Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cours particuliers à domicile — Chapitre 5 · A la FAC
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cours particuliers à domicile
Chapitre 5 · A la FAC
Rentrée chez elle, Jacqueline qui avait noté dans sa tête l'adresse du site où est inscrite la mère de Julien essaie de se connecter mais il lui manque le pseudo de Marie. Elle lui envoie un SMS :
- « Bonjour Annie petite salope. Je voudrais me connecter sur le site où tu es présente mais je n'ai pas ton pseudo pour faire mes recherches. »
- « Bonjour Annie petite salope. Je voudrais me connecter sur le site où tu es présente mais je n'ai pas ton pseudo pour faire mes recherches. »
La réponse est immédiate :
- « Marieloup (tout attaché)» Si tu t'inscris tu auras accès à tout le site et à mon blog perso .Je t'embrasse la chatte. Toi aussi tu es une petite salope sous tes airs de prof sainte n'y touche. Si mon blog te donne des idées, tu peux en créer un »
- « Marieloup (tout attaché)» Si tu t'inscris tu auras accès à tout le site et à mon blog perso .Je t'embrasse la chatte. Toi aussi tu es une petite salope sous tes airs de prof sainte n'y touche. Si mon blog te donne des idées, tu peux en créer un »
Dans la foulée, Jacqueline se connecte et réussi à trouver la page de « Marieloup ». C'est édifiant, une vrai page érotico porno avec des onglets « présentation- mes désirs- mes photos mes vidéos- mon courrier. »
Après avoir visionné les photos particulièrement suggestives et très sexy qui lui mettent l'eau à la bouche, ou plutôt à la chatte, Jacqueline va sur l'onglet vidéo mais celui-ci est marqué « en construction.
Décidément Jacqueline, après avoir avoué à madame Lassalle qu'elle préférait les femmes sans de temps en temps avoir envie d'un vrai grosse queue d'homme, se souvient de la réflexion de Julien :
« A la Fac, mes copains vous trouvent bandante surtout quand vous êtes en minijupe. Quand on est en salle 15, c'est la bagarre pour être dans les places devant l'estrade sous le bureau pour mater vos cuisses et vos jeux de jambes. »
La prof avait répondu :
- « Tu fais bien de me le dire, je viendrai désormais en pantalon quand j'aurai cours dans cette salle. »
Après avoir visionné les photos particulièrement suggestives et très sexy qui lui mettent l'eau à la bouche, ou plutôt à la chatte, Jacqueline va sur l'onglet vidéo mais celui-ci est marqué « en construction.
Décidément Jacqueline, après avoir avoué à madame Lassalle qu'elle préférait les femmes sans de temps en temps avoir envie d'un vrai grosse queue d'homme, se souvient de la réflexion de Julien :
« A la Fac, mes copains vous trouvent bandante surtout quand vous êtes en minijupe. Quand on est en salle 15, c'est la bagarre pour être dans les places devant l'estrade sous le bureau pour mater vos cuisses et vos jeux de jambes. »
La prof avait répondu :
- « Tu fais bien de me le dire, je viendrai désormais en pantalon quand j'aurai cours dans cette salle. »
En fait, en repensant à cette remarque qui l'émoustille, il lui vient l'idée, même l'envie, de jouer les provocatrices à un prochain cours.
Aujourd'hui, elle n'aura que la surveillance d'un partiel avec une classe à faible effectif qui n'est pas celle de Julien. Comme cela se passera en salle 15, la seule salle équipée d'une estrade et d'une simple table en guise de bureau. Jacqueline Berthet poursuivant son idée, se prépare dans une tenue aguichante comme elle en a l'habitude avec un minijupe, des bas résilles, des talons hauts et pas de culotte.
En distribuant les feuilles de composition, notre prof malicieusement essaie de repérer quelle pourrait être sa proie. Au premier rang, deux filles et deux garçons lui font face. La prof a les jambes bien écartées sous la table, sa jupe est remontée jusqu'à la lisière de ses bas. Un peu avant la fin des deux heures prévues pour l'exercice, une des deux filles, Joceline, qui semble avoir terminé, ne cesse de fixer les yeux de sa prof. La jeune fille qui arbore une imposante poitrine, attire l'attention de Jacqueline qui, sentant peut-être une future conquête, ouvre et ferme ostensiblement ses cuisses en faisant mine de se caresser les seins. La réaction de sa vis-à-vis ne tarde pas. Joceline imite sa prof en se caressant discrètement la poitrine et continue à la fixer du regard en se passant la langue sur les lèvres.
