Le covoiturage, quel pied !
Chapitre unique
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le covoiturage, quel pied ! — Chapitre unique

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Le covoiturage, quel pied !

Chapitre unique

(ps : texte reclassé automatique en fiction par le site)
Juin 2013, il est bientôt midi. Ma journée est presque terminée et j’ai hâte. Je pars dans le sud de la France retrouver des amies déjà sur place pour une semaine de vacances. J’ai fait suivre mon sac de voyage pour ne pas avoir à repasser chez moi, et je dois rejoindre un point de covoiturage proche de la gare pour partir dans le sud.
Enfin midi, je quitte mon bureau, dis au revoir à mes collègues et me voilà partie pour rejoindre le rendez-vous. Je dois être là-bas à 12h30 et j’ai à peine dix minutes de marche. Aussitôt, à l’extérieur, la chaleur me scotche sur place. Je me suis habillée un peu chaudement ce matin en partant, car il faisait à peine dix degrés, mais là, il fait bien plus de trente degrés. Je retire mon manteau et je le mets dans mon sac. Pour le reste, j’ai un jean et un chemisier assez ample. J’en profite pour passer dans une boulangerie pour acheter un sandwich et le manger avant le trajet.
Les dix minutes de trajet me font bien transpirer et je regrette ma tenue.
12h30, la voiture arrive. Un homme descend, la trentaine, brun, yeux verts, habillé avec un bermuda blanc, un polo noir et une paire de baskets blanches.
— Bonjour, Lucie ? Je présume ?
— Bonjour, oui, c’est moi. Adrien, c’est ça ? Lui dis-je en posant la question.
— Oui, c’est bien ça. L’autre personne a quelques minutes de retard, mais il ne devrait pas tarder. Si tu veux, tu peux mettre ton sac dans le coffre et attendre dans la voiture.
— Volontiers pour le sac. Je vais attendre debout, j’ai été assise toute la matinée au bureau, ça me fait du bien.
À peine cinq minutes plus tard, une autre personne arrive, un homme, la trentaine également, brun aussi, yeux marron, légère barbe de trois jours, habillé avec une chemise blanche et un bermuda beige, ainsi qu’une paire de baskets.
Quant à moi, je suis brune avec des cheveux longs, un mètre soixante-trois pour cinquante-deux kilogrammes, un joli visage avec des yeux verts et des traits assez fins, un corps sportif, des fesses bien fermes et rondes, une bonne poitrine avec des seins assez gros, ronds, et surtout bien fermes, et des tétons assez sensibles, assez gros.
— Bonjour Paul, désolé pour le retard. dit l’homme qui arrive.
— Pas de souci, tu peux mettre ton sac dans le coffre et ensuite on part. dit Adrien.
Paul s’exécute et nous montons dans la voiture. Je monte à l’arrière, derrière le passager, et nous partons. Il nous faut un peu de temps pour quitter le centre-ville. Les vitres de la voiture sont ouvertes, mais il n’y a pas d’air, et avec le soleil qui tape sur la voiture, il fait vite chaud à l’intérieur. Une fois sur l’autoroute, ça va un peu mieux, mais avec le bruit, on ferme un peu plus les fenêtres pour s’entendre.
— Est-ce que ça vous gêne si on s’arrête sur l’aire du Lembron, au sud d’Issoire, pour que je me change un peu ? J’ai trop chaud dans cette tenue. Dis-je en direction des deux hommes à l’avant.
— Non, pas de souci, je m’arrêterai. dit Adrien.
— C’est vrai qu’il fait chaud aujourd’hui, la température monte vite et, apparemment, ce n’est que le début. rajoute Paul.
Trente minutes plus tard, nous voilà sur l’aire de repos. Je descends et Adrien m’ouvre le coffre pour que j’attrape mon sac. Je l’ouvre, attrape rapidement des vêtements plus légers et je me dirige en direction des toilettes pour pouvoir me changer.
À ma surprise, les toilettes sont très bien entretenues. J’essaie de me dépêcher pour ne pas trop les faire attendre. Je retire mes chaussures et chaussettes, puis mon jean, mon chemisier et également mon soutien-gorge, pour me retrouver en string. Puis je passe une robe blanche à bretelles, bien plus légère, assez fine et courte, qui sera bien plus adaptée à la chaleur. Sous ma robe, j’ai un string mauve en dentelle, et j’enfile une paire de sandales. Je ressors des toilettes et repars vers la voiture.
