Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mémoires de soumissions — Chapitre 2 · Robert a une surprise pour Julie !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mémoires de soumissions
Chapitre 2 · Robert a une surprise pour Julie !
Il y a près de deux ans, j'avais commencé sur ce site le récit de la vie sexuelle de Julie en vous promettant une suite que je n'ai jamais livrée. Je m'en excuse, mon esprit est parti se balader vers d'autres contrées, d'autres histoires de ma vie à raconter, d'autres choses à faire. Aujourd'hui, le temps est venu de vous en dire plus et de vous offrir la suite de ce « récit d'une vie ».
J'espère que vous aimerez toujours et promis, si c'est le cas, il y aura des suites assez rapidement !
********************
Je suis allongée sur le canapé. Robert dort toujours. Je suis plus jeune et j'ai donc émergé plus vite que lui. D'un œil, je vois un léger filet de sperme qui s'écoule lentement de son gros gland au repos. J'adore sa grosse bite, vous le savez déjà. J'adore prendre ce gland entre mes lèvres aussi. À voir ce liquide se répandre, se perdre, j'ai soudain soif de sa liqueur.
Il vient pourtant de me sodomiser avec entrain lors d'une double d'anthologie. Il s'est bien vidé dans mon cul, bien au fond. J'ai senti ses giclées m'envahir et j'ai joui évidemment. Il est resté en moi, ne se retirant que parce qu'il voulait se reposer un peu "avant la deuxième couche" comme il m'a dit. Et moi, j'ai aimé qu'il me parte comme ça parce qu'en bon Français, s'il m'en promettait une deuxième, c'est qu'il y en aurait forcément une troisième voire plus. Sinon il aurait juste parlé de "seconde -et dernière- couche" et ce n'est pas pareil, on est toutes d'accord.
Merci Docteur, merci pour ces pilules du bonheur qui permettent à mon Robert d'être et de rester ce taureau inépuisable.
Dans quelques secondes, je vais donc me lever et lécher ces gouttes avant qu'elles ne sèchent sur sa peau. Sa bite et son gland sentiront un peu mon fondement et c'est envoûtant aussi comme sensation. En lui nettoyant cet instrument de bonheur, j'en mouillerai encore plus de savoir que ce beau morceau de chair alangui était en moi, coulissant dans mon cul avec dextérité. S'en rendra-t-il compte ? Je ne sais pas. De toute façon, il savait déjà que je le ferais avant même de s'endormir. Il sait que je suis bonne ça. À ne rien laisser perdre. À lui servir de vide-couilles consentante, obéissante, dévouée en tout et à tous. À lui et à ses amis, je ne refuse rien de ce qu'ils me demandent. C'est comme ça. Je ne discute pas. Depuis que Robert m'a révélée à moi-même, j'accepte tout de lui. Je me suis volontairement soumise corps et âme à lui et je n'ai jamais regretté cette décision. Je l'aime. Il me baise souvent.
Il est endurant, imaginatif et c'est parfois dur, avilissant, difficilement compréhensible pour celles qui ne "savent pas", mais c'est si merveilleux. En plus, il me fait baiser, très souvent. Il me livre sans réserve et rien que de vous le dire, j'en mouille comme une folle. C'est notre accord de vie, de désirs et de plaisirs.
Il savait que j'aimerais vivre ainsi dès le premier jour de notre rencontre quand il m'a sorti des pattes de mon époux de l'époque. Il savait que j'adorerais ça et que mon existence avec lui serait cimentée par ma soumission. Cela me suffit. Je suis à lui, sa chose, la matière qu'il façonne avec ses grosses mains, sa bite de belle taille, son corps plein d'expériences et surtout ses fantasmes.
