Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Juge et chienne — Chapitre 1 · La stagiaire comblée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Juge et chienne
Chapitre 1 · La stagiaire comblée
D'aussi loin qu'elle se souvienne, Lisa n'avait joui qu'en s'imaginant dans des situations de soumission et d'humiliation. Toutes aussi anciennes étaient ses ambitions de devenir juge d'instruction. Si ses rêves professionnels étaient connus de tous, elle se gardait bien de parler à quiconque de ses fantasmes honteux. Son père pourtant les eut peut-être préférés à la perspective de voir sa fille en robe de magistrate. Prof d'université, il avait connu dans son adolescence les barricades de 68 et la libération sexuelle qui s'en suivit. Ce que Lisa avait soigneusement refoulé, et ce dont son père, retoqué par sa mère ne se vantait plus depuis longtemps, c'est qu'elle avait appri à lire toute seule en piochant notamment dans son impressionnante collection de livres érotiques et qu'il l'avait surprise un jour en train de déchiffrer une édition originale d'Histoire d'O, à un âge où d'autres en sont à regarder les images des albums de Winnie l'ourson.
La vie amoureuse de Lisa correspondait parfaitement à l'image sage et ordonnée qu'elle se faisait de l'existence : elle fréquentait des jeunes gens de son âge, respectueux et doux, défendant des valeurs traditionnelles à l'opposé des convictions paternelles. Des jeunes gens très bien avec qui elle s'ennuyait beaucoup, ne parvenant à leur exprimer ses désirs secrets et contrainte de recourir à ses fantasmes chéris à chaque rapport sexuel pour en obtenir quelque satisfaction.
Brillante étudiante, elle décrocha ses diplômes très rapidement et se trouva comme compagnon un jeune avocat très sympa, à l'esprit ouvert juste ce qu'il faut, le candidat idéal pour fonder une famille. Elle obtenait beaucoup de plaisir dans ses bras, en s'imaginant violée par des voyous sous ses yeux. Mais ce qui l'excitait au-delà de tout c'était le chantage. Se figurer des situations où elle devait, dans la robe noire à cravate blanche de juge, se livrer à un ou plusieurs hommes pour éviter un scandale par exemple, la propulsait rapidement vers un puissant orgasme, qui ne devait rien ou peu de choses à l'agitation de son gentil amoureux entre ses jambes.
Juge stagiaire depuis trois mois, Lisa accompagna le traitement d'une affaire délicate. Lors d'une manifestation organisée par une association identitaire, de jeunes gens de bonne famille avaient bousculé et sérieusement blessé une vieille dame qui s'était interposée en brandissant une pancarte « peace and love ». Durant l'audition qu'on lui confia, un des jeunes majeurs incriminé se tint devant elle bras croisé et jambes si largement ouvertes que son avocate devait pousser les siennes pour éviter le contact. Lisa quand à elle, tout en déroulant ses questions, ne parvenait pas à détourner son regard de l'impressionnant paquet du garçon, dont il lui semblait percevoir le détail sous le fin tissu. Souvent, elle se forçait de le regarder dans les yeux, ou de regarder l'avocate mais le paquet exerçait sur elle une telle attraction qu'elle ne pouvait s'empêcher d'y revenir. Ce dernier bien entendu s'en rendit compte et se mit à se toucher l'entrejambe, au grand désarroi de son avocate qui, perdant ses moyens, s'embrouilla dans son argumentaire.
Jambes largement écartées, le grand blond musculeux brandissait à travers son pantalon un braquemart que Lisa devinait énorme. L'attitude obscène du garçon fascinait La jeune magistrate qui cessa de faire semblant de s'intéresser à autre chose. Levant une dernière fois les yeux vers lui, elle croisa son sourire carnassier et insolent.
Jambes largement écartées, le grand blond musculeux brandissait à travers son pantalon un braquemart que Lisa devinait énorme. L'attitude obscène du garçon fascinait La jeune magistrate qui cessa de faire semblant de s'intéresser à autre chose. Levant une dernière fois les yeux vers lui, elle croisa son sourire carnassier et insolent.
Une fois de plus, du fait de ce voyou des beaux quartiers, son fantasme effleurait la réalité, suscitant une profonde émotion qui fissurait un peu plus la cloison qui le maintenait dans la clandestinité.
Aussi, quand il eut quitté la pièce, Lisa seule à nouveau, contourna le bureau et s'assit à la place qu'occupait le garçon dont la chaleur résiduelle imprégnait encore le fauteuil. Elle releva sa jupe pour mieux sentir le cuir chaud contre ses cuisses, qu'elle écarta selon un angle égal à celui que le jeune homme avait adopté face à elle.
