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✦ Démon d'amour Madame la juge XSTORY
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Madame la juge — Chapitre 1

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Démon d'amour
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Madame la juge

Chapitre 1

La juge Alice Parmentier était nouvelle venue sur son secteur. Elle avait dû être mutée après avoir été impliquée dans les frasques sordides d'un de ses collègues, le juge Lourdard, qui couchait avec la greffière et la fille de celle-ci... Elle avait été éclaboussée par l'affaire, et pas seulement par le sperme et la mouille du trouple interdit comme le racontaient les bruits de couloirs...
Mais elle avait réussi à échapper aux sanctions en faisant prévaloir ses qualités particulières auprès de son supérieur, le juge Lafesse.
Pour autant, sortie blanchie, la juge Parmentier comptait bien préserver son innocence et calmer ses ardeurs pour quelque temps...
Cependant, on ne se refait pas, et la juge passait ses journées à fantasmer sur les mauvais garçons qui défilaient devant elle.
Elle appréciait sa position de pouvoir, mais elle se rêvait soumise, impuissante, dominée, violée, captive... C'est d'ailleurs ce fantasme carcéral d'être offerte aux détenus qui inspira sa carrière judiciaire.
Pour autant, elle n'avait jamais osé réaliser ses fantasmes et compromettre sa position...
Même si côté positions, celles qui défilaient dans sa tête chaque jour auraient fait rougir plus d'une actrice porno.
La juge Alice exerçait son métier avec sérieux, et respectait la tradition, portant la robe de son magistère avec toute la noblesse qu'elle pouvait présenter... Pourtant la perversion de son âme la tourmentait toujours, sa robe n'étant qu'une excuse pour se balader nue en dessous. Sous son air sévère, elle rêvait de fondre pour un homme qui posséderait chacun de ses orifices. Mais il n'était pas question pour elle de s'abandonner au premier venu, surtout avec les risques pour sa carrière...
Elle passait donc des journées entières à se goder gentiment la choupinette en écoutant les plaidoiries, laissant ses appétits vagabonds la faire rêver de toutes les orgies fabuleuses que jamais elle ne se serait permis d'intégrer à son quotidien paisible... Trop paisible.
Depuis l'affaire Lourdard, sa chatte criait famine, et un pauvre jouet en plastique, en cristal ou en bois, car à défaut de collectionner les hommes, elle collectionnait les godes, ne pouvait satisfaire sa faim de stupre.
Mais sa frustration devrait encore attendre avant qu'elle n'aille, comme chaque soir, faire le trottoir pour satisfaire un minimum sa faim de sperme. Elle trouvait toujours une bite à sucer, certes, mais jouer les putes ne la faisait plus vibrer comme les premières fois... Car personne ne savait qui elle était, ce n'était humiliant que dans sa tête, or sa honte participait à son plaisir, elle voulait être dégradée, souillée, avilie, et réduite à être une "femelle à foutre" comme disait son premier copain... Si seulement elle avait pu n'être qu'un vagin dévoué au plaisir et passer ses journées à jouir comme la traînée qu'elle était et satisfaire enfin ce feu qui brûlait dans ses reins...
Elle rêvassait encore quand elle prit connaissance du dossier suivant...
— Mr Mandrin, Albert, accusé de fréquenter des prostituées, il en aurait violé une demi-douzaine, sans qu'aucune ne veuille témoigner contre lui. Il avait été arrêté pour avoir demandé à une contractuelle combien elle demanderait pour une pipe...
Sarah Vermeille, la greffière puritaine grimaçait de dégoût à la lecture de l'acte d'accusation, inspirant à la juge des idées toutes plus malsaines les unes que les autres...
Elle voyait sa greffière se faire violer, les vêtements déchirés, étouffée entre ses propres cuisses, la bouche de l'austère pétasse avalant goulûment sa cyprine abondante... Merde, elle allait encore mouiller son fauteuil !
Le prévenu, corpulent, le visage rocailleux taillé au burin et le teint bruni par le soleil, des mains calleuses, et la langue bien pendue, semblait se moquer de la situation.
— Si elle y avait goûté la p'tite, elle y serait revenue avec la gourmandise d'une gourgandine se faisant policher la pimprenelle par le gonze de ses rêves...
— Monsieur, vous êtes ici pour répondre de graves accusations portées par un agent assermenté. Niez-vous les faits ?
— Non ma p'tite dame, z'avez pas pigé à qui vous adressez vos balivernes. On m'la fait pas. J'ai comme qui dirait un sixième sens pour renifler les salopes et ça sent la mouille toute chaude dans ce bureau, comme entre les cuisses de cette satanée bourlingueuse des trottoirs.
— Monsieur ! Surveillez votre langue !
— Pourquoi ? Tu vas m'la piquer pour te la carrer dans la culotte ?! Tu m'as l'air d'une goulue qui faim. Ça fait combien de temps qu'un gonze t'a pas fait siroter sa liqueur de roubignoles ?
— Monsieur, je ne vous permets pas !
La juge se leva pour gifler l'accusé, mais celui-ci esquiva et attrapa la main de la juge qu'il plaça sur son entrejambe.