Pourquoi tant d'abandon de ma part ? Tout simplement parce que jouir plusieurs fois par jour est une drogue incroyable dont on ne peut se passer ! On dit qu'avec le temps l'amour et la passion s'épuisent... Quand un Robert vous prend en main, rien ne s'épuise à part votre corps et ce qu'il peut supporter. Tant d'idées, tant d'amis. C'est une vie aux ordres certes, mais quelle récompense permanente.
Ce matin, il m'a réveillé vers les onze heures. Je comatais à moitié dans notre grand lit après une soirée plutôt calme. C'était un samedi, jour de repos du voisin. J'étais presque inquiète de la petite forme de Robert depuis quelques jours. Certes, le voisin compensait et venait aussi me sauter cinq jours sur sept, du lundi au vendredi, sans ménagement dans ma cuisine avant de partir au boulot, mais je trouvais mon Robert fatigué, presque absent. Trois jours que sa belle et grosse bite m'oubliait, c'était inédit dans notre vie commune. D'habitude, après chaque passage du gros Louis qui adorait me prendre en levrette mes mains posées sur le vitrage de notre véranda, face à son pavillon, sa femme se caressant le minou en nous regardant, Robert arrivait dans la foulée et m'enculait direct après avoir trempé son membre dans ma moule bien baveuse en me traitant de "salope", de "traînée", de "pute du quartier" et autres joyeusetés.
C'était notre petit jeu matinal entre voisins et cela ne concernait que nous. On jouissait à quatre, moi surtout en fait.
Le gros Louis prenait son pied en me pinant assez sauvagement, comme je le méritais. Robert me la mettait bien profond dans mon cul, comme je le méritais et la femme du gros Louis n'en pouvait plus de s'astiquer la moule en observant nos petits jeux. Parfois Robert allait la sauter aussi et c'était moi qui les matais et m'enfonçant ma main dans ma chatte déjà bien élargie par mes précédents exercices matinaux. Je savais que la voisine s'offrirait un orgasme royal sous la bite de mon homme avec ses yeux rivés sur mon poing disparu entre mes cuisses.
Il faut dire que la femme du voisin n'est pas très belle ni gâtée par la nature. Les autres hommes ne la regardent pas ou se fichent d'elle. Parfois certains hommes sont inutilement méchants et cons, mais Robert aime bien rendre service. Et puis, il sait qu'elle a un gros cul, bien charnu, qui palpite merveilleusement à chaque secousse qu'il lui inflige et ça, ça l'excite bien. Moi aussi, je l'aime bien la femme au gros Louis. Quelquefois, je vais lui lécher sa grosse minette en lui mettant un ou deux doigts dans son cul. Ses seins sont comme deux gants qui tombent très bas sur son ventre. J'ai convaincu le gros Louis d'économiser et de lui offrir une belle poitrine à Noël. La voisine n'est pas au courant, elle en pleurera de joie quand elle l'apprendra. J'en suis heureuse pour elle. Elle le mérite et pas seulement parce que son gros cul excite mon Robert ou que son mari me baise bien.
En plus si je mords ses tétons, elle crie et jouit bien et nos deux hommes nous filment parfois. Ça fait des bons souvenirs. Je sais qu'elle est heureuse de savoir que l'on pense à elle et que l'on sait s'occuper d'elle.
Depuis trois jours, Robert était là pendant que je me faisais tringler. Je le voyais bander, mais rien. Une fois que j'avais bien nettoyé avec ma bouche la bite de taille on ne peut plus normale du gros Louis, juste après que ce voisin dévoué embrasse mes fesses dans son charmant et habituel au revoir. "Je vais quand même pas bouffer mon sperme en te roulant une pelle" m'avait-il lancé un jour en guise d'explication, il ne se passait plus rien. Juste après le départ du gros Louis, mon Robert filait prendre une douche sans me toucher. Ça m'inquiétait. À deux doigts d'appeler notre toubib pour lui dire que mon Robert consentait juste à me doigter la foufoune dans l'aprèm parce que j'insistais lourdement et qu'il m'offrait aussi ma douche dorée avant que je ne me couche, car je le menaçais de ne pas réussir à m'endormir. Et puis, et puis rien d'autre. Trois jours que je ne jouissais qu'à minima, que je vivais d'expédients, c'était inédit, ça me taraudait.