Adrien m’attend au niveau du coffre. Je remarque son regard sur ma nouvelle tenue avec un léger sourire. Je ne dis rien. Je remets mes affaires dans mon sac et on peut enfin repartir.
Paul a remarqué ma nouvelle tenue et ne manque pas de m’en parler, en la trouvant bien plus adaptée aux chaudes journées d’été.
Durant le trajet, on discute. Les gars me demandent ce que je vais faire dans le sud, je leur réponds que je rejoins des amies pour des vacances et je leur pose la question en retour. Paul rejoint de la famille et Adrien rejoint des amis pour le week-end. La discussion se fait facilement entre nous, je leur explique mon métier, et eux le leur. Ça passe si vite que l’on a déjà fait une heure de trajet sur les quatre prévues.
Baillant un peu, je leur dis que je vais essayer de faire un petit somme car j’ai un bon coup de barre. Les gars comprennent et continuent à parler entre eux, mais plus doucement. J’essaie de trouver une position confortable et je ferme les yeux. Ayant très mal dormi la nuit dernière, je m’endors assez rapidement pour une sieste.
Je me réveille environ trente minutes plus tard. J’ai bougé pendant ma sieste sans m’en rendre compte. Ma tête est tournée vers l’intérieur du véhicule, adossée contre le siège. Je remarque rapidement que la bretelle gauche de ma robe est tombée sur mon bras et me découvre le haut du sein gauche. Et j’ai, sans le vouloir, posé ma jambe gauche sur l’assise du siège et je l’ai pliée sur le côté. Mon pied gauche contre ma cuisse droite, ce qui a eu pour effet de faire remonter le bas de ma robe et de révéler mes cuisses et mon string.
Je me redresse pour retrouver une position plus convenable, en espérant que les gars devant n’aient rien vu, et je remets en place la bretelle de ma robe. J’aperçois le regard d’Adrien dans le miroir intérieur, qui me sourit. Je me dis qu’il a dû profiter de la vue et, malgré moi, la situation m’excite et je sens mon sexe qui commence à mouiller et mes tétons se mettre à pointer.
Paul se retourne à son tour.
— Bien reposée ? Me demande-t-il en souriant.
— Oui, ça fait du bien, je me sens en pleine forme maintenant. Lui dis-je.
Lui aussi a dû profiter de mon exhibition bien involontaire, et ça m’excite encore un peu plus. Quelque temps après, Adrien nous avertit qu’il va s’arrêter pour faire une pause, comme cela fait un peu plus de deux heures qu’il conduit.
Nous nous arrêtons sur une grande aire d’autoroute. Une fois à l’extérieur de la voiture, la chaleur s’est encore renforcée, on prend la direction de l’intérieur et chacun passe aux toilettes. Puis on se retrouve dans le bâtiment pour boire un café. Et alors que l’on se dirige en direction de la voiture pour repartir, Paul aperçoit une zone fraîche où sont installés de grands brumisateurs sur des mâts.
— Avant de repartir, je vais faire un tour rapide sous les brumisateurs pour me rafraîchir. nous dit Paul.
On le suit avec Adrien, et on passe tous les trois dessous, ça fait un bien fou. L’eau fraîche avec cette chaleur est tellement agréable. Mais je n’avais pas pensé à une chose. Ma tenue. Une tenue blanche légère devient assez rapidement transparente au contact de l’eau. Et quand je pense à ça, il est déjà trop tard. Je vois le regard des deux gars sur moi, leurs yeux qui parcourent mon corps. De mes cuisses à ma poitrine. Je sens ma robe qui me colle à la peau, au niveau des cuisses, du ventre, de la poitrine.
Mes seins sont épousés par le tissu, mes tétons pointent fortement et on les distingue parfaitement au travers du tissu. Mon ventre est visible par transparence, tout comme mon string qui apparaît sous ma robe.
— J’adore ce covoiturage. dit Adrien en souriant.
— Moi aussi, finalement, cette chaleur, c’est une chance. rajoute Paul en rigolant.
Leurs regards sont toujours sur moi et ne me lâchent pas.
— Ce n’était pas voulu. Dis-je en essayant de trouver une excuse tout en rigolant.
