Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants. — Chapitre 1 · Tomber de haut.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants.
Chapitre 1 · Tomber de haut.
— Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants — 1 — Tomber de haut —
Il n'est jamais facile de se confier, quand ça touche à l'intime. Surtout pour un homme. Et d'autant plus quand on pense être un mâle alpha, le genre de gars qui amuse la galerie à un repas, impressionne les femmes au bord de la piscine et est sûr de lui en toute circonstance.
Jusqu'à ce Vendredi-là, je pensais être ce gars-là.
J'ai une excellente situation, une voiture superbe et des amis qui m'envient ma vie. Mais j'ai surtout une sublime épouse.
Laura est aussi discrète que je suis exubérant. Elle est aussi menue et petite que je suis grand et massif. Elle blonde, limite rouquine, moi brun et poilu. J'étais jusqu'à ce jour-là le plus satisfait des hommes. Pas le plus heureux, non. Le bonheur et ce genre de mièvreries m'importent peu, en fait.
On dit parfois que je peux être un connard arrogant.
Moi ça me va très bien ... Seule la satisfaction compte. Me remplir les poches avec un juteux contrat, me remplir le ventre avec un steak tout aussi juteux, ou bien remplir ma femme en la faisant jouir de toute ma force sont mes motivateurs. Baiser une ou deux stagiaires à l'occasion l'est aussi, si je suis vraiment honnête.
On dit parfois que je peux être un connard arrogant.
Moi ça me va très bien ... Seule la satisfaction compte. Me remplir les poches avec un juteux contrat, me remplir le ventre avec un steak tout aussi juteux, ou bien remplir ma femme en la faisant jouir de toute ma force sont mes motivateurs. Baiser une ou deux stagiaires à l'occasion l'est aussi, si je suis vraiment honnête.
Quand on est comme moi à la tête d'une cinquantaine de collaborateurs, on a peu de temps en semaine pour divaguer à quoi que ce soit. Ma société et mon travail m'occupent la plupart du temps à cent à l'heure. J'ai mis beaucoup d'ardeur à la faire prospérer, même si je dois reconnaître que c'est mon épouse qui en a financé la plus grande partie au départ grâce à sa famille riche et leurs contacts, qui ont été un sérieux booster dès le début. Mais si je suis arrivé là c'est grâce à mon acharnement au travail. Je tiens cependant à prendre soin de notre vie de couple. Ma femme est plus jeune que moi de dix ans, et même si mes quarante s'accordent très bien avec ses trente j'ai établi une discipline de fer concernant mes horaires et notre vie à deux : dès 18h jusqu'à 6h le lendemain je suis à la maison quoi qu'il arrive. Le dimanche, c'est la même chose mais toute la journée, et rien ne saurait me faire changer de ce que je pense être une excellente organisation pour notre couple.
Laura est l'épouse parfaite en tout point. Si à notre rencontre elle était une jeune femme peu au fait des choses de la vie d'un couple, elle a su m'écouter et apprendre, et désormais elle me rend la vie très agréable. Notre maison est parfaitement tenue, même si je paye quelques domestiques pour l'aider, notre vie sociale est gratifiante, et en ce qui concerne notre intimité elle a su, là aussi, comprendre ce qui me satisfait.
Elle qui au début n'osait pas ou peu, et surtout n'avait aucune expérience, sait maintenant me faire plaisir.
Elle qui au début n'osait pas ou peu, et surtout n'avait aucune expérience, sait maintenant me faire plaisir.
Laura est un tout petit bout de femme, à peine plus d'1m50 et très fine. Malgré son tout petit gabarit elle arbore de jolies formes et sait très bien les mettre en valeur. Une robe chic en soirée, un jean parfaitement ajustée et un top décolleté sur ses deux belles poires sont un délice à contempler et à jouer avec...
