Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mémoires d'un pansexuel — Chapitre 3 · Never up, never in !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mémoires d'un pansexuel
Chapitre 3 · Never up, never in !
Encore une pièce du puzzle... promis, après validation, je les remets dans l'ordre et complète avec les parties manquantes.
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On est vraiment beaux tous en cette fin d'été, bien bronzés et affûtés par deux mois de fun et de fêtes h24 sous perf de glucose entre 18 et 45° de concentration.
Au bout d'une semaine, la copine qui partage ma chambre se barre rejoindre son copain. Bien entendu, comme prévu, rien ne s'est passé entre nous alors que les phéromones qui envahissaient la chambre chaque nuit provoquaient en moi un priapisme que la promiscuité m'empêchait de soulager manuellement et que les bruits de baise émanant d'un peu partout dans la maison amplifiaient jusqu'à l'insoutenable. Autrement dit, j'ai les balloches douloureuses et qui ont doublé de volume.
Nous avons pris nos habitudes dans une boîte en bord de mer avec un dance floor en plein-air qui donne sur la plage. Cela fait déjà quelques jours que j'ai repéré une petite belette pas vraiment jolie mais avec un corps de déesse et dont les déhanchements sur la piste et son sens du rythme m'excitent au plus haut point. Pas mauvais danseur, je tente une approche auprès de la belle en me synchronisant du mieux que je peux à sa chorégraphie improvisée.
S'il y a bien un endroit où je ne crains pas la concurrence d'Alex c'est bien le dance floor. Il n'y met jamais les pieds, n'esquisse même jamais un pas de danse laissant cette discipline aux hommes qui manquent à ses yeux de testostérone.
Ça matche plutôt pas mal avec ma dulcinée qui a vraiment un cul d'enfer. Après un bon moment à nous tourner autour, les yeux dans les yeux, sur tous les tubes du moment, nous éprouvons le besoin de souffler un peu et filons nous désaltérer au bar de la plage.
On fait rapidement connaissance mais on préfère tous les deux laisser la magie continuer d'opérer entre nos deux corps qui se sont si bien trouvés sur la piste de danse.
Je vois Alex au loin bien occupé à inviter toutes les donzelles qui passent à proximité de notre table attitrée (et oui, au bout d'une semaine à raison de 2 à 3 bouteilles par soir, on nous a attribué le carré faussement VIP de la boîte…), tirant profit de cette nouvelle notoriété locale qui en découle.
J'en profite pour m'éclipser avec ma dulcinée, lui proposant de passer la fin de soirée dans notre belle maison cossue qui se trouve à quelques centaines de mètres.
J'ai un peu d'appréhension car je suis toujours puceau au sens biblique du terme mais l'alcool aidant, la douce chaleur de cette fin d'été, l'absence de mes colocataires et enfin cette tension dans mon caleçon qui ne désenfle pas après cette première semaine de frustration, me boostent considérablement pour enfin concrétiser cette première expérience que je convoite depuis si longtemps.
Arrivés à la maison, nous continuons à laisser parler nos sens par un long flirt sur le canapé du salon avant de monter à l'étage pour poursuivre en toute intimité dans la chambre que j'occupe seul à présent. Ma compagne entreprend de pousser les préliminaires un peu plus loin en s'attaquent directement à ma boucle de ceinture. En deux temps trois mouvements, je me retrouve avec le jean et le caleçon sur les chevilles, allongé de tout mon long sur le lit, les yeux clos, à savourer la délicieuse pipe que mon amante d'un soir (et plus si affinité) me prodigue.
J'entends alors du bruit au rez-de-chaussée. Ca y est, les lascars sont rentrés et l'animation qui règne m'en dit long sur leur degré d'euphorie.
Ma belle me jette un regard interrogateur, la bouche stoppée à mi-mouvement, attendant mon approbation. Je cligne des yeux pour lui signifier qu'elle n'a rien à craindre et l'encourage vivement à poursuivre son ouvrage.
Curieusement, la tension sexuelle accumulée ces derniers jours entretient une excitation à son comble, presque douloureuse qui me rend ce soir particulièrement résistant malgré l'agilité de mon amoureuse avec sa langue comme avec ses mains.
Noyé dans cet océan de volupté, je n'ai pas entendu Alex monter à l'étage et c'est dans un éclair de lucidité que j'ouvre un œil et tombe sur son air malicieux dans l'entrebâillement de la porte.
Ma belle, à quatre pattes sur le lit, offre à son regard son joli petit cul que sa légère robe d'été peine à couvrir.