Ce samedi matin-là, quand mon Robert se pencha vers moi, un grand sourire aux lèvres et me réveilla avec d'agréables baisers un peu partout sur mon corps nu, un élan de bonheur me traversa. Il allait mieux, je le voyais à sa tête et pas seulement. Son gros sexe était tendu dans son pantalon en toile et j'allais prendre cher, j'en étais certaine. J'allais m'asseoir sur le lit et en parfaite épouse dévouée, lui défaire les boutons de sa braguette lorsqu'il m'arrêta d'un geste.
— Non, pas maintenant Julie. Je veux que tu ailles te laver complètement, te faire belle avant de me rejoindre dans le salon. J'ai quelqu'un à te présenter. Tiens, je t'ai laissé un jus d'orange et un café bien serré sur la table de nuit, bois-les pour te réveiller, je te veux au top !
Le message était clair. Je me mis à mouiller immédiatement. Robert m'avait réservé une surprise et cela faisait trois jours qu'il se préparait. J'avalais mon orange pressée et pas un jus de fruit infâme, genre truc chimique au rabais et mon café 100% Arabica et je me précipitais dans la salle de bain. Je sortis tout l'attirail : poires de lavements, liquides, crèmes, tout le toutim. Je me récurais bien à fond et même bien au fond, comme ordonné. Puis je me maquillais comme Robert l'aimait : « un peu pute, mais pas trop ! » Juste ce qu'il fallait pour qu'un léger doute subsiste.
Je revenais dans notre chambre, nue comme un ver, mais déjà parfaitement apprêtée, fière de moi. Niveau fringues, j'allais faire simple. Des talons de dix, pas de sous-vêtements, ma petite robe légère en soie noire venue de Chine. Deux fines bretelles soutenant un voile léger sur mon corps et laissant presque apparents mes seins déjà pointés et légèrement tombants en forme de belles poires bien dures. J'adorais cette robe. Robert me l'avait offerte avant de me livrer à quelques-uns de ses vieux amis dernièrement. Ça les faisait bander, me disait-il. Et j'avais pu le vérifier. La première fois que je l'avais portée, je l'avais adorée. Douce, légère, sexy, je me sentais telle une Reine du sexe dedans. Je laissais les amis de Robert me peloter, mais j'avais été claire et intransigeante avec eux. J'aimais tellement ce bout de tissu qu'il fallait me l'enlever avec soin et ne pas le tacher ou l'abîmer.
Robert et ses potes le savaient, celui qui n'y ferait pas gaffe ne me toucherait plus et pourrait aller se palucher dans un coin !
Bon Dieu que j'aimais cette robe. Elle m'arrivait au ras des fesses et de la chatte, laissant quelques poils bouclés dépasser. Avec mon cul bombé et les grandes lèvres de mon sexe légèrement tombantes, ma toison abondante cherchait par tous les moyens à prendre l'air. La soie étant très légère, les poils créaient de légers renflements sur le tissu ou s'échappaient juste en dessous. Le tissu laissait passer les odeurs de ma mouille et j'en mouillais encore plus en me reniflant assez vicieusement. Une espèce de masturbation olfactive très excitante. Un peu vulgaire soit, mais je n'allais pas participer à un concours de morale et de bienséance, juste me faire baiser à n'en plus pouvoir marcher. Donc ça collait parfaitement avec mes activités.
Je me dois de préciser ici que Robert était dans sa période "poils". Il voulait du dru, du velu et moi en bonne brune bien dotée par Dame Nature, ça m'arrangeait un peu. Je le confesse, sa période "Rasée et épilée" était charmante, mais très fatigante à gérer tous les jours : rasages, épilations, irritations, oublis, punitions, cire, etc. Très fastidieux cette histoire et beaucoup de temps perdu assez bêtement, non ? Et puis jouer la gamine pré pubère trop longtemps offre un charme très limité quand on a plus que largement dépassé cette période de sa vie.