Comme lui, elle posa sa main sur son entrejambe et mima son geste obscène en glissant son autre main dans sa culotte pour remplacer la grosse queue. Lisa se retrouva bien vite à se branler ardemment, s'imaginant agenouillée devant le gars, le suçant passionnément tandis que l'avocate lui léchait les couilles. Lisa se plongea si éperdument dans son fantasme qu'elle en oublia où elle se trouvait. Elle oublia le tribunal, le bureau du président de la cour qui lui avait été prêté pour une heure, le bureau et sa moquette profonde susceptible d'amortir les pas de n'importe qui entrerai par la porte derrière elle.
Comme lui, elle posa sa main sur son entrejambe et mima son geste obscène en glissant son autre main dans sa culotte pour remplacer la grosse queue. Lisa se retrouva bien vite à se branler ardemment, s'imaginant agenouillée devant le gars, le suçant passionnément tandis que l'avocate lui léchait les couilles. Lisa se plongea si éperdument dans son fantasme qu'elle en oublia où elle se trouvait. Elle oublia le tribunal, le bureau du président de la cour qui lui avait été prêté pour une heure, le bureau et sa moquette profonde susceptible d'amortir les pas de n'importe qui entrerai par la porte derrière elle.
C'est ainsi qu'au moment d'atteindre l'orgasme en se figurant avaler le foutre du jeune insolent, elle se rendit compte de la présence de son maître de stage, Marc Veiber, dont la tête surplombait le dossier du fauteuil. Lisa resserra les cuisses contre sa main, cachant son sexe mais précipitant son plaisir. Recroquevillé au fond du siège, elle subissait l'orgasme par vagues, tressaillant, convulsant pendant encore de longues secondes sans pouvoir se contenir. Quand enfin le plaisir la déserta, laissant place à la honte, elle baissa sa jupe avec application et, tête baissé, attendit la sentence de Veiber, ne voyant plus devant elle que l'opprobre et l'avortement de sa carrière.
Mais rien ne se passa comme elle l'envisageait. A sa grande surprise, Veiber récupéra le dossier sur le bureau et, tout en le feuilletant demanda distraitement à la jeune femme comment s'était passé l'audience. Lisa dut bredouiller quelques mots à peu près dénuées de sens, suite à quoi il quitta le bureau l'air absorbé, comme s'il était déjà passé à autre chose. Elle ne s'expliqua pas cette réaction inespérée mais ne chercha pas vraiment à y réfléchir plus avant, préférant croire à un malentendu, une subite éclipse de la perception et du raisonnement chez son maître de stage, bref, à un miracle.
Depuis le début de ces manifestations identitaires, nationalistes, Lisa se sentait tiraillée entre son devoir de juge et les principes humanistes transmis par sa famille et qu'elle avait conservé lorsqu'elle avait fait le ménage dans la culture quasi-hippie qui lui avait été transmise. Certains de ses collègues partageaient son malaise tandis que d'autres disaient sans retenue la sympathie que leur inspiraient ces manifs réactionnaires. Parmi ces derniers, une minorité profitait de l'occasion pour exposer des opinions extrêmes qu'elle taisait d'habitude ou exprimait en sourdine.
Ayant retrouvé ses esprits depuis la dernière audience, Lisa avait bien l'intention de se contrôler cette fois-ci et de faire peser ses convictions dans la balance au moment de faire payer le malotru qui avait brutalisé la vieille dame idéaliste.
Ayant retrouvé ses esprits depuis la dernière audience, Lisa avait bien l'intention de se contrôler cette fois-ci et de faire peser ses convictions dans la balance au moment de faire payer le malotru qui avait brutalisé la vieille dame idéaliste.
La seconde audition du jeune arrogant, Arnaud Verneuil, eut lieu en présence cette fois de son maître de stage. Marc Veiber était un juge d'instruction presque retraité, usé jusqu'à la corde, conservateur revendiqué qui voyait d'un œil plus qu'indulgent les manifs du moment. Arnaud avait demandé cette fois à ne pas être représenté par son avocate et se présenta seul, entrant dans le bureau comme en pays conquis, serrant la main de Veiber comme à un vieil ami.
— Arnaud, s'exclama ce dernier, alors tu n'en finiras donc jamais d'inquiéter tes parents ! Comment va ton père, d'ailleurs ?
