Chronique d'un naufrage annoncé ...
Chapitre 2 · Naufrage ...
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✦ hélène75 Chronique d'un naufrage annoncé ... XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Chronique d'un naufrage annoncé ... — Chapitre 2 · Naufrage ...

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Chronique d'un naufrage annoncé ...

Chapitre 2 · Naufrage ...

Je viens de terminer mon deuxième verre de whisky et j'ai envie d'en savoir plus sur le sauna le Moon City où ma femme est en ce moment avec le black que j'ai aperçu tout à l'heure avec elle. Je me précipite sur mon ordinateur et lance une recherche. Le résultat n'est pas long à attendre !
Comme je m'en doutais, le site de l'établissement annonce à mots feutrés qu'il s'agit d'un lieu unique où se mélangent détente, sensualité et libertinage. Les installations ont l'air superbes avec un grand jacuzzi, sauna et hammam, bar et coins câlins divers. Les avis donnés par quelques adeptes des lieux sont beaucoup plus clairs sur le caractère libertin de l'établissement. Ce ne sont que des éloges :
— Ma femme a adoré et en a redemandé – Pierre 50 ans, mari de Françoise.
— J'y vais seul et j'y trouve toujours de bonnes salopes – Akim 25 ans.
— J'y exhibe et y offre ma femme. Jamais déçus ! – Edouard 63 ans, Simone 52 ans
— J'y vais en cachette de mon mari une fois par mois. S'il savait !! - Océane 35 ans.
— Les femmes matures y sont particulièrement gourmandes ! – Jérôme 35 ans célibataire
Je n'en reviens pas d'apprendre qu'il existe des lieux comme celui-ci !! Il faut dire que je découvre là un monde inconnu car, bien évidemment, je n'ai jamais fréquenté de tels endroits. Si ma femme va aujourd'hui au Moon City, je ne doute pas qu'elle est devenue une vraie salope, une traînée voire plus. Oui, je suis dur avec elle mais je suis dans un tel état d'anéantissement que je ne contrôle plus mes pensées.
 
Au fil de mes recherches sur internet, de clic en clic, je suis aiguillé vers des sites de films pornos où mes craintes se confirment. Les établissements comme le Moon City ne sont pas seulement des endroits de rencontre pour des couples adultères, comme ma femme Marianne et son amant black, mais ce sont aussi des lieux de débauche et de luxure où la pluralité masculine est élevée au rang de vertu cardinale.
Les vidéos montrent toutes des femmes offertes à de nombreux hommes de toutes origines et j'imagine ma petite Marianne, ma femme-enfant, dans de telles postures au Moon City alors que je suis à notre appartement en train de regarder ces vidéos. C'est décidé, nous allons avoir une sérieuse explication lorsqu'elle va rentrer.
Pour patienter, je m'installe avec un livre dans un fauteuil du salon. Mais je n'ai pas le cœur à lire, je prépare tout ce que je vais lui jeter à lui figure et je ronge mon frein. Il doit être près de 18h15 lorsqu'elle arrive mais elle passe d'abord aux toilettes et à la salle de bain avant de me rejoindre au salon.
 
J'attaque calmement comme je l'ai prévu en lui demandant comment ce sont passées ses ventes privées. Comme je m'y attendais, elle me sort les traditionnels arguments entendus si souvent
— Y'avait pas ma taille !
— Les coloris n'étaient pas terribles !
— La mode de cet hiver n'est vraiment pas géniale !
Je lui rétorque alors plus vivement pour amorcer mon offensive
— Evidemment, dans un sauna, tu ne risques pas de trouver des vêtements en solde !
Elle est surprise par la vigueur de mon attaque et marque un temps d'hésitation. Je jubile car mes propos semblent l'avoir vraiment déstabilisée. Cela est cependant de courte durée car sa réplique est cinglante. Sans même me demander comment je sais qu'elle était au sauna, elle me rétorque
— Avec un homme comme toi à la maison, il faut bien que j'aille voir ailleurs !
— T'es qu'une petite bite et tu jouis avant que je ressente le moindre plaisir. Tu crois vraiment que cela peut me suffire !
— Connais-tu une seule femme qui accepterait une telle situation ? Moi non !
— Je n'ai que 35 ans et je n'ai pas l'intention de vivre comme une none. Moi je n'ai pas fait le vœu de chasteté !
Face à cette volée de bois vert, je tente de reprendre l'avantage en abordant le sujet du black avec lequel elle s'est rendue au sauna. Mal m'en a pris car ses répliques repartent de plus belles
— Lui au moins, je le sens quand il est en moi !
— Quand il me baise, je jouis comme jamais !
— J'adore sentir sa queue partout en moi !
En quelques répliques, elle vient de me mettre KO et c'est moi qui me retrouve en faute alors que c'est elle qui a commis l'adultère. De plus, je découvre qu'elle parle vulgairement, ce qu'elle n'avait jamais fait auparavant. Je ne reconnais plus ma femme ! C'en est trop pour moi, je bats en retraite et mets un terme à la discussion. 
 