— T'aimerais en tâter de ma saucisse, hein ma greluche ? Je sais reconnaître une catin quand j'en ai une sous les narines.
— Monsieur, lâchez-moi immédiatement ou je vous fais incarcérer !
L'homme sortit un révolver, rabattit le chien et colla le canon sous le menton de la juge.
— Qu'est-ce que t'as dit ? J'ai pas bien entendu...
— Je vous ai demandé de me lécher !
Il éclata de rire.
— Tu vois quand tu veux !
Alice avait parlé sans réfléchir, exprimant la vérité qu'elle réprimait avec difficulté, elle désirait cet homme.
La greffière, l'officier de garde, et l'avocat avaient filé sitôt le flingue avait révélé le premier éclat de son brillant métal.
Albert ferma le bureau à clef.
— On dirait qu'on est plus que tous les deux ma belle.
Alice, voyant le regard carnassier de l'homme, sentit un filet de mouille couler le long de ses cuisses... Sa respiration accélérait d'excitation... Allait-il abuser d'elle ? Découvrir qui elle était ? Le savait-il déjà ?
Il posa son révolver sur le bureau.
— J'ai pas besoin de ça pour te tenir docile ma poulette.
Il s'avança...
Alice recula et se retrouva adossée à sa bibliothèque.
L'homme s'empara de son sein, puis du second...
— Laissez-moi... S'il vous plaît... Je témoignerai pour vous ! Le témoignage d'un magistrat est une pièce importante à verser au dossier.
— Le témoignage oral de votre honneur, bafoué sous les assauts de mon membre viril, suffira bien à faire mon affaire, et si cela ne suffit pas, nous la ferons entrer dans les anales. L'homme avait parlé comme s'il faisait des chichis exagérés, pour se moquer de sa prisonnière...
Ses mains, telles des serres, se fermaient sur les seins de la belle magistrate...
Elle gémit.
— Tu ne peux plus jouer les ouailles du couvent ma belle. Je sais que tu es nue là-dessous.
— Non, pas du tout, je...
Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que l'homme avait relevé sa robe et finissait de lui ôter, avant de revenir s'occuper de ses seins, commençant par tendre les tétons déjà turgescents...
Alice laissa s'échapper un soupir qui en disait long, elle croisa ses jambes, mais ne put cacher la mouille entre ses cuisses...
— Calme-toi jolie fontaine, je m'occuperai de toi quand j'en aurai fini avec ces jolis roploplos.
Il pinça plus durement les pointes, les tordit, et les roula entre ses doigts à plusieurs reprises, comme s'il s'interdisait d'empaumer les délicieux mamelons qui appelaient pourtant la caresse...
Lorsque l'homme se décida à prendre possession des globes de chair, il jeta sa bouche à l'assaut des tétons délaissés, les suçant, les mordillant, alternant ses caresses avec des palpations plus brusques. Il pétrissait les mamelles de la juge comme aucun homme ne l'avait fait, avec appétit, détermination, et une fermeté qui n'étaient pas pour lui déplaire.
Disons-le, elle commençait déjà à couiner sous les caresses.
Il s'empara de la main de la douce Alice et la plaça sur son membre enflé. Elle le caressa à travers le tissu, tandis que l'ogre qui lui faisait face dévorait ses seins comme un nouveau-né en aurait extrait le lait.
On aurait dit que rien ne pouvait le rassasier de sa bonne pitance. Pourtant, il dégrafa son pantalon et libéra sa pine gonflée de désir pour qu'elle puisse le branler correctement.
La main de la jeune femme sentait la verge chaude et palpitante, les veines saillantes sous ses doigts... Elle se sentait couler dans le vice, ses réticences s'effondrant peu à peu...
Il fit glisser sa main sur la poitrine de la femelle qu'il tenait contre lui de l'autre bras.
Il dessinait de ses doigts, chaque détail de l'anatomie délicate, comme un artiste aurait dessiné les courbes d'un modèle... Il finit le contour du mamelon et entreprit de découvrir la plaine des plaisirs qui s'offrait à lui, le ventre de la demoiselle appelant les caresses...
Il explora chaque courbe, s'attardant autour du nombril, et puis descendit vers le mont de Vénus... alléché par la découverte de son paradis...
Il atteignit le délicat buisson, se glissa jusqu'au pli de l'aine, frottant son doigt au creux de la cuisse avant de le porter à ses narines avec l'expression d'une profonde délectation sur le visage...
Le regard planté dans celui de la magistrate, la défiant de l'arrêter, il planta ses doigts directement dans la fournaise dégoulinante qu'elle avait entre les cuisses, lui arrachant de doux cris de femelle vaincue.
Il enfouit ses doigts dans cette intimité détrempée, chaude et gonflée, savourant chaque pénétration subtile de la fleur intime qui s'ouvrait pour lui.
Il accéléra, autant qu'elle le masturbait plus fort, mais elle céda la première et s'écroula, secouée par un orgasme. Ses jambes ne la portaient plus...
Elle était maintenant à genoux devant l'homme de granite qui la regardait fixement.
