Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et la vie continue — Chapitre 5 · Dans les ténèbres, à chacun son destin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et la vie continue
Chapitre 5 · Dans les ténèbres, à chacun son destin
- Chéri, j'ai une surprise pour toi.
- Oh !?
- J'espère que tu vas apprécier et participer.
- Oh !?
- J'espère que tu vas apprécier et participer.
Apprécier ? Participer ?
Sans plus d'explications devant mon air interrogateur, elle se dirige vers la porte et, me regardant d'un air sauvage, fait entrer son invité.
Sous mon regard incrédule, Georges, le sourire carnassier aux lèvres, entre, prend Marjorie par les épaules, et pendant qu'il l'attire vers lui elle m'annonce tout de go
- Je vais satisfaire tes fantasmes. C'est pour toi, et rien que pour toi que j'accepte ce qui va suivre.
J'ai peur de comprendre.
.
Georges n'hésite pas. Il défait le nœud qui tient la robe de Marjorie qui se tourne vers moi avec un sourire satisfait.
La robe tombe à ses pieds en une corolle rouge, la laissant presque nue les seins à l'air.
Tétanisé, dans l'incompréhension totale, le cerveau vide de toute pensée, je suis sans la moindre réaction.
Elle éteint le plafonnier et nous voilà dans une semi-obscurité, la pièce n'étant éclairée que par la lune.
Que se passe-t-il ? Tout cela est-il bien réel ?
Dans la pénombre de la chambre, elle est la poitrine à l'air, en string, à la merci de son partenaire. Les grandes mains noires empaument ses seins avec empressement et sans ménagement.
Elle sourit, contente de sa surprise.
Je me pince pour être certain d'être bien éveillé, qu'il ne s'agisse pas d'un cauchemar. L'obscurité ne me permet pas de voir tous les détails, les corps apparaissent en alternance entre ombre et faible lumière. Un contraste tout en noir et blanc.
Collée à lui, je ne peux qu'imaginer ses tétons poindre rapidement sous la caresse de l'intrus. Il l'embrasse lascivement et, contre toute attente, elle lui rend ce baiser.
Je devine ce corps aimé qui se frotte à lui, caressé par des mains noires.
Elle va même au-devant de la caresse, la cherche, invite cette main à se perdre sur le sein, sollicite l'autre main à venir se planter dans son string.
Je ne vois que des ombres, des gestes, mais ils sont très explicites.
Je ne peux y croire.
Elle ondule sous la caresse, regarde dans ma direction sans vraiment me voir et entrevois ses dents blanches signe d'un sourire. Elle cherche certainement à deviner mes réactions.
Elle lui ôte son polo et dans le mouvement, la bouche vient sucer un téton.
Tout de suite, très sensible à cette attouchement, je l'entends haleter et l'encourager à persévérer. Le bruit de succion me vrille les tympans alors qu'elle ronronne comme une chatte en chaleur.
Je sais qu'il ne faudra pas longtemps avant qu'elle ne perde pied et pourtant je ne bouge pas, complètement paralysé.
Je devine aux sons le déroulement des opérations, le début du plaisir, le chemin vers a jouissance, connaissant tellement bien ses réactions.
Non, ce n'est pas possible, elle sait que je regarde, elle l'a voulu.
Extatique, au milieu de la pièce, en arrêt comme un chien de chasse, elle s'imagine que je vais apprécier ce spectacle.
Je devrais crier, faire savoir ma réprobation, mon écœurement, ou même fuir tout simplement, mais mon cerveau ne commande rien, pas d'injonction, pas de commandement, mon corps est empêché de bouger, comme si une main ferme me tenait à distance, me clouant sur place.
Il se relève, son torse puissant et glabre vient se frotter aux seins de ma femme, la soulève, la dépose sur notre lit et lui ôte le dernier rempart cachant encore sa complète nudité.
Pendant qu'il retire son pantalon et son boxer, elle écarte docilement les jambes, offerte, sans pudeur ni crainte, sans doute même avec envie.