C'est ce qui m'a séduit à un diner chez elle : Sa timidité et sa réserve bien sûr, mais son petit gabarit d'abord. Elle m'arrive à la poitrine, et la dévêtir la première fois a été un plaisir délicieux. Ses bras et ses jambes sont si fins, son visage tout aussi poupon, mais elle a deux sublimes seins qui paraissent énormes comparé à sa taille. Ronds et légèrement pendants, ils sont bien moelleux sous ma main et les aréoles très larges et bien roses sont un régal à lécher.
Ses fesses petites et bombées sont également un pur délice. Toutes petites mais fermes et soyeuses, elles m'ont attiré instantanément et mené doucement de l'autre côté, sous son ventre plat vers sa toison blond-roux et sa petite chatte délicate.
Je n'ai jamais été fan des poils, et je le lui ai fait comprendre rapidement, tant et si bien qu'à notre troisième ou quatrième rendez-vous elle m'offrit une humide petite vulve glabre à goûter. Ses étonnamment longues lèvres sont un plaisir à sucer, et je fus agréablement surpris de la trouver très étroite lorsque je la pris pour la première fois.
C'est ce qui m'a séduit à un diner chez elle : Sa timidité et sa réserve bien sûr, mais son petit gabarit d'abord. Elle m'arrive à la poitrine, et la dévêtir la première fois a été un plaisir délicieux. Ses bras et ses jambes sont si fins, son visage tout aussi poupon, mais elle a deux sublimes seins qui paraissent énormes comparé à sa taille. Ronds et légèrement pendants, ils sont bien moelleux sous ma main et les aréoles très larges et bien roses sont un régal à lécher.
Ses fesses petites et bombées sont également un pur délice. Toutes petites mais fermes et soyeuses, elles m'ont attiré instantanément et mené doucement de l'autre côté, sous son ventre plat vers sa toison blond-roux et sa petite chatte délicate.
Je n'ai jamais été fan des poils, et je le lui ai fait comprendre rapidement, tant et si bien qu'à notre troisième ou quatrième rendez-vous elle m'offrit une humide petite vulve glabre à goûter. Ses étonnamment longues lèvres sont un plaisir à sucer, et je fus agréablement surpris de la trouver très étroite lorsque je la pris pour la première fois.
Au début je voulais y aller doucement avec ma stature et mes 90 kgs. Elle s'est laissé doucement guider, et si les premiers temps elle me suçait du bout des lèvres par exemple, elle me fait désormais plaisir en me donnant de superbes fellations quand on rentre d'un dîner, encore au volant de ma berline. Elle ne se refuse jamais à moi, et c'est ce que j'aime chez elle. La prendre à l'envie est un des plaisirs qu'elle m'apporte, à tout moment de nos soirées ou d'un dimanche. J'aime profiter de ses charmes à tout moment, et elle a rapidement compris que sa bouche, sa chatte puis ensuite son cul devaient m'être disponibles. Elle n'a pas rechigné la première fois que je l'ai sodomisée, et s'est faite à cette pratique que j'aime lui infliger assez souvent.
Elle me comble, et c'est ce qui fait que je l'aime.
Elle me comble, et c'est ce qui fait que je l'aime.
— N'oublie pas mon vernissage demain, m'a-t-elle dit la veille de ce fameux Vendredi.
— Je suis obligé d'être là ?
— Comme tu veux mon beau !
— Je suis obligé d'être là ?
— Comme tu veux mon beau !
J'ai obtempéré comme si je <i>consentais</i> à lui accorder ma présence. Au fond ça me fait plaisir de pouvoir l'aider à conclure quelques ventes, après tout c'est mon métier.
Elle m'en a remercié ce matin là, très ... profondément, en me laissant jouer avec ses orifices serrés. Je suis arrivé en retard mais je fais un peu ce que je veux. Debout devant le lavabo de notre grande salle de bain elle m'a laissé la prendre sans ménagement, se cambrant d'autant plus quand je suis passé de sa petite chatte à son anus accueillant. Et quand elle m'a fait jouir dans sa bouche, la journée s'annonçait très belle.
