Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La trahison de mon épouse — Chapitre 1 · Le candaulisme sous les ordres de son épouse, ce n'est pas si simple !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La trahison de mon épouse
Chapitre 1 · Le candaulisme sous les ordres de son épouse, ce n'est pas si simple !
Avant de vous narrer notre petite histoire, je souhaite me présenter à vous.
Je m'appelle Michel. Homme hétéro et marié, trois enfants, la quarantaine dépassée de presque trois ans, ancien sportif de bon niveau amateur, cadre dirigeant dans une boîte de province, aimant les plaisirs de la vie donc le sexe et ceux de la table donc la bonne bouffe et les alcools de qualité. Heureux en ménage depuis plus vingt ans avec mon épouse Laëtitia, une charmante brune aux formes rebondies, belles fesses, gros seins qui se tiennent parfaitement, visage un peu ovale, regard doux et charmant, épousée alors que nous finissions notre lycée.
Cela peut vous surprendre, mais nous étions amoureux fous l'un de l'autre et Laëtitia étant enceinte de nos rapports enfiévrés et réguliers, nous marier juste après notre Bac nous semblait la chose la plus naturelle du monde à officialiser. Je dois ici vous préciser que ni mes parents ni les siens n'en furent choqués ou offusqués, car nous filions notre parfait petit bonheur aux yeux de tous depuis notre année de Première.
Nos copains et nos deux familles nous surnommaient tous "Roméo et Juliette" sauf que comme il ne s'agissait ni des Montaigu ni des Capulet, aucun drame n'était à prévoir et tout le monde était heureux avec nous et pour nous !
Nos copains et nos deux familles nous surnommaient tous "Roméo et Juliette" sauf que comme il ne s'agissait ni des Montaigu ni des Capulet, aucun drame n'était à prévoir et tout le monde était heureux avec nous et pour nous !
Nos deux familles étant plutôt aisées et nous pas trop bêtes, plutôt sérieux, polis et bien elevés, deux boulots nous attendaient grâce aux relations de nos parents avec leurs amis notables de province. Petit à petit, nous grimpâmes dans ces entreprises : audits et conseils en PME pour moi, vente et gestion de commerciaux pour mon épouse. Partis comme nous étions partis, nous ajoutâmes rapidement deux enfants à notre aînée, Julie, un bien joli brin de fille à la tête bien faite et qui deviendra sans doute une merveilleuse prof de Fac ou une chercheuse renommée.
Notre "petit" dernier venait d'avoir son Bac et nous venions de l'installer dans la capitale régionale où il allait rejoindre son autre frère et sa sœur qui poursuivaient leurs études. Pour le cadet, la seconde année de Licence alors que l'aînée attaquait son Master.
Notre "petit" dernier venait d'avoir son Bac et nous venions de l'installer dans la capitale régionale où il allait rejoindre son autre frère et sa sœur qui poursuivaient leurs études. Pour le cadet, la seconde année de Licence alors que l'aînée attaquait son Master.
Bref, nous nous retrouvions pour la première fois seuls avec mon épouse dans notre grande maison de bons et gros bourgeois. Aucun nuage à l'horizon et des enfants qui vivaient déjà très bien sans nous, entre eux et avec leurs amis. Dire qu'ils ne prévoyaient pas de venir nous voir souvent et avec une grande assiduité était un euphémisme. Ils nous aimaient sans nul doute, mais à ce moment de leur vie, plutôt de loin !
Pour être francs, durant plusieurs semaines nous appréciâmes beaucoup cette tranquillité et cette liberté retrouvée. Le soir et le week-end, nous mangions quand nous le souhaitions, nous pouvions à nouveau nous baigner dans notre piscine couverte et chauffée quand cela nous chantait, restions nus chez nous et dans l'eau à chaque fois que cela nous chantait et... Baisions à nouveau comme des lapins ayant retrouvé un champ sans chasseur à l'horizon ! Pour la faire light, nos corps réclamaient leurs doses d'orgasmes, de positions acrobatiques et nos bouches voulaient crier leurs orgasmes sans frein !