Au fur et à mesure que les étudiants ont terminé leur devoir, chacun porte la copie au bureau. En amenant le sienne, Joceline se penche très près de la tête de sa prof et lui chuchote : « Vous semblez ne pas avoir de culote, on distingue votre touffe. C'est excitant. »
Jacqueline pique un fard. L'étudiante revient à sa place.
A la fin du temps prévu, les étudiants ayant tous rendu leur copie, ils quittent la salle. Jacqueline Berthet fait signe à Joceline, dernière à partir, de s'approcher.
Aujourd'hui, elle n'aura que la surveillance d'un partiel avec une classe à faible effectif qui n'est pas celle de Julien. Comme cela se passera en salle 15, la seule salle équipée d'une estrade et d'une simple table en guise de bureau. Jacqueline Berthet poursuivant son idée, se prépare dans une tenue aguichante comme elle en a l'habitude avec un minijupe, des bas résilles, des talons hauts et pas de culotte.
En distribuant les feuilles de composition, notre prof malicieusement essaie de repérer quelle pourrait être sa proie. Au premier rang, deux filles et deux garçons lui font face. La prof a les jambes bien écartées sous la table, sa jupe est remontée jusqu'à la lisière de ses bas. Un peu avant la fin des deux heures prévues pour l'exercice, une des deux filles, Joceline, qui semble avoir terminé, ne cesse de fixer les yeux de sa prof. La jeune fille qui arbore une imposante poitrine, attire l'attention de Jacqueline qui, sentant peut-être une future conquête, ouvre et ferme ostensiblement ses cuisses en faisant mine de se caresser les seins. La réaction de sa vis-à-vis ne tarde pas. Joceline imite sa prof en se caressant discrètement la poitrine et continue à la fixer du regard en se passant la langue sur les lèvres.
Au fur et à mesure que les étudiants ont terminé leur devoir, chacun porte la copie au bureau. En amenant le sienne, Joceline se penche très près de la tête de sa prof et lui chuchote : « Vous semblez ne pas avoir de culote, on distingue votre touffe. C'est excitant. »
Jacqueline pique un fard. L'étudiante revient à sa place.
A la fin du temps prévu, les étudiants ayant tous rendu leur copie, ils quittent la salle. Jacqueline Berthet fait signe à Joceline, dernière à partir, de s'approcher.
- « Qu'est-ce qui vous a pris Joceline de me dire cela tout à l'heure. Ce n'était pas un peu osé ? »
- « Non-mademoiselle, votre jeu de jambes était très significatif et j'ai eu l'impression que vous vous caressiez la poitrine. Si j'en crois les rumeurs sur votre attirance pour madame Ancel, Puis-je en conclure que vous aimez les femmes ? »
- « Le fait de me regarder avec insistance après ton devoir, toi aussi te caresser discrètement la poitrine et passer ta langue sur tes lèvres, j'ai même cru voir que tu avais une main sous ton bureau pour te caresser, j'en ai déduit que tu pouvais être une petite salope. »
- « Et alors ! ça vous plairait que je sois une petite salope ? Je vous trouve très excitante avec votre minijupe et votre décolleté même si vous n'êtes pas de mon âge. J'aime les femmes matures et j'aimerais bien vous rencontrer dans l'intimité. Pour madame Ancel, elle est bien lesbienne, j'ai eu l'occasion de me gouiner avec elle. »
- « Eh bien dis donc, pour ton âge je te trouve particulièrement dévergondée. »
- « Oh vous savez, quand nous avons des soirées spéciales étudiants, vous seriez surprise de nos « amusements ». Moi j'aime particulièrement les filles et je peux vous dire que certaine sont vraiment très salopes. »
- « Je ne devrais pas te dire ça Joceline mais tu m'excites et je sens que je mouille, je ne voudrais pas laisser de traces sur ma chaise. »
- « Si je monte sur l'estrade à coté de vous est-ce que je pourrai toucher ? J'adore caresser une chatte touffue jusqu'à la faire mouiller et me sucer les doigts ou encore mieux, laper ce jus qui sort. »
- « Tu me parles des filles qui sont « très salopes » mais j'ai l'impression que tu en fais bien partie. Je voudrais bien te permettre de toucher ma chatte mais ici, ce n'est pas prudent quelqu'un peut entrer dans la salle à tout moment. Si tu as vraiment envie de te gouiner, je peux t'inviter chez une de mes amies. Tu pourras toucher deux chattes à la fois. »
- « Mademoiselle, j'ai l'impression qu'avec votre proposition, vous vous moquez de moi dans votre fort intérieur et que vous jouez les allumeuses avec vos élèves. »