Elle cherche mes yeux pour y déceler ma satisfaction, mais je sais qu'elle ne peut rien percevoir de précis compte tenu du peu de visibilité.
J'aperçois le globe blanc de ses yeux qui vont de mon corps vers celui de Georges.
Bien vite, elle cesse toute recherche, et se laisse définitivement envahir par son plaisir et tend la main pour saisir ce sexe rigide et le masturbe doucement.
Témoin silencieux de cet adultère, je reste toujours sans voix, comme anesthésié par son audace, sonné comme un boxeur qui a reçu un uppercut violent.
Comment aurais-je pu imaginer une telle forfaiture ?
Prestement, il se jette entre ses cuisses que je sais magnifiques, sa main aux longs doigts caresse la fourche poilue si chère à mon cœur et dont je croyais être le seul dépositaire. Erreur, profonde erreur !
Je vois son bassin aller à la rencontre de ces doigts indiscrets qui s'enfoncent en elle. Je les vois ressortir de son antre d'amour, luisants de son jus, puis à nouveau investir la place.
Je sais que Marjorie apprécie, les gémissements de plus en plus sonores me le confirment.
Lorsqu'il retire ses doigts je l'entends lui dire
- Oh non, non ne t'arrête pas, c'est trop bon !
Mais dès que sa bouche prend possession de son sexe luisant, elle pousse des soupirs de chienne. Il la lèche, la suce bruyamment tout en lui pétrissant les seins. Elle répond par des halètements, des souffles de plaisir et des « encore, encore », des coups de bassin, des petits cris de plaisir.
A défaut de me voir, elle parvient à m'interpeller.
- Tu…es là ch…chéri ? Tu ap…apprécies mon ca…cadeau ? C'est b…bien ce que tu espérais ?
Le bougre, dans un cri dont Marjo ne capte apparemment pas le sens moqueur, lance
- Je vais la faire jouir cette gonzesse ; comme jamais elle n'a jouit ! Tu vas connaître le nirvana et tu en redemanderas !
Il se couche sur elle, s'installe entre ses cuisses, et d'une main frotte son sexe sur le sien. Elle feule, soupire de satisfaction, finit par gémir bruyamment, le supplie de la prendre.
- Que veux-tu femme ?
- Prends-moi, je n'en peux plus. S'il te plaît, prends-moi maintenant !
- Dis le plus fort femme, que tout le monde t'entende !
- Oui, crie-t-elle de plus en plus haletante, baise-moi maintenant !
- Prends-moi, je n'en peux plus. S'il te plaît, prends-moi maintenant !
- Dis le plus fort femme, que tout le monde t'entende !
- Oui, crie-t-elle de plus en plus haletante, baise-moi maintenant !
Cette fois, il lui soulève le bassin, écarte encore plus les jambes pour se faciliter l'accès, et la pénètre d'un seul coup. Son sexe épais plonge dans le puits très lubrifié pendant qu'elle crie de surprise et de satisfaction.
J'entrevois avec horreur ce vit noir entrer et sortir du vagin bien humide de ma femme.
Le rythme, d'abord lent, devient vite rapide, saccadé alternant les moments lents et les moments rapides. Il sait manifestement comment faire jouir une femme.
Ce savoir-faire se traduit par des cris très sonores de plaisir mêlés à des halètements rapides.
- Oh oui…oui… plus fort.
- Tu aimes mon sexe ?
- Ou…oui, continue, ne…t'arrête pas….tu…me…fais…perdre la t…tête !
- Tu aimes mon sexe ?
- Ou…oui, continue, ne…t'arrête pas….tu…me…fais…perdre la t…tête !
Ma vue se brouille, j'ai envie de vomir.
Et tout à coup, alors qu'il la besogne avec vigueur, elle se cambre sous l'effet d'un orgasme violent. La bouche grande ouverte cherchant de l'air, elle le griffe dans le dos.
Dans un ultime cri, comme une énorme plainte, elle s'effondre, pantelante, bras et jambes écartés, complètement à la merci de son partenaire.