J'aime sa docilité. Elle sait quand j'ai envie, et je n'ai jamais à quémander.
Elle m'en a remercié ce matin là, très ... profondément, en me laissant jouer avec ses orifices serrés. Je suis arrivé en retard mais je fais un peu ce que je veux. Debout devant le lavabo de notre grande salle de bain elle m'a laissé la prendre sans ménagement, se cambrant d'autant plus quand je suis passé de sa petite chatte à son anus accueillant. Et quand elle m'a fait jouir dans sa bouche, la journée s'annonçait très belle.
J'aime sa docilité. Elle sait quand j'ai envie, et je n'ai jamais à quémander.
Laura est une artiste.
Ou plutôt devrais-je dire une amoureuse de l'Art. Elle dirige sa galerie de sa personnalité douce et presque timide, même si parfois je me dis qu'elle n'a pas les épaules, elle semble y arriver très bien. C'est ce que j'aime chez elle, cette pudeur presque passive, sa façon de ne jamais me contredire, de me soutenir en public comme en privé. C'est surement dû a son éducation plutôt stricte, ses parents sont deux vrais bigots et forcément ils ont déteint sur elle. Elle voit le bien en tout, et vivre avec elle est un plaisir incroyable.
Mais je ne suis pas non plus que pragmatique. Je l'aime car elle m'est indispensable. Je ne vois pas ma vie sans elle en fait, car sous cette personnalité à la limite de la docilité, elle est celle qui me comprend, tout simplement.
Ou plutôt devrais-je dire une amoureuse de l'Art. Elle dirige sa galerie de sa personnalité douce et presque timide, même si parfois je me dis qu'elle n'a pas les épaules, elle semble y arriver très bien. C'est ce que j'aime chez elle, cette pudeur presque passive, sa façon de ne jamais me contredire, de me soutenir en public comme en privé. C'est surement dû a son éducation plutôt stricte, ses parents sont deux vrais bigots et forcément ils ont déteint sur elle. Elle voit le bien en tout, et vivre avec elle est un plaisir incroyable.
Mais je ne suis pas non plus que pragmatique. Je l'aime car elle m'est indispensable. Je ne vois pas ma vie sans elle en fait, car sous cette personnalité à la limite de la docilité, elle est celle qui me comprend, tout simplement.
Nous avons une vie sociale très riche évidemment, que ce soit de part mon statut de dirigeant, ou en rapport avec ses activités artistiques.
Et ce soir là nous célébrons dans sa galerie un artiste dont je ne sais même pas le nom mais qui semble être doué quand on regarde le prix de ses toiles. J'aime bien ce genre de soirées. On y croise quelques crétins qui pensent avoir réussi, de jolies filles qui se sont faites inviter pour se sortir de leur habituel club de ploucs, ou plus sérieusement d'autres hommes comme moi, et leurs épouses évidemment. J'observe la mienne évoluer telle une abeille de groupe de futurs clients en paires d'anciens acheteurs. Elle écoute, conseille, va et vient dans tous les sens tandis qu'un gars me tance pour savoir quel tableau il va prendre pour sa résidence secondaire.
Et ce soir là nous célébrons dans sa galerie un artiste dont je ne sais même pas le nom mais qui semble être doué quand on regarde le prix de ses toiles. J'aime bien ce genre de soirées. On y croise quelques crétins qui pensent avoir réussi, de jolies filles qui se sont faites inviter pour se sortir de leur habituel club de ploucs, ou plus sérieusement d'autres hommes comme moi, et leurs épouses évidemment. J'observe la mienne évoluer telle une abeille de groupe de futurs clients en paires d'anciens acheteurs. Elle écoute, conseille, va et vient dans tous les sens tandis qu'un gars me tance pour savoir quel tableau il va prendre pour sa résidence secondaire.
