Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cours particuliers à domicile — Chapitre 2 · La prof et la mère
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cours particuliers à domicile
Chapitre 2 · La prof et la mère
Arrivée chez elle, notre prof n'en revient pas de s'être laissé baiser par un élève. Il faut reconnaître qu'avec des attributs pareils, la vigueur de ce jeune homme l'a envoutée tellement elle y a pris du plaisir. N'étant pas passée à la douche, elle sent le sperme qui coule de son cul dans sa culote qu'elle retire précautionneusement pour la porter à sa bouche et laper le précieux nectar. Son compagnon n'étant pas rentré, elle s'enferme dans les toilettes pour se donner un vif plaisir solitaire. A force de se branler un puissant jet de cyprine jailli qu'elle essuie avec sa culotte en mélangeant les deux liquides.
Le lendemain, elle a vraiment envie de revoir Julien et en prétextant apporter des corrigés de disserte elle se présente au domicile de l'étudiant. C'est la maman Annie Lassalle qui ouvre. Une belle femme probablement plus âgée que Jacqueline. Une poitrine abondante qui dilate son corsage et un corps enveloppé dans une robe d'intérieur à peine fermée sur le devant.
Le lendemain, elle a vraiment envie de revoir Julien et en prétextant apporter des corrigés de disserte elle se présente au domicile de l'étudiant. C'est la maman Annie Lassalle qui ouvre. Une belle femme probablement plus âgée que Jacqueline. Une poitrine abondante qui dilate son corsage et un corps enveloppé dans une robe d'intérieur à peine fermée sur le devant.
- « Bonjour mademoiselle Jacqueline. Vous vouliez sans doute voir Julien. ? »
- « Oui j'ai des corrigés à lui remettre. »
- « Malheureusement il est sorti faire des achats de sport et il ne devrait pas rentrer avant une bonne heure. Mais entrez donc vous allez me dire si vous le trouvez prêt à affronter les partiels. Asseyez-vous dans le salon. Vous connaissez les lieux. Puis-je vous offrir une café ou un thé ?»
- « Vous êtes bien aimable j'opte pour le thé. »
- « Oui j'ai des corrigés à lui remettre. »
- « Malheureusement il est sorti faire des achats de sport et il ne devrait pas rentrer avant une bonne heure. Mais entrez donc vous allez me dire si vous le trouvez prêt à affronter les partiels. Asseyez-vous dans le salon. Vous connaissez les lieux. Puis-je vous offrir une café ou un thé ?»
- « Vous êtes bien aimable j'opte pour le thé. »
Assise sur le canapé où hier elle s'ébattait avec son élève, Jaqueline sens monter un désir de sexe. Lorsque madame Lassalle revient avec le plateau de boissons, Jacqueline ne peux s'empêcher de la déshabiller littéralement des yeux. La robe d'intérieur mal fermée de son hôte dévoile à chaque pas le haut de ses jambes gainées de soie noire et laisse apparaître les attaches d'un porte jarretelles. Un spectacle qui émoustille terriblement la prof surtout qu'elle a remarqué une fine chainette à la cheville droite de la mère de Julien. C'est souvent un signe d'appartenance à la communauté lesbienne. Les copains de Julien avaient bien deviné l'attirance de leur prof pour madame Ancel en déduisant qu'elle devait être gouine.
- « Alors mademoiselle, parlez-moi de Julien, je sais qu'il vous aime bien pour le travail que vous faites et en plus, il vous trouve jolie et élégante. Ce en quoi il a raison, moi aussi je vous trouve très jolie. »
- « Vous êtes bien aimable madame Lassalle. Je vous retourne le compliment vous êtes une très belle femme très attirante. »
- « Vous êtes bien aimable madame Lassalle. Je vous retourne le compliment vous êtes une très belle femme très attirante. »
A ces mots, la maitresse de maison se lève pour servir le thé et s'approche ostensiblement de Jacqueline.
- « Attirante avez-vous dit. »
Le thé servi, elle s'assoit très près de Jacqueline et lui pose délicatement un doigt sur la cuisse en faisant crisser ses bas sous ses ongles comme pour une caresse.
- « Jacqueline, je crois que nous sommes faites pour nous entendre. J'aime beaucoup votre tenue que certains pourrait trouver aguichante mais c'est agréable à regarder. A mon tour, je vous trouve attirante. »
Cette fois, c'est la main entière d'Annie Lassalle qui caresse la cuisse. Jacqueline se laisse volontiers caresser et en profite pour ouvrir largement la robe de celle qui devient une partenaire.