— Très bien, monsieur Veiber, il me chargeait justement ce matin de vous inviter à dîner à la maison un soir prochain.
— Ah, eh bien tu lui diras que je l'appellerai dès ce soir pour convenir d'une date. Tu as déjà fait connaissance avec Lisa, ma petite stagiaire, n'est ce pas ? On ne vous présente plus, dit le vieil homme en désignant la jeune femme du revers de la main, sans la regarder.
Arnaud fit quelques pas vers elle.
- Oui en effet, vous recrutez de la belle chienne chez les juges ces temps-ci, s'écria-t-il en scrutant Lisa.
— Monsieur, surveillez votre langage, vous pourriez être inculpé pour outrage à magistrat, répliqua la jeune femme, camouflant parfaitement l'émoi suscitée par le compliment grossier. Et reculez je vous prie.
— Oh, Lisa je vous en prie, s'écria Veiber, vous ne savez sans doute pas à qui vous parlez. Ne le prenez pas de si haut, il ne s'agit après tout que d'une plaisanterie potache !
— Très bien, monsieur Veiber, il me chargeait justement ce matin de vous inviter à dîner à la maison un soir prochain.
— Ah, eh bien tu lui diras que je l'appellerai dès ce soir pour convenir d'une date. Tu as déjà fait connaissance avec Lisa, ma petite stagiaire, n'est ce pas ? On ne vous présente plus, dit le vieil homme en désignant la jeune femme du revers de la main, sans la regarder.
Arnaud fit quelques pas vers elle.
- Oui en effet, vous recrutez de la belle chienne chez les juges ces temps-ci, s'écria-t-il en scrutant Lisa.
— Monsieur, surveillez votre langage, vous pourriez être inculpé pour outrage à magistrat, répliqua la jeune femme, camouflant parfaitement l'émoi suscitée par le compliment grossier. Et reculez je vous prie.
— Oh, Lisa je vous en prie, s'écria Veiber, vous ne savez sans doute pas à qui vous parlez. Ne le prenez pas de si haut, il ne s'agit après tout que d'une plaisanterie potache !
Le visage à quelques centimètres de celui de l'homme, Lisa posa sa main sur le bureau derrière elle et pencha en arrière.
— Éloignez vous de moi je vous prie, monsieur !
Mais Arnaud ne bougeait pas et essayait manifestement de détailler ses formes sous son tailleur.
— Putain de salope de prolo, comment je te remettrais à ta place…
— Monsieur, reculez immédiatement !
— Je te ferais ramper devant ma grosse queue, t'en redemanderais encore et encore, t'en aurais jamais assez. Alors je t'amènerai dans des fêtes très privées et tu ferais la pute pour moi, avec amour.
— Monsieur, reculez immédiatement !
— Je te ferais ramper devant ma grosse queue, t'en redemanderais encore et encore, t'en aurais jamais assez. Alors je t'amènerai dans des fêtes très privées et tu ferais la pute pour moi, avec amour.
Ce que décrivait l'homme correspondait si bien aux scénarios qu'elle échafaudait en secret qu'elle en fut un instant désarçonnée et resta bouche bée avant de reprendre ses esprits, interrompu par la grosse voix de son maître de stage.
— Holà, holà, fougueux jeune homme, contrôle toi, je sens que notre petite Lisa est toute troublée.
Cette dernière fit taire son désir et tenta de repousser le garçon racla le fond de sa gorge et cracha au visage de la jeune magistrate. Stupéfaite, Lisa gifla Arnaud qui se mit à hurler « Aïïïïïeeee, putain , elle m'a frappé ! Une juge, dans un tribunal, frappe un prévenu !» Puis il se recula en se tenant la joue comme s'il venait de recevoir un crochet du droit.
— Mademoiselle A, tonna le vieux juge, votre attitude est absolument intolérable ! Je vous prie de présenter immédiatement vos excuses, sans quoi, votre carrière est foutue !
Lisa essuya la salive qui coulait sur sa joue. Souvent, lors de ses escapades inavouables sur le net, elle recherchait les vidéos ou de jeunes femmes se faisaient cracher dessus par des hommes ou par d'autres femmes. Ce sont ces images, dont elle se régalait en secret, qui s'imposèrent à elle tandis que, baissant la tête, elle marmonna des excuses.
— Comment ? Nous n'avons rien entendu, dit Veiber, répétez à haute et intelligible voix s'il vous plaît.
— Je vous prie monsieur, de m'excuser pour mon comportement inqualifiable.
