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Couverture de Monsieur, par OliH
Couverture de Monsieur, par OliH
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Monsieur — Chapitre 10 · La tuile

13 minutes
434
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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OliH
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Monsieur

Chapitre 10 · La tuile

Les jours suivants, Manon — et surtout son entrejambe — se remet lentement de cette folle soirée. Elle marche encore un peu de travers, son cul reste sensible et elle applique régulièrement le baume réparateur que Martin lui a donné.
Un mardi matin, vers dix heures, on sonne à sa porte. Elle ouvre et se retrouve face à deux hommes. Des policiers en civil.
— Manon Duclaire ? demande le premier.
— Oui…
— Pouvons-nous entrer ?
— Euh… oui. C’est pour quoi ?
— Nous allons vous expliquer, répond le second d’une voix calme mais ferme.
Une fois la porte refermée, un des policiers regarde sa montre.
— Manon Duclaire, je vous signifie qu’à partir de maintenant, il est dix heures sept, vous êtes placée en garde à vue.
Manon sent son sang se glacer.
— Hein ?! En garde à vue ? Pourquoi ? Je n’ai rien fait de mal !!
— Prostitution.
— Hein ? Prostitution ? Je ne comprends pas…
L’autre policier s’avance légèrement.
— Vous allez nous suivre calmement ou on doit vous passer les menottes ?
— Non !! Pas de menottes. Mais je ne comprends rien à ce que vous dites.
— On vous expliquera au bureau.
— Bon, menottes ou pas ? insiste le premier.
Manon secoue la tête, la voix tremblante.
— Non. Je vous suis. Je ne suis pas une criminelle quand même…
Elle enfile rapidement une veste, attrape son sac et suit les deux officiers hors de l’appartement, le cœur battant à tout rompre.
Une fois arrivée au commissariat, Manon est installée dans un bureau. Face à elle, l’officier qui va mener l’interrogatoire. Sur sa gauche, le second s’installe derrière un ordinateur. Il consignera par écrit l’interrogatoire.
— Vous vous appelez bien Manon Duclaire ? demande le policier.
— Oui.
— Vous habitez bien au dix-huit rue Montaigne à Paris ? Quatrième étage ?
— Oui.
— Profession ?
— Je ne travaille pas.
Le policier la regarde droit dans les yeux.
— Et vous vous prostituez depuis combien de temps ?
Manon est choquée par la question.
— Mais je ne me prostitue pas. Jamais je ne ferais ça.
Sans un mot, le policier tourne son écran vers elle. Sur celui-ci tourne la vidéo du gangbang. Claire, nette, sans aucun doute possible.
— C’est bien vous sur cette vidéo ?
Manon, rouge de honte, répond à voix basse :
— Euh… oui… Mais comment avez-vous eu cette vidéo ?
— On y viendra plus tard. Donc vous reconnaissez que c’est vous sur cette vidéo.
— Oui.
— Et vous affirmez que vous ne vous êtes jamais prostituée…
— Ben oui.
— Savez-vous que les hommes sur cette vidéo ont payé pour pouvoir vous prendre ?
Manon écarquille les yeux.
— Hein ? Ils ont payé ? Non, je ne savais pas.
— Madame Duclaire, nier n’est pas un bon système de défense, croyez-moi…
— Mais je vous assure que je n’ai pas été payée.
— Vous faites ça gratuitement alors ?
— Ben oui, bien sûr…
— Et pourquoi le faites-vous alors si vous n’êtes pas payée ?
Manon baisse la tête, la voix presque inaudible.
— Ben… parce que j’aime le sexe. Et j’aime jouir…
Le policier esquisse un sourire ironique.
— Ah ben celle-là, on ne me l’avait pas encore faite…
— Pourtant je vous jure que c’est la vérité.
— Si vous le dites… Bon, un petit tour en cellule vous fera sûrement réfléchir. Vous verrez, après ça vous n’aurez plus trop envie de mentir…
Manon est alors emmenée en cellule en attendant que son interrogatoire ne reprenne.