— Voulu, ou pas, en tout cas, on admire le résultat. rajoute Adrien.
— C’est de ta faute Paul, c’est toi qui as parlé des brumisateurs. Dis-je.
— Effectivement, mais je n’avais pas imaginé une telle scène. dit Paul en rigolant.
— Permets-moi, Lucie, de te dire que tes seins sont magnifiques. dit Adrien.
— Je confirme, et j’adore la lingerie que tu portes. rajoute Adrien.
— Merci pour les compliments. Dis-je.
Leurs regards sont toujours sur moi et je n’ai pas bougé, toujours sous les brumisateurs, à continuer à me faire mouiller. Et la situation est excitante.
— Bon, on ne va pas rester là, on a de la route à faire. Dis-je en rigolant.
— Exact, tu as raison. On peut repartir. Lucie, je t’en prie, passe devant. dit Adrien de façon amusée.
— Tout ça pour mater mes fesses. Lui dis-je en rigolant.
— On aurait tort de s’en priver. rajoute Paul.
Je passe devant eux et je retourne à la voiture, suivie de Paul et Adrien. Je sens leurs regards sur moi. On croise quelques personnes sur le trajet, qui ne manquent pas de me mater.
— Tu fais beaucoup de sport pour avoir de si belles fesses ? Me demande Adrien.
— Pas mal, oui, beaucoup de fitness et de course à pied. Lui dis-je sans me retourner.
On finit par arriver à la voiture et, malgré le soleil et la chaleur, ma robe est toujours autant mouillée et transparente.
— Ça vous gêne si je me change rapidement ? Je n’ai pas envie de tremper les sièges.
— Non, pas de soucis, et je t’avoue, sans arrière-pensée, que je préfère aussi, pour mes sièges. dit Adrien en rigolant.
Il ouvre le coffre pour que je puisse attraper de nouveaux vêtements dans mon sac. J’essaie de me cacher un peu des autres personnes qui sont sur l’aire de repos et des voitures qui passent. Je me mets sur le côté gauche de la voiture et je commence à retirer ma robe. Le fait qu’elle soit trempée ne m’aide pas du tout, et elle me colle à la peau, j’ai un peu de mal à la retirer. Je me retrouve seins nus et en string devant les deux gars, qui ne perdent rien du spectacle que je leur offre.
— Vous auriez pu vous tourner le temps que je me change. Dis-je en rigolant.
— Et manquer un tel spectacle, ça aurait été dommage. dit Paul.
— Je suis d’accord avec Paul, des gros seins, un ventre plat, de jolies jambes, des fesses bien rondes, et de la jolie lingerie. Tellement sexy, Lucie. dit Adrien.
Je ne réponds pas à leurs compliments, mais je les apprécie beaucoup. Je sens des gouttes d’eau qui coulent le long de mon dos, le long de mes seins, pour continuer sur mon ventre, dues à mes cheveux mouillés. J’enfile rapidement une jupe noire assez courte et un débardeur beige à bretelles. Une fois changée, j’essore un peu ma robe, je la mets dans un sac plastique et on peut enfin repartir. Il ne faut pas longtemps après avoir repris la route pour que des questions me soient posées.
— Question un peu intime, Lucie, tu fais combien en tour de poitrine ? Me demande Adrien.
— Ah bah, direct, comme ça, tu veux savoir mon tour de poitrine ? Dis-je en rigolant.
— Moi je dirai 90C ou D. dit Paul.
— 95 E je pense. dit Adrien.
— Ratez tous les deux, 95D. Dis-je.
— Presque, on n’était pas loin quand même. Et tu es souvent sans soutien-gorge ? Demande Adrien.
— Souvent non, mais ça m’arrive, surtout en été avec la chaleur. J’en avais un ce matin au boulot, je l’ai retiré en me changeant.
— C’est tellement mieux sans soutien-gorge, surtout avec les seins que tu as. dit Paul.
— Et ton string, il n’est pas trop mouillé ? Me demande Adrien.
— Si, toujours autant.
— Rien ne t’empêche de le retirer pour le laisser sécher. Tu risques de mouiller ta jupe. dit Adrien, tout en conduisant.
Une grande excitation m’envahit de nouveau.
— C’est vrai, tu n’as pas tort, il séchera sûrement plus vite dans la voiture, posé sur un siège que sur moi.
