Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thomas, l'habitué du Castle Bar — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thomas, l'habitué du Castle Bar
Chapitre 1
Thomas est un homme de 29 ans, cadre dans une grosse entreprise de province. Les cheveux frisés, les yeux malicieux, il n'est pas particulièrement musclé, mais il dégage ce genre de charisme qui pousse les gens à le remarquer. Les yeux qui frisent, le sens de l'humour, une bonne situation, certaines et certains font d'ailleurs plus que le remarquer...
Thomas avait traversé une relation toxique et tellement ennuyeuse sexuellement. Après plusieurs années d'errances et de déprime, il avait poussé, un peu par hasard, la porte cachée d'un bar secret : le Castle Bar. Karakoé, bar clandestin, scène ouverte, le Castle Bar était un regroupement hétéroclite de tout ce que sa ville comptait d'âmes perdues, d'artistes et de rêveurs. Il s'y sentit tout de suite comme chez lui. Rapidement, il devint un habitué, se mit à oser monter sur scène, à payer ses tournées, rire, se libérer : bref, il était devenu un habitué, un membre connu de cette drôle de communauté. Car au Castle Bar, tout le monde se connaissait.
Et c'est d'ailleurs comme ça que ses aventures commencèrent...
Un soir de septembre, alors que la moiteur du bar était à son comble, il se retrouva par hasard assis à côté de Marine, une autre habituée. Blonde cendrée, les cheveux courts qui lui donnaient un air rebelle, elle n'était pas très grande, avec une belle poitrine ronde et charnue. Il la connaissait, mais n'avait jamais vraiment fait attention à elle. Ce soir en revanche, il ne pouvait pas la quitter des yeux. Dans une robe courte rayée blanche et grise qui mettait parfaitement en valeur ses seins dans un décolleté plongeant, elle avait mis des chaussures à talons qui mettaient en valeur ses jambes. Les ondes de son corps pendant qu'elle dansait étaient hypnotiques. Sa tête penchée en arrière semblait jouer à illuminer la peau de son cou, le grain de sa peau qui descendait vers le bas de son corps... Ses hanches étaient rythmées par la musique, tandis que sa robe moulait parfaitement deux magnifiques fesses fermes et rondes...
Alors qu'il ne pouvait détacher les yeux de ce spectacle, imaginant avec gourmandise la couleur de ses sous-vêtements, le goût de sa peau, la douceur de ses lèvres... elle le tira de sa rêverie en venant soudainement s'asseoir à côté de lui. Sans savoir ce qui l'enivrait le plus, l'alcool ou son parfum, Thomas était comme dans une dimension parallèle. Ils rirent et passèrent la soirée à discuter, à danser et à boire.
Tard dans la soirée, faisant comprendre qu'elle s'apprêtait à partir, elle se leva, et Thomas avec elle. Elle se pencha pour lui faire la bise en lui disant combien elle avait passé une bonne soirée. Et Thomas, sans vraiment réfléchir, mit sa main gauche derrière sa tête, se pencha vers elle, et l'embrassa. Il l'embrassa comme un homme qui n'avait pas connu autant de désir pour une femme depuis longtemps, comme si sa vie en dépendait. Avec sa main droite, il la prit par la hanche et la ramena vers lui. Il mordillait avec délice ses lèvres, sa langue se cherchant un chemin vers sa bouche. Elle était en transe, électrifiée par son baiser qu'elle lui rendait au centuple. IL sentait son corps osciller au rythme de son désir, et déjà elle se frottait contre son érection. Il la voulait, là maintenant.
Sa main glissa pour attraper ses fesses et la plaquer encore plus fort contre lui, un gémissement s'échappa de sa bouche, une supplication presque : il en devenait fou, elle le voulait autant que lui !
Sans un mot, il l'emmena dehors et se dirigea vers chez lui, il n'habitait pas loin. Il n'avait qu'une envie, lui arracher ses vêtements et la prendre là, contre la porte de son immeuble. Il ouvrit la porte de son immeuble, monta les escaliers, ouvrit la porte de chez lui et rentra à l'intérieur, essoufflé, en folie, la tête qui tourne.
Le temps sembla pourtant se suspendre quand il se retourna et la vit, la porte d'entrée à peine refermée, elle descendit doucement la fermeture de sa robe en le fixant droit dans les yeux. Elle était debout, toujours en talon, sur son paillasson. Son manteau négligemment jeté au sol. Lui, un ou deux mètres plus loin, la regardait, hypnotisé. La fermeture continuait de descendre, il commençait à deviner la courbe de ses seins, les motifs de son soutien-gorge en dentelle violette, la ligne de son string en dentelle associé, la courbe de ses reins.
Elle glissa ses mains sur les côtés de sa robe et la retira par-dessus sa tête, découvrant au passage un corps superbe, des jambes musclées, un sexe couvert d'une légère toison dorée que sa lingerie transparente laissait deviner, un ventre plat, une poitrine magnifique, un sourire et un regard qui ne disait qu'une chose : dévore-moi.