Si ce n'étaient nos âges respectifs et quelques kilos en trop sur nos corps, on se serait presque crus repartis pour rejouer nos vingt ans avec juste des courbatures imprévues après nos exploits physiques !
Si ce n'étaient nos âges respectifs et quelques kilos en trop sur nos corps, on se serait presque crus repartis pour rejouer nos vingt ans avec juste des courbatures imprévues après nos exploits physiques !
Je dois vous dire ici que Laëtitia tout comme moi, avions toujours pris un grand plaisir à faire l'amour ensemble. Nous connaissions parfaitement nos corps et nulle lassitude ne transparaissait dans nos jeux sexuels. Nous pimentions nos ébats souvent de nouveaux gadgets, pommades et lotions enivrantes, de visions communes de films pornos et même de quelques jeux de rôles entre nous. Ben oui, on peut avoir dépassé la quarantaine, être la caricature des bourges aisés de province et pratiquer le sexe avec un peu d'imagination !
Que du bonheur vous dis-je ! Bien évidemment, petits futés pervers que vous êtes, tant de bonheur sur Terre vous pousse à imaginer les pires des catastrophes pour notre petit couple. Ma femme qui me trompe depuis des années avec ses commerciaux ou son patron ou ses clients, moi qui joue le mari parfait, mais butine à chaque occasion. Des maîtresses et des amants cachés partout ! Des perversions inimaginables, des chantages à la vidéo cachée, des drogues en veux-tu en voilà ou que sais-je encore ! Peines perdues, vous dis-je, rien de tout cela. Nous filions toujours le parfait amour le plus simplement et le plus naturellement du monde !
Laëtitia m'offrait ses seins à caresser, lécher, sucer, malaxer avec une joie évidente, faisant partie de ces femmes qui peuvent jouir de l'attention que l'on porte à leur poitrine, son petit clitoris fonctionnait parfaitement et rien ne me faisait plus plaisir que de m'agenouiller entre ses cuisses ouvertes pour de longues séances de dégustation où elle m'offrait sans aucune pudeur son Saint Graal de petite chatte toute mignonne et affolante et sa divine mouille au goût exquis.
Quant à elle, je dois avouer qu'en plus d'être une fellatrice hors pair, quand elle venait sur moi en amazone, je bandais dur, très dur, sentant les contractions internes de son vagin sur ma queue avant de gicler en elle assez furieusement et sans aucune crainte, stérilet oblige (ben oui, trois était un bon chiffre et on avait décidé depuis longtemps de ne pas risquer de tenter le carré).
Quant à elle, je dois avouer qu'en plus d'être une fellatrice hors pair, quand elle venait sur moi en amazone, je bandais dur, très dur, sentant les contractions internes de son vagin sur ma queue avant de gicler en elle assez furieusement et sans aucune crainte, stérilet oblige (ben oui, trois était un bon chiffre et on avait décidé depuis longtemps de ne pas risquer de tenter le carré).
La petite histoire que vous allez maintenant découvrir commença un samedi soir assez tard par la vision d'un vieux film par mon épouse. C'était de ma faute d'une certaine manière. On aurait pu être ensemble et s'amuser de nos corps, mais j'étais en soirée TV d'après match de foot avec des copains, sans nos femmes, et nous abusions tranquillement des grillades, vins et digestifs que nous nous étions préparés. Ayant forcément trop bu, j'allais dormir chez l'ami chez qui tout se passait et rentrer le lendemain. Rien de scandaleux ou d'anormal, Laëtitia était prévenue et se doutait que notre soirée se finirait ainsi. Livraison repas, chinois sans doute, plateau TV devant un film pour elle à sa grande joie aussi.
Pourquoi, comment, par quel mystérieux hasard des programmations ou des bibliothèques des fournisseurs de contenus était-elle tombée sur ce film, je ne le saurai que plus tard. Toujours est-il qu'elle regarda un vieux truc érotique des années 80, "la Clef" réalisé par Tinto Brass avec l'envoûtante Stefania Sandrelli. L'histoire d'un aristo qui a une femme superbe, plus jeune que lui, du mal à la satisfaire et laisse traîner un cahier où il décrit ses fantasmes, tout particulièrement ceux où elle ferait l'amour avec d'autres hommes, afin qu'elle tombe dessus et les réalise... pour son plus grand plaisir.