Manon se retrouve seule, assise sur le lit étroit de sa cellule. Elle se demande toujours ce qu’elle fait là, le cœur serré par l’angoisse.
Soudain, elle entend quelqu’un l’appeler à voix basse.
— Manon ?
Elle se redresse, étonnée.
— Oui… ?
— C’est moi, Martin.
— Martin ? Toi aussi ils t’ont arrêté ?
— Oui.
— C’est quoi cette histoire ? Les flics pensent que je me prostitue.
— Oui, je sais. Et moi ils m’accusent de proxénétisme…
Manon secoue la tête, incrédule.
— Je comprends rien… Les hommes payent pour nous baiser lors de vos soirées ?
Martin hésite, un peu gêné.
— Ben… oui. Pas grand-chose. C’est juste pour payer nos frais. L’électricité, le matériel vidéo… c’est pas gratuit tout ça…
— Et du coup les flics pensent que vous payez les filles qui viennent…
— Oui… Désolé de t’avoir impliquée là-dedans…
— C’est toi qui leur a donné la vidéo du gangbang ?
— Non. Ils l’ont trouvée pendant la perquisition sur mon ordinateur. Et ils t’ont retrouvée via nos échanges de mails…
— Ah merde… Comment je vais pouvoir leur prouver que je ne fais pas ça pour l’argent ?
— Je ne sais pas quoi te dire, Manon…
Manon se met alors à pleurer silencieusement. Elle réalise qu’elle est vraiment dans une merde noire.
Quelques heures plus tard, Manon est reconduite dans le bureau du policier.
— Bon mademoiselle Duclaire… êtes-vous prête à nous dire la vérité maintenant ? demande-t-il d’un ton las.
— Mais je vous la dis depuis le début.
— Ok donc vous continuez à nier ?
— Je ne vais pas avouer alors que je n’ai rien fait.
Le policier feuillette un dossier.
— Bien. Donc vous ne travaillez pas ?
— Non.
— Et comment vivez-vous alors ? Votre appartement vaut un gros billet. Comment avez-vous financé son achat ?
Manon le regarde, surprise par la question.
— Vous ne vous êtes pas renseignés sur moi avant de m’arrêter ?
— On en sait déjà bien assez comme ça, mademoiselle Duclaire. Alors d’où vient votre argent si vous ne travaillez pas ?
— Ben… de mes parents.
— Vos parents ? Vos parents vous paient un appartement qui vaut sûrement plus d’un million… Il va falloir changer de comportement mademoiselle Duclaire.
— Deux millions…
Le policier relève la tête d’un coup.
— Pardon ??
— Mon appartement, il vaut deux millions…
Le policier s’énerve.
— Ne vous moquez pas de moi !!
— Mais je ne me moque pas de vous…
Le deuxième policier, qui n’a pas participé activement à l’enquête jusque-là, devient de plus en plus mal à l’aise.
— Vous pouvez vérifier. Mon appartement m’a coûté deux millions. Avant les travaux, précise Manon.
— Et vos parents ont tout payé.
— Oui.
— Vous me prenez vraiment pour un con.
Le collègue intervient enfin.
— Marc, calme-toi. Elle dit peut-être la vérité…
— Quoi, tu la crois toi ?!
— Réfléchis un peu. Tu imagines vraiment une prostituée se payer un appartement à plus de deux millions ?!
Manon se tourne vers le collègue et murmure d’une toute petite voix :
— Merci…
Le premier policier soupire, contrarié.
— Bon, retournez un peu dans votre cellule qu’on vérifie quelques trucs.
Et Manon est ramenée dans sa cellule.
Une heure plus tard, on vient chercher Manon. C’est le policier qui prenait les notes.
— Votre avocat vient d’arriver. Vous êtes libre.
— Mon avocat ?
— Oui. Quand le juge a vu votre nom, il a immédiatement appelé votre père.
Manon sent son cœur se serrer.
— Mon père ? Non…
En arrivant dans le bureau, elle reconnaît Michel, l’avocat de son père. Il est en train de sermonner vertement le policier qui menait l’enquête.