Et tout en disant ça, je passe mes mains sous ma jupe, et je viens attraper les côtés de mon string pour le faire descendre. Je lève un peu les fesses et je le retire, puis je viens le poser sur le siège à côté de moi.
— Moins mouillée ? Me demande Paul en se retournant.
— Pas vraiment, disons que c’est différent. Dis-je avec un sourire complice en regardant Paul.
— Tu ressens quoi de savoir que deux inconnus comme nous sommes au courant que tu n’as plus rien sous ta jupe ? Me demande Adrien.
— C’est excitant comme situation. Dis-je.
— Tu mouilles ? Me demande Paul.
— Oui, ça commence.
— C’est dommage, on ne voit rien avec ta jupe. dit Paul.
Je le prends au mot et, tout en soulevant légèrement les fesses, je tire ma jupe vers le haut pour la remonter sur mon ventre et me retrouver les fesses contre le siège, puis j’écarte lentement les jambes devant le regard de Paul qui ne rate rien.
— C’est mieux comme ça ? dis-je en fixant Paul dans les yeux.
— Beaucoup mieux, tu es tellement bandante, les jambes écartées, les lèvres de ton sexe luisantes et la bande de poils juste au-dessus de tes lèvres. dit Paul.
Adrien ne rate rien du spectacle et a ajusté le miroir intérieur pour mieux me voir.
— Et vous, vous n’êtes pas excités ?
— Si, beaucoup, je bande grave. dit Adrien.
Paul dit la même chose.
— C’est dommage, je ne vois rien. Leur dis-je de façon coquine.
Il est facile pour Paul de baisser son bermuda et de me montrer son érection, un sexe de taille normale, assez poilu au-dessus du sexe. Pour Adrien, c’est plus compliqué. Une main sur le volant et l’autre sur son bermuda qu’il essaie de descendre. Il finit par y arriver et je vois sa queue, de taille normale aussi, mais bien large, déjà décalottée, et il a l’air épilé.
— Jolies queues tous les deux. On pourrait peut-être trouver un endroit tranquille pour s’amuser un peu. Enfin, sauf si vous voulez être à l’heure à l’arrivée.
Les garçons se regardent et je pense qu’ils se moquent d’être en retard. Adrien prend la première sortie d’autoroute qu’il peut et trouve un petit coin isolé à l’abri des regards. Ils descendent tous les deux assez rapidement et je fais la même chose.
Ma jupe est toujours relevée au niveau de mon ventre et eux ont toujours le sexe à l’air.
— J’adore vos queues, elles m’excitent.
— Alors fais-toi plaisir, ma belle. dit Adrien.
Je m’agenouille sur le sol pour être juste devant eux, le visage à hauteur de leurs queues, et je les attrape avec mes mains. Je les masturbe tous les deux en même temps, lentement au départ, puis j’accélère un peu plus fort. J’approche ma bouche de la queue d’Adrien et je donne quelques coups de langue au niveau du gland. Puis je fais pareil avec celle de Paul.
En ayant la queue d’Adrien dans ma main, je commence à avaler celle de Paul, d’abord le gland, puis je le ressors de ma bouche et je viens lécher sa queue sur toute la longueur avec ma langue. Et j’avale de nouveau son gland, puis un peu plus de sa queue, jusqu’à l’avoir en entier dans ma bouche. Et je le suce en le regardant dans les yeux.
Peu après, je fais la même chose avec la queue d’Adrien, tout en continuant à branler celle de Paul.
Les gars me font changer de position et me font asseoir sur la banquette arrière. Paul m’écarte les cuisses et vient me lécher. Il me caresse les cuisses, puis approche son visage de mon sexe et commence à me lécher, me faisant gémir de plaisir. Rapidement, il enfonce un doigt en moi et joue avec mon clito avec sa langue. Il finit par laisser la place à Adrien qui me fait la même chose jusqu’à me faire jouir.
Je me redresse pour me remettre debout et Paul me plaque contre la voiture et, étant face à moi, il vient attraper un sein qu’il caresse au travers de mon débardeur. Puis il s’approche de moi, guide sa queue avec sa main pour trouver mon sexe et me pénètre. Ses va-et-vient sont rapides, puissants. Je gémis fort sous ses mouvements.
