Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Wan - ma première expérience avec un homme mûr — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Wan - ma première expérience avec un homme mûr
Chapitre 1
J'étais encore jeune, j'avais dix-neuf ans et j'étais sortie avec des amies en ville. Nous étions dans un bar Makati et les hommes, des étrangers, qui m'ont approchée, pensaient tous que j'étais une pute comme la plupart des filles qui s'y trouvaient.
Je suis donc partie assez tôt pour rentrer chez moi, à l'autre bout de la ville.
J'ai pris un bus, au point de transfert pour changer de parcours, une envie de pisser soudaine et pressante. Je suis allée dans l'une des nombreuses toilettes publiques de la ville. En soirée, dans ces endroits, et il s'y passait beaucoup de choses, et maintes fois, j'ai entendu des récits glauques d'évènements qui pouvaient s'y passer. J'avais donc une certaine crainte d'y aller. Comme c'était pressant, j'ai décidé de m'y aventurer quand même.
Je suis descendue par les escaliers et ne sachant pas à quoi m'attendre. J'ai lu quelques graffitis laissés sur les portes et les murs de ces lieux. J'ai atteint le bas des marches et je suis passée devant la porte des hommes, ils y avaient plusieurs mecs debout en train de pisser, je pouvais sentir les yeux sur moi alors que je marchais vers l'espace pour femmes. La pièce était sombre et le néon du plafond allait lâcher, car il clignotait. J'ai tâtonné pour entrer dans l'une des cabines, je ne pouvais pas faire pipi et j'ai essayé de forcer en me penchant sur mes cuisses. J'entendais des chuchotements et des bruits et j'ai commencé à me sentir observée. J'ai regardé vers le haut et un homme âgé, debout dans la cabine voisine me regardait.
— Ça te dirait de me sucer ?
J'avais très peur et je ne pouvais me résigner à sortir et à courir. J'étais tétanisée ! Je l'ai regardé, il était probablement dans la cinquantaine et j'ai dû m'avouer qu'il ne semblait pas méchant. Il s'est passé plus d'une minute avant que je ne lui réponde.
— Je suis pas une pute ! Vous ne me ferez pas de mal, vous me le promettez ?
— Je te promets ma jolie !
— Je te promets ma jolie !
J'ai débarré la porte de la cabine en guise de réponse. Il est rapidement venu me rejoindre dans ma cabine. Il a sorti sa bite et je me suis figée.
— Ça va, a-t-il dit.
En prenant ma main et la plaçant autour de sa longue queue mince, c'était vraiment chaud lorsque ma main l'a saisie.
— Branle-moi, a-t-il dit.
J'ai commencé à tirer sur son membre.
— Plus lentement, chuchota-t-il.
J'étais jeune et je ne savais pas trop branler à cette époque, ce n'était pas nouveau, mais pas avec un homme de cet âge-là !
— Suce-moi maintenant !
Je me suis appliquée et je l'ai sucé pendant cinq minutes au moins. Finalement, je n'avais plus peur et je trouvais plutôt agréable de sucer une bite. J'avais un peu d'expérience, cela m'excitait beaucoup. J'entendais des bruits de pas et des chuchotements tout près. Je n'étais pas très à l'aise.
— J'ai une voiture, a-t-il dit, nous pouvons aller dans un endroit plus sûr.
— OK ! Ce sera mieux !
— OK ! Ce sera mieux !
Je l'ai suivi jusqu'à sa voiture et nous avons bavardé un peu. Il a démarré la voiture et alors qu'il quittait le centre-ville, je lui ai dit où j'habitais, il a semblé changer, nous nous sommes garés dans une ruelle tranquille et il m'a demandé mon âge.
— J'ai dix-neuf ans !
— Tu en as l'air de seize !
— Tu en as l'air de seize !
Cela l'a sans doute effrayé. Il a dit qu'il n'allait pas prendre de risque, je n'avais que dix-neuf ans et l'âge légal était de vingt et un ans à cette époque.
— Tu vas devoir me faire jouir !
Il a sorti sa queue, un peu ramollie, et je me suis penchée pour le sucer à nouveau. Après deux minutes, il était maintenant dur et je me régalais à lui faire plaisir avec ma bouche. Dans les films pornos que j'avais vus, les femmes faisaient des bruits de succion et je reproduisais cela. Il me disait que j'étais bonne suceuse, cela m'encourageait davantage. J'essayais de changer en léchant le gland en faisant tourner ma langue et je reprenais son membre que j'enfonçais jusqu'à me frapper les amygdales perdant le souffle par moments. J'ai fait une pause et l'ai regardé.
— C'est bon ?
— C'est très bon ma chérie. Si tu n'es pas pressée, tu vas me sucer une deuxième fois plus tard !
— Je dois rentrer avant minuit !
— Il est que vingt-deux heures, on a le temps ! Continue maintenant.
— C'est très bon ma chérie. Si tu n'es pas pressée, tu vas me sucer une deuxième fois plus tard !
— Je dois rentrer avant minuit !
— Il est que vingt-deux heures, on a le temps ! Continue maintenant.
J'ai repris la fellation en appliquant diverses techniques. Il gémissait, je me sentais fière de donner du plaisir à un homme mûr pour la première fois. Il m'a demandé d'accélérer et ses gémissements sont devenus plus sonores puis il a tenu ma tête et d'un coup de reins, m'a enfoncé sa bite au plus profond de ma bouche et a joui. Son sperme m'a rempli la bouche.
— Avale tout, petite salope !
J'ai tout avalé, le goût n'était pas mauvais sans être un délice. Il a continué à donner des coups de reins et j'avais l'impression que le sperme continuait à couler. Il m'a relâchée et j'ai regardé en sa direction, sa bite toujours en bouche, il me semblait satisfait, car il souriait. J'ai ouvert ma bouche en tournant ma langue pour lui faire voir que j'avais bien tout avalé. Et sa bite toujours dans ma main, je l'ai léchée pour bien nettoyer pendant trois ou quatre minutes.
— Tu as du talent ma chérie !
J'étais fière et lui souriais. Ce soir-là, je l'ai sucé non pas deux, mais trois fois. Je me suis sentie heureuse d'avoir eu cette première expérience avec cet homme mûr.
Il m'a déposée devant chez moi, un dortoir de filles, et m'a dit où il habitait, c'était tout près, il m'a dit de passer le voir pour d'autres billets, mais de ne le dire à personne. J'ai dit que j'irais le voir bientôt. Il m'a informé qu'il se rendait quotidiennement à un café vietnamien et que je pourrais le trouver à cet endroit presque tous les après-midi.
J'ai beaucoup appris de cet homme, Ray Z, un Américain. Il était retraité et je suis passée le voir des tas de fois dans les semaines suivantes. Je lui vidais les couilles comme il aimait le dire et j'adorais lui faire plaisir. Et il me faisait jouir avec sa bouche à chaque fois. Il m'a fait connaître la sodomie, les jeux de rôles et même des jeux de soumission soft. Je découvrais le sexe et il rendait la chose très agréable. Il était d'une grande gentillesse.
Trois mois plus tard, j'étais devenue amoureuse de lui, je voulais être sa soumise. Je lui ai confié que j'aimerais tout essayer au moins une fois !
Peut-être que je vais vous en dire davantage dans un autre chapitre sur cette relation qui a duré plusieurs mois...
Wan
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Commentaires ()
Les français, je ne sais pourquoi commentent très peu, environ 20 commentaires sur 100000 lectures cumulatives.
Je publie régulièrement sur naughtyposts (USA) de courts textes et il y a rarement moins de 10-30 commentaires sur chacune de mes publications.