- « Tu te trompes, c'est bien avec toi que nous avons échanger quelques signes complices. Si tu veux employer ce terme, effectivement je t'ai « allumée » mais j'ai l'impression que tu t'es enflammée. Je te confirme que tu m'excites. De ma position, j'ai la vue qui plonge dans ton décolleté sur ta poitrine généreuse et j'ai terriblement envie de promener ma langue sur tes seins. Je te renouvelle ma proposition ferme de venir te gouiner avec mon amie mais nous risquons d'être très exigeantes avec toi. »
- « C'est-à-dire ? »
- « On est très adeptes de toutes sortes de jeux comme l'uro, les fist profonds chatte et cul et un peu de SM light avec chaines, pinces à seins, pénétration d'objets les plus divers. »
- « Je m'y vois déjà. Depuis que je me suis approchée de vous, malgré la distance de la table de bureau, je vous imagine contre moi et je sens que je n'arrête pas de mouiller. »
- « Viens rapidement sur l'estrade essaie d'être discrète et laisse-moi te toucher pour voir. Effectivement, ta culotte est trempe. Donne-la-moi, je m'exciterai en la portant et je te la rendrai toute mouillée quand on se reverra. Donne-moi ton numéro de tel, je te préviendrai quand on pourra se rencontrer chez ma copine. »
- « Non-mademoiselle, votre jeu de jambes était très significatif et j'ai eu l'impression que vous vous caressiez la poitrine. Si j'en crois les rumeurs sur votre attirance pour madame Ancel, Puis-je en conclure que vous aimez les femmes ? »
- « Le fait de me regarder avec insistance après ton devoir, toi aussi te caresser discrètement la poitrine et passer ta langue sur tes lèvres, j'ai même cru voir que tu avais une main sous ton bureau pour te caresser, j'en ai déduit que tu pouvais être une petite salope. »
- « Et alors ! ça vous plairait que je sois une petite salope ? Je vous trouve très excitante avec votre minijupe et votre décolleté même si vous n'êtes pas de mon âge. J'aime les femmes matures et j'aimerais bien vous rencontrer dans l'intimité. Pour madame Ancel, elle est bien lesbienne, j'ai eu l'occasion de me gouiner avec elle. »
- « Eh bien dis donc, pour ton âge je te trouve particulièrement dévergondée. »
- « Oh vous savez, quand nous avons des soirées spéciales étudiants, vous seriez surprise de nos « amusements ». Moi j'aime particulièrement les filles et je peux vous dire que certaine sont vraiment très salopes. »
- « Je ne devrais pas te dire ça Joceline mais tu m'excites et je sens que je mouille, je ne voudrais pas laisser de traces sur ma chaise. »
- « Si je monte sur l'estrade à coté de vous est-ce que je pourrai toucher ? J'adore caresser une chatte touffue jusqu'à la faire mouiller et me sucer les doigts ou encore mieux, laper ce jus qui sort. »
- « Tu me parles des filles qui sont « très salopes » mais j'ai l'impression que tu en fais bien partie. Je voudrais bien te permettre de toucher ma chatte mais ici, ce n'est pas prudent quelqu'un peut entrer dans la salle à tout moment. Si tu as vraiment envie de te gouiner, je peux t'inviter chez une de mes amies. Tu pourras toucher deux chattes à la fois. »
- « Mademoiselle, j'ai l'impression qu'avec votre proposition, vous vous moquez de moi dans votre fort intérieur et que vous jouez les allumeuses avec vos élèves. »
- « Tu te trompes, c'est bien avec toi que nous avons échanger quelques signes complices. Si tu veux employer ce terme, effectivement je t'ai « allumée » mais j'ai l'impression que tu t'es enflammée. Je te confirme que tu m'excites. De ma position, j'ai la vue qui plonge dans ton décolleté sur ta poitrine généreuse et j'ai terriblement envie de promener ma langue sur tes seins. Je te renouvelle ma proposition ferme de venir te gouiner avec mon amie mais nous risquons d'être très exigeantes avec toi. »
- « C'est-à-dire ? »
- « On est très adeptes de toutes sortes de jeux comme l'uro, les fist profonds chatte et cul et un peu de SM light avec chaines, pinces à seins, pénétration d'objets les plus divers. »
- « Je m'y vois déjà. Depuis que je me suis approchée de vous, malgré la distance de la table de bureau, je vous imagine contre moi et je sens que je n'arrête pas de mouiller. »
- « Viens rapidement sur l'estrade essaie d'être discrète et laisse-moi te toucher pour voir. Effectivement, ta culotte est trempe. Donne-la-moi, je m'exciterai en la portant et je te la rendrai toute mouillée quand on se reverra. Donne-moi ton numéro de tel, je te préviendrai quand on pourra se rencontrer chez ma copine. »
Bien évidemment, la « copine » dont parle Jacqueline c'est Annie Lassalle la mère de Julien. Elle l'appelle donc pour voir sa réaction.