Entre alors dans la pièce Aya, tout sourire. Je suis surpris.
- Beau spectacle n'est-ce pas ?
Un nouveau choc qui cette fois me réveille.
- Je suis fier de mon homme, capable de faire jouir une femme de cette manière. Toutes celles qu'il a baisées ont adoré ! J'ai entendu les vocalises de ta femme, et aperçu par la porte entrebâillée les exploits de ces deux amants. Magnifique ne trouves-tu pas ?
- Tu as manigancé toute cela avec elle ? Vous aviez tout prévu ? dis-je la regardant d'un œil mauvais, prêt à en découdre avec les deux complices.
- Nous en avions en effet discuté ce matin. Mais, il n'est pas temps de parler, et allons les rejoindre.
- Tu as manigancé toute cela avec elle ? Vous aviez tout prévu ? dis-je la regardant d'un œil mauvais, prêt à en découdre avec les deux complices.
- Nous en avions en effet discuté ce matin. Mais, il n'est pas temps de parler, et allons les rejoindre.
Et sans autre forme de procès, la superbe Aya se dénude complètement devant mes yeux exorbités.
Je comprends le piège qu'ils m'ont tendu. J'aurais beaucoup donné pour la voir nue et l'emmener dans mon lit, mais ce piège sournois et le spectacle auquel je viens d'assister m'ont coupé toute envie.
Je comprends le piège qu'ils m'ont tendu. J'aurais beaucoup donné pour la voir nue et l'emmener dans mon lit, mais ce piège sournois et le spectacle auquel je viens d'assister m'ont coupé toute envie.
- Comment me trouves-tu mon beau ? Allez, viens donc t'amuser. Passons un moment ensemble, je sais que tu en as envie. Ta femme me l'a confié et je le lui ai promis. A quatre tu vas te régaler.
Elle se coule aux côtés de Marjorie accueillie par Georges qui n'a pas encore joui et est resté dans une forme olympique.
Cette fois, les jambes ne me portent plus et mon corps s'affale dans le fauteuil de coin. Voir ma tendre épouse entre les bras de cet abruti musclé sans doute mais à la cervelle aussi petite qu'un pois chiche est déjà en soi une humiliation. Mais alors, avec une femme… à trois…elle que j'ai mis des mois à mettre dans mon lit…je n'en reviens pas !
Marjo voit la sublime métisse se coucher à côté d'elle, lui sourit. Sans la moindre gêne, les deux femmes s'embrassent langoureusement.
Cette fois, les jambes ne me portent plus et mon corps s'affale dans le fauteuil de coin. Voir ma tendre épouse entre les bras de cet abruti musclé sans doute mais à la cervelle aussi petite qu'un pois chiche est déjà en soi une humiliation. Mais alors, avec une femme… à trois…elle que j'ai mis des mois à mettre dans mon lit…je n'en reviens pas !
Marjo voit la sublime métisse se coucher à côté d'elle, lui sourit. Sans la moindre gêne, les deux femmes s'embrassent langoureusement.
- Je vais te prendre par le petit trou, lui dit Georges.
- Viens Marc me dit Aya.
- D'accord, mais sois doux, ce sera la première fois dit-elle entre deux baisers.
- Ne t'en fais pas, je vais bien te soigner, tu vas adorer. Et Aya est là pour t'aider et sublimer ton plaisir.
- Marc, tu viens répète Aya ?
- Viens Marc me dit Aya.
- D'accord, mais sois doux, ce sera la première fois dit-elle entre deux baisers.
- Ne t'en fais pas, je vais bien te soigner, tu vas adorer. Et Aya est là pour t'aider et sublimer ton plaisir.
- Marc, tu viens répète Aya ?
Ni une ni deux, Georges se positionne sur les fesses de Marjo, lui place un coussin sous le ventre. D'une main sûre, il lui caresse l'anus, cherche la cyprine pour en enduire le passage et après quelques allers – retours de ses doigts lubrifiés, introduit petit à petit son pieu dans le fondement de Marjorie.
