Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thomas, l'habitué du Castle Bar — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thomas, l'habitué du Castle Bar
Chapitre 2
Suite des aventures de Thomas, l'habitué du castle bar.
Marine continua quelques instants à lécher avec délectation ce sexe dont elle ne pouvait déjà plus se passer. Thomas, encore sous le choc de leurs ébats précédents, sentait une décharge électrique parcourir son corps à chaque contact entre la pointe de sa langue et son gland encore ultra-sensible. La sensation était presque désagréable, et pourtant qu'est-ce qu'il avait envie qu'elle continue...
Il lui prit doucement le bras et la fit remonter vers lui. Il sentait ses seins frotter contre son torse. Ses pieds presque chatouillaient ses mollets. Et surtout, il sentait son sexe laisser une trace humide... Une fois qu'elle fut revenue à sa hauteur, il lui donna un profond baiser. Il sentait son propre sperme continuer de s'écouler depuis le sexe de son amante et sur sa cuisse... Dieu ce que cette sensation l'excitait !
La passion de Marine ne semblait pas redescendre. Moins violente, moins explosive qu'en début de soirée, elle n'en était pas moins réelle. Leur baiser semblait durer une éternité tandis que leurs mains parcouraient lentement leurs corps respectifs comme pour en connaître le moindre recoin. Marine ne put retenir un frisson alors que la fraîcheur de l'air nocturne se faisait sentir maintenant qu'ils étaient moins actifs...
— Tu veux aller dans ma chambre ? On aura plus chaud, lui demanda Thomas. Elle acquiesça.
La prenant par la main, il la guida vers sa chambre où ils se glissèrent rapidement sous ses draps. Thomas, appuyé sur son avant-bras, ne put s'empêcher de l'admirer quelques instants. La seule lumière venait du lampadaire à l'extérieur de son appartement. Cette semi-obscurité ne faisait que renforcer le caractère surréel du moment. Mon Dieu que ses seins sont beaux, ne put-il s'empêcher de penser.
Elle semblait encore avoir froid et, sans vraiment se concerter, Thomas se pencha vers elle, Marine se blottit contre lui. Il sentait ses fesses froides, mais tellement douces, contre son sexe. Elle sentait un de ses bras contre sa poitrine et l'autre stratégiquement placé sur son ventre. Elle joua avec ses jambes pour se rapprocher encore plus de lui. Thomas resserra son étreinte en emprisonnant ses jambes. Elle était bloquée contre lui... la pensée l'excita.
Il lui embrassa le cou, lui mordilla l'oreille - une douce vengeance ! - tout en commençant à la caresser doucement... à jouer avec ses seins, à laisser son autre main s'aventurer entre ses cuisses, faisant de petits cercles qui semblaient toujours éviter au dernier moment l'antre de son plaisir... Marine répondit immédiatement à ses caresses. Malgré la puissance de son orgasme précédent, elle en redemandait encore. Elle voulait sentir ce sexe dur au plus profond d'elle.
Elle tourna la tête, à la limite du torticolis, pour réussir à l'embrasser. Elle frottait son bassin contre le sien au rythme de ses caresses. Elle glissa sa main entre leurs deux corps et guida son pénis déjà complètement en érection vers son sexe. D'elle-même, sachant très bien ce qu'elle voulait, elle le place à l'entrée de sa vulve.
Thomas n'eut plus qu'à légèrement se cambrer. Il était en elle. Toujours tordue pour l'embrasser, toujours prisonnière de son étreinte, elle encaissait avec bonheur ses lentes pénétrations. Elle ronronnait littéralement de plaisir. Thomas prenait un pied monstrueux à contrôler ainsi la situation, à sentir la pression de ses cuisses serrées sur son sexe. Ses à-coups se firent plus secs, presque méchants. Marine retourna sa tête pour agripper l'oreiller qui étouffa ses cris. Elle adorait ça ! Rendu confiant par le plaisir évident de sa partenaire, Thomas bloqua son cou avec son coude, au départ délicatement. Ce geste termina d'emmener Marine dans une autre dimension. Son bassin accompagnait désormais les coups de boutoir de Thomas comme pour les rendre plus profonds. Ses inhibitions complètement levées, elle criait à gorge déployée. Ses mains, libérées de l'oreiller, cherchaient le corps de Thomas, s'y agrippait, comme pour l'empêcher de s'éloigner ne serait ce qu'une seconde.