- « Allo ! Annie ? c'est Jacqueline ; Je n'ai pas oublié que j'avais cours avec Julien mardi prochain mais aujourd'hui j'ai failli avoir une a venture avec une de mes élèves qui me semblait particulièrement excitée par ma tenue. Elle m'a dit qu'elle était gouine. Nous avions envie de nous caresser mais dans la salle de classe, c'était risqué. De voir cette petite jeune de 19 ans avec une poitrine de rêve et d'entendre ses désirs envers une femme mature, j'ai pensé qu'elle pourrait se joindre à nous dans une future partie. Qu'en penses-tu ? »
- « J'ai toujours rêvé d'une partie à plusieurs filles comme j'en vois sur internet mais malgré les propositions sur mon site, je n'ai jamais sauté le pas en réel. Tu me donnes une occasion que je veux bien saisir. Vous pourriez venir chez moi samedi après-midi, Julien ne sera pas là du weekend, il a une compétition de squash. »
- « Je vais voir avec Joceline, c'est son prénom, je l'ai prévenue que si elle était d'accord, elle serait prise dans une partie assez hard. »
- « D'accord, j'attends ta confirmation. »
Mademoiselle Jacqueline appelle Joceline qui se trouve enchantée de la proposition car elle pensait que sa prof s'amusait à l'allumer mais qu'elle n'était pas sérieuse. Après avoir pris connaissance de l'adresse de leur future rencontre, Joceline a un temps de silence.
-« Mais mademoiselle, c'est l'adresse de Julien Lassalle. Nous y avons fêté un anniversaire le mois dernier. Votre partenaire serait la mère de Julien ?»
-« Oui, je donne des cours de prépa à Julien et un jour où il était absent, sa mère s'est montrée très entreprenante, nous nous sommes caressées. Elle est lesbienne et avide de sexe. »
-« Julien est au courant ? »
-« Je te raconterai. Si tu es d'accord, rendez-vous chez elle samedi à 15h00. Elle aime les tenues sexy et ta poitrine va beaucoup lui plaire. C'est une véritable femme fontaine. »
-« Je me caresse en y pensant. A samedi. Je vous embrasse. »
- « J'ai toujours rêvé d'une partie à plusieurs filles comme j'en vois sur internet mais malgré les propositions sur mon site, je n'ai jamais sauté le pas en réel. Tu me donnes une occasion que je veux bien saisir. Vous pourriez venir chez moi samedi après-midi, Julien ne sera pas là du weekend, il a une compétition de squash. »
- « Je vais voir avec Joceline, c'est son prénom, je l'ai prévenue que si elle était d'accord, elle serait prise dans une partie assez hard. »
- « D'accord, j'attends ta confirmation. »
Mademoiselle Jacqueline appelle Joceline qui se trouve enchantée de la proposition car elle pensait que sa prof s'amusait à l'allumer mais qu'elle n'était pas sérieuse. Après avoir pris connaissance de l'adresse de leur future rencontre, Joceline a un temps de silence.
-« Mais mademoiselle, c'est l'adresse de Julien Lassalle. Nous y avons fêté un anniversaire le mois dernier. Votre partenaire serait la mère de Julien ?»
-« Oui, je donne des cours de prépa à Julien et un jour où il était absent, sa mère s'est montrée très entreprenante, nous nous sommes caressées. Elle est lesbienne et avide de sexe. »
-« Julien est au courant ? »
-« Je te raconterai. Si tu es d'accord, rendez-vous chez elle samedi à 15h00. Elle aime les tenues sexy et ta poitrine va beaucoup lui plaire. C'est une véritable femme fontaine. »
-« Je me caresse en y pensant. A samedi. Je vous embrasse. »
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Commentaires ()
Vivement samedi.
:)
Merci pour cette belle introduction d'une nouvelle participante...