Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille, week-end de débauche — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille, week-end de débauche
Chapitre 2
Camille se regardait dans le miroir et s’affairait à retirer son maquillage. Elle était allée dans la salle de bain avec sa grosse valise et se refaisait une beauté pour le prochain acte. Matthias lui avait demandé de ne pas aller à la douche pour qu’elle reste souillée, et lui avait soumis l’idée de la surprendre avec une nouvelle tenue. Le visage vierge, bien plus que ses fesses, elle était prête à changer d’apparence pour son mâle d’un week-end. Elle avait enfilé une combinaison intégrale en latex vert kaki, qui s’ouvrait par l’avant, et qu’elle avait eu un mal de chien à trouver sur le net. Son sexe et ses testicules pendaient par le seul orifice disponible, mais ses fesses étaient en revanche enfermées et compressées dans la tenue, et n’étaient accessibles que par une longue fermeture éclair en acier qui partait du bas des reins et qui allait jusqu’à ses bourses. Des escarpins noirs vernis complétaient le tout.
Elle avait ensuite fait un chignon décoiffé avec ses cheveux restés impeccables malgré la lubricité de la scène précédente, et tous les contours de ses yeux étaient marqués d’un épais trait d’eye-liner noir. Pour le rouge à lèvres, elle avait réussi à dégoter un mat kaki de la même teinte que son habit.
Elle rangea sa tenue précédente dans l’imposante valise, dont elle admirait le contenu : il y avait toutes sortes de jouets, plus ou moins hard. Qu’allait-elle encore subir avec tout cet attirail ? Son cœur palpita plus fort en y pensant. En attendant, elle ouvrit la porte et trouva son amant allongé sur le lit, en train de traîner sur son portable. Il tourna la tête vers elle, sourit et siffla d’admiration.
— Ho ho ho, regardez moi ça ! Mais quelle bombe ! T’as de la suite dans les idées, c’est une couleur originale !
— C’est vrai ça te plaît ?
— Carrément ! Tourne sur toi même que je te matte !
— C’est vrai ça te plaît ?
— Carrément ! Tourne sur toi même que je te matte !
Camille pivota timidement sur elle-même. Entre-temps, le garçon s’était levé et lui tournait autour, siffla encore une fois.
— Bien, bien… Bon, on va passer aux choses sérieuses qu’est ce que t’en dis ?
— Avec plaisir…
— Va t’asseoir, j’arrive.
— Avec plaisir…
— Va t’asseoir, j’arrive.
Il l’abandonna pour aller chercher sa grosse valise et la ramener avec eux. Il l’ouvrit, s’accroupît devant et fouilla sans gêne.
— Putaiiiin, t’es équipée ! Entre ça et tes tenues, tu dois avoir du pognon !
Il sortit pêle-mêle un gros gode, un vibro assez large, une paire de menottes, un fouet… S’il utilisait tout ça, ça allait être très torride, se disait Camille. Le jeune homme se releva et retourna vers son jouet humain.
— Bon, je veux voir si tu es aussi dévergondée que tu le prétends. Tout ça est très sympa jusque là, mais je veux pouvoir me lâcher sans aucune limite, tu comprends ?
— B-Bien sûr c’est normal…
— Haha t’as pas l’air rassurée… Bah t’as bien raison.
— B-Bien sûr c’est normal…
— Haha t’as pas l’air rassurée… Bah t’as bien raison.
La jeune travestie sentit sa gorge se serrer et la peur l’envahir l’espace d’un instant. Matthias semblait être capable de passer d’une bienveillance angélique, à une méchanceté sans merci. Il était en train de trifouiller dans la table de chevet, et revint avec son paquet de cigarettes et son briquet.
— Je suis sûr que tu auras encore plus l’air d’une pute avec une clope à la bouche.
Elle avait déjà essayé quand elle était plus jeune, mais elle n’avait vraiment pas aimé ça. Pas du tout même. Elle lui avait confié ce petit morceau de vie lors de leurs discussions virtuelles, et il avait décidé d’en abuser, que ça serait un test parfait pour sonder sa résilience du week-end. Il s’approcha d’elle et elle ouvrit mécaniquement la bouche, signe que sa soumission était déjà bien amorcée. Ça fit sourire Matthias, qui posa la cigarette entre les lèvres de Camille, et lui alluma. Le jeune homme recula et la regarda crapoter maladroitement.
— Mets y les formes quand même !
Elle essaya d’avoir l’air femme fatale, avec des mouvements plus fluides, son regard fixait le sien, elle jouait la comédie en se remémorant des scènes de films.
