Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'héritage des Van Eck — Chapitre 2 · « La Secrétaire aux lunettes Noires » ou Eléonore n’est pas la seule à servir le BARON…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'héritage des Van Eck
Chapitre 2 · « La Secrétaire aux lunettes Noires » ou Eléonore n’est pas la seule à servir le BARON…
Dans le bureau privé du dernier étage de la tour Van Eck, à Bruxelles, les lumières sont tamisées. Seules les lampes en laiton diffusent une lueur chaude sur les boiseries anciennes et le grand tapis persan. Henri Van Eck, dirigeant du groupe, est assis dans son fauteuil club en cuir marron usé par des décennies de pouvoir. Costume noir impeccable, chemise blanche ouverte au col, cheveux gris argentés parfaitement coiffés.
Debout devant lui, Lisa, sa secrétaire personnelle de 29 ans, le domine avec un sourire carnassier. Elle porte un top noir court qui dénude ses épaules et un peu de son ventre plat, une jupe en cuir noir ultra-moulante qui s'arrête à mi-cuisses, et des escarpins à talons aiguilles noirs avec des lanières fines. Ses ongles sont vernis rouge sang, ses lèvres assorties. Ses lunettes à monture noire lui donnent un air à la fois intellectuel et vicieux. Ses longs cheveux tombent sur une épaule.
Une jambe gainée de nylon fin est posée sur la cuisse d'Henri, son talon aiguille dangereusement proche de son entrejambe. La main de Lisa repose sur l'épaule du vieil homme, tandis que lui caresse lentement l'arrière de sa cuisse.
Henri lève les yeux vers elle, la voix rauque et autoritaire :
— Lisa… Tu sais que ce soir, tu ne sors pas de ce bureau avant que je t'aie remplie comme la petite salope ambitieuse que tu es.
Lisa se penche en avant, ses seins lourds presque sortis du top. Elle attrape le menton du patriarche entre ses doigts aux ongles rouges et murmure contre ses lèvres :
— Oh non, Monsieur Van Eck… Ce soir, c'est moi qui décide jusqu'où vous irez. Vous allez me supplier de vous laisser jouir.
Le jeu du pouvoir peut commencer.
Elle s'assoit à califourchon sur lui, sa jupe en cuir remontant haut sur ses hanches, révélant la dentelle noire de son string et la bordure de ses bas auto-fixant. Le BARON grogne en sentant la chaleur de son entrejambe pressée contre sa queue déjà dure sous le pantalon.
Lisa commence à onduler lentement, frottant sa chatte couverte contre la bosse dure. Le cuir de la jupe craque doucement à chaque mouvement. Elle attrape la cravate du vieil homme et la serre légèrement autour de son cou.
Elle s'assoit à califourchon sur lui, sa jupe en cuir remontant haut sur ses hanches, révélant la dentelle noire de son string et la bordure de ses bas auto-fixant. Le BARON grogne en sentant la chaleur de son entrejambe pressée contre sa queue déjà dure sous le pantalon.
Lisa commence à onduler lentement, frottant sa chatte couverte contre la bosse dure. Le cuir de la jupe craque doucement à chaque mouvement. Elle attrape la cravate du vieil homme et la serre légèrement autour de son cou.
— Sentez-vous comme je suis déjà trempée, Monsieur le BARON? Rien qu'à l'idée de vous vider les couilles…
Henri glisse ses mains ridées mais encore fortes sous la jupe, empoignant ses fesses fermes. Il écarte le string et passe deux doigts épais le long de sa fente glissante. Lisa gémit, cambrant le dos, et presse son bassin plus fort.
— Putain… Vous avez toujours des doigts de magicien, vieux pervers. Plus profond.
Il enfonce deux doigts dans sa chatte brûlante et serrée, les courbant pour caresser son point G. Le bruit humide de ses va-et-vient résonne dans le bureau. Lisa commence à chevaucher ses doigts, ses talons plantés dans le cuir du fauteuil de chaque côté de lui. Ses lunettes glissent légèrement sur son nez tandis qu'elle halète.
Elle se relève soudain, se retourne et plaque son cul moulé dans le cuir contre le visage d'Henri.
Elle se relève soudain, se retourne et plaque son cul moulé dans le cuir contre le visage d'Henri.
— Léchez. Montrez-moi à quel point vous avez besoin de cette jeune chatte.
