Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Justine, l'étudiante — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Justine, l'étudiante
Chapitre 2
Le vendredi suivant, j'arrive au TD, stressé. Les étudiants vont-ils être au courant ? J'essaye de relativiser, c'est peu probable que Justine ait raconté sa soirée de vendredi à tout le monde, au risque de passer pour une fille facile.Ses amies proches savent probablement par contre. Je vais probablement avoir le droit à quelques sourires en coin, je vais devoir faire semblant de rien. Je fais exprès d'arriver avec deux minutes de retard, pour pouvoir directement commencer le cours. Je constate que Ninon est absente, Justine est là, l'air nonchalant. Je ne remarque aucun regard moqueur. Je me détends petit à petit. Au bout de 1h30 environ de TD, les élèves sont en train de travailler sur un exercice, je suis assis à mon bureau, mon téléphone vibre : j'ai reçu un email.
De : Justine Nxxxx
Objet : Petit cadeau
Objet : Petit cadeau
Mon cœur s'accélère, WTF ?? J'ouvre le mail, il ne contient qu'une seule photo. Une photo type "snapchat", avec un petit bandeau noir de texte. C'est un selfie de Justine, elle porte un soutif noir, avec des jointures roses. Ce soutif laisse entrapercevoir la naissance de ses magnifiques seins. Le petit texte indique : "j'ai bien aimé vendredi soir...". La photo a un effet immédiat, mon sexe se durcit et des images de vendredi soir affluent dans mon esprit. Je jette un coup d'œil à Justine, elle me regarde d'un coin de l'œil, avec un regard malicieux. Elle a un stylo entre les lèvres, qu'elle suçote en faisant semblant de réfléchir. Je lui lance un regard réprobateur, je jette un coup d'œil aux alentours au passage, tous les élèves ont l'air concentrés sur leur exercice, personne ne regarde dans ma direction ni celle de Justine. En réponse à mon regard réprobateur, Justine esquisse un petit sourire, puis se plonge dans son travail. Dix minutes plus tard, mon téléphone vibre à nouveau. Encore un mail ? J'espère que ce n'est pas elle ! Enfin... Est-ce vraiment ce que j'espère ?
J'ouvre mon application mail, c'est elle... Une nouvelle photo, encore un selfie, cette fois-ci, Justine a baissé son soutif à mi-seins de telle sorte que ses deux tétons roses apparaissent. La photo est terriblement érotique et excitante, un sous-titre indique :
— Quand est-ce qu'on recommence ?
Je lève les yeux vers Justine, elle a son regard dans le mien, elle se mord la lèvre. Je me fais la réflexion qu'elle a dû enregistrer les photos à l'avance, en ayant comme projet de me les envoyer pile pendant le cours. Quelle succube ! Bordel, mais quelle peste ! Il faut avouer qu'elle a un talent inégalable pour me faire bander extrêmement dur. Pour autant, je ne laisse rien paraître et je fais un signe non de la tête.
Le cours touche à sa fin, quand mon téléphone vibre à nouveau. Cette fois-ci aucune photo, juste un message : "Les toilettes moches du troisième, il n'y a jamais personne...". Je comprends tout de suite à quoi elle fait référence. Au troisième étage, il y a deux sanitaires. Les premiers sont vieux, pleins de tags et délabrés. Mais trente mètres plus loin, de nouveaux sanitaires ont été construits, plus grands et flambants neufs. Ainsi, quasiment personne n'utilise les premiers. Décidément, je ne m'attendais vraiment pas à cette tournure des évènements. Je pensais que Justine allait peut-être être absente, n'assumant pas la soirée. Ou bien qu'elle allait éviter les regards. Au lieu de ça, elle m'allume sans détour... Qu'est-ce que c'est excitant ! Mais je dois résister... Je fais à nouveau un signe non de la tête en m'assurant qu'elle me voit.