Une fois de plus, face à mon grand miroir en pied, je me trouvais belle, sexy, salope, sacrément bandante. Je me serais violée avec plaisir sur l'instant. Je résistais au plaisir de me caresser le bouton du dur qui sortait de son capuchon. Je respirais un bon coup, bombais ma poitrine. Seins à l'attaque, chatte humide, clito en avant, cul en feu, bouche gourmande, la surprise que me réservait Robert n'allait pas être déçue. Je n'avais aucune idée de ce que c'était et de qui j'allais trouver. Au hasard, un vieux cochon comme lui ou un jeune homme recruté sur le Net grâce à nos vidéos ? Aucune idée, plusieurs possibilités, mais je faisais confiance à mon Robert de toute façon.
J'ouvris la porte du salon, rayonnante et au top de ma forme et de ma séduction. Je devais puer le sexe à dix mètres tellement j'en voulais. Je m'arrêtais un peu surprise. Robert dansait langoureusement un slow avec une bombe habillée d'une robe fourreau noire presque chaste qui s'arrêtait au-dessus de ses genoux. Superbe fringue, je voulus immédiatement la même ! Malgré mes talons conséquents, elle me dépassait en taille vue qu'elle faisait du tête-à-tête avec son cavalier sans lui rendre un seul centimètre alors qu'il m'en manquait quatre ou cinq faciles -et pourtant je ne suis pas petite. Je voyais les paluches de mon homme pétrir une superbe paire de fesses bien rondes et pourtant fermes. Des jambes qui n'en finissaient plus aux galbes enjôleurs suivaient cet arrière-train de rêve qui ondulait en rythme et devait filer une trique géante à qui vous savez.
La nana devait avoir une poitrine très largement supérieure en taille à la mienne aussi. J'aurai dit 95E ou 100D au moins, car je voyais ses gros nichons aplatis contre le torse musclé que je connaissais par cœur et sur lequel j'avais si souvent reposé ma tête et le reste de mon corps. Longs cheveux châtains légèrement bouclés, une bouche pulpeuse très occupée. Leurs langues entremêlées, cherchant à faire capituler et à prendre l'avantage sur celle de l'autre sans qu'aucune ne cède de terrain. Nom d'une chienne en chaleur, les deux tourtereaux n'avaient pas perdu de temps et les hostilités étaient déjà lancées ! Je rêvais déjà d'être de la partie. Ce n’était pas sympa de leur part de ne pas m'avoir attendue. Bon, gentiment et vicieusement méchant on va dire. Un truc pour tester ma motivation. C'était réussi, je n'en pouvais déjà plus.
Je m'avançais et je me collais au dos de mon Robert, histoire de confirmer ma présence, l'embrassant sur sa nuque, mes mains l'entourant et venant tester les nichons de l'autre bombasse. Putain qu'ils étaient fermes ! Je ne pouvais pas y croire. Pas possible que ce soit du naturel avec cette taille et cette consistance. J'étais jalouse de sa poitrine. C'était comme sa foutue robe, je voulais la même ! Il faudrait que j'aborde ce sujet avec mon roi et maître, Noël approchait. Enfin dans six mois quand même, mais il faut savoir être prévoyante, pensais-je.
Robert se détacha de la Miss me permettant de mieux la découvrir de face. Joli visage, très féminin, un air classe et pas du tout salope, la trentaine à tout péter : un canon complet ! Rien à jeter. C'est quand même beau la jeunesse.
— Je te présente Sylvia, elle rêvait de te rencontrer, m'indiqua aussitôt Robert avant de me préciser que ses photos et ses messages répétés l'avaient convaincu d'accepter et d'organiser notre rencontre sous les caméras disposées tout autour du salon évidemment.
