Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ensemble — Chapitre 5 · Glisser l'idée à Thomas...
Auteur
Ensemble
Chapitre 5 · Glisser l'idée à Thomas...
Sophie passa la journée du jeudi dans un état second. La conversation avec Marie tournait en boucle dans sa tête, chaque détail gravé au fer rouge : les canapés en cuir noir où on baisait devant des inconnus, le glory hole anonyme, la langue d’une femme sur sa chatte pendant qu’elle léchait en retour. Elle en était certaine, maintenant. C’était la solution. Ou du moins, une piste sérieuse. Pas de tromperie solitaire, pas de mensonge à répétition. Un espace où Thomas et elle pourraient explorer ensemble ce qu’elle ressentait comme un manque viscéral. Mais comment amener ça ? Comment faire entrer le mot « libertin » dans une conversation avec un homme qui, depuis huit ans, faisait l’amour avec tendresse, presque avec révérence ?
Elle essaya plusieurs scénarios dans sa tête pendant qu’elle préparait le dîner : pendant le dessert ? Au moment du coucher ? En regardant un film un peu chaud ? Rien ne sonnait juste. C’était trop brutal, trop loin de leur quotidien. Elle se sentait ridicule, comme une adolescente qui prépare son premier « je t’aime ». Sauf que là, c’était « je veux qu’on baise devant des gens ».
Le soir venu, les enfants couchés tôt, la maison silencieuse, Sophie décida de passer à l’action autrement. Pas avec des mots. Avec son corps.
Ils se glissèrent sous les draps vers 22 h 30. Thomas portait son boxer gris habituel, elle un débardeur en coton et une culotte en dentelle noire – rien d’extraordinaire, mais elle savait que le tissu fin laissait deviner ses tétons quand ils durcissaient. Elle se colla contre lui, sa main glissant lentement sur son torse, descendant vers son ventre. Il sourit dans le noir, surpris mais ravi.
Elle essaya plusieurs scénarios dans sa tête pendant qu’elle préparait le dîner : pendant le dessert ? Au moment du coucher ? En regardant un film un peu chaud ? Rien ne sonnait juste. C’était trop brutal, trop loin de leur quotidien. Elle se sentait ridicule, comme une adolescente qui prépare son premier « je t’aime ». Sauf que là, c’était « je veux qu’on baise devant des gens ».
Le soir venu, les enfants couchés tôt, la maison silencieuse, Sophie décida de passer à l’action autrement. Pas avec des mots. Avec son corps.
Ils se glissèrent sous les draps vers 22 h 30. Thomas portait son boxer gris habituel, elle un débardeur en coton et une culotte en dentelle noire – rien d’extraordinaire, mais elle savait que le tissu fin laissait deviner ses tétons quand ils durcissaient. Elle se colla contre lui, sa main glissant lentement sur son torse, descendant vers son ventre. Il sourit dans le noir, surpris mais ravi.
— T’es câline ce soir…
— Chut, murmura-t-elle en l’embrassant dans le cou.
Ses caresses devinrent vite plus insistantes. Elle pinça légèrement un téton, descendit sa main dans son boxer, empoignant sa queue déjà à moitié dure. Thomas gémit doucement. Elle le branla lentement, sentant le sang affluer, la hampe gonfler sous ses doigts. Puis elle descendit sous les draps, tirant le boxer vers le bas. Sa bite jaillit, dressée, le gland luisant déjà d’une goutte de pré-sperme.
Sophie la prit en main, la contempla un instant dans la pénombre. Puis elle ouvrit la bouche et l’engloutit d’un coup, bien plus profond qu’elle ne l’avait jamais fait. Thomas sursauta.
Sophie la prit en main, la contempla un instant dans la pénombre. Puis elle ouvrit la bouche et l’engloutit d’un coup, bien plus profond qu’elle ne l’avait jamais fait. Thomas sursauta.
— Wow… Sophie…
Elle suça avidement, sa langue tournant autour du gland, ses lèvres serrées formant un anneau parfait. Elle descendait jusqu’à ce que le gland touche le fond de sa gorge, puis remontait en aspirant fort. Entre deux va-et-vient, elle sortit la queue de sa bouche, un filet de salive reliant ses lèvres au gland gonflé.
— Tu as déjà pensé à aller dans un club libertin ? demanda-t-elle d’une voix rauque.
Thomas cligna des yeux, complètement perdu.
— Quoi ?
Mais elle avait déjà repris la bite en bouche, pompant plus fort, sa main massant ses couilles lourdes. Elle ressortit une nouvelle fois, juste le temps de murmurer :
— Ça te dirait de faire l’amour pendant qu’on nous regarde ?
Elle replongea, suçant avec une voracité qu’il ne lui connaissait pas. Thomas haletait, ses hanches se soulevant instinctivement pour s’enfoncer plus loin dans sa gorge. L’excitation montait en flèche, mélange de surprise et de désir brut.
— Sophie… bordel…
Elle ressortit encore, lécha longuement la veine saillante sur le dessous de la queue.
— Ça te dérangerait de me voir avec une femme ? De me voir lécher une chatte pendant que tu me baises ?
Thomas grogna, ses mains agrippant les draps. Il sentait la jouissance approcher à toute vitesse. Il savait qu’elle n’aimait pas avaler – ou du moins, qu’elle ne l’avait jamais fait avant ce soir.