Alex me fait « chut » d'un doigt posé sur sa bouche et entre discrètement dans la chambre. Il se débarrasse rapidement de son futal et s'avance, le dard conquérant, dans le dos ma partenaire de jeu.
Celle-ci ne s'est encore rendu compte de rien jusqu'à ce qu'Alex lui baisse le string à mi-cuisses, libérant la seule partie de son anatomie qu'il convoite.
La belle se fige d'un coup, manquant de me sectionner le gland par surprise, et tourne la tête pour identifier l'auteur des caresses sur ses hanches et l'heureux propriétaire du membre qui commence à faire de longs va-et-vient de sa petite chatte à sa rosette.
A la vue d'Alex avec sa tête d'angelot et sa fourche de diablotin, la belle, pas farouche, se remet à me sucer, encourageant Alex à entreprendre enfin ce qu'elle attendait possiblement de moi depuis un moment.
Une seule injonction : « tu mets une capote, d'accord ? »
Alex m'interroge du regard. Je tends la main vers le tiroir de la table de chevet où j'avais mis en réserve un jeu de préservatifs pour pallier toute éventualité.
Alex, qui déteste ça, saisit la capote et se l'enfile en faisant la grimace. Je sais à ce moment-là que la fille va prendre cher. Au-delà de prétendre qu'il ne trouve pas de capote à sa taille, Alex considère que le manque de sensation doit être compensé par l'étroitesse du conduit. Il s'amuse alors à punir toutes celles qui l'obligent à porter une protection en délaissant leur chatte en feu pour étrenner leur petit trou du cul vierge la plupart du temps.
Ca ne loupe pas. Alex, après quelques aller et retour dans le minou de la belle qui se met à miauler ma queue toujours en bouche, estime que sa bite est suffisamment lubrifiée pour pénétrer d'un coup ma chérie dans son petit œillet sans se soucier un seul instant de son niveau de pratique par cette voie.
Sous le coup de la surprise, ma maîtresse stoppe toute opération avec ma queue. Cependant la poigne d'Alex la maintient en place et c'est la tête enfouie dans mon entrecuisse qu'elle se concentre sur les sensations apparemment nouvelles qui lui remontent de l'arrière-train
Je n'y crois pas, moi qui tenais le premier rôle, je me retrouve tout à coup spectateur d'Alex qui besogne allègrement ce petit cul que je convoitais tant, tout en obligeant la belle, sous ses coups de boutoir, à remonter le long de mon corps.
Je me dis alors que l'aubaine de la prendre en sandwich va possiblement se présenter. Pas tout à fait comme ça que j'avais envisagé mon dépucelage mais au bout du compte pourquoi pas…
Ma queue, dure comme du bois, effleure son pubis avant que je ne sente son léger duvet remonter encore le long de ma poitrine. En fait Alex est en train de la pousser perfidement jusqu'à ma tête, m'interdisant une nouvelle fois de profiter de la miss.
Ce faisant, leurs genoux soudés l'un à l'autre m'obligent à remonter les bras si bien que je me retrouve complètement immobilisé avec la bouche à hauteur de sa chatte et les bras au-dessus de la tête, dans l'incapacité de libérer mes chevilles entravées par mon jean et mon caleçon, ou encore de me toucher pour soulager l'excitation douloureuse qui irradie tout mon appareil génital.
S'étant redressée pour faire face au mur en tête de lit, le bassin de ma partenaire (puis-je encore l'appeler comme ça ?) s'abaisse si bien que je retrouve avec le nez planté dans son vagin. Comme pour parfaire mon humiliation, Alex la fait aller et venir sur mon nez tandis qu'il se sert de mon menton pour se caresser les burnes à chaque va-et-vient dans son cul.
Les deux finissent par s'arc-bouter dans un orgasme conjoint et je reçois un flot de cyprine dans les narines qui manque de me noyer et m'oblige à prendre une grande respiration par la bouche.
Au même moment, Alex se retire et le bout de la capote plein de sperme chute dans ma bouche qui se referme d'un coup par surprise. Alex continue de se reculer, se libérant complètement de la capote qui reste en partie prisonnière de ma bouche, le reste de son sperme s'écoulant du préservatif dans mon cou.
A cette vue, les deux amants partent dans un fou rire qui redouble au moment où, comble de la dérision et sans même me toucher, une éjaculation aussi soudaine que salutaire jaillit de ma queue qui ne peut définitivement plus contenir le trop-plein. Les premières saccades, les plus épaisses, sont pour ma figure tandis que les dernières finissent de souiller mon torse.