Quelque temps plus tard, profitant d'un après-midi de repos en semaine alors que Marianne travaille, je décide de me rendre au Moon City pour me rendre compte sur place. Une fois dans l'établissement et après un rapide passage au vestiaire, me voici nu avec une serviette autour de la taille en train de découvrir les lieux. Il y a quelques semaines, je n'aurais jamais pensé mettre les pieds dans un tel endroit !
Dans le grand jacuzzi, il y a là de nombreux couples et quelques hommes seuls mais l'ambiance est relativement calme. Il faut dire qu'un écriteau rappelle à tous qu'il est strictement interdit, pour des raisons évidentes d'hygiène, de copuler dans l'eau. Je décide donc de monter à l'étage pour voir si c'est plus animé.
Je m'engage dans le couloir qui dessert les petits salons situés de chaque côté. De petites fenêtres permettent de jeter un œil dans ces alcôves où les corps s'abandonnent à la passion de la chair. Je me joins donc aux autres voyeurs pour profiter du spectacle et je dois bien avouer, à mon corps défendant, que certaines scènes ne me laissent pas insensibles. A l'une des fenêtres, une femme présente sa croupe et certains hommes se pressent pour lui caresser les fesses ou lui lécher le sillon. La femme doit apprécier la situation car sa croupe dodeline de gauche à droite, d'avant en arrière. En jetant un œil à l'intérieur du salon, je découvre que la femme y suce un homme. Je n'en reviens pas de ce que je découvre ici !
 
Un peu plus loin, des hommes se pressent à la porte grande ouverte d'un salon. A l'intérieur, une femme est allongée sur un matelas et les hommes se succèdent pour l'honorer. L'affaire est réglée comme le plus parfaits des ballets. L'un après l'autre, ils entrent, enfilent une capote, baisent la femme pendant quelques minutes, se relèvent juste avant de jouir, enlèvent la capote et se vident dans sa bouche.
J'aurais bien sûr pu prendre mon tour dans la file d'attente mais je n'ai pas osé. Tous les autres ont un sexe bien plus gros que le mien et le seul fait de me mettre nu devant eux est une épreuve insurmontable. Qu'aurait-il pensé de moi ? De plus, je suis certain que j'aurais joui aussitôt glissé dans la fente de la femme et cela ne me semble pas être l'effet recherché.
Je reste donc là à regarder ce spectacle que je trouve répugnant. Comment cette femme peut-elle accepter de se faire prendre par tous ces hommes ? Comment peut-elle avaler leur sperme sans avoir peur pour sa santé ? Vraiment je ne comprends pas !
Je suis à ce moment là assailli par une question qui me fait chanceler. Ma petite femme, Marianne, s'est-elle comportée de la sorte ? Le black l'a-t-il obligée à s'offrir à d'autres hommes ou bien se sont-ils contentés de forniquer tous les deux dans un petit salon bien fermé à clé et interdit aux autres ?
 
J'en ai assez vu, peut-être même en ai-je trop vu ! Je vais aux vestiaires, me rhabille et quitte ce lieu de dépravation. Je rentre à la maison.
Cependant, bien qu'ébranlé par ce que j'ai découvert, il faut bien reconnaître que tout cela m'a fortement excité. Aussitôt de retour à l'appartement, je me réfugie aux toilettes et baisse pantalon et slip. A peine ai-je commencé à me caresser que je jouis ; mes jets de sperme fusent. Je vous ai bien dit que je suis un rapide ! Voilà donc que j'en suis réduit à me branler dans les toilettes alors que ma femme me trompe et fréquente des lieux libertins.
Tant bien que bien que mal, nous continuons à vivre ensemble. Nous cohabitons devrais-je plutôt écrire !
Je ne cherche pas à savoir ce qu'elle fait, je me suis fait une raison. Il faut dire que nous devons continuer à payer les mensualités de notre appartement et qu'une séparation serait la pire des choses. Pour l'un comme pour l'autre et nous signons en quelques sorte un armistice conjugal. Nous faisons alors chambre à part, cela va de soi !
 