Thomas, sentant les ongles de son amante l'agripper, y allait encore plus fort. Il resserra son coude, l'étranglant presque carrément. Marine était rouge de plaisir. Il sentait son sang pulser dans son sexe enserré dans sa grotte humide. Il la sentit se contracter d'un coup, très violemment, comme un spasme, sentant tous ses muscles se crisper. Sa bouche s'ouvrit, comme pour chercher de l'air. Surpris quelques instants, il s'arrêta.
— N'arrête pas, continue... ! Putain c'est trop bon ! lui cria-t-elle presque furieuse.
Thomas reprit donc de plus belle, lui agrippant le bras à lui faire des bleus. Marine, elle était dans un autre univers, profitant d'un orgasme qui ne semblait plus vouloir finir. Progressivement, il la sentit mollir dans ses bras, presque sous le choc de ce qu'il venait de se passer. Ils se séparèrent. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées, la respiration haletante, les bras pendants, le sexe et les cuisses trempées.
— C'était incroyable, lui dit elle, tu es incroyable... Il l'embrassa, et dans son regard, il comprit qu'elle s'abandonnait complètement à lui. Que pour ce soir elle lui appartenait. Une flamme particulière traversa ses yeux, tandis que sa bouche descendait lentement le long de son corps déjà sensible. Elle gémit... il adorait son côté insatiable qui le rendait fou. Arrivé en face de son sexe, il joua à la faire frissonner en soufflant sur elle. Elle était complètement trempée sur ses grandes lèvres, sur ses poils pubiens qui brillaient, sur le haut de ses cuisses, sur fesses et plus encore... Sa position entrouverte lui donnait un air ouvert, béant, offert dont il avait bien l'intention de profiter.
Il se jeta sur le sexe de Marine et le lécha, le lapa même. Elle se cambra immédiatement, ses deux bras en croix s'agrippant au drap comme pour ne pas complètement perdre pied. Ses doigts cherchaient à la pénétrer et jouaient avec sa mouille le long de ses fesses. Le liquide agissait comme un lubrifiant naturel et Thomas s'en servait pour s'aventurer plus au sud... Il joua quelques instants autour de son cul, jouant avec sa rondelle, guettant ses réactions... abandonnée à son plaisir, Marine gémissait... il inséra un doigt dans son anus et un autre dans son vagin pendant que sa langue jouait avec son clitoris.
Au cri étouffé de plaisir qui répondit à sa pénétration, Thomas comprit qu'il pouvait aller plus loin. Il inséra un deuxième doigt. Il élargissait progressivement sa porte arrière, il avait désormais qu'une envie : l'enculer. Et Marine partageait visiblement son envie, car elle releva sa tête, attrapa l'arrière de ses jambes, les écarta et le regarda avec un air de défi.
Thomas se redressa et inséra son sexe dans son vagin. Ses quelques aller-retour suffirent pour refaire partir la tête de Marine en arrière.
Maintenant complètement lubrifié, Thomas présenta son sexe à l'entrée du cul de sa partenaire avec sa main droite, tout en la doigtant et en stimulant son clitoris de sa main gauche. Après l'avoir lentement pénétrée, il était en elle jusqu'à la garde. Marine avait de nouveau le souffle coupé. Thomas accéléra sa pénétration, son pouce écrasant le clitoris de son amante. Il accéléra sa pénétration. La sensation était incroyable. Il se pencha en avant et embrassa Marine. Il prit ses mains et les mit derrière sa tête. Il était penché sur elle, bloquant ses cuisses avec son torse. Son bassin ondulant de plus en plus fort, son sexe rentrant et sortant, provoquant à chaque fois plus de plaisir. Marine gémissait à chacun de ses coups de reins, Thomas jouant de la pression de son bassin pour la stimuler des deux côtés à la fois.
Thomas sentait le plaisir monter inexorablement en lui, Marine s'abandonnant complètement à son propre plaisir, montant du plus profond de son corps. Thomas l'embrassa, lui heurtant presque la lèvre, il ne se contrôlait plus : son plaisir étouffé explosa d'un coup, comme un éclair traversant son corps. Il se retira doucement et s'effondra, épuisé.
Ils se regardèrent. Heureux. Riant. Marine était souillée d'une nuit de plaisir, et pourtant n'avait jamais été aussi belle.
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