Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Edith soumise...soumise II — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Edith soumise...soumise II
Chapitre 8
Edith soumise…soumise B08
Chapitre 08
(Ce chapitre devrait se nommer Christine soumise)
(Ce chapitre devrait se nommer Christine soumise)
Je prends mon téléphone et envoie un message à Christine.
« J'aimerai te voir demain soir à 19h00. Es-tu disponible professionnellement ?»
Une minute plus tard je reçois sa réponse.
« Je serai toujours disponible ou me rendrai disponible pour vous Maître. Je serai devant votre porte à 19h00. Désirez-vous une tenue particulière ? »
« Je pense que tu sais que suivant ton contrat les pantalons sont interdits en ma présence. Je t'envoie demain mon adresse par sms».
Une minute plus tard je reçois sa réponse.
« Je serai toujours disponible ou me rendrai disponible pour vous Maître. Je serai devant votre porte à 19h00. Désirez-vous une tenue particulière ? »
« Je pense que tu sais que suivant ton contrat les pantalons sont interdits en ma présence. Je t'envoie demain mon adresse par sms».
Je passe une bonne nuit de repos et je suis frais et dispo pour ma journée de boulot.
Je suis assis dans mon fauteuil quand à 19h00 pile ma sonnette retentit.
J'ouvre la porte et je vois Christine dans une jolie robe verte très décolletée, les mains dans le dos.
Je suis assis dans mon fauteuil quand à 19h00 pile ma sonnette retentit.
J'ouvre la porte et je vois Christine dans une jolie robe verte très décolletée, les mains dans le dos.
« Bonsoir, entre. »
« Bonsoir Maître.»
« Tu vas me faire le plus beau des strip tease de ta vie, si tu en as déjà fait. Et ensuite tu t'allongeras parterre et je veux te voir te faire jouir. »
« Bonsoir Maître.»
« Tu vas me faire le plus beau des strip tease de ta vie, si tu en as déjà fait. Et ensuite tu t'allongeras parterre et je veux te voir te faire jouir. »
Sans un mot, elle commença doucement à faire glisser les bretelles de sa robe par-dessus ses épaules et les fait glisser le long de ses bras. Le devant reste un instant accroché aux pointes de ses tétons tendus comme jamais. Puis la robe tombe à ses pieds me dévoilant son corps nu.
Tout doucement, elle se baisse et s'allonge parterre.
Elle replie ses cuisses en les ouvrants pour bien exposer son sexe.
Elle commence à caresser ses seins, jouant avec ses tétons, puis descend ses mains le long de son corps pour arriver à son sexe déjà tout luisant de mouille. Avec un doigt elle écarte ses lèvres et fait pénétrer deux doigts de son autre main dans son sexe.
Elle commence à gémir de plus en plus. Et plus elle accélère ses vas et vient plus ses gémissements augmentent. Avec son pouce elle tourne autour de son clitoris qui est déjà sorti de son capuchon. Je sens que sa jouissance n'est pas loin…
Tout doucement, elle se baisse et s'allonge parterre.
Elle replie ses cuisses en les ouvrants pour bien exposer son sexe.
Elle commence à caresser ses seins, jouant avec ses tétons, puis descend ses mains le long de son corps pour arriver à son sexe déjà tout luisant de mouille. Avec un doigt elle écarte ses lèvres et fait pénétrer deux doigts de son autre main dans son sexe.
Elle commence à gémir de plus en plus. Et plus elle accélère ses vas et vient plus ses gémissements augmentent. Avec son pouce elle tourne autour de son clitoris qui est déjà sorti de son capuchon. Je sens que sa jouissance n'est pas loin…
« Arrête toi et viens près de moi. »
« Oui Maître. »
« Tu aurais voulu jouir ? Tu m'en veux de t'avoir arrêtée ? »
« Non Maître, mon corps et ma jouissance vous appartiennent, et c'est à vous de décider. »
« Je vois que tu as bien compris ton rôle de soumise, et cela me plait, viens on va dans ma chambre prendre un acompte avant de dîner, mets toi à genoux au bord du lit, les fesses tournées vers moi.
