Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'avocat de la défonce — Chapitre 2 · Le contrat
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'avocat de la défonce
Chapitre 2 · Le contrat
Nous nous retrouvons donc le lendemain matin et je ne dis rien au sujet du contrat laissant Lyria arriver et voir ce qu'elle va faire. Il est plus que clair que j'ai eu raison d'y croire lorsqu'elle me lance : « pouvons-nous signer le contrat maintenant ?
— Tu vas déjà le lire et me dire si cela te convient Lyria. Je te le répète, si la moindre chose ne te sied pas, dis-le. Je te veux mienne totalement, mais pas de manière forcée.
— Et si à un moment je ne souhaite plus être une soumise, Monsieur ?
— Je devance ta lecture, mais il suffit de me le dire simplement et je détruis le document. Ton rôle de soumise est une forme de contrat à durée indéterminée. Tu n'as d'ailleurs pas à justifier cet arrêt et je n'ai pas à t'en demander la raison.
— Lorsque je m'engage, je vais au bout des choses Monsieur.
— Alors, lis bien ma belle, car il n'y a pas de fin dans la soumission, je peux te mener là où personne ne t'a jamais menée et te faire découvrir les confins d'un monde où plaisir, vice et soumission se mêlent à merveille.
— Tout un programme, ça ferait presque peur d'ailleurs. »
— Et si à un moment je ne souhaite plus être une soumise, Monsieur ?
— Je devance ta lecture, mais il suffit de me le dire simplement et je détruis le document. Ton rôle de soumise est une forme de contrat à durée indéterminée. Tu n'as d'ailleurs pas à justifier cet arrêt et je n'ai pas à t'en demander la raison.
— Lorsque je m'engage, je vais au bout des choses Monsieur.
— Alors, lis bien ma belle, car il n'y a pas de fin dans la soumission, je peux te mener là où personne ne t'a jamais menée et te faire découvrir les confins d'un monde où plaisir, vice et soumission se mêlent à merveille.
— Tout un programme, ça ferait presque peur d'ailleurs. »
Elle s'assied et lit le contrat consciencieusement. Aucune expression d'inquiétude ne transparaît sur son visage et je crois même déceler du positif à certains passages. Un petit quart d'heure après, elle revient vers moi et posant le contrat sur le bureau le signe sans une once d'hésitation. Je lui demande toutefois : « tu es bien consciente que dorénavant je peux te demander tout ce que je veux et t'utiliser comme bon me semble ?
— Oui.
— Tu as dû voir que si je souhaite que tu satisfasses un client, tu devras t'exécuter.
— C'est le passage qui m'a demandé le plus de réflexion, mais au final deux raisons me font accepter ce contrat. D'une part je peux stopper quand je le souhaite, mais surtout je sais que vous ne proposeriez pas des choses qui mettraient mon intégrité ou ma vie en jeu.
— Je constate que tu as tout compris, c'est parfait (je parafe le contrat à mon tour).
— J'ai une petite question. Vous appelez « Maître » en privé ou devant des clients du fait de votre statut d'avocat n'est pas difficile, mais qu'en est-il devant votre famille ?
— Garde simplement le « Monsieur » habituel ma belle soumise. Autre chose ?
— Non, enfin oui, mais ce n'est pas une question. Nous sommes le matin et je dois m'acquitter de ma fellation. Je devrais ensuite aller retirer mes sous-vêtements.
— Fais ça ici, lui dis-je d'un ton sec, ta nudité m'appartient autant que ton corps. »
— Tu as dû voir que si je souhaite que tu satisfasses un client, tu devras t'exécuter.
— C'est le passage qui m'a demandé le plus de réflexion, mais au final deux raisons me font accepter ce contrat. D'une part je peux stopper quand je le souhaite, mais surtout je sais que vous ne proposeriez pas des choses qui mettraient mon intégrité ou ma vie en jeu.
— Je constate que tu as tout compris, c'est parfait (je parafe le contrat à mon tour).
— J'ai une petite question. Vous appelez « Maître » en privé ou devant des clients du fait de votre statut d'avocat n'est pas difficile, mais qu'en est-il devant votre famille ?
— Garde simplement le « Monsieur » habituel ma belle soumise. Autre chose ?
