassant avant de m'entendre moi aussi pousser de petits « mmh », car comme elle, j'en avais furieusement très envie. Elle descendit ma braguette et sortit mon sexe déjà paré au combat, gorgé d'envie, tout en commençant à le branler. Je l'effleurai, lui serrai les cuisses, l'embrassai les lèvres avec une envie réelle de la croquer toute crue puis lui dévorai le cou et enfin les seins. Amina frémit. Tu lui remontas sa cuisse droite, lentement, et sentis la chaleur, tu sentis qu'elle était déjà trempée. Elle nous regarda, les deux à la fois, comme si elle avait peur qu'on disparaisse et nous dit :
— ... S'il vous plaît...
d'un air de réellement nous supplier tout en nous demandant notre autorisation, tremblotante comme esseulée. Putain, je commençais à être fou d'elle.
Je ne la fis pas languir davantage et lui donnai ce qu'elle réclamait sans perdre plus de temps tout en contemplant ses magnifiques yeux verts. Je rentrai en elle, doucement, presque cérémonieux. Elle gémit, un « ah » qui tremblait. Tu pris son sein, tu le pinças. Elle se cambra. Je poussai plus loin. Tu descendis, t'agenouillas et lui léchas autour de moi, autour d'elle, autour de nous deux. Tu goûtais sa chatte, tu goûtais ma bite qui la remplissait. Amina poussa sa tête en arrière, ferma les yeux, serra tes cheveux. Je te regardai, un regard qui disait « on y est... ».
Je ne la fis pas languir davantage et lui donnai ce qu'elle réclamait sans perdre plus de temps tout en contemplant ses magnifiques yeux verts. Je rentrai en elle, doucement, presque cérémonieux. Elle gémit, un « ah » qui tremblait. Tu pris son sein, tu le pinças. Elle se cambra. Je poussai plus loin. Tu descendis, t'agenouillas et lui léchas autour de moi, autour d'elle, autour de nous deux. Tu goûtais sa chatte, tu goûtais ma bite qui la remplissait. Amina poussa sa tête en arrière, ferma les yeux, serra tes cheveux. Je te regardai, un regard qui disait « on y est... ».
Je lui attrapai sa cuisse gauche, l'embrassai tout du long pour arriver à ses petits pieds. Je les essuyai discrètement pour ne pas avaler de la poussière puis les dégustai. Elle rabattit sa tête pour nous regarder, elle pleurait. Pas de tristesse, mais de bonheur. D'un bonheur sincère, refoulé, qu'elle n'avait jamais eu l'occasion de vivre et d'exprimer. Mais son excitation reprit le dessus avec les minutes qui passaient. Ma bite qui l'assénait de coups de plus en plus forts et rapides, toi qui lui dévorais son petit bouton et ma bouche qui lui chatouillait les pieds. Elle nous regarda une dernière fois comme pour un dernier au revoir, nous savions à cet instant que nous allions assister à ce qui pourrait s'apparenter à quelque chose de divin. Elle releva la tête, regarda le plafond et se libéra. Lent. Long. Profond. Son corps se crispa, se relâcha, se vida sans un mot à notre grand étonnement, juste de longs soupirs. Des larmes perlèrent, pas de douleur, juste de trop-plein.
On la tenait. On la serrait. On l'embrassait. Et on savait. C'était commencé. Pour de bon.
Je m'apprêtais à lui dire quelque chose pour la rassurer si toutefois elle en avait besoin quand elle décida de se relever vers moi toute transpirante, mettant une main sur ton menton pour que tu la regardes, puis se tourna vers moi en disant juste :
Je m'apprêtais à lui dire quelque chose pour la rassurer si toutefois elle en avait besoin quand elle décida de se relever vers moi toute transpirante, mettant une main sur ton menton pour que tu la regardes, puis se tourna vers moi en disant juste :
— Merci,
le regard déterminé, mais mouillé. Je souris de bonheur, toi aussi. Nous voir comme ça lui fit se contracter son vagin autour de mon pénis, et je m'aperçus à ce moment que j'étais toujours en elle, en attente de livrer ma semence. Je criai alors :
— Merde, putain merde.
Amina comprit immédiatement, se réavança, me serra fort entre ses cuisses tout en remuant son bassin, s'approcha de mon oreille et me glissa un :
— Vas-y, tu peux venir en moi, je suis là,
d'un ton maternel et réconfortant. Je ressentis ce feu ardent dans mon ventre en entendant ces mots qui résonnaient dans mon cerveau. Je vins alors, en gémissant, en disant des mots incompréhensibles tout en me crispant de plaisir. Toi, tu n'en perdis pas une miette puis quand j'eus terminé, tu me regardas et dis :
— Hey bah, t'es un peu trop émotif mon lapin.
Ce qui nous fit immédiatement rigoler jusqu'aux larmes, et cela pendant de longues minutes.
Et dehors, le monde continuait son silence, ignorant que trois cœurs battaient enfin à l'unisson ici.
Et dehors, le monde continuait son silence, ignorant que trois cœurs battaient enfin à l'unisson ici.
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Commentaires ()
Comme tout est déjà écrit, peut-on connaitre le nombre de chapitres ? :)
suivant .vite la {les} suites .
Toute l'histoire est déjà écrite mais nous devons patienter pour la publication de chaque chapitre malheureusement c'est la façon de faire du site.
Merci à vous en tout cas ❤️