— Ah c'est mieux. Mais pas encore suffisant. Arnaud, as-tu l'intention de déposer plainte ?
— Oui, bien entendu ! Je crois que cette folle représente un danger pour la justice française !
— Je suis assez d'accord avec toi mon petit, approuva Veiber en grimaçant vers Lisa, mais laissons tomber. Soyons magnanimes, traitons cela avec la hauteur que nous confère notre position sociale. Allez passons à autre chose, voyons comment effacer ta nouvelle bêtise. Donc pendant la manif, tu as été attaqué par une vieille dame déséquilibrée et tu as simplement essayé de l'écarter afin qu'elle ne se mette pas en danger, elle est tombée et ton geste a été mal interprété. C'est bien ainsi que les choses se sont passées ?
— Heu… Voilà oui, c'est tout à fait ça.
— Bien, Mademoiselle A, c'est bien ainsi que vous voyez les choses vous aussi, n'est-ce pas ?
— Je vous prie monsieur, de m'excuser pour mon comportement inqualifiable.
— Ah c'est mieux. Mais pas encore suffisant. Arnaud, as-tu l'intention de déposer plainte ?
— Oui, bien entendu ! Je crois que cette folle représente un danger pour la justice française !
— Je suis assez d'accord avec toi mon petit, approuva Veiber en grimaçant vers Lisa, mais laissons tomber. Soyons magnanimes, traitons cela avec la hauteur que nous confère notre position sociale. Allez passons à autre chose, voyons comment effacer ta nouvelle bêtise. Donc pendant la manif, tu as été attaqué par une vieille dame déséquilibrée et tu as simplement essayé de l'écarter afin qu'elle ne se mette pas en danger, elle est tombée et ton geste a été mal interprété. C'est bien ainsi que les choses se sont passées ?
— Heu… Voilà oui, c'est tout à fait ça.
— Bien, Mademoiselle A, c'est bien ainsi que vous voyez les choses vous aussi, n'est-ce pas ?
C'est alors que la jeune femme bascula. Ce qui l'appelait depuis toujours venait de prendre le dessus sur toutes les autres voix qui l'en détournait jusqu'alors. Comme si elle n'avait pas entendu les dernières phrases de son maître de stage.
— Je ferais n'importe quoi pour que vous ne déposiez pas plainte.
Les deux hommes se regardèrent, incrédules. La nature impulsive du jeune homme pris le dessus.
Les deux hommes se regardèrent, incrédules. La nature impulsive du jeune homme pris le dessus.
— Non mais tu comprends rien gourdasse, on veut juste que tu ferme ta grande…
Marc l'arrêta en attrapant le bras du garçon et en lui faisant signe de se taire.
— Que voulez vous dire mademoiselle par « je ferai n'importe quoi » ?
— Eh bien je veux dire que… que je ferai tout ce qu'on me demandera, que... j'obéirai à vos ordres… quels qu'ils soient.
— Je voudrais bien comprendre. Êtes vous en train de nous proposer des faveurs… sexuelles ?
— Je, heu… oui, vous pouvez disposer de moi comme bon vous semble.
— Sachez mademoiselle que votre attitude pourrait, dans le contexte actuel, être assimilé à une tentative de subornation de fonctionnaire me concernant et de subornation de témoin vis à vis du prévenu, ce qui est extrêmement grave.
— Eh bien je veux dire que… que je ferai tout ce qu'on me demandera, que... j'obéirai à vos ordres… quels qu'ils soient.
— Je voudrais bien comprendre. Êtes vous en train de nous proposer des faveurs… sexuelles ?
— Je, heu… oui, vous pouvez disposer de moi comme bon vous semble.
— Sachez mademoiselle que votre attitude pourrait, dans le contexte actuel, être assimilé à une tentative de subornation de fonctionnaire me concernant et de subornation de témoin vis à vis du prévenu, ce qui est extrêmement grave.
Lisa gardait le regard rivé au sol.
— Oui monsieur. Je vous demande pardon. Vous pouvez disposer de moi comme bon vous semble.
Marc Veiber regarda son jeune protégé en souriant.
— Il y a peut être un moyen, dit-il, d'éviter le scandale. Qu'en penses-tu ?
— Je… Heu… Vous croyez ?
— Je… Heu… Vous croyez ?
Les deux hommes s'éloignèrent pour échanger à voix basse puis revinrent vers elle.