— Non, enfin oui, mais ce n'est pas une question. Nous sommes le matin et je dois m'acquitter de ma fellation. Je devrais ensuite aller retirer mes sous-vêtements.
— Fais ça ici, lui dis-je d'un ton sec, ta nudité m'appartient autant que ton corps. »
Elle s'effeuille comme la première fois, doucement afin que je profite de la vue de ce corps parfait. Ma tige se gorge de sang dans la seconde qui suit et je laisse Lyria faire ce qu'elle doit. Sa pipe est encore plus délicieuse que la précédente et je savoure cela de longues minutes jusqu'à exploser dans sa bouche. Elle se rhabille ensuite et je lui demande une dernière chose : « tu raseras cette jolie petite touffe qui est au-dessus de ta chatte, je te veux à nue totalement. Sinon, voici un chèque en blanc. Norbert va arriver pour t'emmener en ville afin d'acheter des tenues soft de bureau, mais suffisamment excitantes. Je veux que tu m'excites aussi de cette façon, mais surtout que ça excite mes clients. Ne regarde ni à la dépense ni au caractère osé des vêtements. Sans que je veuille te faire ressembler à une prostituée, je tiens véritablement à des tenues provocantes, à toi de trouver de quoi me satisfaire et surprendre pleinement.
— Très bien Maître, je vous remercie. »
Quelques heures après, Lyria est de retour avec un joli tailleur vert pastel, un chemisier blanc à moitié transparent, ce qui laisse le sombre de tes tétons ressortir et des talons hauts. Dès son entrée, je reste béat devant le changement, c'est exactement ce que je voulais voir. Je te dis alors : « lève ta jupe ! »
Elle s'exécute de suite et je peux m'apercevoir qu'elle ne porte rien en dessous comme prévu et a même rasé la petite touffe qui ornait le haut de sa fente. Je lui annonce alors : « demain matin, je vais au tribunal pour l'affaire Fourras, tu viendras avec moi afin d'une part de voir comment je travaille, cela t'aidera à comprendre pas mal de choses, et d'autre part je compte bien te baiser avant de plaider. Cela m'aidera à rester serein.
— Me permettez-vous une question Maître ?
— Vas-y, mais si cela ne me plaît pas, je t'exécute par le cul !
— Mon cul vous appartient déjà Maître. Ne prenez-vous pas de risques inconsidérés envers Madame ?
— Question pertinente Lyria. Pour être très franc, Madame a elle aussi un amant depuis un moment.
— J'en suis désolé Monsieur.
— Il n'y a pas de raisons d'autant que cela me donne une monnaie d'échange en cas de litige entre elle et moi. Tout ce qui compte est que les enfants n'en sachent rien et ne nous voient plus nous disputer. As-tu d'ailleurs remarqué quelque chose ?
— Vas-y, mais si cela ne me plaît pas, je t'exécute par le cul !
— Mon cul vous appartient déjà Maître. Ne prenez-vous pas de risques inconsidérés envers Madame ?
— Question pertinente Lyria. Pour être très franc, Madame a elle aussi un amant depuis un moment.
— J'en suis désolé Monsieur.
— Il n'y a pas de raisons d'autant que cela me donne une monnaie d'échange en cas de litige entre elle et moi. Tout ce qui compte est que les enfants n'en sachent rien et ne nous voient plus nous disputer. As-tu d'ailleurs remarqué quelque chose ?
Non Monsieur, ils sont épanouis et semblent heureux, ce qui à mon sens reste le principal, je pense.
Tout à fait et cela doit le rester. Maintenant au boulot, planche sur le dossier de demain pour t'imprégner des faits. »
Elle se retire alors, commence à se préparer à ses nouvelles fonctions, et se replonge un peu dans certains de ses cours pour se remettre en mémoire les bases. Le soir, alors que le repas va être servi, mon épouse infidèle remarque la nouvelle serveuse trouvée rapidement dans la journée d'ailleurs et me dit alors : « très cher, vous avez donc enfin renvoyé cette bonne à rien dans la rue d'où elle vient ?
Tout à fait et cela doit le rester. Maintenant au boulot, planche sur le dossier de demain pour t'imprégner des faits. »
Elle se retire alors, commence à se préparer à ses nouvelles fonctions, et se replonge un peu dans certains de ses cours pour se remettre en mémoire les bases. Le soir, alors que le repas va être servi, mon épouse infidèle remarque la nouvelle serveuse trouvée rapidement dans la journée d'ailleurs et me dit alors : « très cher, vous avez donc enfin renvoyé cette bonne à rien dans la rue d'où elle vient ?