— Allez ma belle, insista-t-il, glisse-toi dans ses bras et contre elle, tu verras c'est confort !
— Allez ma belle, insista-t-il, glisse-toi dans ses bras et contre elle, tu verras c'est confort !
Je ne vais pas vous mentir, le sexe avec les femmes, j'aime bien ça. Bon, une bonne grosse bite aura toujours ma préférence et plusieurs prêtes à vous servir resteront mon plaisir suprême, mais me livrer à des personnes du même sexe, c'est plus qu'intéressant aussi. Je le dis souvent aux mecs hétéros purs et durs. Ils devraient essayer avec un homme, mais ils ont du mal à passer outre leurs petits barrages psychologiques de chochottes sensibles. À la rigueur se faire un mec, surtout très efféminé et soumis, s'il n’a pas un poil dans la raie, ça les branche un peu ou beaucoup. Jouer les passifs et admettre qu'ils rêvent de s'en prendre une dans le fondement, no way ! Dommage, ils ne savent pas ce qu'ils ratent.
Pourtant, des hommes, j'en ai doigté beaucoup et ils aimaient tous ça. Impossible cependant de leur faire avouer qu'une bonne bite dans leur trou ce serait aussi sympa que deux ou trois de mes doigts. Rien à faire, la grande majorité ne veut même pas en entendre parler. Après, il y a ceux qui disent non, mais se font mettre en toute discrétion évidemment. Surtout pas sous les yeux de leur femme qui adorerait voir ça... Ben non, question d'honneur pour eux. On va dire ça comme ça. Ils veulent bien si ça ne se sait pas... Petites chochottes timides, vous disais-je.
Bref, pour en revenir à mes copines, je dois avouer que des douées, cochonnes, chiennes à leurs heures, capables du meilleur et du pire, j'en connaissais déjà pas mal. Certaines pouvaient être très douces et me faire escalader les cimes de la jouissance avec des caresses, léchouilles et des doigts actifs pile au bon endroit. D'autres se comportaient comme les mecs les plus hard et n'affichaient aucune pitié, n'hésitant pas à m'enfoncer rudement leur main dans mon vagin ou dans mon cul. Eh oui, mes premiers fists, ce fut une jeune femme qui me les offrit, sans me prévenir, la garce. J'avais mis trois jours pour récupérer, mais quelle jouissance !
Tout comme mes premières douches dorées d'ailleurs. J'étais entre les jambes d'une amie à Robert. Le genre assez autoritaire qui sait ce qu'elle aime. Une bonne soixantaine bien tassée en tenue de prof impitoyable, badine vibrante à la main et sur mes fesses de temps à autre pour me rappeler à l'ordre. Je venais de la lécher avec soin et application de son trou du cul jusqu'à son clito, étrangement gros, lorsqu'elle se leva et sans me prévenir me pissa dessus tout en me claquant très fort sur les fesses. C'était chaud, surprenant, étonnant, émoustillant, indécent et très troublant. Quand elle me demanda d'ouvrir la bouche et d'en profiter, je ne me dégonflais pas. J'avalais. C'était âcre au début, mais plutôt bon. J'en eus un orgasme surprenant et saisissant et je devins accroc direct. Forcément. Autant dire que chez les copines et sous leurs visages d'anges, il y a de sacrées démones en chaleurs avec des airs de salopes qui s'assument.