Quand je rentrais le lendemain avec une légère gueule de bois, je trouvais Laëtitia perturbée dans la cuisine. Le temps de prendre un cachet qui soulage et un café bien noir, elle me demanda si je connaissais un film qui s'appelait "La Clef" ?
Je lui avouais que ça ne me disait rien, mais elle insista tant et tant que je lui concédais le droit de m'en parler en détail.
Elle m'indiqua d'emblée qu'elle s'était caressée plusieurs fois en le regardant et le matin même en se réveillant. Était-ce le secret de notre bonheur, je me dois de vous confesser qu'on parlait et qu'on échangeait beaucoup avec mon épouse sur nos besoins sexuels, ce que l'on aimait ou pas, ce dont nous avions envie ou pas.
Elle m'indiqua d'emblée qu'elle s'était caressée plusieurs fois en le regardant et le matin même en se réveillant. Était-ce le secret de notre bonheur, je me dois de vous confesser qu'on parlait et qu'on échangeait beaucoup avec mon épouse sur nos besoins sexuels, ce que l'on aimait ou pas, ce dont nous avions envie ou pas.
Le film l'avait vraiment beaucoup remuée, faisant surgir en elle des choses qu'elle n'imaginait pas avoir dans ses pensées me dit-elle. Elle me le raconta de A à Z, finissant son long résumé entre mes jambes, me masturbant avec ses deux seins qu'elle pressait contre ma queue, qui emprisonnée dans cette si douce camisole, ne put résister longtemps à ce traitement. Ma migraine avait disparu et j'éjaculais avec force, aspergeant sa poitrine et son visage, mes mains crispées sur sa tête, criant ma jouissance.
Laëtitia fit alors ce qu'elle faisait très rarement. Je la vis étaler mon sperme sur sa poitrine en un délicieux massage et passant ensuite une main sur son visage, pousser les gouttes qui étaient parvenues sur ses joues et son nez vers sa bouche pour s'en délecter.
Inutile de vous dire qu'après cette séance, je m'empressais de trouver une solution pour voir ce film et comprendre ce qui avait pu autant émouvoir ma chère et tendre et la transformer en bête de sexe matinale. Non que cela ne lui arrive jamais, mais avec une telle soudaineté assez inhabituelle chez elle, je devais en savoir plus et éclaircir ce petit mystère.
J'avoue que je séchais un peu. Le film est plutôt pas mal, Stefania Sandrelli à tomber, mais ça restait très soft. Je bandais une ou deux fois, mais pas plus en résumé. Je ne ressentais aucun besoin pressant à assouvir une fois le générique de fin arrivé. J'avais trouvé le scénario plutôt pas mal, la réalisation sympa, les acteurs excellents, mais en 2020, le côté érotique et sulfureux des années 80 en avait pris un bon coup derrière la tête. Bref, pas mal, sans plus. Une vidéo porno du Net m'aurait plus excité si le but du jeu avait été d'en arriver là. Ce n'était pas le cas de mon épouse qui avait absolument tenu à le revoir avec moi et conclut la projection par une phrase qui me laissa sur le cul !
— Michel, tu as déjà fantasmé sur le fait de me voir baisée par un autre ?
— Euh... fut la seule onomatopée qui sortit de ma bouche sur l'instant.
— Moi, j'aimerais bien te voir faire l'amour à une autre femme, je pense que ça me plairait beaucoup... Tu sais Michel, ta queue est de taille normale, mais très belle et tu fais vraiment très bien l'amour. Parfois, j'aimerais te voir me faire l'amour comme si j'étais désincarnée à côté de mon corps, rien que pour le plaisir de te voir me baiser... Tu comprends ?
— Euh... fut la répétition sonore logique de mon ébahissement.
— Euh... fut la seule onomatopée qui sortit de ma bouche sur l'instant.