Elle avança vers lui et il l'attrapa vigoureusement, presque violemment, pour l'embrasser à nouveau. Sa tête bascula en arrière sous l'impulsion, elle était arc-boutée contre lui du fait de la différence de taille, elle portait pourtant toujours ses talons. Il détacha son soutien-gorge, libérant deux seins magnifiques aux petites aréoles et aux tétons dressés. Il les caressa, la faisant frissonner et gémir de désir. Les ongles de ses index parcouraient malicieusement la peau de ses seins, avant que ses paumes les prennent à pleine main, savourant leur douceur et leur fermeté. Il ne put résister à l'envie de mordiller ses tétons fièrement dressés, lui arrachant un cri perçant dans le silence nocturne de son appartement. Sa bouche regagna ses lèvres pendant que sa main gauche se glissa à travers sa toison, il joua avec quelques instants. Elle le regarda avec un regard d'abandon, son plaisir suspendu à ces quelques secondes d'attente.
D'un coup, deux de ses doigts la pénétrèrent pendant que son autre main malaxait son sein. Elle gémit et lui mordit la lèvre, les deux mains autour de son cou.
Son corps sembla s'embraser, elle ondulait au rythme de ses doigts, ses deux doigts étaient toujours en elle, faisant des aller-retour, quand il alla appuyer son pouce contre son clitoris dans le même rythme. Elle lâcha un bruit sourd et guttural, jetant sa tête contre son épaule. Complètement absorbée par son plaisir, elle lui mordit le cou puis l'oreille.
Cette douce attaque contre son lobe d'oreille, qui était une de ses zones érogènes préférées, fit gémir Thomas à son tour. Consciente de l'ascendant qu'elle avait repris sur lui, Marine continua à agacer son lobe de la pointe de sa langue, envoyant par ce geste des dizaines de chocs électriques à travers tout le corps de son amant. Thomas se délectait des ballets de sa langue humide contre son oreille, et encore plus quand il sentit sa main fraîche sur son bas-ventre, cherchant à défaire le bouton de son jean. Après quelques secondes de lutte, son jean céda enfin, libérant pour elle l'accès à son boxer.
Thomas sentait enfin les doigts de cette femme magnifique, presque nue dans son appartement autour de son sexe en totale érection. Son désir en était presque douloureux. Elle s'écarta légèrement de lui, lui jeta un regard de gourmandise absolue.
— Au toucher, je crois qu'on va bien s'amuser... j'ai hâte d'aller vérifier, lui dit-elle en se mettant à genoux devant lui.
Lui enlevant son pantalon et son boxer, elle libéra définitivement son sexe tendu de ses entraves. Les mains remontant le long de ses cuisses, elle caressa doucement ses testicules d'une main et son sexe de l'autre. Thomas dut s'appuyer des deux mains contre le dos du canapé pour ne pas tomber sous l'effet de ce contact.
Sa tête bascula en arrière alors qu'il sentit ses lèvres autour de son gland et l'humidité de sa bouche sucer avec avidité son membre gorgé de plaisir. Elle savait clairement très bien y faire, alternant l'aspiration avec la douceur de sa langue, caressant ses testicules en même temps, s'arrêtant régulièrement pour embrasser chaque veine, mordiller tout doucement chaque relief pour le rendre toujours plus fou. Il faut dire que Thomas avait un très bel engin, sans être énorme, il était de bonne taille : elle se régalait. Elle émettait d'ailleurs régulièrement des petits bruits de contentement, qui semblaient se synchroniser avec le souffle de plus en plus fort de thomas.
N'en pouvant plus, il lui attrapa le bras et la redressa avec vigueur. Il aurait pu la retourner, arracher sa dernière barrière de lingerie et la prendre là, pliée contre le dos du canapé, ses fesses blanches dressées vers lui en signe de provocation. Mais non, il voulait la faire crier, il voulait qu'elle le supplie de la pénétrer, folle de désir.
Il l'emmena de l'autre côté du canapé, elle se mit à la renverse, allongée lascivement en travers du canapé. Il se mit à genoux devant elle et le canapé, lui retira son string et ses chaussures. Il lui écarta les jambes, admirant avec délice la vue sur son sexe déjà luisant. Ses mains, brûlantes, se rapprochèrent le long de ses cuisses, en même temps que sa tête se penchait vers ses deux lèvres qu'il avait tant envie de goûter... Il s'arrêta deux secondes, comme pour prendre sa respiration, et la lécha un grand coup.