— Tu crois que sa côte va monter à Y+2 ( prononcé ouaille+2, ce type est un crétin qui a besoin de dire ça au lieu de 2 ans.)
— Certainement. sa dernière série a fait +200% en moins de six mois.
— Certainement. sa dernière série a fait +200% en moins de six mois.
En fait je n'en sais rien, mais si ça peut faire une vente à Laura, autant aider un peu.
Je n'ai qu'une envie dans ce genre de soirée : A ce moment là j'aimerai virer tout le monde et rentrer chez nous.
Je n'ai qu'une envie dans ce genre de soirée : A ce moment là j'aimerai virer tout le monde et rentrer chez nous.
Sur le trajet Laura me regarderait en déboutonnant mon pantalon. Je n'aurais pas besoin de lui dire quoi que ce soit, elle sait ce que j'aime.
Elle me prendrait dans sa bouche pendant que je conduis et me sucerait lentement pour faire durer ce plaisir.
Arrivé à la maison, elle enlèverait la jolie robe en me regardant comme j'aime qu'elle le fasse : Lascive et érotique, elle monterait à l'étage et se mettrait à quatre pattes, dos à moi, sur notre immense lit. Pour m'allumer encore un peu, elle me regarderait en passant sa main entre ses cuisses et me montrerait sa petite chatte glabre.
Si l'envie m'en prends, je la ferais parler, me dire qu'elle veut que je la baise, que je la prenne.
Je m'enfoncerai en elle d'un coup et la baiserai fort, au son de ses cris de plaisir à m'encourager encore, jusqu'à me vider en elle dans un râle de satisfaction intense.
Elle me prendrait dans sa bouche pendant que je conduis et me sucerait lentement pour faire durer ce plaisir.
Arrivé à la maison, elle enlèverait la jolie robe en me regardant comme j'aime qu'elle le fasse : Lascive et érotique, elle monterait à l'étage et se mettrait à quatre pattes, dos à moi, sur notre immense lit. Pour m'allumer encore un peu, elle me regarderait en passant sa main entre ses cuisses et me montrerait sa petite chatte glabre.
Si l'envie m'en prends, je la ferais parler, me dire qu'elle veut que je la baise, que je la prenne.
Je m'enfoncerai en elle d'un coup et la baiserai fort, au son de ses cris de plaisir à m'encourager encore, jusqu'à me vider en elle dans un râle de satisfaction intense.
Mais la soirée se poursuit ...
Je passe ce client pour entamer une discussion avec un couple d'amis. On parle vacances, voitures, tandis que je vois du coin de l'oeil que Laura est en grande conversation avec un jeune artiste qu'elle a signé l'an dernier et un homme que je ne connais pas. Elle semble amusée de ce que ce dernier dit, rigole un peu, se tortille aussi tandis qu'il discourt sur je ne sais quel sujet. L'autre, celui qu'elle connait, en rajoute aussi mais semble être là comme entremetteur. Il gage sûrement les qualités de mon épouse comme agent et galériste. Je reviens à nos amis et nos échanges se poursuivent. Au bout d'un moment, je m'aperçois que je ne vois plus Laura. Je laisse mes amis et visite les deux salles, choux-blanc.
Je croise untel, dit bonjour et échange deux mots, j'en croise deux autres, discute un peu avec eux, mais je ne la vois toujours pas.
Je passe ce client pour entamer une discussion avec un couple d'amis. On parle vacances, voitures, tandis que je vois du coin de l'oeil que Laura est en grande conversation avec un jeune artiste qu'elle a signé l'an dernier et un homme que je ne connais pas. Elle semble amusée de ce que ce dernier dit, rigole un peu, se tortille aussi tandis qu'il discourt sur je ne sais quel sujet. L'autre, celui qu'elle connait, en rajoute aussi mais semble être là comme entremetteur. Il gage sûrement les qualités de mon épouse comme agent et galériste. Je reviens à nos amis et nos échanges se poursuivent. Au bout d'un moment, je m'aperçois que je ne vois plus Laura. Je laisse mes amis et visite les deux salles, choux-blanc.