Aya lui caresse le dos, ouvre les fesses de l'enculée, s'assure de la lubrification du passage.
Marjorie souffle, gémit sans que je sache si c'est de douleur ou de plaisir. Une fois entré totalement, Georges patiente, lui parle doucement dans l'oreille. J'ignore ce qu'il lui dit mais Aya la rassure.
Consciente, elle répond par un hochement de la tête et il entame le va-et-vient en douceur.
La tête entre les mains, les coudes posés sur les genoux, je ne peux ni en voir ni en entendre plus et cette fois, je quitte le bungalow alors que Marjo, râle, accepte la pénétration anale de son amant pendant qu'Aya se place à la tête du lit et lui présente son sexe poilu pour se faire brouter le minou.
- Dommage dit Aya à Georges en me voyant partir, alors que Marjo, déchaînée et emportée par ses pulsions ne se rend compte de rien.
Assis sur la terrasse, j'entends les cris de jouissance de Marjo, autant de coup d'épées dans le cœur. Elle lui a accordé ce qu'elle m'a toujours refusé. Je me mords la main pour ne pas crier.
Je suis cocu, et de quelle manière !
Le cœur en berne, le cerveau en ébullition, je me bouche les oreilles pour ne plus entendre. Le chagrin et une douleur extrême mâtinée d'une colère noire se disputent mes sentiments.
Je pleure mes illusions perdues, mon amour foulé aux pieds par des rapaces de sexe sans foi ni loi.
Les minutes passent, je m'éloigne de ce bungalow devenu l'espace d'une nuit un vrai lupanar et de ces bruits lubriques et douloureux. Je ne veux pas que ma colère explose dans une violence que je pourrais regretter.
Je passe ma rage dans les flots, nageant avec vigueur, m'éloignant de la côte, et cette débauche d'efforts me calme petit à petit.
De retour sur la plage, l'esprit un peu apaisé, je reviens vers ma terrasse pour constater que les bruits se sont tus.
Un coup d'œil à l'intérieur et j'y vois Marjo nue, coincée entre Aya et Georges dans un mélange très intime, endormis.
Assommé, recru de fatigue, de déception et de rancœur, je finis par m'assoupir dans un transat, rongé par la jalousie, les doutes et la tristesse infinie qui m'étreignent.
***
Il est 8H30, le soleil a déjà bien entamé son ascension vers le zénith lorsque je me réveille.
Blottie contre le torse puissant de Georges, enveloppée d'odeurs de sueurs et de sexe, derrière moi, mon mari chéri me colle malgré la chaleur.
Doucement, je reprends mes esprits, emplie d'une félicité, le sourire béat. Le souvenir de nos tribulations nocturnes s'impose à mon esprit et me submerge de bonheur. J'ai jouis comme une folle, comme jamais auparavant, il faudra que je le dise à mon homme et le remercier de cette nuit de folie.
Revers de la médaille, j'ai mal au cul, il y sont allés un peu fort tous les deux.
Mais quelle nuit !
Mon mari est bien le meilleur parce que je l'aime, cela ne fait que renforcer mon indéfectible lien pour lui.
Je sens son flanc contre mon dos, chaud, sa respiration régulière me rassure. Après nos exploits de cette nuit, il dort comme un bébé, innocent, il récupère.
Je sens son flanc contre mon dos, chaud, sa respiration régulière me rassure. Après nos exploits de cette nuit, il dort comme un bébé, innocent, il récupère.
Je suis heureuse.
Georges se réveille lui aussi et me prend un sein. Je lui écarte la main, la fête est finie, les fantasmes assouvis. J'ai eu beaucoup de plaisirs, mais pas question de recommencer.
Je ne veux plus que mon mari. Quel amour ! Me permettre de réaliser nos fantasmes, me voir faire l'amour avec un grand noir !