— Chérie… je vais jouir…
Elle n’arrêta pas. Au contraire, elle accéléra, sa bouche descendant jusqu’à la base, sa gorge se contractant autour de lui. Le premier jet puissant jaillit directement dans sa bouche, chaud, épais, salé. Sophie ne bougea pas, laissant le sperme remplir sa cavité buccale. Puis elle recula lentement, sortant la bite au moment où les jets suivants fusaient : un premier sur sa joue gauche, un deuxième sur son nez, un troisième sur ses lèvres entrouvertes. Le sperme coulait en filets blancs sur son visage.
Elle leva les yeux vers lui, le fixa droit dans les pupilles, un air de défi pur. Avec deux doigts, elle récolta le sperme sur sa joue, le porta à sa bouche et le lécha lentement, savourant le goût salé sous le regard médusé de son mari.
Thomas n’en revenait pas. Ce n’était pas sa Sophie. Sa Sophie douce, réservée, qui rougissait quand il lui disait des mots un peu crus. Celle-là était une autre femme. Et sa queue, au lieu de ramollir après l’orgasme, restait dure comme du béton. Pour la première fois de sa vie, il ne débandait pas.
Sophie replongea sur sa bite, la pompa avec force, ses joues creusées, sa langue fouettant le frein. Thomas grogna, attrapa ses cheveux à pleines mains et la stoppa net.
Elle leva les yeux vers lui, le fixa droit dans les pupilles, un air de défi pur. Avec deux doigts, elle récolta le sperme sur sa joue, le porta à sa bouche et le lécha lentement, savourant le goût salé sous le regard médusé de son mari.
Thomas n’en revenait pas. Ce n’était pas sa Sophie. Sa Sophie douce, réservée, qui rougissait quand il lui disait des mots un peu crus. Celle-là était une autre femme. Et sa queue, au lieu de ramollir après l’orgasme, restait dure comme du béton. Pour la première fois de sa vie, il ne débandait pas.
Sophie replongea sur sa bite, la pompa avec force, ses joues creusées, sa langue fouettant le frein. Thomas grogna, attrapa ses cheveux à pleines mains et la stoppa net.
— Stop !!
Il la souleva comme si elle ne pesait rien – un geste qu’il n’avait jamais fait –, la retourna et la mit à quatre pattes sur le matelas. Il se plaça derrière elle, empoigna ses hanches. Sa chatte était trempée, lèvres gonflées, cyprine coulant le long de ses cuisses. Il ne demanda rien. D’un coup de reins sec, il l’empala jusqu’à la garde.
Sophie cria, le choc du plaisir la traversant comme une décharge électrique.
Sophie cria, le choc du plaisir la traversant comme une décharge électrique.
— Oui !
Thomas la pilonna sans retenue. Ses coups de reins étaient profonds, brutaux, le claquement de ses couilles contre son clito résonnant dans la chambre. Il se surprit lui-même :
— T’aimes ça, hein ? Te faire défoncer comme une salope ?
Sophie gémit plus fort, poussant son cul en arrière pour le prendre plus profond.
— Oui… baise-moi fort…
Il claqua sa fesse droite, une belle marque rouge apparut presque instantanément. Puis la gauche. Sophie hurla de plaisir, son corps tremblant.
— T’aimes quand je te claque le cul ? Quand je te traite de petite pute ?
— Oui ! Encore !
Il accéléra, ses mains laissant des empreintes sur ses hanches. Sophie jouit la première fois en criant dans l’oreiller, ses parois se contractant violemment autour de sa queue. Il ne ralentit pas. Il continua à la marteler, sentant son propre orgasme remonter. Sophie jouit une deuxième fois, plus fort encore : un spasme qui la fit « éjaculer » légèrement, un jet chaud coulant sur les draps.
Thomas grogna, ses coups devinrent erratiques.
Thomas grogna, ses coups devinrent erratiques.
— Je vais te remplir salope…
— Vas-y ! Souille-moi !
Il explosa une deuxième fois, se vidant profondément en elle, des jets puissants qui semblaient ne jamais s’arrêter. Il resta planté là un long moment, haletant, sa queue palpitant encore dans sa chatte gorgée de sperme.
Ils s’écroulèrent côte à côte, nus, en sueur, essoufflés. Une forte odeur de sexe flottait dans la chambre : sueur, cyprine, sperme, excitation brute. Sophie se blottit contre lui, posa sa tête sur son torse. Thomas l’enlaça, encore sous le choc.
Ils ne parlèrent pas. Pas ce soir.
Mais dans le silence, Sophie sentit que quelque chose avait bougé. Il avait répondu à son jeu. Il avait aimé. Il avait même osé des mots et des gestes qu’il n’avait jamais osés avant.
La graine était plantée chez lui aussi.
Demain, peut-être, elle pourrait parler. Vraiment parler.
Pour l’instant, elle s’endormit dans ses bras, le corps repu, l’esprit un peu moins tourmenté.
Ils s’écroulèrent côte à côte, nus, en sueur, essoufflés. Une forte odeur de sexe flottait dans la chambre : sueur, cyprine, sperme, excitation brute. Sophie se blottit contre lui, posa sa tête sur son torse. Thomas l’enlaça, encore sous le choc.
Ils ne parlèrent pas. Pas ce soir.
Mais dans le silence, Sophie sentit que quelque chose avait bougé. Il avait répondu à son jeu. Il avait aimé. Il avait même osé des mots et des gestes qu’il n’avait jamais osés avant.
La graine était plantée chez lui aussi.
Demain, peut-être, elle pourrait parler. Vraiment parler.
Pour l’instant, elle s’endormit dans ses bras, le corps repu, l’esprit un peu moins tourmenté.
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