Je croise untel, dit bonjour et échange deux mots, j'en croise deux autres, discute un peu avec eux, mais je ne la vois toujours pas.
Elle réapparaît quand je l'entraperçois sortir de la réserve dans un coin de mon oeil quelques minutes plus tard, et se joint à moi tandis que je discute avec deux autres amis.
On déblatèrent sur des sujets inoffensifs pendant 2 ou 3 minutes quand à nouveau dans le coin de mon oeil je vois le fameux jeune artiste inconnu sortir lui-aussi de la réserve.
On déblatèrent sur des sujets inoffensifs pendant 2 ou 3 minutes quand à nouveau dans le coin de mon oeil je vois le fameux jeune artiste inconnu sortir lui-aussi de la réserve.
Je connais bien cette galerie. Et la réserve n'a qu'une porte. Celle-ci.
Que faisait ma femme avec lui dans la réserve, et surtout pourquoi ressort-il trois minutes après elle ?
Que faisait ma femme avec lui dans la réserve, et surtout pourquoi ressort-il trois minutes après elle ?
Un truc se serre dans mon estomac.
Un truc qui ne sent pas bon.
Un truc qui ne sent pas bon.
*****
— Jeremy, récupère-moi la vidéosurveillance de la galerie de Laura, la soirée d'hier s'il te plaît.
— Ok patron, me répondit-il.
— Et je veux aussi y avoir accès en direct.
— Pas de soucis.
— Et tout ça sans que Laura ne le sache.
— Ok.
— Ok patron, me répondit-il.
— Et je veux aussi y avoir accès en direct.
— Pas de soucis.
— Et tout ça sans que Laura ne le sache.
— Ok.
Jérémy est mon geek rien qu'à moi. Je l'ai débauché au tribunal quand il attendait pour son procès en tant que hacker et que je venais pour un histoire de statut de la société.
Il est discret, efficace et ne pose jamais de questions inutiles.
Il est discret, efficace et ne pose jamais de questions inutiles.
— Et tu peux me mettre ce que reçoit le portable de Laura sur le mien ?
— Appels, sms, messageries et répondeur ?
— Oui, tout.
— Ok.
— Appels, sms, messageries et répondeur ?
— Oui, tout.
— Ok.
Et il raccroche.
Discret, efficace et jamais de questions inutiles.
Il me rappelle dix minutes plus tard.
Discret, efficace et jamais de questions inutiles.
Il me rappelle dix minutes plus tard.
— C'est bon pour l'accès à la vidéosurveillance, et son portable aussi. Branchez-le votre à votre serveur, l'app d'écoute s'installera toute seule. Le code c'est 18645 et l'app ressemble à un forum de voitures de luxe.
— Parfait.
— Pour les images enregistrées hier, vous les aurez dans quelques heures, je dois faire un backup.
— C'est à dire ?
— C'est à dire que votre femme avait déjà effacé les vidéos.
— Parfait.
— Pour les images enregistrées hier, vous les aurez dans quelques heures, je dois faire un backup.
— C'est à dire ?
— C'est à dire que votre femme avait déjà effacé les vidéos.
Ça pue, vraiment.
Je n'ai jamais songé à ça en 8 ans de vie commune. Au fait qu'elle puisse me faire un truc dans le dos. Y'a sûrement une explication, mais je préfère la trouver moi-même.
Plusieurs sms futiles arrivent et sont envoyés dans la fameuse app que je laisse ouverte toute la matinée. Mais c'est vers midi que le portable de Laura balance une bombe :
Plusieurs sms futiles arrivent et sont envoyés dans la fameuse app que je laisse ouverte toute la matinée. Mais c'est vers midi que le portable de Laura balance une bombe :
Je suis en état de mort cérébrale. Laura va me tromper. Ou bien est-ce déjà arrivé avant ...