Contrepartie : il a baisé avec Aya et en trio ! A vrai dire, je n'ai rien vu, il faisait trop noir mais, pas de doute, alors que je récupérais, il limait cette métisse dont il rêvait avec entrain. J'en suis même un peu jalouse, quelle ironie, mais bon je l'ai voulu et c'est le prix à payer.
Je ne veux plus que mon mari. Quel amour ! Me permettre de réaliser nos fantasmes, me voir faire l'amour avec un grand noir !
Contrepartie : il a baisé avec Aya et en trio ! A vrai dire, je n'ai rien vu, il faisait trop noir mais, pas de doute, alors que je récupérais, il limait cette métisse dont il rêvait avec entrain. J'en suis même un peu jalouse, quelle ironie, mais bon je l'ai voulu et c'est le prix à payer.
Derrière moi, le corps se met en mouvement et une main foncée vient me gratifier d'une caresse sur le visage.
!? Foncée ?
!? Foncée ?
- Mais…tu n'es pas Marc ?
- Non, c'est moi Aya, que crois-tu ?
- Et Marc, où est-il ?
- Il n'a pas passé la nuit avec nous, je l'ai bien invité mais il a refusé. J'avais pourtant cru que je lui plaisais.
- Quoi ? Il est parti ? Il n'était pas avec nous ?
- Non, il devait être trop fatigué ou pas en forme, que sais-je !
- Mais ce n'est pas ce qui était prévu ! Tu devais l'amener près de moi et réaliser son fantasme de trio !
- Alors, je crois que ce sera pour une autre fois ma chérie dit-elle en me caressant les seins.
- Qu'a-t-il fait alors ?
- Non, c'est moi Aya, que crois-tu ?
- Et Marc, où est-il ?
- Il n'a pas passé la nuit avec nous, je l'ai bien invité mais il a refusé. J'avais pourtant cru que je lui plaisais.
- Quoi ? Il est parti ? Il n'était pas avec nous ?
- Non, il devait être trop fatigué ou pas en forme, que sais-je !
- Mais ce n'est pas ce qui était prévu ! Tu devais l'amener près de moi et réaliser son fantasme de trio !
- Alors, je crois que ce sera pour une autre fois ma chérie dit-elle en me caressant les seins.
- Qu'a-t-il fait alors ?
Je me sens tout à coup très mal. Vite le retrouver et comprendre ce qui a dérapé.
- Il était pourtant bien présent au début de la fête. Il t'a vue avec mon homme, avec moi et je crois que pour te permettre de goûter à tous ces plaisirs, il t'a laissée entre nos mains. Peu d'hommes auraient accepté cela.
- Et pourquoi n'est-il pas là alors ? dis-je tremblante.
- Il t'attend sans doute dehors.
- Et pourquoi n'est-il pas là alors ? dis-je tremblante.
- Il t'attend sans doute dehors.
D'un bond, je suis sur pied et me précipite vers la terrasse où je le trouve endormi dans le transat.
Je l'observe avec amour, le regarde si paisible dans son sommeil. Je ne veux pas le réveiller ni le déranger. Dormir dans le transatl ! Ce n'est pas très confortable et certainement moins qu'avec moi dans le lit.
Je l'observe avec amour, le regarde si paisible dans son sommeil. Je ne veux pas le réveiller ni le déranger. Dormir dans le transatl ! Ce n'est pas très confortable et certainement moins qu'avec moi dans le lit.
Aya sort de la chambre en même temps que Georges, tous deux nus comme des vers.
- Ton chéri fait un gros dodo me dit Georges de sa voix de stentor.
- Chuuuut ! Tu vas le réveiller.
- Chuuuut ! Tu vas le réveiller.
Dans ma somnolence, j'entends des voix. Celle de Marjorie, puis une voix d'homme et aussi une de femme. Je les reconnais, j'en ai un haut le cœur.
Ouvrant les yeux, je les vois tous les trois, à poil, dans une absence de pudeur, comme de vieux amants.
Alors, j'explose.
Ouvrant les yeux, je les vois tous les trois, à poil, dans une absence de pudeur, comme de vieux amants.