Henri plonge sa langue entre ses fesses, écartant le string avec les dents. Il lèche longuement sa fente, goûtant son jus sucré et musqué, remontant jusqu'à son petit trou plissé qu'il titille avec la pointe de sa langue. Lisa gémit bruyamment, une main en arrière pour appuyer sa tête plus fort contre elle. Henri sent chaque pli de ce trou du cul palpiter sous sa langue. Il force l'entrée avec la pointe ce qui fait soupirer Lisa.
— Oui… bouffe-moi le cul, vieux salaud. Ta langue est encore meilleure que celle de ton fils…
Après plusieurs minutes de ce rimming intense, elle se retourne, s'agenouille entre les jambes d'Henri et ouvre lentement son pantalon. Sa grosse queue, veineuse et encore très dure malgré l'âge, jaillit. La petite garce la regarde avec gourmandise.
— Regardez-moi cette belle bite de patriarche…
Elle crache dessus, étale sa salive avec sa main, puis commence à le sucer profondément.
— Petite traînée, tu sais que j'aime avoir la queue bien brillante de salive…
Les lèvres rouges de la jeune femme glissent le long du membre, sa langue tourbillonne autour du gland. Elle le prend jusqu'au fond de sa gorge, les larmes aux yeux derrière ses lunettes, tout en le regardant fixement. Les bruits de gorge humides et obscènes remplissent la pièce. Henri grogne, une main dans ses cheveux blonds.
— Tu suces comme une vraie pute de luxe, Lisa… Avale tout.
Aux ordres, elle enfourne le pieu de l'homme âgé jusqu'à sa glotte et le garde bien au fond. Elle se permet même de coller la bite dans sa joue et de la faire sortir de force. La secrétaire se bifle la langue et le visage, frottant son visage sur la queue et les couilles.
Lisa se relève, enlève son string d'un geste et remonte sa jupe jusqu'à la taille. Elle s'empale lentement sur la queue du vieil homme, centimètre par centimètre, jusqu'à ce qu'il soit entièrement enfoui en elle.
— Fuuuuck… Vous êtes tellement épais… Vous m'écartelez complètement.
Elle commence à le chevaucher avec force, ses seins rebondissant dans le top. Le bruit de chair claquant contre chair est assourdissant. Le septuagénaire empoigne ses hanches, la pilonnant d'en bas avec une vigueur surprenante. À chaque descente, sa chatte dégouline sur ses couilles.
Lisa retire son top, libérant ses seins lourds aux tétons roses dressés. Elle les presse contre le visage d'Henri pendant qu'elle continue de le baiser.
Lisa retire son top, libérant ses seins lourds aux tétons roses dressés. Elle les presse contre le visage d'Henri pendant qu'elle continue de le baiser.
— Sucez mes nichons pendant que je vous vide, Monsieur… Vous sentez comme ma chatte vous serre ? Elle veut tout votre sperme de vieux riche.
Henri mordille ses tétons, les aspire fort. La sueur coule entre leurs corps. Lisa accélère, ses talons claquant contre le fauteuil, ses lunettes embuées.
Elle jouit violemment la première, sa chatte convulsant autour de la queue, un jet chaud éclaboussant le pantalon ouvert d'Henri.
Elle jouit violemment la première, sa chatte convulsant autour de la queue, un jet chaud éclaboussant le pantalon ouvert d'Henri.
— Ouiiiiii ! Je jouis sur votre grosse bite, putain !
Henri la soulève, la penche sur son bureau massif. Il relève sa jupe et la prend en levrette, la pilonnant sauvagement. Ses couilles claquent contre son clitoris à chaque coup. Lisa hurle de plaisir, les ongles plantés dans le bois.
— Plus fort ! Défoncez-moi ! Je veux que votre sperme coule le long de mes cuisses pendant le conseil d'administration !
Il la baise pendant de longues minutes, il veut lui casser les reins, changeant de position : sur le dos sur le bureau, jambes sur ses épaules, puis debout contre la bibliothèque, ses talons décollés du sol.
Finalement, il la ramène dans le fauteuil, elle à califourchon face à lui. Il la martèle en profondeur, une main autour de son cou, l'autre sur sa hanche.
Finalement, il la ramène dans le fauteuil, elle à califourchon face à lui. Il la martèle en profondeur, une main autour de son cou, l'autre sur sa hanche.
— Je vais te remplir, petite salope… Prends tout.
Il n'a qu'une envie, essorer ses burnes au plus profond de la secrétaire salope.
Avec un grognement animal, Henri décharge abondamment à l'intérieur d'elle. Lisa sent les jets chauds et épais inonder sa chatte, déclenchant un second orgasme. Elle tremble, ses parois serrant la queue pour tout aspirer.