Je sais prendre soin de mes artistes.
Tout se mélange en moi : Colère, tristesse, rage, jalousie. Je me lève, tourne dans mon bureau, me rassois, tape du poing sur le platelage en bois.
Dans deux heures elle attendra l'autre gamin, de dix ans de moins qu'elle, nue dans la réserve de sa galerie.
Dans deux heures elle attendra l'autre gamin, de dix ans de moins qu'elle, nue dans la réserve de sa galerie.
Mille questions me montent à la tête.
Depuis combien de temps ?
Avec qui ?
Pourquoi ?
Depuis combien de temps ?
Avec qui ?
Pourquoi ?
C'est au milieu de cette noirceur qu'un message de Jérémy arrive , avec un lien pour télécharger la vidéosurveillance qu'elle a effacée.
J'hésite à regarder le film ou à partir directement à la galerie de ma femme. Celle ci est à 20min de trajet. La vidéo d'abord.
J'hésite à regarder le film ou à partir directement à la galerie de ma femme. Celle ci est à 20min de trajet. La vidéo d'abord.
J'ouvre mon ordi, télécharge et vois arriver les 6 fichiers d'une heure, de 18h à minuit.
Je sais ce que je cherche, et zappe de 20 secondes en 20 secondes sur les 3 premiers fichiers des deux salles, de la devanture et de la réserve que montre l'écran divisé en quatre.
C'est inutile, mais ça me prends presque une heure de tout vérifier.
C'est au quatrième fichier que je bloque en voyant la discussion entre ma femme et les deux peintres dans la salle. Je me vois aussi, parler à nos amis. Et à un moment, ma femme s'éloigne de ses interlocuteurs et part vers la réserve où je la vois entrer sur l'autre quart de la vidéo.
Je sais ce que je cherche, et zappe de 20 secondes en 20 secondes sur les 3 premiers fichiers des deux salles, de la devanture et de la réserve que montre l'écran divisé en quatre.
C'est inutile, mais ça me prends presque une heure de tout vérifier.
C'est au quatrième fichier que je bloque en voyant la discussion entre ma femme et les deux peintres dans la salle. Je me vois aussi, parler à nos amis. Et à un moment, ma femme s'éloigne de ses interlocuteurs et part vers la réserve où je la vois entrer sur l'autre quart de la vidéo.
Suivie 2 minutes plus tard par le peintre.
J'agrandis la vue que m'offre la caméra sur l'ensemble de la pièce. Et je mets mes écouteurs en montant le son.
J'agrandis la vue que m'offre la caméra sur l'ensemble de la pièce. Et je mets mes écouteurs en montant le son.
— Personne ne t'as vu entrer ? demande Laura en fermant à clé la porte de la réserve.
— Non je ne crois pas.
— Quand je sortirai tu refermeras derrière moi, attendra deux minutes et tu ressortiras, ok ?
— Ok.
— Et garde les clés, ce seront les tiennes tant que tu exposeras ici.
— Cool.
— Ouvre ton pantalon maintenant.
— Non je ne crois pas.
— Quand je sortirai tu refermeras derrière moi, attendra deux minutes et tu ressortiras, ok ?
— Ok.
— Et garde les clés, ce seront les tiennes tant que tu exposeras ici.
— Cool.
— Ouvre ton pantalon maintenant.
Mon estomac fait un tour sur lui même quand je vois ma femme s'agenouiller devant le jeune homme qui défait sa ceinture.
Il en sort un sexe déjà bien dur et ma femme le prend directement dans sa main.
Il en sort un sexe déjà bien dur et ma femme le prend directement dans sa main.
— Mmmh, je suis gâtée, dit-elle en détaillant le pénis assez gros de l'autre connard.
— Alors régale-toi.
— C'est ce que j'avais prévu, répond-elle en le mettant dans sa bouche.
— Alors régale-toi.