« Oui Maître. »
« Tu aurais voulu jouir ? Tu m'en veux de t'avoir arrêtée ? »
« Non Maître, mon corps et ma jouissance vous appartiennent, et c'est à vous de décider. »
« Je vois que tu as bien compris ton rôle de soumise, et cela me plait, viens on va dans ma chambre prendre un acompte avant de dîner, mets toi à genoux au bord du lit, les fesses tournées vers moi.
Elle s'exécute immédiatement pendant que je baisse mon jeans et mon boxer. Je suis déjà raide et d'un coup je m'enfonce en elle.
En moins d'une minute elle jouit tellement elle était excitée. Elle gicle sur le lit sa cyprine. J'adore.
Je continue à la bourrer et au moment de gicler, je la retourne et m'enfonce dans sa bouche et lui envoie trois giclées, qu'elle avale.
Puis elle lèche mon sexe et le rend comme un sou neuf.
En moins d'une minute elle jouit tellement elle était excitée. Elle gicle sur le lit sa cyprine. J'adore.
Je continue à la bourrer et au moment de gicler, je la retourne et m'enfonce dans sa bouche et lui envoie trois giclées, qu'elle avale.
Puis elle lèche mon sexe et le rend comme un sou neuf.
« Nous allons aller dîner dans un resto, tu veux prendre une douche avant de partir. »
« Oui et refaire mon maquillage pour vous faire honneur Maître. »
Je la suis à la salle de bains et me replets de sa plastique sans aucun défaut. Elle se dépêche et se remaquille très vite.
Et nous voilà partis pour le restaurant.
J'ai choisi un bon restaurant. Notre entrée ne passe pas inaperçue. Les hommes m'envient et les femmes la regardent avec jalousie.
« Oui et refaire mon maquillage pour vous faire honneur Maître. »
Je la suis à la salle de bains et me replets de sa plastique sans aucun défaut. Elle se dépêche et se remaquille très vite.
Et nous voilà partis pour le restaurant.
J'ai choisi un bon restaurant. Notre entrée ne passe pas inaperçue. Les hommes m'envient et les femmes la regardent avec jalousie.
« Tu fais des jalouses et moi je fais pas mal d'envieux. »
« Je suis très fière d'être là avec vous Maître. »
« Je t'avoue que tu me plais beaucoup et pas seulement en temps que soumise, mais en temps que femme. Tu sais que tu es très belle et tu le sais aussi. Et je suis très heureux que tu sois mienne.
Je pense que les autres se sont même rendues comptent de ma préférence pour toi, mais je m'en fous car elles n'ont pas le droit à la parole, sinon c'est dehors. Je trouve même qu'Edith se sent un peu trop sûre d'elle et je la veux plus soumise et docile. Quelle est ton impression, ton ressenti.»
« C'est vrai que je la sens jalouse de moi, Et j'ai l'impression qu'elle se prend pour la Maîtresse de nous trois, alors que nous sommes vos soumises à vous. »
« Je ne sais pas si je vais les garder encore, je me donne une semaine pour en décider. Par contre toi, je te garde et je vais même aller plus loin. Si tu veux garder ta relation avec Martine, je n'y mets pas d'opposition. SI elle veut elle peut même être avec nous en trio sans que je la touche. »
« Je suis très fière d'être là avec vous Maître. »
« Je t'avoue que tu me plais beaucoup et pas seulement en temps que soumise, mais en temps que femme. Tu sais que tu es très belle et tu le sais aussi. Et je suis très heureux que tu sois mienne.
Je pense que les autres se sont même rendues comptent de ma préférence pour toi, mais je m'en fous car elles n'ont pas le droit à la parole, sinon c'est dehors. Je trouve même qu'Edith se sent un peu trop sûre d'elle et je la veux plus soumise et docile. Quelle est ton impression, ton ressenti.»
« C'est vrai que je la sens jalouse de moi, Et j'ai l'impression qu'elle se prend pour la Maîtresse de nous trois, alors que nous sommes vos soumises à vous. »
« Je ne sais pas si je vais les garder encore, je me donne une semaine pour en décider. Par contre toi, je te garde et je vais même aller plus loin. Si tu veux garder ta relation avec Martine, je n'y mets pas d'opposition. SI elle veut elle peut même être avec nous en trio sans que je la touche. »
Nous finissons notre repas et rentrons.