— Moi, j'aimerais bien te voir faire l'amour à une autre femme, je pense que ça me plairait beaucoup... Tu sais Michel, ta queue est de taille normale, mais très belle et tu fais vraiment très bien l'amour. Parfois, j'aimerais te voir me faire l'amour comme si j'étais désincarnée à côté de mon corps, rien que pour le plaisir de te voir me baiser... Tu comprends ?
— Euh... fut la répétition sonore logique de mon ébahissement.
Faire l'amour à ma femme me suffisait, j'étais persuadé que c'était aussi son cas. L'entendre me dire qu'elle rêvait de me voir baiser une autre femme me laissait sans voix. OK, OK, je sais ce que certains pensent. Là j'en entends même qui se disent, mais quel con ce mec ! Pour une fois que c'est la meuf qui le demande, vas-y, lance-toi trouillard, gros nul !
Ben non ! Enfin pas au quart de tour. Moi, j'étais toujours amoureux de ma femme et je dois dire que si je pouvais en regarder d'autres qui attiraient mon regard par leur beauté ou leurs charmes avec plaisir, l'idée de tromper Laëtitia ne m'était jamais venue à l'esprit. Toujours amoureux, fidèle, pas mon genre, c'est tout ! Je vous le répète donc une bonne pour toute, je ne sautais absolument pas sur la proposition. Et tout cela est très con, car c'est l'amour pour elle qui me fit finalement envisager d'en discuter un peu. "Euh" n'étant pas une expression suffisante de ma compréhension à sa question, je risquais une réponse plus appropriée pour elle :
— Ben écoute, si vraiment ça t'excite. Et parce que je t'aime toujours très fort... Je veux bien qu'on en discute un peu...
— Vraiment ? Merci ! Merci mon amour, tu sais que je t'aime ! Oui, absolument, je veux que l'on en discute et même très sérieusement en fait !
— Vraiment ? Merci ! Merci mon amour, tu sais que je t'aime ! Oui, absolument, je veux que l'on en discute et même très sérieusement en fait !
Que faire à ma place sinon laisser passer l'orage, le premier éclair et attendre la suite en espérant une accalmie ?
— Vraiment mon amour, tu ferais ça pour moi, pour nous ?
J'acquiesçais plus ou moins de la tête. Plutôt moins que plus, mais ma femme ne vit que le petit plus et pas du tout le gros moins. On est vraiment sourd et aveugle quand on veut un truc à tout prix ! Pour me récompenser sans doute, Laëtitia se précipita vers moi et m'embrassa comme une déesse, enroulant sa langue à la mienne avec toute la gourmandise et la douceur dont elle était capable, laissant un léger goût de mon sperme dans ma bouche, ce que je ne détestais pas d'ailleurs.
— Tu te souviens d'Élodie, une de mes commerciales ? Tu sais, tu l'as vue à la fête de fin d'année de la boîte, enchaîna-t-elle, dès qu'elle eut libéré ma bouche.
— Oui, lui dis-je. Je m'en souvenais effectivement. Je repris donc, belle blonde, la trentaine, mais elle est mariée non ?
— Oui, oui, elle l'est, mais très libérée et son mari aussi d'ailleurs. Je discute souvent avec elle. C'est même elle qui m'a conseillé de voir ce film. Elle m'avait dit qu'il l'avait follement excitée... Maintenant que je l'ai vu deux fois, je comprends mieux ce qui lui a plu. Ce plaisir un peu pervers de voir l'autre comme un instrument sexuel, c'est très... troublant et j'en mouille encore tu vois. Prenant ma main, elle la porta à son sexe et je constatais qu'elle ne mentait pas. C'était humide, presque ruisselant.
— Tu sais qu'elle m'avait dit après la fête ?
— Oui, lui dis-je. Je m'en souvenais effectivement. Je repris donc, belle blonde, la trentaine, mais elle est mariée non ?
— Oui, oui, elle l'est, mais très libérée et son mari aussi d'ailleurs. Je discute souvent avec elle. C'est même elle qui m'a conseillé de voir ce film. Elle m'avait dit qu'il l'avait follement excitée... Maintenant que je l'ai vu deux fois, je comprends mieux ce qui lui a plu. Ce plaisir un peu pervers de voir l'autre comme un instrument sexuel, c'est très... troublant et j'en mouille encore tu vois. Prenant ma main, elle la porta à son sexe et je constatais qu'elle ne mentait pas. C'était humide, presque ruisselant.