— Et depuis quand vous interrogez les gens sans leurs avocats ?!
— Elle n’a pas demandé votre présence !!
— Lui avez-vous seulement dit qu’elle avait le droit d’avoir un avocat avec elle ?
Le policier, penaud, baisse la tête.
— Non…
— J’ai déjà envoyé un message au ministre. Je vous le jure, il y aura des sanctions !!
Michel se tourne alors vers Manon et son visage s’adoucit immédiatement.
— Manon !! Comment vas-tu ? Ils ont été corrects avec toi ?
— Oui… si on ne tient pas compte du fait qu’ils m’accusaient d’être une prostituée.
Michel regarde le policier avec un dédain glacial.
— Une des filles de monsieur Duclaire prostituée… Je savais qu’il y avait de mauvais policiers, pas beaucoup heureusement, mais vous vous dépassez tout ce que j’avais imaginé.
Le policier garde la tête baissée et n’ose pas répondre.
— Viens Manon, on s’en va. Ma voiture nous attend.
Et Manon quitte le commissariat accompagnée de l’avocat de son père, le cœur encore lourd à l’idée de ce qui l’attend maintenant.
Dans la voiture, il règne un silence pesant. Manon regarde par la fenêtre, les mains croisées sur ses genoux.
— Merci d’être venu, murmure-t-elle enfin.
— Je suis venu dès que ton père m’a appelé, répond Michel d’une voix calme.
— Tu as vu le dossier qu’ils avaient monté contre moi ?
— Oui, c’est mon job. Il n’y avait vraiment rien qui justifiait ton arrestation.
— Ben non… Mais… tu as vu la vidéo ?
Michel marque une pause.
— Malheureusement oui…
Manon baisse la tête, la honte lui brûlant les joues.
— Tu sais que je ne te jugerai jamais sur ce que tu fais, Manon… mais je t’ai connue bébé et te voir sur cette vidéo m’a… choqué…
Sa voix se brise légèrement.
— J’imagine…
Michel la regarde un instant avant de reprendre, plus doucement :
— Honnêtement… on t’a forcée à le faire ? C’est ça ?
— Non…
— Alors pourquoi ?
Un long silence s’installe. Manon finit par répondre, la voix à peine audible :
— Parce que j’aime ça…
Michel ne répond pas. Il se contente de fixer la route, le visage fermé.
Après de longues minutes de silence, Manon reprend la parole.
— Tu vas en parler à mon père ?
— Sur cette affaire, c’est toi ma cliente. Je suis tenu par le secret professionnel et je ne lui en parlerai donc pas.
— Merci Michel.
La voiture s’arrête au pied de l’immeuble de Manon.
— Tu veux venir boire un café ? propose-t-elle.
— Pourquoi pas.
Ils montent ensemble dans l’appartement. Une fois installés dans le salon, une tasse de café devant eux, le silence s’installe à nouveau.
Manon, pour la première fois de sa vie, regarde Michel comme un homme et non plus comme un simple employé de son père. Il a la cinquantaine, mais s’entretient bien. Il est plutôt séduisant pour un quinquagénaire. Elle remarque aussi, pour la première fois, qu’il ne porte pas d’alliance. Insidieusement, elle sent se réveiller en elle son besoin primal de sexe…
— Encore merci Michel d’être venu me libérer.
— C’est normal Manon. Je n’aurais même pas dû intervenir si ces incapables avaient bien fait leur job.
— Ben oui… Dis-moi Michel, je ne vois pas d’alliance à ton doigt. Il n’y a pas de madame Michel ?
Michel semble un peu perturbé par la question.
— Non, en effet…
— Et comment se fait-il qu’un bel homme comme toi soit célibataire ?
— Qu’est-ce que tu fais Manon ?!
Sans répondre, Manon se lève et s’avance vers lui tout en ouvrant lentement les boutons de sa robe. Celle-ci glisse le long de ses épaules et tombe au sol. Elle se retrouve en string, seins nus.