— C'est ce que j'avais prévu, répond-elle en le mettant dans sa bouche.
Je la vois engloutir ce sexe et le ressortir aussitôt, elle le lèche entièrement avec une ardeur que je lui connais bien. Mais il y a un quelque-chose en plus. Elle a l'air d'aimer ça comme je ne l'ai jamais vu.
Je veux dire elle aime me sucer, c'est sûr, mais là, elle le pompe avec une envie bien plus intense, et lui lèche ensuite les couilles, le branlant vivement puis le reprenant encore.
Je suis terrassé. Ma femme taille une pipe à un autre, à son boulot, et elle adore ça. La vue me sature et je claque l'ordi en le refermant d'un coup.
Ma rage explose. Je hurle.
Je veux dire elle aime me sucer, c'est sûr, mais là, elle le pompe avec une envie bien plus intense, et lui lèche ensuite les couilles, le branlant vivement puis le reprenant encore.
Je suis terrassé. Ma femme taille une pipe à un autre, à son boulot, et elle adore ça. La vue me sature et je claque l'ordi en le refermant d'un coup.
Ma rage explose. Je hurle.
— Ça va patron ? me demande Sarah, ma secrétaire, en entrant soudainement dans mon bureau.
— Ça va oui ! Sortez !
— Ça va oui ! Sortez !
Apeurée, elle referme la porte derrière elle.
La pauvre elle n'y est pour rien, elle qui est si gentille parfois avec moi....
Je suis dans une rage folle, mes poings ne desserrent pas mais je ne sais pas pourquoi il faut que je vois la suite. Je me rassois encore et réouvre mon ordi. La vidéo repart.
La pauvre elle n'y est pour rien, elle qui est si gentille parfois avec moi....
Je suis dans une rage folle, mes poings ne desserrent pas mais je ne sais pas pourquoi il faut que je vois la suite. Je me rassois encore et réouvre mon ordi. La vidéo repart.
Elle le regarde, son visage vers le haut en suçant le sexe du mec. Il y a ... vraiment quelque chose que je ne reconnais pas. Elle ... apprécie plus ce qu'elle fait, c'est évident. Elle ferme les yeux, les réouvre, faisant coulisser la tige du mec en le branlant assez vite.
— Putain, tu suces bien dit le gars en la regardant aussi.
— J'aime ta bite, répond-elle en léchant goulument le gland et en reprenant toute sa queue dans sa bouche en la faisant aller et venir plus vite encore.
— Ooh putain tu vas me faire partir ...
— Mmmh ... lâche tout dans ma bouche, j'adore le sperme.
— J'aime ta bite, répond-elle en léchant goulument le gland et en reprenant toute sa queue dans sa bouche en la faisant aller et venir plus vite encore.
— Ooh putain tu vas me faire partir ...
— Mmmh ... lâche tout dans ma bouche, j'adore le sperme.
Je suis encore plus atterré. Même si elle me suce souvent, elle n'a jamais caché qu'elle n'était pas fan que je lui jouisse dans la bouche, crachant dans une serviette mon plaisir, à l'occasion où j'en avais envie.
— Ohhh, je vais ...
— Aaaahh vas-y ! vide toi dans ma gorge mon beau !
— Aaaahh vas-y ! vide toi dans ma gorge mon beau !
Elle ouvre en grand sa bouche en branlant et en pompant sa queue encore, le mec gémit et je vois de longues saccades de foutre gicler dans la bouche de ma femme.
— Mmmhh, et en plus t'as bon goût.
— Waouh, t'es top comme patronne, Jorje avait raison !
— Allez, rhabille-toi et n'oublie pas, referme et sors dans deux minutes, dit-elle en s'essuyant la bouche avant de ressortir.
— Waouh, t'es top comme patronne, Jorje avait raison !
— Allez, rhabille-toi et n'oublie pas, referme et sors dans deux minutes, dit-elle en s'essuyant la bouche avant de ressortir.