— Voila c’est mieux… Et c’est bien ce que je pensais, on peut pas faire plus traînée ! Allez approche…
Matthias s’assît une nouvelle fois au bord du lit et la jeune travestie s’approcha face à lui.
— Donne moi ta clope et tourne toi.
Elle s’exécuta avec un soulagement dissimulé, elle l’entendait fumer sans le voir, puis le silence. Jusqu’à ce qu’elle reçoive une énorme claque sur les fesses. Elle fut projetée en avant malgré elle, reprit son équilibre et resta immobile. Le silence à nouveau puis une nouvelle baffe éclatante qui résonna dans la pièce, amplifiée par le latex couinant de sa tenue. Matthias cracha un nuage de fumée qui entoura Camille, elle l’entendît se lever, la main du jeune homme caressa ses fesses. Cela la fit sursauter, anticipant une nouvelle claque brutale.
— Tu paniques ma belle ?
Il se plaça à côté d’elle, l’enlaça d’un bras en tenant son épaule, souffla sa fumée en plein visage. On aurait dit une racaille qui accostait une fille bien gaulée. Camille plissa les yeux sans détourner la tête.
— Allez, tu vas aller me chercher le bandeau que j’ai vu dans ta valise.
Il l’encouragea en glissant sa main jusqu’à ses fesses et en la plottant suffisamment fort pour la pousser en avant. Elle s’accroupit près de sa valise et en sortit un bandeau noir en satin, doux et fluide.
— Attends, attends… Viens me l’amener à quatre pattes, histoire de voir si tu sais faire la chienne.
Camille était émoustillée par tous ces avant-propos, elle sentait sa queue durcir et son gland venir taper contre le latex. Elle prit l’accessoire entre ses dents et s’avança à quatre pattes vers Matthias. Ce dernier avait un sourire bestial, il profitait clairement de la situation et prenait plaisir à humilier son plan cul. Il saisit le bandeau et le mis autour du crâne de Camille pour masquer ses yeux. Ainsi aveugle, elle était à sa merci. Elle entendait qu’il lui tournait autour, et restait à l’affût du moindre bruissement. Elle sentit soudain quelque chose contre son sexe et tressaillit de surprise. C’était Matthias qui jouait de son pied pour constater l’érection de Camille.
— Mais on dirait que ça lui plaît à ma petite salope ! Tu sais quoi ? Je vais te faire une fleur… Qu’est ce qui te ferait envie là ma belle ?
— Euh, hé bin… Honnêtement, j’ai grave envie de te sucer la queue…
— Ho ho, mais c’est tout bon pour moi ça ! Allez viens là, redresse toi.
— Euh, hé bin… Honnêtement, j’ai grave envie de te sucer la queue…
— Ho ho, mais c’est tout bon pour moi ça ! Allez viens là, redresse toi.
Elle s’approcha au son de la voix de Matthias ; et de quatre pattes, elle passa à genoux, le dos bien droit et la tête un peu penchée en arrière. Toujours privée de la vue, elle attendait la suite avec impatience. Elle sentit soudain le gland humide du jeune homme contre sa joue. Elle sourit machinalement, elle se sentait réellement en joie : la fellation était quelque chose qu’elle aimait vraiment, cette sensation lui plaisait beaucoup et passer d’un penis de plastique à une queue chaude et bien réelle avait confirmé son affection pour ce jeu buccal.
Le gland était maintenant contre ses lèvres, et tandis qu’il semblait maintenir son visage entre ses mains, Camille entrouvrit la bouche et le jeune homme y enfonça son sexe épais sans avertissement. Elle avait anticipé la brutalité de son amant et tenté de le laisser lui remplir la bouche sans moufter, dans une bonne gorge profonde, et elle aurait presque pu arriver si cette queue n’était pas si grosse. Mais elle sentait le gland frotter trop loin en elle et elle réprima un haut-le-cœur. Matthias recula un instant, non pas pour lui laisser reprendre son souffle, mais pour lui fourrer la bouche de plus belle dans une seconde pénétration tout aussi profonde. Camille eut un nouveau spasme, sembla s’étouffer, il se retira mais avant qu’il ne la quitte entièrement, elle l’arrêta en lui agrippant la fesse droite. Il y eut un instant de flottement, puis elle se mit à lui téter bruyamment le gland, comme une invitation à continuer.