Quand il se retire, un gros filet de sperme blanc coule de sa chatte dilatée sur le cuir du fauteuil. Lisa plonge deux doigts dedans, les porte à sa bouche et les suce en le regardant.
Quand il se retire, un gros filet de sperme blanc coule de sa chatte dilatée sur le cuir du fauteuil. Lisa plonge deux doigts dedans, les porte à sa bouche et les suce en le regardant.
— Mmmh… Votre sperme a toujours ce goût de pouvoir…
Elle s'agenouille une dernière fois, nettoie tendrement la queue avec sa langue, léchant chaque goutte.
Henri, essoufflé mais souriant, caresse ses cheveux :
Henri, essoufflé mais souriant, caresse ses cheveux :
— Tu es la meilleure secrétaire que j'aie jamais eue, Lisa. Tu reviendras me voir avant le week-end, et tu t'occuperas de moi et de mon fils.
Lisa ajuste ses lunettes, un sourire vicieux aux lèvres :
— Avec plaisir, Monsieur le Patriarche… Tant que c'est moi qui mène la danse.
En cette fin de semaine, Henri Van Eck, est assis dans son imposant fauteuil club en cuir. À ses côtés, debout, son fils Marc, 46 ans, costume bleu marine, cravate desserrée, le regard déjà plein d'excitation. La journée a été longue, les contrats ont été signé. Le BARON se remémore l'intense cession de baise avec la secrétaire et suggère de se détendre en faisant appel à LISA et ses qualités sexuelles.
Lisa entre, refermant la porte derrière elle d'un coup de talon. Elle sait parfaitement qu'après une difficile négociation, elle doit être très serviables et répondre aux demandes et exigences de ses patrons. Elle porte une tenue spécialement choisie pour eux : un chemisier blanc ultra-transparent qui laisse voir son soutien-gorge en dentelle noire, une micro-jupe en cuir noir qui couvre à peine le bas de ses fesses, des bas résille noirs et des escarpins rouges à talons aiguilles de 13 cm. Ses lunettes noires lui donnent cet air de salope de luxe. Ses lèvres sont peintes en rouge vif, ses ongles assortis.
Elle s'approche lentement, ondulant des hanches, et pose une fesse sur le bord du bureau massif.
— Bonsoir, Messieurs Van Eck… Vous m'avez demandée ?
Henri sourit, vicieux, en caressant déjà sa queue à travers son pantalon.
— À genoux, petite pute. Ce soir, tu vas servir le père et le fils en même temps.
Lisa s'agenouille entre les deux hommes sans hésiter. Elle ouvre d'abord le pantalon d'Henri, sort sa grosse bite veineuse déjà à moitié dure et la gobe profondément en une seule fois. Les bruits de gorge sont obscènes et la salive coule sur son menton tandis qu'elle pompe la queue du vieux avec sa bouche experte.
De l'autre main, elle sort la bite de Marc, plus longue mais moins épaisse, et commence à le branler énergiquement.
De l'autre main, elle sort la bite de Marc, plus longue mais moins épaisse, et commence à le branler énergiquement.
— Mmmh… Deux bites de la même famille… J'adore ça, grogne-t-elle entre deux aspirations.
Henri attrape ses cheveux et lui baise la gorge sans ménagement :
— Plus profond, salope. Montre à mon fils comment on suce une vraie queue de patron.
Marc gémit, regardant cette secrétaire/pute avaler la bite de son père jusqu'aux couilles. Lisa alterne : elle suce Henri profondément, puis passe à Marc, léchant ses couilles, crachant dessus, les yeux pleins de larmes derrière ses lunettes.
— Vous êtes tous les deux des gros pervers… Regardez comme je bave pour vos bites.
Henri la relève par les cheveux et la penche sur le bureau. Il relève sa micro-jupe, écarte son string noir d'un doigt et lui enfonce sa grosse queue d'un coup sec dans la chatte déjà trempée.
— Aaaah putain ! crie Lisa, cambrant le dos.
Le BARON commence à la pilonner violemment, ses couilles claquant contre sa chatte. Le bruit humide de la baise remplit la pièce. Marc se place devant elle, sur le bureau, et lui fourre sa bite dans la bouche.
Lisa est maintenant empalée des deux côtés : défoncée par le père dans sa chatte et par le fils dans sa gorge. Ses seins sortent du chemisier transparent, ballottant à chaque coup de reins.