Immédiatement Christine se met nue et attend mes directives.
Je l'entraîne sur mont lit et l'embrasse. Puis dépose des baisers sur son cou, puis descend à ses seins que j'empaume et suce les tétons, les mordillant. Puis descends encore, déposant des baisers sur son ventre.
Arrivé à son sexe que je trouve ouvert et trempé, je lèche le tour de ses lèvres la faisant se tordre de plaisir et d'envie. Je lèche son sexe et aspire son clito la faisant gémir de plus en plus. Et d'un coup j'enfonce un doigt dans son anus la faisant exploser dans un orgasme qui la fait se tordre et elle se met à gicler fort. Elle m'inonde le visage de sa cyprine qui est aigre douce. J'aime la sentir comme ça.
Je ne lui laisse pas le temps de se redescendre, que je m'enfonce en elle d'un coup. Elle gémit de plus en plus et gicle encore. Je soulève ses jambes et les mets sur mes épaules. Puis je ressors de son sexe pour m'enfoncer dans son anus qui ne résiste que peu à mon intromission.
Elle continue à gémir et jouit à nouveau en giclant encore 2 fois.
Elle croise ses jambes dans mon dos pour que je m'enfonce encore plus en elle. Elle ne descend presque plus de sa jouissance.
Je m'enfonce à fond pour gicler en elle. Et alors que je ressors, elle se jette sur mon sexe pour me sucer et boire les dernières gouttes et nettoyer mon sexe.
Elle vient en suite se blottir contre moi, repue de jouissance.
Immédiatement Christine se met nue et attend mes directives.
Je l'entraîne sur mont lit et l'embrasse. Puis dépose des baisers sur son cou, puis descend à ses seins que j'empaume et suce les tétons, les mordillant. Puis descends encore, déposant des baisers sur son ventre.
Arrivé à son sexe que je trouve ouvert et trempé, je lèche le tour de ses lèvres la faisant se tordre de plaisir et d'envie. Je lèche son sexe et aspire son clito la faisant gémir de plus en plus. Et d'un coup j'enfonce un doigt dans son anus la faisant exploser dans un orgasme qui la fait se tordre et elle se met à gicler fort. Elle m'inonde le visage de sa cyprine qui est aigre douce. J'aime la sentir comme ça.
Je ne lui laisse pas le temps de se redescendre, que je m'enfonce en elle d'un coup. Elle gémit de plus en plus et gicle encore. Je soulève ses jambes et les mets sur mes épaules. Puis je ressors de son sexe pour m'enfoncer dans son anus qui ne résiste que peu à mon intromission.
Elle continue à gémir et jouit à nouveau en giclant encore 2 fois.
Elle croise ses jambes dans mon dos pour que je m'enfonce encore plus en elle. Elle ne descend presque plus de sa jouissance.
Je m'enfonce à fond pour gicler en elle. Et alors que je ressors, elle se jette sur mon sexe pour me sucer et boire les dernières gouttes et nettoyer mon sexe.
Elle vient en suite se blottir contre moi, repue de jouissance.
« Merci Maître, c'est le nirvana de faire l'amour avec vous, je ne crois pas que je pourrai m'en passer à l'avenir. Vous êtes très attentionné au plaisir de votre partenaire. Merci »
« Mais je ne suis plus ou moins meilleur qu'un autre. Mais c'est vrai que tu m'inspires et m'excites aussi. Je crois même que notre relation risque d'évoluer, mais je t'en dirai plus un autre jour. En plus j'adore que tu sois une femme fontaine. »
« Vous savez que cela dégoute pas mal d'hommes, et c'est bloquant et stressant, on finit par se demande si on n'est pas anormale. »
« C'est ce qui t'a fait te tourner vers les femmes, je pense, Mais moi je suis un adorateur des femmes fontaine, alors tu peux gicler autant que tu veux, de plus cela prouve une grande jouissance et c'est valorisant de l'obtenir. Veux tu dormir ici ou dois tu te lever tôt demain ?»