— Écoute Lisa, dit enfin Veiber, passant subitement au tutoiement, Arnaud, enfin, la partie adverse, est d'accord pour accepter ta proposition mais il ne saurait s'agir d'un arrangement, comme tu le proposes car nous sommes des personnes honnêtes et respectables, contrairement à toi. En revanche, nous voulons bien être tes... maîtres si tu en as envie et agir comme s'il s'agissait d'un chantage, ainsi que tu sembles nous y inciter.
— Oui... Je veux bien.
— Bon. Alors voila, hum hum… Monsieur Verneuil est ok pour passer l'éponge, pour ne pas déposer plainte contre toi en échange d'une pipe, ici-même, tout de suite.
— Oui... Je veux bien.
— Bon. Alors voila, hum hum… Monsieur Verneuil est ok pour passer l'éponge, pour ne pas déposer plainte contre toi en échange d'une pipe, ici-même, tout de suite.
L'image de la queue d'Arnaud dans son chino Burbery s'imposa à l'esprit de Lisa dans un grand luxe de détail que sa mémoire avait méticuleusement enregistré lorsqu'il s'était touché devant elle, jambes écartées. Elle restait sans voix, son regard dans le vague. Il n'y aurait bientôt plus de frontière séparant le réel de l'imaginaire. Ce dernier, débridé, avait commencé à envahir sa vie, la remplissant d'une joie coupable, submergeant toutes les objections qu'elle pouvait se faire.
— Une fellation, traduit-t-elle stupidement.
— Oui, et il faut te décider tout de suite.
— C'est d'accord.
— Tu es bien sure ?
— Oui.
— Bon… Mais il y a deux autres conditions.
— Lesquelles ?
— Il exige que tu sois en robe de magistrat pendant… et que tu avales son sperme.
— Oui, et il faut te décider tout de suite.
— C'est d'accord.
— Tu es bien sure ?
— Oui.
— Bon… Mais il y a deux autres conditions.
— Lesquelles ?
— Il exige que tu sois en robe de magistrat pendant… et que tu avales son sperme.
Lisa s'efforça de dissimuler l'excitation provoquée par ces derniers mots en faisant semblant d'être choquée, ce qui faisait partie de son fantasme. Plus elle se montrerait prude, plus les humiliations subies seraient grandes, à la mesure de la jouissance qu'elle en retirerai.
— Quoi ?… Mais c'est… J'ai jamais fait ça, même pour mon copain !
— Désolé Lisa, il a dit que c'était pas négociable.
— Oh quelle horreur ! C'est d'accord.
— Ok. Nous allons préparer une sorte de petit contrat que tu devras signer.
Marc écrivit à la hâte sur un bout de papier qu'il tendit à Lisa. Elle le lut au comble de l'excitation, ne se souciant même plus de la camoufler aux yeux du vieux juge et du jeune homme, prit une grande inspiration et signa, provoquant l'explosion définitive du mur qui protégeait sa vie et contenait son désir.
— Désolé Lisa, il a dit que c'était pas négociable.
— Oh quelle horreur ! C'est d'accord.
— Ok. Nous allons préparer une sorte de petit contrat que tu devras signer.
Marc écrivit à la hâte sur un bout de papier qu'il tendit à Lisa. Elle le lut au comble de l'excitation, ne se souciant même plus de la camoufler aux yeux du vieux juge et du jeune homme, prit une grande inspiration et signa, provoquant l'explosion définitive du mur qui protégeait sa vie et contenait son désir.
« Moi, Lisa A, Juge d'instruction stagiaire, coupable de violences et de tentative de corruption de fonctionnaire sur monsieur Veiber et de subornation sur monsieur Arnaud Verneuil, accepte de sucer ce dernier jusqu'à ce qu'il jouisse dans ma bouche et d'avaler l'intégralité de son sperme, non en contrepartie d'absence de poursuite contre moi mais parce que tel est mon bon plaisir. »
— Va te changer à coté, il y a la robe de la présidente, elle a à peu près ton gabarit.
Lisa ôta rapidement ses vêtements. Elle enfila la robe solennelle de juge pour la première fois de sa vie, par dessus un ensemble Aubade offert par son amoureux pour la st Valentin et qu'elle n'avait que rarement remis depuis ce soir là.
Arnaud était assis jambes écartés dans le même fauteuil que la dernière fois.
Arnaud était assis jambes écartés dans le même fauteuil que la dernière fois.
— Tiennnns, mais qui voila ? s'écria-t-il.
Lisa ne savait que faire, restait immobile au centre de la pièce, bras ballant dans son costume de juge.
— Approche salope !