Englué dans ma propre semence et toujours puceau, je regarde les deux amants filer sous la douche pour prolonger leurs ébats, me condamnant à rester immobile sur le lit, dans l'attente que le sperme sèche sur ma peau pour pouvoir me rhabiller et rejoindre les autres au rez-de-chaussée.
Au bout d'une semaine, la copine qui partage ma chambre se barre rejoindre son copain. Bien entendu, comme prévu, rien ne s'est passé entre nous alors que les phéromones qui envahissaient la chambre chaque nuit provoquaient en moi un priapisme que la promiscuité m'empêchait de soulager manuellement et que les bruits de baise émanant d'un peu partout dans la maison amplifiaient jusqu'à l'insoutenable. Autrement dit, j'ai les balloches douloureuses et qui ont doublé de volume.
Nous avons pris nos habitudes dans une boîte en bord de mer avec un dance floor en plein-air qui donne sur la plage. Cela fait déjà quelques jours que j'ai repéré une petite belette pas vraiment jolie mais avec un corps de déesse et dont les déhanchements sur la piste et son sens du rythme m'excitent au plus haut point. Pas mauvais danseur, je tente une approche auprès de la belle en me synchronisant du mieux que je peux à sa chorégraphie improvisée.
S'il y a bien un endroit où je ne crains pas la concurrence d'Alex c'est bien le dance floor. Il n'y met jamais les pieds, n'esquisse même jamais un pas de danse laissant cette discipline aux hommes qui manquent à ses yeux de testostérone.
Ça matche plutôt pas mal avec ma dulcinée qui a vraiment un cul d'enfer. Après un bon moment à nous tourner autour, les yeux dans les yeux, sur tous les tubes du moment, nous éprouvons le besoin de souffler un peu et filons nous désaltérer au bar de la plage.
On fait rapidement connaissance mais on préfère tous les deux laisser la magie continuer d'opérer entre nos deux corps qui se sont si bien trouvés sur la piste de danse.
Je vois Alex au loin bien occupé à inviter toutes les donzelles qui passent à proximité de notre table attitrée (et oui, au bout d'une semaine à raison de 2 à 3 bouteilles par soir, on nous a attribué le carré faussement VIP de la boîte…), tirant profit de cette nouvelle notoriété locale qui en découle.
J'en profite pour m'éclipser avec ma dulcinée, lui proposant de passer la fin de soirée dans notre belle maison cossue qui se trouve à quelques centaines de mètres.
J'ai un peu d'appréhension car je suis toujours puceau au sens biblique du terme mais l'alcool aidant, la douce chaleur de cette fin d'été, l'absence de mes colocataires et enfin cette tension dans mon caleçon qui ne désenfle pas après cette première semaine de frustration, me boostent considérablement pour enfin concrétiser cette première expérience que je convoite depuis si longtemps.
Arrivés à la maison, nous continuons à laisser parler nos sens par un long flirt sur le canapé du salon avant de monter à l'étage pour poursuivre en toute intimité dans la chambre que j'occupe seul à présent. Ma compagne entreprend de pousser les préliminaires un peu plus loin en s'attaquent directement à ma boucle de ceinture. En deux temps trois mouvements, je me retrouve avec le jean et le caleçon sur les chevilles, allongé de tout mon long sur le lit, les yeux clos, à savourer la délicieuse pipe que mon amante d'un soir (et plus si affinité) me prodigue.
J'entends alors du bruit au rez-de-chaussée. Ca y est, les lascars sont rentrés et l'animation qui règne m'en dit long sur leur degré d'euphorie.
Ma belle me jette un regard interrogateur, la bouche stoppée à mi-mouvement, attendant mon approbation. Je cligne des yeux pour lui signifier qu'elle n'a rien à craindre et l'encourage vivement à poursuivre son ouvrage.
Curieusement, la tension sexuelle accumulée ces derniers jours entretient une excitation à son comble, presque douloureuse qui me rend ce soir particulièrement résistant malgré l'agilité de mon amoureuse avec sa langue comme avec ses mains.
Noyé dans cet océan de volupté, je n'ai pas entendu Alex monter à l'étage et c'est dans un éclair de lucidité que j'ouvre un œil et tombe sur son air malicieux dans l'entrebâillement de la porte.
Ma belle, à quatre pattes sur le lit, offre à son regard son joli petit cul que sa légère robe d'été peine à couvrir.
Alex me fait « chut » d'un doigt posé sur sa bouche et entre discrètement dans la chambre. Il se débarrasse rapidement de son futal et s'avance, le dard conquérant, dans le dos ma partenaire de jeu.