Le cours touche à sa fin, quand mon téléphone vibre à nouveau. Cette fois-ci aucune photo, juste un message : "Les toilettes moches du troisième, il n'y a jamais personne...". Je comprends tout de suite à quoi elle fait référence. Au troisième étage, il y a deux sanitaires. Les premiers sont vieux, pleins de tags et délabrés. Mais trente mètres plus loin, de nouveaux sanitaires ont été construits, plus grands et flambants neufs. Ainsi, quasiment personne n'utilise les premiers. Décidément, je ne m'attendais vraiment pas à cette tournure des évènements. Je pensais que Justine allait peut-être être absente, n'assumant pas la soirée. Ou bien qu'elle allait éviter les regards. Au lieu de ça, elle m'allume sans détour... Qu'est-ce que c'est excitant ! Mais je dois résister... Je fais à nouveau un signe non de la tête en m'assurant qu'elle me voit.
Il est l'heure, les élèves rangent leurs affaires. Je fais en sorte de mettre ma sacoche d'ordinateur devant moi pour que personne ne puisse voir la bosse de mon pantalon, et je sors de la salle. Nous sommes au quatrième étage, et mon prochain cours est au deuxième. Je descends les escaliers, je suis au troisième. Une envie irrésistible me prend, je vérifie que personne ne peut voir mon écran de téléphone, et j'ouvre le second email de Justine. Ses seins sont divins... Je marche vers les toilettes du troisième.
Justine arrive quelques minutes plus tard, je faisais semblant de me laver les mains, elle entre dans des toilettes, je la rejoins. Toute la scène qui suit se déroule sans un mot, je la regarde, elle me regarde, ses yeux brillent de désir. Elle enlève son haut, puis son soutif, tout en maintenant mon regard. Je ne bouge pas, je ne dis rien, je ne fais que regarder, ses yeux, ses seins : elle s'agenouille, déboutonne mon jean... Mon sexe est déjà en érection, elle me regarde dans les yeux et le prend en bouche. Pendant plusieurs minutes, elle me suce, et me branle. De temps en temps, elle me lèche le sexe et les testicules, tout en me branlant et en maintenant ses yeux dans les miens. Au bout de quelques minutes, je sens l'orgasme monter, c'est alors que je chuchote mes premiers mots depuis que nous sommes dans les toilettes :
— Je vais jouir...
Un petit sourire s'esquisse sur son visage, elle continue plus énergiquement, je jouis dans sa bouche. Elle se rhabille puis me susurre à l'oreille :
— A la semaine prochaine professeur...
Son unique phrase de notre entrevue. D'ailleurs, elle tint parole. Les semaines qui suivirent, le même scénario se répéta : durant le cours, elle m'envoie des emails. Avec des photos qu'elle a préparé à l'avance, ainsi que de petits textes destinés à bien me chauffer. Puis à la fin du cours, direction le troisième étage. Une différence notable : nos entrevues se font de plus en plus loquaces. Justine prend même l'habitude de me raconter ses aventures coquines pour me chauffer. Parfois elle commence l'histoire par email, puis finit l'anecdote en me suçant. Elle me raconte par exemple comment une fois, dans un festival, elle a fini dans la tente de camping de deux Allemands, et les a tous les deux sucés. Ou encore, comment elle a rencontré un candidat de télé-réalité dans une boîte de nuit, puis, après quelques prises de drogue, la soirée s'est terminée avec ce jeune homme éjaculant au fond de son cul.
Je découvre avec elle, à quel point je trouve excitantes les paroles, aussi bien avant que pendant l'acte. Plusieurs fois, j'ai eu l'envie d'aller plus loin que de simples fellations. De lui enlever son string, de la prendre dans ces toilettes. Cependant cela ne semble pas vraiment quelque chose qu'elle recherche, et quelque part cela me convient. Je ressens beaucoup de culpabilité, car cette relation avec une étudiante n'est clairement pas éthique. Cette culpabilité m'empêche d'aller plus loin, et je ne fais que fantasmer le fait de la prendre sauvagement dans ces toilettes du troisième.
Notre aventure durera jusqu'à la fin de l'année, puis elle partit dans une ville différente et je ne la revis jamais. Cela fait maintenant plusieurs années, mais cela m'arrive de repenser à elle, à ses anecdotes, et à nos échanges de regards pleins de désir.
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Commentaires ()
J'aurais bien vu Justine asservir son prof en le rendant dépendant de ses confessions et de son audace.
Tel un conte des 1000 et une nuit porno, elle le tient en son pouvoir de plus en plus.
Tu ne peux pas t'arrêter là alors qu'il y a tant de possibilités offertes :D