— Manon, non, il ne faut pas…
Michel n’a pas le temps de finir sa phrase. Manon s’assoit déjà sur ses genoux, les seins à l’air, et plonge sa langue dans sa bouche dans un baiser profond et affamé.
— Manon, ce n’est pas raisonnable… Je pourrais être ton père… gémit Michel entre deux baisers.
— Tais-toi. Je veux juste baiser, pas t’épouser…
Et elle l’embrasse encore plus voracement, sa langue explorant sa bouche avec une avidité sans retenue.
Michel, envoûté par le corps parfait de Manon, n’en peut plus. Ses mains se jettent sur sa poitrine et commencent à la malaxer sans aucune douceur, faisant gémir Manon pour la première fois. Il lui tord même les tétons de manière assez violente, provoquant chez elle des décharges de plaisir qui inondent déjà sa petite culotte.
Manon arrête soudain son baiser. Elle descend le long des jambes de Michel, s’agenouillant entre elles.
— Manon… Non, il ne faut pas… souffle-t-il, la voix rauque.
Sans un mot, elle défait sa ceinture et ouvre son pantalon. Elle glisse la main dans son slip et en sort un beau et long sexe déjà bien en érection.
— Eh bien Michel… la nature a été généreuse avec toi…
Et Manon se met à genoux et plonge immédiatement la tête vers ce pieu offert. Elle l’engloutit d’un seul mouvement, le prenant profondément dans sa bouche. Elle commence alors à le sucer comme si sa vie en dépendait, la langue tournant autour du gland, les lèvres serrées, le rythme rapide et vorace. Des bruits humides et obscènes emplissent le salon tandis qu’elle pompe avidement, la salive coulant déjà le long de la verge de Michel.
Manon suce comme une affamée le sexe de son avocat. Elle le prend le plus loin qu’elle peut, se donnant même des hauts-le-cœur tant elle s’acharne à l’engloutir entièrement.
— Oh Manon… gémit Michel, les mains agrippées aux accoudoirs du canapé.
Elle le pompe de plus en plus vite, les bruits humides de sa bouche remplissant le salon.
— Je crois que je vais…
Manon s’arrête net et retire sa bouche.
— Non, pas encore…
Elle se relève, fouille rapidement dans son sac à main et sort un préservatif. Elle le déroule avec dextérité sur le sexe bien dur de Michel, puis se retourne et s’assoit de dos dessus, s’empalant lentement en poussant un long gémissement de plaisir. Le membre de Michel la remplit profondément.
Michel lui attrape aussitôt les seins et les maltraite sans retenue, pinçant et tordant ses tétons, au plus grand bonheur de Manon. Elle se met alors à bouger, montant et descendant sur le pieu de Michel avec un rythme de plus en plus soutenu, sa chatte trempée claquant contre ses cuisses à chaque mouvement.
Manon accélère ses mouvements de plus en plus, haletant sous l’effort. Michel ajoute ses gémissements aux petits cris de Manon. Il continue à maltraiter sa poitrine, pinçant ses tétons avec force.
Manon sent enfin Michel se vider dans le préservatif. Mais elle n’a pas encore joui et elle continue à le chevaucher.
— Manon… c’est sensible… ça fait mal… gémit-il.
Elle n’en a cure. Elle descend une main pour caresser son clitoris avec ses doigts. Quelques secondes plus tard, elle jouit dans une longue plainte de plaisir, le corps secoué de spasmes.
Elle s’arrête enfin, le gardant encore profondément en elle un long moment. Puis elle se retire lentement. Elle lui enlève le préservatif et, le regardant droit dans les yeux avec un regard de défi, elle le vide sur sa langue. Elle avale tout d’un trait.
— Merci de m’avoir aidée aujourd’hui, Michel.
— Manon… c’est de la folie. Tu ne diras rien à ton père j’espère.
— Non. Secret professionnel.
Elle lui fait un clin d’œil et part vers sa salle de bain.
Michel se rhabille et constate une grosse tache d’humidité sur son pantalon, la preuve de l’excitation extrême de Manon. Il quitte alors l’appartement de la fille de son patron, encore sous le choc.
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