Je dézoome, revient à la vue de la salle principale où j'étais en conversation. Je la vois me rejoindre.
Elle m'enlace , j'avais oublié ça.
Je me penche et l'embrasse.
Je me penche et l'embrasse.
Comment ai-je pu ne pas me rendre compte du goût qu'elle devait encore avoir sur les lèvres ?
Je m'adosse, complètement vidé par la colère celle-ci retombée maintenant et changée en un tristesse et une déception inimaginable.
Je regarde l'heure : 13h45. Je me connecte aux caméras de la galerie, ma femme apparait dans la salle principale.
Je regarde l'heure : 13h45. Je me connecte aux caméras de la galerie, ma femme apparait dans la salle principale.
Elle regarde sa montre également, puis se dirige vers la réserve.
Je n'y tiens plus. Je prends mon ordi portable, sort de mon bureau et fonce au garage.
Quand je démarre en trombe, l'ordinateur est posé sur le siège passager et je vois qu'elle a installé sur une grosse caisse de bois une couverture ou un truc dans le genre.
Quand je démarre en trombe, l'ordinateur est posé sur le siège passager et je vois qu'elle a installé sur une grosse caisse de bois une couverture ou un truc dans le genre.
Elle se déshabille tandis que je patiente comme une animal en cage au feu rouge.
Elle s'assoit alors et se penche sur un coude en arrière, remontant ses cuisses en les écartant. Elle est offerte et nue, sa chatte que je lui ai faite intégralement épilée au laser brille sous les néons de la réserve.
J'évite un abruti qui s'arrête devant moi et continue de rouler vers sa galerie, un oeil sur l'écran de l'ordi.
Elle s'assoit alors et se penche sur un coude en arrière, remontant ses cuisses en les écartant. Elle est offerte et nue, sa chatte que je lui ai faite intégralement épilée au laser brille sous les néons de la réserve.
J'évite un abruti qui s'arrête devant moi et continue de rouler vers sa galerie, un oeil sur l'écran de l'ordi.
Laura attrape une espèce de flacon. Elle est demi-assise sur son promontoire, les jambes écartées, et elle verse sur sa chatte un liquide visqueux, qu'elle se met à étaler sur ses lèvres, entre, et ... en elle. Je la vois glisser deux doigts dans sa chatte ... puis elle les ressort et fait de même avec son cul.
La vue serait excitante si je ne savais pas pour qui elle est entrain de se lubrifier comme ça. C'est hard et cru à la fois, et tandis qu'elle continue de faire rentrer le liquide dans ses orifices, j'accélère encore plus.
La vue serait excitante si je ne savais pas pour qui elle est entrain de se lubrifier comme ça. C'est hard et cru à la fois, et tandis qu'elle continue de faire rentrer le liquide dans ses orifices, j'accélère encore plus.
Elle est en train de se préparer pour l'autre. Elle lubrifie ses orifices pour se faire baiser par ce mec.
Je suis en train de devenir fou. De douleur, de rage ... tout m'aveugle.
Je suis en train de devenir fou. De douleur, de rage ... tout m'aveugle.
C'est bien pour ça que je n'ai pas vu le stop.
Et quand le 4X4 me percute de plein fouet, le noir total tombe.
Et quand le 4X4 me percute de plein fouet, le noir total tombe.
( A suivre )
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
La relire et la retrouver m'excite toujours autant ^^
Soit vous suggerez que j'ai plagié ... ce qui n'est pas le cas non plus.
Une resemblance fortuite, sûrement. :-)
En tout cas, madame gagne à être connu vu sa liberté d’esprit
On ne sait jamais mais je m’inscrirais bien comme participant potentiel
En tout cas, madame gagne à être connu vu sa liberté d’esprit
On ne sait jamais mais je m’inscrirais bien comme participant potentiel
du suspense, du sexe, du drame, du cocufiage ?!!!!
trop bien
17/20
mimi646487