Lisa est maintenant empalée des deux côtés : défoncée par le père dans sa chatte et par le fils dans sa gorge. Ses seins sortent du chemisier transparent, ballottant à chaque coup de reins.
— Prends ça, petite chienne de bureau ! grogne Henri en lui claquant les fesses violemment, laissant des marques rouges.
— Suce bien mon fils pendant que je te remplis la chatte, ajoute-t-il.
— Suce bien mon fils pendant que je te remplis la chatte, ajoute-t-il.
Lisa bave, étouffe, gémit autour de la bite de Marc. Son maquillage coule. Le digne de fils de son père profite de la douceur buccale et visite, sans douceur, le fond de gorge de cette petite dévergondée. Elle écarte ses jambes au maximum, offrant sa chatte rasée qui dégouline sur les cuisses d'Henri. Elle sait qu'ils aiment ce qui est dégradant.
Ils la font changer de position. Marc s'assoit dans le fauteuil. Lisa s'empale sur lui en levrette inversée, dos contre son torse, et commence à le chevaucher comme une folle. Sa jupe est remontée sur ses hanches, ses bas résille tendus.
Henri se place devant elle et lui enfonce sa bite dans la bouche tout en pinçant ses tétons durs.
Ils la font changer de position. Marc s'assoit dans le fauteuil. Lisa s'empale sur lui en levrette inversée, dos contre son torse, et commence à le chevaucher comme une folle. Sa jupe est remontée sur ses hanches, ses bas résille tendus.
Henri se place devant elle et lui enfonce sa bite dans la bouche tout en pinçant ses tétons durs.
— Regarde-toi, Lisa… Tu te fais baiser comme une vulgaire pute par ton patron et son fils.
Lisa retire la bite de sa bouche un instant, haletante :
— Oui… J'adore vous servir de défouloir. Je suis votre salope à tous les deux ! Défoncez-moi plus fort ! Je veux vos deux spermes !
Henri décide de passer à l'anal pour bien entendre couiner la femelle. Il retourne Lisa et crache sur son trou du cul, écarte ses fesses et pousse lentement sa grosse queue dans son cul serré. Lisa hurle de plaisir et de douleur mêlés :
— Ooooh merde ! Vous m'élargissez le cul, vieux cochon !
Maintenant elle est double-pénétrée : Marc dans la chatte, Henri dans le cul. Les deux hommes trouvent leur rythme, la cognant comme une poupée. Le bureau tremble. Lisa jouit violemment, son corps secoué de spasmes, sa chatte qui gicle sur la bite de Marc.
— Je jouis ! Putain je jouis comme une chienne !
Ils continuent sans pitié. Henri lui tire les cheveux, Marc lui claque les seins. Ils la traitent de tous les noms : « salope », « vide-couilles », « pute à vieux », « secrétaire à bite ».
Le final va être explosif.
Ils la mettent à genoux au milieu du tapis. Lisa, débraillée, bas filés, jupe relevée, visage couvert de bave et de mascara qui coule, ouvre grand la bouche.
Les deux hommes se branlent devant elle, se préparant à vidanger sans fin.
Henri jouit en premier : de longs jets épais et blancs atterrissent sur son visage, ses lunettes, dans sa bouche ouverte. Marc suit juste après, arrosant ses seins et sa langue. On entend presque chaque goutte atterrir sur Lisa.
Lisa, complètement dégradée et fière, mélange le sperme des deux avec ses doigts, les lèche et avale en les regardant dans les yeux.
Le final va être explosif.
Ils la mettent à genoux au milieu du tapis. Lisa, débraillée, bas filés, jupe relevée, visage couvert de bave et de mascara qui coule, ouvre grand la bouche.
Les deux hommes se branlent devant elle, se préparant à vidanger sans fin.
Henri jouit en premier : de longs jets épais et blancs atterrissent sur son visage, ses lunettes, dans sa bouche ouverte. Marc suit juste après, arrosant ses seins et sa langue. On entend presque chaque goutte atterrir sur Lisa.
Lisa, complètement dégradée et fière, mélange le sperme des deux avec ses doigts, les lèche et avale en les regardant dans les yeux.
— Mmmh… Le goût de la famille Van Eck… Délicieux.
Elle se relève péniblement, ajuste ses lunettes pleines de sperme et sourit :
— Demain, je viens sans culotte au conseil d'administration… Et si vous voulez, vous savez que je peux aussi m'occuper des autres actionnaires.
Henri, encore essoufflé, ricane :
— Bonne petite. Tu es définitivement promue… à vie.
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