Cette situation, que je suis finalement bien obligé d'accepter, prend cependant un tour nouveau en février 2019. Je m'en souviens comme si c'était hier ; c'était un samedi et j'avais travaillé le matin. Marie est de l'après-midi et malgré notre situation, j'ai mis le couvert comme d'habitude. J'ai beau être cocu, je continue à faire des efforts pour que la situation reste un tant soit peu supportable.
Vers 19h30 Marianne rentre de son travail et, voyant la table mise, m'annonce 
— Je ne dîne pas là ce soir car je suis de sortie. Un ami doit passer me prendre !
Plutôt désappointé, je me mets à table et dîne seul pendant que Marianne s'affaire dans la salle de bain pour se préparer à sortir. Mon repas terminé, je m'installe dans un fauteuil au salon avec un livre. Je n'ai pas envie de regarder la télé, je ne lis même pas le livre ouvert posé sur mes genoux. Je suis plongé dans mes pensées, pensées plutôt sombres comme vous vous en doutez.
Quelques instants plus tard, voilà Marianne qui vient se poser dans le canapé en face de moi. Je me dis qu'elle est gonflée de s'installer avec moi pour attendre l'arrivée de son copain. Je la regarde du coin de l'œil. Elle porte une robe noire, ses jambes sont gainées de noir, bas ou collantes je ne sais pas mais je me doute. Elle porte également un tour de cou noir qui la rend encore plus sexy. D'où je suis, je respire son parfum, que c'est bon ! Elle se lève pour allumer la télé, j'aime sa silhouette, sa démarche et ce qu'elle porte. Mais je dois me rendre à l'évidence ; elle ne s'est pas apprêtée pour moi !
 
Soudain on sonne et Marianne se relève pour aller ouvrir. D'où je suis, je ne peux pas voir la porte d'entrée de l'appartement mais j'entends les voix. Ce doit être son ami car elle lui dit
— Entre, je vais te débarrasser.
Je suis toujours dans mon fauteuil lorsque Marianne revient dans la pièce accompagnée d'un colosse noir. Tout de suite je remarque sa classe, chaussures de cuir, pantalon de ville, petit gilet de flanelle et chemise blanche le col ouvert. 
Je ne lui adresse pas la parole, lui non plus. Il pose sur la table basse le petit sac qu'il tient à la main puis s'assoie sur le canapé. Je joue l'indifférent et plonge le regard dans mon livre. Cependant, je me demande si c'est le black avec lequel ma femme est allée au Moon City. Je n'en suis pas certain car ce jour là j'étais loin d'eux, caché derrière mon kiosque à journaux, et je n'ai pas vraiment eu le temps de voir les traits de l'homme avant qu'ils entrent tous les deux dans le sauna.
Je ronge mon frein lorsque Marianne lui propose un verre de whisky qu'il accepte. Quelle salope, elle ose proposer mon whisky à l'homme qui me fait cocu. Elle tient vraiment à m'humilier ! Une fois le whisky servi, elle s'installe près de l'homme sur le canapé et ils commencent à discuter de la soirée qu'ils vont passer ensemble. 
Plongé dans mon livre, je continue à épier discrètement le black qui vient de poser une main sur le genou de Marianne. Il la caresse et fait en sorte de faire remonter progressivement sa robe. Puis, il se saisit d'une main de ma femme et la plaque sur son pantalon au niveau de sa braguette. Je suis sidéré car Marianne ne s'en offusque nullement. Bien au contraire, elle commence à malaxer la bosse qui se forme sous ses doigts. Je me dis qu'ils veulent juste me provoquer avant de partir à leur soirée. Je suis loin d'imaginer la suite !
 