Alors, j'explose.
- Foutez le camp, hors de ma vue !
- Marc, voyons…tente d'intervenir Marjorie
- Et toi, la traitresse, va te vêtir, essaie d'être décente.
- Mais enfin, Marc…
- La ferme !
- Marc, voyons…tente d'intervenir Marjorie
- Et toi, la traitresse, va te vêtir, essaie d'être décente.
- Mais enfin, Marc…
- La ferme !
Aya et Georges, surpris, retournent dans la chambre sans un mot.
- Marc, écoute…dit Marjorie.
- Va donc les retrouver ! dis-je d'un ton péremptoire accompagné d'un geste de rejet.
- Va donc les retrouver ! dis-je d'un ton péremptoire accompagné d'un geste de rejet.
Furieux, je tourne les talons et m'en vais vers la plage, puis la forêt. Ma colère renaissante est telle que je préfère la solitude ce qui m'évitera m'évitera toute bêtise. La colère est très mauvaise conseillère comme chacun sait.
Je regarde par-dessus mon épaule et voit Marjorie, nue, scotchée sur la terrasse, les bras écartés en signe d'incompréhension.
Je regarde par-dessus mon épaule et voit Marjorie, nue, scotchée sur la terrasse, les bras écartés en signe d'incompréhension.
Et voilà ! Je lui fais une surprise et Monsieur est fâché ! Que veut-il à la fin ? J'ai accepté de satisfaire ses fantasmes et Monsieur part en me laissant en plan, en vociférant, en colère. Et cette manière de leur parler ! Quel manque de savoir-vivre ! Je n'en reviens pas !
Puisque Monsieur fait bande à part, je vais prendre mon petit déjeuner, y retrouver sans doute Claire et Paul. Ils seront certainement plus aimables. Mais qu'est-ce qu'il lui prend !
Puisque Monsieur fait bande à part, je vais prendre mon petit déjeuner, y retrouver sans doute Claire et Paul. Ils seront certainement plus aimables. Mais qu'est-ce qu'il lui prend !
***
Un petit déjeuner copieux, finalement seule, nécessaire pour réparer la débauche physique de la nuit.
Et la tête pleine de questions.
Qu'est-ce que je n'ai pas compris ? Et lui que n'a-t-il pas compris ? Il est en colère, mais pourquoi ? Je l'ai satisfait dans ses désirs, lui ai même laissé le loisir de s'encanailler avec cette Aya. Je ne comprends rien ! Il faudra qu'il m'explique !
Et la tête pleine de questions.
Qu'est-ce que je n'ai pas compris ? Et lui que n'a-t-il pas compris ? Il est en colère, mais pourquoi ? Je l'ai satisfait dans ses désirs, lui ai même laissé le loisir de s'encanailler avec cette Aya. Je ne comprends rien ! Il faudra qu'il m'explique !
Arrivée à notre bungalow Marc n'est pas là. Que puis-je faire si ce n'est attendre son retour. Inutile d'envoyer des messages, il ne répondra pas, je le connais, en colère comme il est !
Bon, je vais le laisser bouder et pars m'allonger sur la plage, une serviette, mon bouquin et mon téléphone à la main, la tête en vrac et le cœur en bouillie.
Bon, je vais le laisser bouder et pars m'allonger sur la plage, une serviette, mon bouquin et mon téléphone à la main, la tête en vrac et le cœur en bouillie.
L'heure du déjeuner est là, toujours pas de Marc.
Cette fois, je lui envoie un message
Cette fois, je lui envoie un message
- Arrête ta bouderie, c'est ridicule ; Viens déjeuner Bises
La réponse arrive presque immédiatement.
- Tu ne manques pas d'air ! Me faire cocu ! Et tu en es fière ! Retourne chez tes amants et amuse toi puisque tel est ton désir.
Qu'est-ce qu'il me raconte ? Le faire cocu ? Mes amants ? Que me chante-t-il là ? Je soupçonne un gros problème de compréhension. Il faut qu'on parle.