Matthias arbora un sourire de requin qu’elle ne put voir, tant il était satisfait de l’abnégation de sa jeune soumise et de ce qu’il allait en faire. A vrai dire, la petite travestie ne voyait pas ça comme un sacrifice, elle aimait sincèrement ça. Des godes, elle en avait sucé des gros, elle pensait que ça avait été un bon entraînement ; et un peu déçue de n’avoir finalement pas réussi à prendre cette bite entièrement sans ciller, elle voulait se rattraper. Mais son amant était ravi de cette scène : il ne voulait pas d’une experte ; ce qu’il voulait, c’était la pousser dans ces retranchements et en faire un vide-couilles.
Toujours en maintenant sa tête fermement, le jeune homme recommença son entreprise, un peu moins profondément pour commencer. Camille se laissait faire, elle s’était agrippée fermement aux fesses de Matthias et tentait de le sucer en jouant de sa langue, plutôt que de subir mollement. Mais très vite, l’une de ses mains le quitta, et elle commença instinctivement à se donner du plaisir à elle-même. Elle empoigna sa propre queue et l’astiqua fermement sur un bon rythme. Son mâle le remarqua, et constatant que ce petit manège l’excitait, décida de ne plus prendre de pincette et se mit à lui baiser littéralement la bouche.
Surprise par ses brusques va et viens entre ses lèvres, elle relâcha instinctivement son sexe et agrippa à nouveau fermement les fesses de son amant. Elle se concentrait pour réprimer son envie de le rejeter, son envie de vomir tout simplement. Elle était prise entre cette dualité de sentiments, ce plaisir accru de se sentir comme une chienne, et cet inconfort brutal de ne pouvoir reprendre son souffle. Finalement, il la relâcha quand dans un nouveau spasme, une quantité impressionnante de morve translucide s’écoula de ses narines. Elle reprit son souffle dans de grandes inspirations sifflantes, quand Matthias lui retira soudain le bandeau. La lumière l’aveugla et elle ne le vit pas tout de suite, elle sentit juste qu’il la pressait de se relever.
— Va un peu te regarder devant le miroir salope…
Il lui fallut quelques secondes pour recouvrer totalement la vue et ses esprits, puis elle s’avança devant le grand miroir et put constater par elle-même : Camille avait en fait naturellement pleurer, son maquillage ne ressemblait plus à rien. Ses écoulements nasaux lui pendaient au menton et sa bouche en était plus recouverte que de rouge à lèvre, qui n’avait guère tenu longtemps. Pour le reste, du seul orifice disponible, sa queue fluette ressortait bien droite d’excitation.
— Voilà, j’ai assouvi ton envie ! Maintenant tu vas assouvir la mienne…
C’était peu dire qu’il avait tourné ce petit jeu à son avantage, mais Camille n’avait pas été lésée pour autant et avait pris du plaisir. Elle se retourna vers lui et avança vers le lit sur lequel il s’était assis, en prenant soin de ne pas s’essuyer le visage.
— Haha tu fais peine à voir… J’adore ! Et toi, toujours prête à aller plus loin ?
— Bien sûr, on va pas s’arrêter en si bon chemin…
— Bien, bonne réponse ! Allez va dont te foutre à quatre pattes au bord du lit.
— Bien sûr, on va pas s’arrêter en si bon chemin…
— Bien, bonne réponse ! Allez va dont te foutre à quatre pattes au bord du lit.
La face toujours souillée, Camille s’exécuta. Elle se positionna tel un animal obéissant sur le rebord du matelas, et retourna sa tête pour le regarder faire. Il avança et lui asséna une claque terrible sur les fesses.
— Regarde plutôt devant toi ma belle !
Devant son ton impératif et faussement poli, sa tête revint à sa position initiale et elle tendit l’oreille pour écouter ce qu’il faisait. C’est le bruit de la fermeture éclair de sa tenue qu’elle entendit d’abord. Il ouvrit la combinaison jusqu’en haut des fesses, laissant apparaître son petit cul, qui n’était plus doux et propre comme à son habitude : du sperme de Matthias avait séché autour de sa rondelle. Il écarta brutalement ses fesses à deux mains et la semence craquela pour mieux laisser apparaître l’anus rose de Camille. Sans prévenir, il se pencha en avant et enfonça sa langue dans le petit trou de son jouet.
La jeune travestie ne s’attendait pas à ça, en témoignaient ses yeux ronds d’étonnement. Elle n’eut toutefois pas le temps de savourer cette caresse, car déjà Matthias se redressait et cracha salement sur son orifice.
— Je pensais que t’aurais besoin d’un peu de préparation mais en fait non ! T’es encore un peu large, ça suffira…
Il s’éloigna un peu et Camille devina qu’il s’était saisi du gros gode. Elle frémit à l’idée de ce qui allait suivre…
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