— Monsieur, vous n'avez pas le droit de m'insulter ! Cela ne fait pas partie du deal.
— Ok, ok. On verra plus tard. Viens par ici.
— Monsieur, vous n'avez pas le droit de m'insulter ! Cela ne fait pas partie du deal.
— Ok, ok. On verra plus tard. Viens par ici.
Lisa avança docilement jusqu'à l'homme et se planta à un mètre de lui, dans un quasi garde à vous.
— Regardez moi ça, monsieur Veiber, comme elle est bonne cette juge. Elle doit bien vous faire bander à tous au tribunal. Putain quand je pense que je vais lui baiser la bouche. Je vous laisserai lui toucher le cul et les nichons si vous voulez…
Lisa, qui avait envisagé cette perspective, en tremblait de plaisir, mais elle joua son rôle.
— Monsieur, il n'est pas question que ni vous ni monsieur Veiber ici présent ne touchiez mes parties intimes ! Je ne suis ici que pour accomplir un acte sexuel mécanique sur votre personne, rien de plus.
— Ouais, bien sûr ma poulette, on verra ça en cours de route. Y a un truc sur quoi on est entièrement d'accord : tu ne fera rien ici dont tu n'a pas vraiment envie.
— Ouais, bien sûr ma poulette, on verra ça en cours de route. Y a un truc sur quoi on est entièrement d'accord : tu ne fera rien ici dont tu n'a pas vraiment envie.
Le garçon se leva et domina Lisa d'une tête.
— Met toi à genoux.
Lisa obtempéra, se retrouvant face au tronc à peine dissimulé par le pantalon de flanelle.
— Allez, fait sortir l'engin en baissant mon froc.
Elle défit la ceinture et les boutons un par un puis saisit les bords du Chino qu'elle tira vers le bas. Le gourdin, libéré d'un seul coup, se rabattit comme une barrière vers le visage de Lisa, lui arrachant un petit cri de surprise en percutant le bout de son nez. Jamais elle n'avait vu en vrai d'aussi gros membre. La queue de cet homme était au moins deux fois plus grande et plus épaisse que celle de son amoureux. Elle était parcourue d'énormes veines qui accentuaient l'impression de puissance et se terminait par un gland violacé entièrement découvert.
— Fais un petit bisou à la bête pour commencer.
Lisa leva des yeux de chien battu vers Arnaud puis, hébétée, retourna à l'observation de cette bite exceptionnelle sans plus pouvoir en détacher son regard. A nouveau, elle obéit, approcha et déposa une bise du bout des lèvres sur le gland.
— C'est bien, tu vois, elle mord pas. Allez, prend le dans ta bouche et tète-le !
Sans toujours oser toucher la bite, elle ouvrit la bouche et, s'aidant de sa langue, y fit entrer les trois quarts du gland d'abord, le suçotant, puis, sans qu'on lui demande rien, la totalité. Elle se rendit compte à ce moment que non seulement Marc n'avait pas quitté la pièce, mais qu'il avait sorti sa queue et commencé à se branler.
— Non, pas devant lui, se ressaisit Lisa afin de ne pas paraître trop heureuse de son sort.
— T'arrête pas putain ! Je te garde une heure à genoux si tu proteste encore. Si tu veux que je me vide les couilles vite fait, applique toi et ferme-la !
— T'arrête pas putain ! Je te garde une heure à genoux si tu proteste encore. Si tu veux que je me vide les couilles vite fait, applique toi et ferme-la !
Lisa abdiqua avec joie. Elle ferma les yeux et entrepris de se consacrer exclusivement à sa tâche, masturbant l'homme tout en le suçant. Comme cela durait, elle donnait le meilleur d'elle même dans l'exercice, léchant parfois les énormes couilles, pensant ainsi accélérer la survenue d'un orgasme qu'il semblait pressé d'obtenir. Un tel traitement amenait en général son copain à éjaculer en moins d'une minute mais cela durait maintenant depuis une éternité et rien ne venait, sinon un inconfort au niveau des mâchoires et un filet de bave qui pendait à son menton qu'elle finit par renoncer à essuyer.
Par ailleurs, son bas ventre réclamait une main ou autre chose. Ce besoin de stimulation à cet endroit la conduisit à se tortiller sans qu'elle s'en rende vraiment compte.
Par ailleurs, son bas ventre réclamait une main ou autre chose. Ce besoin de stimulation à cet endroit la conduisit à se tortiller sans qu'elle s'en rende vraiment compte.
— Bon allez, ça suffit la pipe à papa, on va passer aux choses sérieuses !