Du premier coup d'œil, je sus que Sylvia c'était autre chose. La façon dont elle m'attrapa et plongea sa bouche vers la mienne, sa main tirant mes cheveux vers l'arrière, ses lèvres fuyant vite vers mon cou, ses dents mordant ma peau, hum, je savourais sa maîtrise. Si jeune et déjà si aguerrie. Je compris intuitivement que la belle qui prenait possession de moi n'avait pas fait le voyage pour rien. Ma petite robe était déjà par terre et elle me dévorait le haut du corps comme une affamée. J'entendais sa voix douce et franche me lancer : « Ma salope depuis le temps que je rêve de te baiser, tu ne vas pas le regretter, tu vas mouiller et jouir, je te le garantis ! »
En une petite minute, j'étais donc déjà à poil dans les bras de Sylvia, Robert avait disparu de ma vue. Je le devinais un bref instant ramassant par terre ma petite robe adorée. Un amour cet homme. La Sylvia ne voulait pas perdre le contrôle de la situation et venait elle aussi de faire glisser avec des gestes rapides et précis sa robe fourreau sur sa taille. La main toujours ferme sur mes cheveux, elle me dirigea vers sa poitrine.
— Lèche-moi, Julie ! Montre-moi ce que tu sais faire avec mes seins, m'ordonna-t-elle.
Je me retrouvais courbée vers elle, ma tête emprisonnée entre les deux globes charnus, à la limite de l'étouffement. Je tendais ma langue, j'essayais de saisir la peau entre mes dents, mais Sylvia avait une poigne de fer et me dirigeait comme si j'étais un sex-toy à pleine puissance. Ma bouche ne restait pas une seconde au même endroit. Je l'entendis gémir alors que j'éructais et me contorsionnais pour essayer de survivre à cette étreinte. Cela dura un bon moment. Je me demandais ce que faisait Robert et s'il allait venir à mon secours, mais rien ne changea dans ma situation. Ma tête naviguait entre les deux seins de Sylvia, passant tantôt dessous, tantôt dessus, mon nez sur un mamelon, puis sur un autre, je commençais presque à en avoir le tournis. Sylvia continuait à prendre son pied sans me laisser une once de liberté.
L'un dans l'autre, je commençais aussi à apprécier d'être ainsi soumise. D'abord un peu déstabilisée, mon excitation remontait en flèche. J'entendis enfin mon Robert s’exprimer :
— Sylvia tu es parfaite ! Continue à utiliser ma petite chienne, je vois le bon jus qui commence à humecter sa grosse chatte de salope !
Ne soyez pas choqués par ces mots, j'adore quand Robert et ses amis me parlent comme ça. Entre les bruits de frottements, de succions et les mouvements désordonnés que subissait ma tête, j'entendis à peine Robert venir se positionner derrière moi. D'un coup et d'un seul, il m'enfourna sa grosse bite tout au fond de mon puits d'amour. J'avais beau être habituée et bien assouplie et je dois le dire, parfaitement lubrifiée, trois jours que j'attendais ça ! Je ne pus réprimer un cri bestial qui sortit de moi comme une nécessité absolue d'exprimer plaisirs et douleurs confondues de l'avoir à nouveau enfin en moi.
À peine entré et déjà en mouvements, Robert me pistonnait en mode marteau-pilon. Comme s'il voulait rattraper ses jours de grèves et d'abstinence. Les secousses qu'il infligeait à ma base arrière s'ajoutaient aux manœuvres de Sylvia qui tenait ma tête sur sa poitrine sous l'autorité de ses deux mains, me laissant encore moins de liberté qu'auparavant. J'étais un simple objet de plaisirs et j'adorais ça évidemment.
Je suffoquais, je bavais, je geignais, je haletais, mes cris étaient étouffés, mais j'appréciais ô combien d'être ainsi doublement prise. Je savais qu'ils allaient profiter de moi pleinement, sans répit, avec audace, autorité et perversité. Connaissant mon Robert, les caméras numériques devaient tourner à plein régime et diffuser tout cela en direct. Une fois de plus, rien de que de penser à toutes les bites dressées, à toutes les chattes mouillées et caressées grâce à nous, je m'abandonnais totalement à ces deux êtres qui m'amenaient vers des sommets de plaisirs et de soumission à leurs corps.
(La suite rapidement si cela vous a plu : promis !)
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