Sa langue dardée fouillait ses replis intimes, se régalant de ses sécrétions vaginales. Un doigt, puis deux vinrent rejoindre sa langue qui jouait avec son clitoris. Un ballet se nouait sa langue, sa bouche, ses doigts avançant en rythme pour la conduire au bord de la jouissance sans jamais la laisser s'y plonger. Sa main avait agrippé ses cheveux bouclés et elle criait désormais à pleine voix. Son autre main brassait de l'air, cherchant vainement comme quelque chose auquel se raccrocher. Son corps ondulait au rythme des vagues de plaisir qu'il provoquait en elle. Il adorait lécher une femme. Il adorait le goût du désir sur sa langue, la douceur des poils pubiens savamment entretenus sur son nez, la moiteur du vagin autour de ses doigts... Il adorait ça et elle le sentait, elle l'entendait même tant il se régalait.
Au bord de l'explosion, elle tira ses cheveux vers elle pour l'embrasser. Il sentait sa mouille le long de ses joues et même sur son menton, il fit mine de s'essuyer la bouche, mais avant même d'y arriver, elle l'embrassa à pleine bouche.
— J’ai envie de toi, prends-moi, le supplia-t-elle en se mettant à quatre pattes.
Il ne résista pas à l'envie de la frustrer une dernière fois en glissant sa tête entre ses cuisses et en la léchant une dernière fois. Sa tête au milieu de son intimité, entre ses fesses, ses cuisses et son vagin, il la rendait folle.
N'y tenant plus non plus, il se redressa et, frottant avec délice son gland contre sa vulve trempée de ses attentions précédentes, il la pénétra. D'un coup, avec soulagement et envie. Son corps trembla sous le choc, mais également de contentement. La tête penchée, elle lui intima l'ordre de continuer. Les mains sur ses hanches, il lui faisait l'amour comme si sa vie en dépendait. Sentir son intimité moite pulser au rythme des vagues de plaisir, enserrer son membre, arc-bouter son bassin pour sentir son sexe frotter les parties les plus sensibles de ses chairs intimes : Thomas prenait son pied comme jamais. Il sentait ses fesses claquer contre ses hanches, il sentait son plaisir ruisseler contre ses cuisses, il sentait son sexe se contracter autour du sien.
Ses bras ne résistant plus aux vagues de plaisir qui la traversait, Marine était désormais complètement penchée vers l'avant, ses cris s'étouffaient dans un coussin, ses seins étaient aplatis contre le tissu, ses jambes écartées, elle était pleinement offerte, livrée à son plaisir.
Thomas accélérait la fréquence et la puissance de ses coups de boutoir. Il se sentait sur le point de jouir. Il lui agrippait les hanches de plus en plus fort, marquant ses doigts dans sa chair. La douleur se mélangeait pour elle à son plaisir et elle se sentit partir dans un hurlement de bonheur. Son orgasme était absolu, puissant, il roulait en elle comme une vague contre un rocher, elle ne savait plus où elle était, qui elle était, elle savait juste qu'elle voulait que ça continue.
Thomas accélérait la fréquence et la puissance de ses coups de boutoir. Il se sentait sur le point de jouir. Il lui agrippait les hanches de plus en plus fort, marquant ses doigts dans sa chair. La douleur se mélangeait pour elle à son plaisir et elle se sentit partir dans un hurlement de bonheur. Son orgasme était absolu, puissant, il roulait en elle comme une vague contre un rocher, elle ne savait plus où elle était, qui elle était, elle savait juste qu'elle voulait que ça continue.
Thomas sentit les muscles de sa partenaire se contracter autour de son pénis, il amplifia encore ses mouvements pour faire durer son plaisir en sachant bien qu'il n'allait pas pouvoir résister plus longtemps, qu'il ne voulait pas résister plus longtemps. Marine affichait un sourire extatique et fatiguée, profitant pleinement des derniers coups de boutoir de Thomas comme des contrecoups d'un séisme, volontairement elle ondula son bassin pour aller à la rencontre de son sexe qui la ramonait avec autant de bonheur. Surpris par cette nouvelle douce pression sur son sexe, Thomas partit dans un grand cri. Il explosa en elle tout son plaisir retenu. Le fait que son bassin continue de venir à la rencontre de son sexe ne faisait qu'accentuer le pic de son plaisir à lui et les douces vagues restantes de son plaisir à elle. Il jouit de longues secondes en elle, se déversant pleinement et généreusement, chacun terminant son orgasme dans un râle libérateur.
Thomas s'effondra en arrière, scotché par l'intensité de ce qu'il venait de ressentir. Elle se retourna et, avançant vers lui dans une démarche féline, vint doucement l'embrasser en se collant à lui. Alors qu'il sentait son sperme dégouliner de son sexe et couler le long de sa cuisse, elle descendit en embrassant tout son bas-ventre sur le si bien nommé "chemin des dames". Doucement, elle se saisit de son sexe encore à moitié dressé, couvert de leurs sécrétions, et le suça lentement et avec gourmandise en le fixant droit dans les yeux.
Thomas frissonnait alors que son corps lui renvoyait des spasmes de plaisir qu'il pensait terminés. Elle semblait se régaler de son sperme tant elle le suçait avec envie. Extatique de plaisir Thomas n'en revenait pas. Une chose était sûre : la soirée était loin d'être finie...
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