De loin je le vois revenir. Il passe à quelques mètres sans le moindre regard pour moi et se dirige vers notre gîte.
- Marc !
Pas de réponse.
- MARC ! Attends-moi.
Aucune envie de lui parler, à croire qu'elle est complètement innocente de ce qu'il s'est passé, elle n'est tout de même pas simple d'esprit.
Elle me rejoint alors que je rassemble mes effets personnels.
Elle me rejoint alors que je rassemble mes effets personnels.
- Mais, qu'est-ce que tu fais ?
- …
- Tu pars ?
- …
- Tu peux m'expliquer ?
- C'est plutôt à toi de m'expliquer ! Quelle humiliation ! tout en rangeant mes affaires de toilettes et en fermant ma valise.
- Humiliation ?
- Je te laisse à tes réflexions et à tes amours.
- …
- Tu pars ?
- …
- Tu peux m'expliquer ?
- C'est plutôt à toi de m'expliquer ! Quelle humiliation ! tout en rangeant mes affaires de toilettes et en fermant ma valise.
- Humiliation ?
- Je te laisse à tes réflexions et à tes amours.
Et pour la deuxième fois, il me laisse en plan, sans explication.
- Mais enfin, Marc !
Il part, ne se retourne pas, levant la main en guise d'adieu.
Je suis atterrée, cela ne lui ressemble pas, lui qui prône le dialogue. Comment faire alors pour résoudre une difficulté ?
Un sentiment de me retrouver dans un tunnel noir, où plus aucun repère n'existe, pas une lumière rassurante. Le vide.
Au-delà de la rogne qu'initialement j'ai ressentie, c'est la peur qui s'empare de moi. Je ne comprends pas mais, instinctivement, au fond de moi-même, je sens que je suis en train de le perdre, je ne l'ai jamais vu dans un tel état.
Cela, je ne le veux en aucun cas. Il est mon homme, celui que j'aime et pour qui je ferais tout.
J'éclate en sanglots.
Je suis atterrée, cela ne lui ressemble pas, lui qui prône le dialogue. Comment faire alors pour résoudre une difficulté ?
Un sentiment de me retrouver dans un tunnel noir, où plus aucun repère n'existe, pas une lumière rassurante. Le vide.
Au-delà de la rogne qu'initialement j'ai ressentie, c'est la peur qui s'empare de moi. Je ne comprends pas mais, instinctivement, au fond de moi-même, je sens que je suis en train de le perdre, je ne l'ai jamais vu dans un tel état.
Cela, je ne le veux en aucun cas. Il est mon homme, celui que j'aime et pour qui je ferais tout.
J'éclate en sanglots.
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Commentaires ()
Il faut comprendre que Marjo s'est laissée emporter par le lieu de vacances, la liberté et a fini par prendre ses désirs pour des réalités. Mal lui en a pris.
Mon cher Birdie, je ne cherche pas à victimiser le conjoint trompé mais à souligner les conséquences d'une tromperie pour le conjoint. Est-il obligé d'accepter ? A vous de voir...
Soit que j’ai manqué quelques choses où Marjorie est une vrai tête de linotte. Quoique qu’il en soit, je n’aurais personnellement pas laissé aller les choses comme ça. Je serais intervenu dès le début. Mais on sait que pour avoir une histoire, il faut avoir quelques choses à raconter.
Ça fait longtemps qu’elle désire franchir la limite et bien c’est fait! Peut-être donnera t’elle naissance à de beaux jumeaux chocolatés?!
La vie suivra son cours bien entendu selon la vision de Mibou.
Hâte de voir comment Marjorie va se sortir de sa bêtise. Si c'est possible.
C’est dur
Vivement la suite
Va t’elle pouvoir le récupére
J’adore
Quand le sexe est plus fort que l'amour il le détruit
Sans oublier l’absence de protection et le fait que le couple c’était 2 bouffons.
Mibou tu es parfait.
A quand le candaulisme au féminin ? :)
Merci pour votre commentaire.