— C'est l'heure de votre témoignage oral, ma p'tite dame,
dit-il nonchalamment.
Elle n'hésita pas une seconde, mais prit son temps pour savourer sa découverte du membre voluptueux qui s'offrait à elle, autant que pour prodiguer le même soin de caresses que cet homme lui avait offert.
Elle embrassa les bourses velues, les respira, il sentait bon l'homme, un parfum viril, suave et animal. Elle lécha les bourses avec avidité, se délectant de son ouvrage avant de remonter le long de la hampe de chair, de l'embrasser, de la caresser de ses lèvres, de son souffle, et de sa langue. Elle aurait donné sa vie pour le parfum de cette bite, pour s'en remplir les sens et ne plus sentir que ce parfum le reste de son existence. Elle aimait cela, elle ne pouvait le nier. Elle en avait besoin comme d'une drogue sans laquelle elle ne pouvait se sentir vivante.
Elle atteignit enfin le gland, comme on atteint un refuge après l'ascension d'une montagne, avec empressement et en portant tout de même le chemin parcouru. Elle joua à le faire languir, mais l'homme ne l'entendait pas de cette oreille. Il l'attrapa par les cheveux et s'enfonça dans sa bouche, grognant de satisfaction.
Il lui baisait la bouche, tandis qu'elle se branlait, agitant ses doigts fins le long de sa fente juteuse, éclaboussant le plancher de sa liqueur de femelle. Elle adorait être son jouet, être l'objet de son désir, de son plaisir.
Quand après plusieurs minutes, il relâcha sa prise, on frappa à la porte, la gendarmerie était sur le palier.
La juge dut reprendre contenance pour affirmer avec sa voix la plus posée qu'elle était sur le point d'obtenir la reddition du preneur d'otage et qu'il ne fallait pas tout gâcher en intervenant maintenant.
À peine avait-elle fini sa phrase que l'homme glissa son membre sur sa vulve dégoulinante de jus et s'enfonça entre ses lèvres, dans son puits d'amour, avec délicatesse et profondeur.
Il resta un instant immobile, savourant les pulsations de la chatte accueillante qui se resserrait autour de la colonne de chair qui l'envahissait...
Il se mit en mouvement, combinant ses coups de reins avec sa prise sur les hanches de la magistrate pour approfondir la pénétration et ensevelir son membre dans les douces entrailles. Elle ne pouvait plus contenir ses cris, elle jouissait ouvertement de cette bite et elle s'en foutait. Tout le monde pouvait bien savoir qu'elle prenait son pied à se faire farcir, elle aurait tout donné pour cette bite, ses ambitions, sa carrière, elle voulait juste jouir, encore et encore, jusqu'à perdre conscience.
Ses yeux se révulsèrent dans leurs orbites, elle sombra dans l'inconscience, emportée par une jouissance qui débordait son cerveau.
L'homme continua à la ramoner, se branlant dans cette viande à bite inanimée sinon de soubresauts en réaction à son pilonnage en règle.
Alice reprit conscience peu à peu, ses sensations revenant une à une, et avec elles, le plaisir. Putain cette queue qui lui travaillait la fente, oh putain ! Elle jouit une nouvelle fois, dans un état de conscience anormalement lucide où chaque détail de sensation semblait se déployer dans une dimension qui lui était propre, un temps comme suspendu... Elle sentit l'explosion au cœur de sa matrice, un geyser de foutre crémeux venait de se relâcher en elle, sans aucune protection, mais elle s'en fichait. Elle sentait chaque palpitation du membre sublime qui l'avait emportée dans un torrent de jouissance, elle se laissa aller, se renversant sur le bureau en gémissant de plus belle.
— Oh putain oui, remplis-moi. Je veux ton sperme. Encore.
Lorsque l'homme se dégagea, il présenta son membre à la digne magistrate qui le prit en bouche et l'essuya avec reconnaissance du plaisir qu'il lui avait donné. Elle l'aimait, lui, sa bite, son sperme.
Il la redressa et la poussa vers la fenêtre ouverte. Il la prit, là, aux yeux du personnel rassemblé dans la cour. Elle couina alors que son piston d'amour jouait dans son cylindre, elle jouissait comme elle n'avait jamais joui. Cette bite, ce plaisir, ces regards sur elle, sur sa nudité, sur son intimité, sur son plaisir et sa jouissance, la honte, le plaisir, ce sexe, son sexe, celui de cet homme... Elle explosa de plaisir, sa conscience de nouveau renversée...
Mais elle devait préserver sa réputation, aussi elle porta plainte pour viol. Et le pauvre homme fut condamné.
Alice s'en était assurée en couchant avec son collègue chargé de l'affaire.
Cependant, ne croyez pas qu'Alice était ingrate, elle épousa l'homme et lui rendit de très nombreuses visites conjugales, mais ceci est une autre histoire...
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Alex74
26 septembre 2026 à 10:24
Belle histoire, dommage que l'on sache qu'un scénario comme ça ne puisse pas être réel, je vois mal comment il aurait pu avoir une arme sur lui.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de kikimi
kikimi
31 juillet 2026 à 11:15
c'est intense
Soyez respectueux
Répondre

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