— Du tout, ma chère, c'est ma secrétaire dorénavant.
— Pardon, et pourquoi cela ?
— D'une part, je voulais la retirer de votre vue afin de ne plus vous énerver, d'autre part les enfants sont parfaitement épanouis avec elle, et enfin elle a les diplômes requis pour cet emploi. Je vais avoir de gros dossiers dans les mois à venir, je ne peux gérer seul la paperasse. Cela vous pose-t-il un problème ?-
— Tant qu'elle ne vient pas se promener sous mon nez, cela me sied à merveille. Merci d'avoir eu une telle attention envers moi.
— Mais je vous en prie, j'en avais assez de vous voir ainsi nerveuse en sa présence. Mais reconnaissez-lui quand même un don avec les enfants.
— Cela ne me plaît guère de l'admettre, mais il est vrai que la différence est flagrante avec l'ancienne nurse qu'ils avaient. Ils sont heureux et même s'ils ne cessent de me parler d'elle, je constate que leurs notes sont bien meilleures ainsi que leur joie de vivre. Mais ne vous méprenez pas, je n'ai pas l'intention de baisser pavillon devant elle, elle reste une employée.
— J'en suis conscient et je veillerai à ce qu'elle ne croise pas trop votre chemin. Je vous demande juste de nouveau de ne pas lui faire de remontrances devant les enfants, vous comprendrez aisément pourquoi.
— Cela va sans dire. »
— Pardon, et pourquoi cela ?
— D'une part, je voulais la retirer de votre vue afin de ne plus vous énerver, d'autre part les enfants sont parfaitement épanouis avec elle, et enfin elle a les diplômes requis pour cet emploi. Je vais avoir de gros dossiers dans les mois à venir, je ne peux gérer seul la paperasse. Cela vous pose-t-il un problème ?-
— Tant qu'elle ne vient pas se promener sous mon nez, cela me sied à merveille. Merci d'avoir eu une telle attention envers moi.
— Mais je vous en prie, j'en avais assez de vous voir ainsi nerveuse en sa présence. Mais reconnaissez-lui quand même un don avec les enfants.
— Cela ne me plaît guère de l'admettre, mais il est vrai que la différence est flagrante avec l'ancienne nurse qu'ils avaient. Ils sont heureux et même s'ils ne cessent de me parler d'elle, je constate que leurs notes sont bien meilleures ainsi que leur joie de vivre. Mais ne vous méprenez pas, je n'ai pas l'intention de baisser pavillon devant elle, elle reste une employée.
— J'en suis conscient et je veillerai à ce qu'elle ne croise pas trop votre chemin. Je vous demande juste de nouveau de ne pas lui faire de remontrances devant les enfants, vous comprendrez aisément pourquoi.
— Cela va sans dire. »
La discussion prend donc fin et le repas se passe sans autre forme de procès. La discrétion et le physique banal de la nouvelle serveuse semblent convenir à ma femme, elle n'a plus Lyria sous les yeux, mais surtout, son amant doit avoir bien calmé les choses sans le vouloir.
Il est neuf heures quand la belle secrétaire soumise apparaît dans mon bureau le lendemain. Bien qu'elle s'apprête à me faire cette pipe matinale, je la repousse en lui disant : « non, nous partons de suite, Norbert nous attend dehors. »
Nous montons donc à l'arrière de la voiture. C'est une berline avec un grand espace arrière séparé du chauffeur par une vitre sans tain protégeant ma confidentialité autant que mon intimité particulière. Il démarre et j'annonce : « déshabille-toi entièrement maintenant !