Arnaud attrapa les cheveux de Lisa à pleines poignées et commença à lui baiser furieusement la bouche, manquant de l'étouffer. Elle toussait, crachait, des bulles de morve se formaient à son nez mais le garçon continuait son pilonnage. Comprenant qu'il ne relâcherai pas son étreinte de sitôt, elle cessa de résister et s'efforça de reprendre un souffle dès que c'était possible. Occupée à respirer elle était en même temps dans une excitation ascendante, nourrie par les insultes qui maintenant pleuvaient.
« Putasse de merde, truie, chienne, connasse » ; Arnaud avait ouvert les vannes et déversait son fiel sur la jeune femme.
« Putasse de merde, truie, chienne, connasse » ; Arnaud avait ouvert les vannes et déversait son fiel sur la jeune femme.
Les doigts crispés dans les cheveux de la fille, Arnaud grimaçait en crachant son venin tandis que son complice, la cinquantaine bedonnante, très poilu, se branlait à quelques centimètres du visage de la femme en marmonnant lui aussi des insultes à son adresse.
Arnaud, avant d'aller plus loin, voulu tester la docilité de sa proie.
Arnaud, avant d'aller plus loin, voulu tester la docilité de sa proie.
— Mains dans le dos, connasse.
Lisa croisa ses bras dans son dos.
— Allez-y monsieur Veiber, fit Arnaud, palpez cette chienne. Faites-vous plaisir. Elle dira rien.
Le vieux juge s'accroupit près de sa stagiaire et glissa tout de suite une main sur un nichon et de l'autre souleva la robe de magistrat, découvrant une somptueuse culotte noire et un cul rebondi, semblant appeler à la caresse.
Lisa en éprouva aussitôt une espèce de soulagement. Son corps se cambra pour accueillir les mains qui la touchaient et répondaient à son désir montant. Renonçant à son personnage, au lieu de se débattre, elle offrit sa croupe et ses seins à la caresse, gardant les bras dans son dos.
Heureusement, se dit elle, ses gémissements, irrépressibles mais sourds, étaient couverts par les injures débitées en continue par les deux hommes. Le juge ne se gênait plus désormais.
Lisa en éprouva aussitôt une espèce de soulagement. Son corps se cambra pour accueillir les mains qui la touchaient et répondaient à son désir montant. Renonçant à son personnage, au lieu de se débattre, elle offrit sa croupe et ses seins à la caresse, gardant les bras dans son dos.
Heureusement, se dit elle, ses gémissements, irrépressibles mais sourds, étaient couverts par les injures débitées en continue par les deux hommes. Le juge ne se gênait plus désormais.
« Espèce de petite pute qui se croit mieux que tout le monde, tu fais plus la leçon là, hein ? Tu prends une bite de bourgeois dans la bouche et tu te laisses palucher par un vieux porc réac. Sale petite conne, tu vas apprendre où est ta place ! »
Bientôt, Arnaud décida de tenter une autre position. Il allongea Lisa sur le dos sur un grand accoudoir plat du canapé en cuir, tête pendante dans le vide. Cette dernière se laissa soulever comme un pantin et ne se rendit compte de sa position que lorsque Arnaud lui intima l'ordre d'ouvrir sa bouche en grand, ce qu'elle fit.
Bientôt, Arnaud décida de tenter une autre position. Il allongea Lisa sur le dos sur un grand accoudoir plat du canapé en cuir, tête pendante dans le vide. Cette dernière se laissa soulever comme un pantin et ne se rendit compte de sa position que lorsque Arnaud lui intima l'ordre d'ouvrir sa bouche en grand, ce qu'elle fit.
— Détend toi, salope et dit AAAAHHH.
— AAAAHHH
— AAAAHHH
L'homme prit son élan et planta sa queue aussi loin qu'il le put dans la gorge de la juge stagiaire, la rentrant tout de même aux trois quarts. Lisa battait des jambes et des bras. Comblée par ce traitement brutal, elle avait cependant l'impression que sa mâchoire allait se disloquer et son cou éclater. Mais l'homme ne relâcha pas son étreinte et elle comprit une nouvelle fois qu'il lui faudrait s'y adapter, et que résister ne servait à rien, sinon à retarder son propre plaisir. Elle revint donc au calme. Après tout, la grande prise d'air précédant l'assaut lui permettrait une apnée d'autant plus longue.
Arnaud attendit que Lisa cesse de bouger en la maintenant fermement. Il ne lui permit de respirer que lorsqu'elle fut parfaitement relâchée.