- « Je me permets de regarder sous votre robe, elle n'est vraiment pas fermée. J'aime vos caresses, votre main est douce, montez-la plus haut. »
- « Vous aussi vous aimez les femmes Jacqueline ? »
- « Oui mais j'ai quelques fois des aventures avec les hommes, ça me change de mes jouets pour femmes seules. Mon compagnon est souvent en déplacement et je dois assumer mes désirs sexuels. »
« Vous êtes comme moi Jacqueline sauf que je suis seule mais quand je suis avec une femme, je n'ai pas de limites au plaisir et j'adore les insultes et les mots orduriers. »
- « En apparence, cela ne vous ressemble pas, donnez-moi des exemples. »
- « J'aime être traitée de salope, de pute parler de mon con, de ma chatte de mon cul de mes nichons, j'adore le fiste vaginal et dans le cul, j'aime aussi beaucoup l'uro, me faire pisser dessus, dans la bouche, dans la chatte dans le cul Vous voyez j'en deviens hystérique. J'ai honte de m'être livrée si facilement. Cela vous choque ? »
- « Non, pas du tout. À vous écouter, vous m'excitez tellement que je sens ma chatte trempée de mouille, j'ai envie de me donner totalement à vous. »
- « Moi aussi, j'ai envie de votre corps Jacqueline, de l'embrasser partout, de vous sucer jusqu'à vous faire crier de jouissance. Je sens que vous devez avoir une touffe abondante, j'aime particulièrement sentir les poils d'un entrejambe sur ma figure. »
- « Vous aussi vous aimez les femmes Jacqueline ? »
- « Oui mais j'ai quelques fois des aventures avec les hommes, ça me change de mes jouets pour femmes seules. Mon compagnon est souvent en déplacement et je dois assumer mes désirs sexuels. »
« Vous êtes comme moi Jacqueline sauf que je suis seule mais quand je suis avec une femme, je n'ai pas de limites au plaisir et j'adore les insultes et les mots orduriers. »
- « En apparence, cela ne vous ressemble pas, donnez-moi des exemples. »
- « J'aime être traitée de salope, de pute parler de mon con, de ma chatte de mon cul de mes nichons, j'adore le fiste vaginal et dans le cul, j'aime aussi beaucoup l'uro, me faire pisser dessus, dans la bouche, dans la chatte dans le cul Vous voyez j'en deviens hystérique. J'ai honte de m'être livrée si facilement. Cela vous choque ? »
- « Non, pas du tout. À vous écouter, vous m'excitez tellement que je sens ma chatte trempée de mouille, j'ai envie de me donner totalement à vous. »
- « Moi aussi, j'ai envie de votre corps Jacqueline, de l'embrasser partout, de vous sucer jusqu'à vous faire crier de jouissance. Je sens que vous devez avoir une touffe abondante, j'aime particulièrement sentir les poils d'un entrejambe sur ma figure. »
Cela dit, Annie Lassalle qui a ouvert grand sa robe, dévoilant elle aussi une importante touffe brune se positionne à califourchon sur Jacqueline, enlève son soutien-gorge et approche sa poitrine de la bouche de sa partenaire.
- « Bouffe moi les nichons, mordille mes tétons pendant que je me branle la chatte sur une de tes cuisses. Tu me montreras ton cul, j'ai envie de fourrer ma langue du cul à ta chatte.
Se relevant, Jacqueline se déshabille complétement.
- « Tu as une admirable poitrine je vais aussi te bouffer les seins pendant que tu branleras ma chatte et mon clito. »
- « Je n'ose pas vous tutoyer mais je crois que je vais y arriver car tu es une véritable salope »
- « Oui je te l'ai dit, avec une femme je ne me retiens plus. Traite-moi comme une pute, ta pute du moment. »
- « Je n'ose pas vous tutoyer mais je crois que je vais y arriver car tu es une véritable salope »
- « Oui je te l'ai dit, avec une femme je ne me retiens plus. Traite-moi comme une pute, ta pute du moment. »
Super excitée, Jacqueline se jette sur Annie, lui prend les cheveux à pleine mains, lui renverse la tête en arrière et plaque sa bouche sur celle de sa partenaire.
- « Donne-moi ta langue, je veux la sucer comme je sucerais un bite. »
Soudain, un bruit de porte se fait entendre.
- « Merde, c'est julien qui rentre par le garage, vite, rhabillons-nous. Venez dans ma chambre il n'y viendra pas sans s'annoncer. »
- « Maman tu es là ? »
- « Oui chéri, je suis dans ma chambre avec mademoiselle Jacqueline, nous parlons chiffons, je lui montre mes derniers achats. »
- « Maman tu es là ? »
- « Oui chéri, je suis dans ma chambre avec mademoiselle Jacqueline, nous parlons chiffons, je lui montre mes derniers achats. »
Rhabillées et après avoir mis de l'ordre dans leurs cheveux, nos deux femmes arrivent dans le salon après qu'Annie ait prévenu à l'oreille de Jacqueline : « Attention, pas de tutoiement intempestif. ».
- « Bonjour mademoiselle Jacqueline. J'ai vu votre voiture devant la maison. Qu'est-ce qui nous vaut votre visite ? nous n'avions pas cours aujourd'hui. »
- « Non, effectivement mais j'avais quelques corrections de disserte à te monter et à travailler pour après-demain. Comme je passais près de chez vous, j'en ai profité. Voilà, je te les remets, nous en parlerons à la prochaine séance. Bon, je vais vous quitter, j'ai quelques courses à faire. Bonne fin de journée. Merci madame Lassalle pour votre accueil. Aurevoir tous les deux. »
- « Bonjour mademoiselle Jacqueline. J'ai vu votre voiture devant la maison. Qu'est-ce qui nous vaut votre visite ? nous n'avions pas cours aujourd'hui. »
- « Non, effectivement mais j'avais quelques corrections de disserte à te monter et à travailler pour après-demain. Comme je passais près de chez vous, j'en ai profité. Voilà, je te les remets, nous en parlerons à la prochaine séance. Bon, je vais vous quitter, j'ai quelques courses à faire. Bonne fin de journée. Merci madame Lassalle pour votre accueil. Aurevoir tous les deux. »
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