« Je ne commence qu'à dix heures, alors si vous le voulez bien, ce serait un grand plaisir de dormir près de vous. »
« Tu prends le risque de te faire violer dans la nuit voir au matin… »
« C'est un risque que je prendrais volontiers toutes les nuits si c'est avec vous. »
« Mais je ne suis plus ou moins meilleur qu'un autre. Mais c'est vrai que tu m'inspires et m'excites aussi. Je crois même que notre relation risque d'évoluer, mais je t'en dirai plus un autre jour. En plus j'adore que tu sois une femme fontaine. »
« Vous savez que cela dégoute pas mal d'hommes, et c'est bloquant et stressant, on finit par se demande si on n'est pas anormale. »
« C'est ce qui t'a fait te tourner vers les femmes, je pense, Mais moi je suis un adorateur des femmes fontaine, alors tu peux gicler autant que tu veux, de plus cela prouve une grande jouissance et c'est valorisant de l'obtenir. Veux tu dormir ici ou dois tu te lever tôt demain ?»
« Je ne commence qu'à dix heures, alors si vous le voulez bien, ce serait un grand plaisir de dormir près de vous. »
« Tu prends le risque de te faire violer dans la nuit voir au matin… »
« C'est un risque que je prendrais volontiers toutes les nuits si c'est avec vous. »
Nous nous endormons, elle blottie contre moi, la main sur mon sexe. Je suis content de ma soirée.
Nous nous réveillons au matin, toujours dans les bras l'un de l'autre.
Je la réveille en douceur et descends préparer un café.
Nous nous réveillons au matin, toujours dans les bras l'un de l'autre.
Je la réveille en douceur et descends préparer un café.
« Quelle soirée de rêve Maître, cela conforte mes sentiments envers vous. »
« Une chose, quand nous sommes les deux en semaine, tu peux me tutoyer et m'appeler William. Que dis tu de revenir vendredi soir pour que nous passions un week-end tous les quatre ? »
« Oui bien sur, mais ce sera long jusqu'à vendredi sans vous…te voir, te toucher. As-tu des idées pour ce week-end ? »
« Oui, j'ai des idées, mais peut être que je te convoquerai avant ce vendredi. Quand nous sommes que les deux nous serons un couple normal. Bien sur si tu en as envie. »
« Bien sur que oui et plutôt mille fois qu'une. Et malgré tout ce des gens pourraient dire, car nous nous connaissons depuis peu, je serai prête à vivre avec toi. Sache que dès à présent je t'appartiens corps et âme de ma propre volonté.»
« C'est bien Christine, mais je vais devoir me rendre à mon travail et nous aurons l'occasion de reprendre cette conversation sur ta position vis-à-vis de moi et des autres. »
« Oui, aurevoir Mon Maître d'Amour… »
« Aurevoir ma petite chienne lubrique… »
« Une chose, quand nous sommes les deux en semaine, tu peux me tutoyer et m'appeler William. Que dis tu de revenir vendredi soir pour que nous passions un week-end tous les quatre ? »
« Oui bien sur, mais ce sera long jusqu'à vendredi sans vous…te voir, te toucher. As-tu des idées pour ce week-end ? »
« Oui, j'ai des idées, mais peut être que je te convoquerai avant ce vendredi. Quand nous sommes que les deux nous serons un couple normal. Bien sur si tu en as envie. »
« Bien sur que oui et plutôt mille fois qu'une. Et malgré tout ce des gens pourraient dire, car nous nous connaissons depuis peu, je serai prête à vivre avec toi. Sache que dès à présent je t'appartiens corps et âme de ma propre volonté.»
« C'est bien Christine, mais je vais devoir me rendre à mon travail et nous aurons l'occasion de reprendre cette conversation sur ta position vis-à-vis de moi et des autres. »
« Oui, aurevoir Mon Maître d'Amour… »
« Aurevoir ma petite chienne lubrique… »
Nous partons chacun de notre côté le sourire aux lèvres.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()