Arnaud attendit que Lisa cesse de bouger en la maintenant fermement. Il ne lui permit de respirer que lorsqu'elle fut parfaitement relâchée.
— Voilà, tu vois, c'est pas si terrible. Allez, respire bien, reprends toi et prend une grande inspiration.
A force d'efforts de part et d'autre, Arnaud parvint à baiser la gorge de Lisa si profondément que parfois ses grosses couilles écrasaient le nez de la stagiaire.
Veiber, profitant de la confusion, avait dégagé ses nichons qui pointaient entre les pans de la robe solennelle de présidente et entreprenait maintenant de baisser son pantalon. Il ne rencontra aucun obstacle dans cette entreprise et se retrouva bientôt de l'autre coté du canapé, écartant le fin tissu de la culotte et se retrouvant face à une petite chatte glabre, dont les rebords charnus étaient poisseux de mouille.
« Oui, vas-y, souffla Lisa, lèche-moi ! »
Sans hésiter, le quinquagénaire colla sa bouche à la jeune vulve, plongeant sa langue entre les lèvres, dans le trou d'abord puis contre le clitoris.
A cet instant, Lisa éprouva un violent orgasme qui la secoua toute entière. Ému par le spectacle, Arnaud s'emporta dans de furieux aller-retours et éjacula directement dans l'œsophage de la jeune femme, dans un hurlement triomphal heureusement absorbé par le capitonnage des portes et autres plaques insonorisantes du bureau.
Veiber, profitant de la confusion, avait dégagé ses nichons qui pointaient entre les pans de la robe solennelle de présidente et entreprenait maintenant de baisser son pantalon. Il ne rencontra aucun obstacle dans cette entreprise et se retrouva bientôt de l'autre coté du canapé, écartant le fin tissu de la culotte et se retrouvant face à une petite chatte glabre, dont les rebords charnus étaient poisseux de mouille.
« Oui, vas-y, souffla Lisa, lèche-moi ! »
Sans hésiter, le quinquagénaire colla sa bouche à la jeune vulve, plongeant sa langue entre les lèvres, dans le trou d'abord puis contre le clitoris.
A cet instant, Lisa éprouva un violent orgasme qui la secoua toute entière. Ému par le spectacle, Arnaud s'emporta dans de furieux aller-retours et éjacula directement dans l'œsophage de la jeune femme, dans un hurlement triomphal heureusement absorbé par le capitonnage des portes et autres plaques insonorisantes du bureau.
La bouche de la jeune femme produisit un rot obscène quand il se retira et un flot de salive mêlée de sperme se répandit sur son visage renversé. Arnaud remonta son pantalon, s'écriant : « Et voila comment dans mon monde on baise la gueule des prolos qui veulent péter plus haut que leur cul », puis il disparu comme si une affaire urgente l'attendait.
Veiber déboutonna son pantalon et plaça sa bite à l'entrée de la chatte inondée de Lisa, n'attendant surtout pas qu'elle se ravise. Ce qui manifestement, était loin d'être le cas.
« Allez-y, prenez-moi !!!»
Surexcité, il agrippa les fesses de la jeune femme, les écrasa entre ses doigts et se mit à la baiser comme un lapin, à la recherche de son plaisir exclusif, ou plutôt de son soulagement. Cela ne tarda pas : après quelques allées et venues, en moins d'une minute il se vida les couilles au plus profond de sa jeune stagiaire, indifférent à la frustration de cette dernière.
« Allez-y, prenez-moi !!!»
Surexcité, il agrippa les fesses de la jeune femme, les écrasa entre ses doigts et se mit à la baiser comme un lapin, à la recherche de son plaisir exclusif, ou plutôt de son soulagement. Cela ne tarda pas : après quelques allées et venues, en moins d'une minute il se vida les couilles au plus profond de sa jeune stagiaire, indifférent à la frustration de cette dernière.
« Bienvenue dans la magistrature ma chérie. Je pense que ton stage va enfin devenir intéressant, maintenant que tu sais comment te positionner », dit il en remontant sa braguette.
A la grande honte et à la grande joie de Lisa, Veiber dégaina son portable et la filma en train de se branler pour aller au bout de la nouvelle vague de plaisir que le vieux juge avait soulevée sans la mener à son terme.
A l'écran, les doigts fins de Lisa s'agitaient tantôt très vite, tantôt très lentement entre les plis luisants de sa chatte. Le diamant de sa bague de fiançailles projetait par instants des éclats de lumière.
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