Celle-ci ne s'est encore rendu compte de rien jusqu'à ce qu'Alex lui baisse le string à mi-cuisses, libérant la seule partie de son anatomie qu'il convoite.
La belle se fige d'un coup, manquant de me sectionner le gland par surprise, et tourne la tête pour identifier l'auteur des caresses sur ses hanches et l'heureux propriétaire du membre qui commence à faire de longs va-et-vient de sa petite chatte à sa rosette.
A la vue d'Alex avec sa tête d'angelot et sa fourche de diablotin, la belle, pas farouche, se remet à me sucer, encourageant Alex à entreprendre enfin ce qu'elle attendait possiblement de moi depuis un moment.
Une seule injonction : « tu mets une capote, d'accord ? »
Alex m'interroge du regard. Je tends la main vers le tiroir de la table de chevet où j'avais mis en réserve un jeu de préservatifs pour pallier toute éventualité.
Alex, qui déteste ça, saisit la capote et se l'enfile en faisant la grimace. Je sais à ce moment-là que la fille va prendre cher. Au-delà de prétendre qu'il ne trouve pas de capote à sa taille, Alex considère que le manque de sensation doit être compensé par l'étroitesse du conduit. Il s'amuse alors à punir toutes celles qui l'obligent à porter une protection en délaissant leur chatte en feu pour étrenner leur petit trou du cul vierge la plupart du temps.
Ca ne loupe pas. Alex, après quelques aller et retour dans le minou de la belle qui se met à miauler ma queue toujours en bouche, estime que sa bite est suffisamment lubrifiée pour pénétrer d'un coup ma chérie dans son petit œillet sans se soucier un seul instant de son niveau de pratique par cette voie.
Sous le coup de la surprise, ma maîtresse stoppe toute opération avec ma queue. Cependant la poigne d'Alex la maintient en place et c'est la tête enfouie dans mon entrecuisse qu'elle se concentre sur les sensations apparemment nouvelles qui lui remontent de l'arrière-train
Je n'y crois pas, moi qui tenais le premier rôle, je me retrouve tout à coup spectateur d'Alex qui besogne allègrement ce petit cul que je convoitais tant, tout en obligeant la belle, sous ses coups de boutoir, à remonter le long de mon corps.
Je me dis alors que l'aubaine de la prendre en sandwich va possiblement se présenter. Pas tout à fait comme ça que j'avais envisagé mon dépucelage mais au bout du compte pourquoi pas…
Ma queue, dure comme du bois, effleure son pubis avant que je ne sente son léger duvet remonter encore le long de ma poitrine. En fait Alex est en train de la pousser perfidement jusqu'à ma tête, m'interdisant une nouvelle fois de profiter de la miss.
Ce faisant, leurs genoux soudés l'un à l'autre m'obligent à remonter les bras si bien que je me retrouve complètement immobilisé avec la bouche à hauteur de sa chatte et les bras au-dessus de la tête, dans l'incapacité de libérer mes chevilles entravées par mon jean et mon caleçon, ou encore de me toucher pour soulager l'excitation douloureuse qui irradie tout mon appareil génital.
S'étant redressée pour faire face au mur en tête de lit, le bassin de ma partenaire (puis-je encore l'appeler comme ça ?) s'abaisse si bien que je retrouve avec le nez planté dans son vagin. Comme pour parfaire mon humiliation, Alex la fait aller et venir sur mon nez tandis qu'il se sert de mon menton pour se caresser les burnes à chaque va-et-vient dans son cul.
Les deux finissent par s'arc-bouter dans un orgasme conjoint et je reçois un flot de cyprine dans les narines qui manque de me noyer et m'oblige à prendre une grande respiration par la bouche.
Au même moment, Alex se retire et le bout de la capote plein de sperme chute dans ma bouche qui se referme d'un coup par surprise. Alex continue de se reculer, se libérant complètement de la capote qui reste en partie prisonnière de ma bouche, le reste de son sperme s'écoulant du préservatif dans mon cou.
A cette vue, les deux amants partent dans un fou rire qui redouble au moment où, comble de la dérision et sans même me toucher, une éjaculation aussi soudaine que salutaire jaillit de ma queue qui ne peut définitivement plus contenir le trop-plein. Les premières saccades, les plus épaisses, sont pour ma figure tandis que les dernières finissent de souiller mon torse.
Englué dans ma propre semence et toujours puceau, je regarde les deux amants filer sous la douche pour prolonger leurs ébats, me condamnant à rester immobile sur le lit, dans l'attente que le sperme sèche sur ma peau pour pouvoir me rhabiller et rejoindre les autres au rez-de-chaussée.
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