Soudain, l'homme se lève et sans aucune gêne, il retire ses chaussures puis son pantalon et son slip tout en me tournant le dos. Je ne vois que ses fesses mais soudain il se retourne vers moi. Je n'en reviens pas ; il a un sexe hors norme. Autant ma queue est ridiculement petite, autant la sienne est monstrueusement grosse. Peut-être que j'exagère un peu comme je n'ai pas d'autre référence que la mienne mais tout de même. Sa queue est au repos mais pend entre ses jambes comme le gros battant d'une cloche.
Il se rassoit et, comme si elle n'attendait que cela, Marianne se lève et s'agenouille devant lui. Le black a pris son serpent souple d'une main et l'a approché de la bouche de ma femme tout en lui appuyant sur la chevelure de son autre main libre. Ses paumes bien calées sur les cuisses de son amant, Marianne se penche vers l'avant et prend le gourdin d'ébène entre ses lèvres. La voici maintenant qui se met à sucer la queue que je devine en train de grossir dans la bouche de ma femme.
A un moment donné, le black pince les narines de Marianne. Sur le coup je n'ai pas saisi l'intérêt, mais par la suite j'ai compris que c'était pour obliger Marianne à respirer par la bouche, donc à ouvrir grand la mâchoire permettant ainsi à l'homme de pousser son gland bien plus loin dans la bouche. Par moments, Marianne a des hauts le cœur et cela confirme mes soupçons ; il la baise jusqu'en fond de gorge. J'ai beau vouloir ignorer ce qu'ils font en ma présence, je n'arrive pas à rester plongé dans la lecture de mon livre.
 
Soudain, le black lui dit
— Tu m'as vraiment bien sucé. Viens je vais te récompenser !
puis il poursuit
— Retire simplement ton string. On va faire vite puis on sort ensuite !
Marianne se redresse, fait glisser son string à ses pieds puis l'enlève comme lui a ordonné son amant. Elle est maintenant face à moi mais j'ai l'impression qu'elle ne me voit pas. Elle semble être dans un état second.
La voici qui trousse sa robe noire jusqu'à la taille. La salope, elle porte des bas. Je m'en doutais ! Le black s'est quant à lui réinstallé sur le divan. Il attire ma femme à lui et l'aide à s'asseoir sur ses cuisses tout en tenant fermement son énorme queue pointée vers la chatte.
Je vois alors ma femme s'empaler sur ce monstre jusqu'à la garde. Je suis sidéré, elle se fait baiser sans capote. Comment a-t-elle pu en arriver à ce point ? 
Le black glisse ses mains sous les fesses de Marianne et il la fait monter et descendre comme si elle n'était qu'une poupée de chiffons. Les mains de l'homme sont si grosses que je ne vois quasiment plus les fesses de Marianne qu'il enserre à pleines paumes. Le contraste du noir de ses mains sur le corps laiteux de Marianne est saisissant.
Cela fait déjà un bon moment qu'il est en train de baiser ma femme qui garde les yeux fermés. Elle se laisse faire et se mord les lèvres, la tête jetée en arrière comme un pantin désarticulé.
 
Son amant lui dit alors
— Tu es vraiment une sacrée salope ! Dis à ton mari que tu aimes la queue des nègres.
Marianne a du mal à parler mais elle arrive à articuler
— Oh oui, j'adore la bite des noirs ! C'est si bon !
Mais la voici soudain prise de tremblements sous les puissants coups de boutoir de cette grosse queue noire dont elle avoue être si friande. Le black arrête de la besogner et je dois me rendre à l'évidence ; ce gars vient de baiser et faire jouir ma femme devant moi ! C'est d'autant plus humiliant que moi je n'ai jamais réussi à obtenir ce résultat.
Marianne se redresse et je peux voir la queue du black, toujours bandée et luisante de la mouille de ma femme. Il lui dit d'un ton plutôt directif 
— Tiens, prends ce sac et va vite te changer ! J'y ai mis ta robe pour notre sortie, un string dessous suffira ! Et pas la peine de prendre une douche, j'ai même pas déchargé !
Marianne s'est à peine éclipsée que le black cherche à m'abaisser encore plus. Il me dit que ma femme est une sacrée salope, qu'elle est devenue accro à la bite des nègres, qu'elle est très douée et apprend vite. Je voudrais qu'il s'arrête car je n'en peux plus de l'écouter après les avoir regardés baiser. Mais j'imagine que cela lui plait de me rabaisser plus bas que terre, peut-être a-t-il là l'occasion de se venger d'anciens affronts et il ne se gêne pas. Il poursuit donc en me disant que ses potes ou connaissances black apprécient tout particulièrement Marianne. Contrairement à beaucoup d'autres femmes dans ce milieu, elle a encore la chatte et le cul bien serré et les mecs adorent ça. Puis il me dit que je ne dois vraiment pas lui faire de mal au lit pour qu'elle soit encore aussi serrée après tant d'année de mariage.
 