Il laisse sa place à Adrien. Entre-temps, j’ai retiré mon débardeur. Adrien vient m’embrasser les seins, sa langue passe sur mes tétons. Puis il me fait changer de position en me mettant dos à lui, et me fait pencher en avant. Je prends appui avec mes bras sur les sièges de la banquette arrière. Il caresse mes fesses, puis présente son sexe à l’entrée du mien et s’enfonce en moi.
Il me pénètre lentement au début, faisant juste rentrer et sortir son gland de mon sexe, puis il s’enfonce entièrement et accélère, me faisant bien gémir. Paul a fait le tour de la voiture et s’est assis juste devant moi, sa queue juste devant mon visage. Je la prends en main et rapidement, elle se retrouve dans ma bouche.
Adrien varie son rythme derrière moi, tantôt rapide, tantôt lent. Des fois, il se retire entièrement, puis il s’enfonce de nouveau en moi bien profondément. Il accélère de nouveau.
— Oh Lucie, je vais jouir. dit Adrien, toujours en train de me baiser.
Je ne réponds pas, trop occupée avec la queue de Paul dans ma bouche. Je sens Adrien jouir en moi et me remplir de son sperme. Il reste avec son sexe en moi quelques instants, pendant que je continue à sucer Paul.
— Oui, vas-y, accélère avec ta bouche, je viens aussi. Me dit Paul.
Je continue de le sucer et je sens le sperme jaillir de son sexe, quatre giclées de sperme qui viennent remplir ma bouche. J’avale son sperme et je sors sa queue de ma bouche. Adrien se retire et je sens son sperme qui commence à couler le long de mes cuisses. J’attrape mon string pour m’essuyer au niveau du sexe.
Les deux gars se rhabillent et me regardent. Je réajuste mon débardeur, je remets ma jupe en place et leur fais un clin d’œil.
— Sympa ce covoiturage. Leur dis-je avec un grand sourire.
— Oh que oui, super sympa. dit Paul.
Adrien me tend un mouchoir pour que je puisse me nettoyer un peu. Je le remercie et me nettoie. Paul et Adrien me regardent faire, puis ils remontent dans la voiture. Je monte à mon tour à l’intérieur et ferme la portière.
— C’est bon, on peut repartir. Dis-je, heureuse.
— Alors en route, il nous reste une petite heure de route encore. dit Adrien.
— Tu as remis ton string ? Me demande Paul.
— Tu es bien curieux. Dis-je de façon espiègle.
— Mais non, je ne l’ai pas remis, je n’ai rien sous ma jupe. Il est là, mon string. Dis-je en le posant sur le siège.
Il est toujours un peu mouillé et a quelques traces de sperme.
Le reste du trajet fut plus calme. On a continué à discuter entre nous, simplement jusqu’à notre arrivée à destination.
Mes amies m’attendaient, sans se douter de ce qui s’était passé pendant le trajet. J’ai fait la bise à Adrien et Paul en leur souhaitant une bonne fin de journée et je les ai remerciés pour ce très bon trajet, et eux ont fait de même et nous nous sommes quittés.
Quelques jours plus tard, j’ai reçu des notifications suite à des notations de la part d’Adrien et de Paul. Adrien m’a laissé en commentaire : « Lucie est une covoitureuse très agréable et très cultivée, j’ai passé un très bon moment en sa compagnie ». Quant à Paul, il m’a laissé le commentaire suivant : « Le covoiturage avec Lucie, c’est le pied ! »
FIN
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Photo de profil de Neloyrol7
Neloyrol7
25 octobre 2026 à 22:10
J'adore vraiment le covoiturage ainsi. Belle histoire réel. 🥰
Photo de profil de Loil59
Loil59
24 octobre 2026 à 22:53
Un covoiturage bien sympa. Lucie a eu droit a 2 belles queues.
Modifié 24 octobre 2026 à 22:53
Photo de profil de La_Conteuse_de_conte
La_Conteuse_de_conte
24 octobre 2026 à 19:40
Bonjour, histoire réelle. Simplement, le site modifie en fiction dès qu'il y a de l'exhibition en public ou du sexe en public..
Photo de profil de Lexarom
Lexarom
24 octobre 2026 à 18:49
Fiction ou réalité? J’ai vécu cette situation avec une jeune femme lors d’un trajet assez long. C’était elle la conductrice et j’en garde un agréable et chaud souvenir

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