— Tu sais qu'elle m'avait dit après la fête ?
Je hochais négativement la tête, m'attendant à tout d'une blonde !
— Eh bien, elle m'a confié que tu étais tout à fait son style "de vieux" !
— De vieux !!!??? Je sursautais avant de répondre assez vertement ! Ben elle est pas chiée quand même. Je vais à peine sur mes quarante-trois ans ! je suis pas vieux moi !!!
— De vieux !!!??? Je sursautais avant de répondre assez vertement ! Ben elle est pas chiée quand même. Je vais à peine sur mes quarante-trois ans ! je suis pas vieux moi !!!
Laëtitia se mit à rire de bon cœur.
— Mais non, mon amour, bien sûr que tu n'es pas vieux, je le sais bien ! C'est juste que presque quarante-trois balais pour une petite jeune de trente, c'est vieux ! C'est comme ça, te vexe pas mon amour !
Devant son rire cristallin, je me sentis bête. En plus, il faut être honnête, elle avait raison. À trente ans, tous ceux qui ont cinq ans de plus sont des vieux, c'est bien connu.
— Oui, oui, bon alors quoi cette Élodie, tu veux vraiment que je lui fasse l'amour devant toi ?
Le regard de mon épouse changea du tout au tout et devint subitement carnassier.
— Non mon chéri adoré, je ne veux pas que tu lui fasses l'amour. J'aimerais énormément que tu la baises comme une bête devant moi ! Que tu la fasses crier, gémir, hurler. Que je la vois se tordre de plaisir devant moi pendant que tu lui mets ta belle queue dans tous ses trous ! Voilà ce que j'aimerai que tu lui fasses à cette petite salope qui nous prend pour des vieux ! Elle enchaîna aussitôt sans me laisser en place une. Oui, j'aimerais qu'elle rentre chez elle en ayant la chatte asséchée, de la mouille sur ses cuisses et que son putain de mec sache ce que c'est que d'avoir autorisé sa femme à aller se faire niquer ailler et de voir son amour anéanti de plaisir par un autre mec ! Je voudrais que tu leur fermes la gueule à ce couple de frimeurs et à cette Jacqueline qui me parle comme à une vieille qui ne baise plus depuis des années. Oui, je voudrais que tu lui noies la chatte sous un flot de sperme. Et dans son cul et dans sa bouche aussi. Je voudrais que quand elle rentre chez elle, son mec ne puisse pas la prendre dans ses bras sans sentir que c'est toi et ton sperme qu'il serre dans ses bras et pas sa femme ! Tu comprends Michel ce que je veux ?
Là, j'étais tétanisé, la bouche ouverte, comme un poisson cherchant l'eau dont il a besoin pour respirer, ne sachant quoi répondre. Une telle furie vengeresse de la part d'une épouse que je croyais si douce me laissait pantois, quasi-inconscient et KO debout. Que vouliez-vous que je lui réponde sinon assez piteusement ?
— Euh... D'accord, comme tu voudras ma chérie...
Laëtitia se précipita à nouveau vers ma bouche et me dévora avec rage et passion. Du coup, je bandais assis sur mon tabouret de cuisine. Mon épouse m'enjamba avec force, poussant son homme et le tabouret vers le mur le plus proche et s'empala sur mon membre tendu. Elle, chaude, humide, aimante, passionnée, affamée. On baisa comme des Dieux avant de jouir de concert.
Je portais la cicatrice de ses dents sur la peau de mes épaules durant une semaine après cette séance !
Je portais la cicatrice de ses dents sur la peau de mes épaules durant une semaine après cette séance !
Non de Dieu de nom de Dieu, il fallait que je me motive, cette Élodie allait devoir prendre cher !
(la suite à venir si vous le souhaitez)
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Commentaires ()
Faut la niqueerrrrr cette Élodie hahaha