Je suis sauvé, si j'ose dire, par le retour de Marianne qui met ainsi fin aux propos outranciers et orduriers du black. Elle porte une robe noire transparente qui ne cache rien de son string et de ses petits seins. Ses tétons érigés pointent sous le fin tissu, traduisant ainsi l'excitation qu'elle peut ressentir à se montrer ainsi devant moi après s'être fait prendre sans vergogne. 
Le black a semble-t-il décidé de me faire boire ce soir le calice jusqu'à la lie car il complimente Marianne devant moi sur sa tenue avant de lui dire qu'avec la tenue de pute quelle porte ce soir, elle va prendre grave et qu'elle va pouvoir vider un max de mecs.
Pendant que ce connard – je peux bien l'appeler ainsi – appelle un uber, Marianne se chausse d'escarpins noirs et hauts talons et enfile un manteau. Deux secondes plus tard, ils sortent de l'appartement et je me retrouve seul avec mon désespoir de mari cocu et bafoué.
Pour m'en remettre, j'ouvre la fenêtre et respire un grand coup l'air frais de l'extérieur. C'est alors que je m'aperçois que je bande. Oui, voir ma femme aux prises avec cet homme m'a fortement excité ; c'est un peu comme s je regardais un film X dont l'héroïne principale serait ma femme.
J'en ai tellement mal aux couilles que je fonce aux toilettes où, à peine le pantalon baissé et les premiers mouvements de poignets entamés, je jouis comme jamais.
 
Une fois au lit, aussi surprenant que cela paraisse je repense à cette soirée inimaginable. Et me voici en train d'imaginer un film où ma femme Marianne serait aux prises avec plusieurs hommes. D'ailleurs je ne doute pas que c'est très probablement ce qui est en train de se passer en ce moment, au Moon City ou dans un autre endroit de débauche.
Je m'endors l'esprit envahi de corps emmêlés, de bites surdimensionnées, de blacks faisant la queue pour baiser ma femme sous les directives de son colosse noir. Je me suis finalement si bien endormi que je n'ai pas entendu Marianne rentré.
 
Je pensais avoir touché le fond lorsque, il y a un an déjà, j'avais surpris Marianne se rendre au Moon City avec un homme noir. Mais j'ai découvert ce soir, en la voyant se faire prendre sans aucune pudeur devant moi par ce colosse black, que je pouvais sombrer dans des abîmes encore plus profonds et bien plus sombres...
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Erix29
2 janvier 2026 à 14:23
Je n'aime pas ce genre de récit. Plein d'a-priori, de préjugés. Sur fond de racisme.
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Photo de profil de hélène75
hélène75
4 novembre 2022 à 12:52
Je vais y réfléchir. En liaison avec le 1er concerné….
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Utilisateur supprimé
4 novembre 2022 à 12:07
On souhaite une suite
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Utilisateur supprimé
4 novembre 2022 à 09:50
Dommage qu'il n'y avait pas de suite.
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Utilisateur supprimé
3 août 2022 à 06:19
Une histoire un peu triste qui sort du lot ici. On se demande comment peut se terminer une telle histoire si le pauvre mari ne réagit pas. La scène de sexe des amants en présence du mari cocu est tout de même un peu surréaliste. Mais bon, il est fort probable que ce genre de chose se produise plus souvent qu’on ne pense
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
13 mars 2022 à 00:03
Les scènes de cul ne sont pas assez développé. Si non l'histoire est un classique indémodable, j'adore.
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
7 mars 2022 à 15:44
Quel magnifique chapitre bravo je me hâte d'en lire le prochain chapitre bravo
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Phillcoquin
5 mars 2022 à 01:33
Le mari n'a que deux issues. Ou accepter et apprécier sans se plaindre la situation dans laquelle l a mis sa femme, ou remettre de l ordre .
Une accumulation de récit ou le pauvre cocu plaintif accepterait tout et n'importe quoi deviendrait vite redondante et ennuyeuse.
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MAZ814967
4 mars 2022 à 13:02
Après un naufrage, il ne sert à rien de rester à bord du bateau qui ne peut que couler.....
Le capitaine débarque en dernier, mais il débarque...
On ne peut pas sauver ce qui est déjà mort
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La Chipie
La Chipie
4 mars 2022 à 10:56
Au depart elle était coincée du cul puis sans son mari elle s'est mise à etre 1 autre femme.
C'est de l'hypocrisie.

Par respect pour elle meme et pour son mari , ils n'ont pas d'enfants ça aurait de demander le divorce au lieu de le traiter comme 1 moins que rien et de s'écraser face à 1 pseudo male que je qualifierai plus de casos qu'autre chose.

Credit en commun ou pas j'espère qu'il va avoir la presence d'esprit de relever la tete , de vendre la maison et demander le divorce à ses torts à elle d'assumer son comportement.
Soyez respectueux
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