Bien Maître. » Lyria entame alors un effeuillage dans les règles de l'art jusqu'à se retrouver nue. Je poursuis alors : « assieds-toi en face de moi et caresse-toi bien en me montrant ce que je vais défoncer après. »
Joignant le geste à l'obéissance, elle écarte sa chatte, relève ses jambes et m'offre la vue de cette fente déjà bien humide ainsi que de son cul. Ses doigts se promènent le long de sa fente, s'insinuent à l'intérieur de ses orifices à un rythme intense. Je ne la fais arrêter que lorsqu'elle atteint l'orgasme. Puis m'étant déshabillé moi aussi, saisis sa tête pour l'amener sur ma queue raidie par ce magnifique spectacle. Agenouillée à mes côtés, je saisis ses seins et entreprends de les palper doucement. Puis, je tire légèrement sur les tétons dressés docilement. Elle avale ma queue avec application, caressant mes couilles doucement et promenant sa langue comme une chienne sur tout cet ensemble qui va la fourrer d'un instant à l'autre. Je la fais asseoir alors en levrette et lui dis en pointant ma queue sur son cul : « je vais uniquement t'enculer, j'ai trop attendu pour profiter de lui depuis des mois. Tu n'y vois pas d'inconvénient, je suppose ?
— Que mon Maître fasse ce qu'il veut, mon cul lui appartient. »
Et elle a dit cela tout en écartant elle-même ses fesses pour me faciliter le passage. J'entre dans ce cul aussi facilement que dans du beurre me demandant si au final ce n'est pas la pratique qu'elle préfère. Je la lime sans m'arrêter durant dix bonnes minutes puis, je m'assieds sur le siège et la somme de me sucer de nouveau. Docile, sa bouche goûte alors à son cul sur ma queue. Je replonge dedans aussitôt pour recommencer ce manège trois ou quatre fois. Quand je juge les choses suffisantes, je la fais venir sur moi et lui ordonne : « empale-toi sur moi maintenant et fourre-toi le cul en même temps avec tes doigts. Je me charge de tes nichons.
— Le maître veut-il autre chose ?
— Que tu la fermes soumise et que tu te baises c'est tout. Sois une bonne petite pute bien obéissante et peut-être auras tu le droit d'avaler mon sperme.
— Bien Maître, je vais me fourrer comme vous le souhaitez.
— Je t'ai dit de te taire. Allez, empale-toi maintenant, on n'a pas toute la journée et je veux me vider les couilles avant de bosser. Si tu ne fais pas ce qu'il faut, je te livre à mon chauffeur au retour, et crois-moi il est membré comme un âne. Tu risquerais fort bien de le sentir passer quand il te baisera. Alors, dépêche-toi ! »
— Que tu la fermes soumise et que tu te baises c'est tout. Sois une bonne petite pute bien obéissante et peut-être auras tu le droit d'avaler mon sperme.
— Bien Maître, je vais me fourrer comme vous le souhaitez.
— Je t'ai dit de te taire. Allez, empale-toi maintenant, on n'a pas toute la journée et je veux me vider les couilles avant de bosser. Si tu ne fais pas ce qu'il faut, je te livre à mon chauffeur au retour, et crois-moi il est membré comme un âne. Tu risquerais fort bien de le sentir passer quand il te baisera. Alors, dépêche-toi ! »
Elle se met au-dessus de moi, les jambes largement écartées, ce qui ouvre sa fente en grand. D'une main elle saisit ma queue et la met à l'entrée de sa chatte, de l'autre enfonce deux doigts dans son cul. J'ai moi-même poussé ses doigts pour t'obliger à aller bien à fond ainsi que relever son bassin un peu pour entrer dans ta chatte. Le va-et-vient commence alors au rythme qu'elle choisit. J'ai mis mes mains sur ses seins et les malaxe à ma guise. Je sens les chairs bien fermes bouger en cadence avec la forme que leur donnent mes mains, j'ai saisi les tétons et les étire au maximum. À un moment, elle murmure un petit « aie » et je lui dis alors : « on fait la petite pute douillette ? On n'aime pas que ses tétons soient martyrisés ?
— Ça fait un peu mal Maître !
— Et alors, tu m'appartiens et je fais ce qui me plaît de tes nichons !
— Mais Maître...
— Tais-toi ou je fais pire. Tu es à moi, tu dois obéir sans broncher !
—
— Et alors, tu m'appartiens et je fais ce qui me plaît de tes nichons !
— Mais Maître...
— Tais-toi ou je fais pire. Tu es à moi, tu dois obéir sans broncher !
—
Très bien Maître, je ne dirai plus rien »
Je m'acharne alors à triturer ses tétons, les tournants dans tous les sens, les étirant et faisant ainsi allonger ses seins, les suce, les mordille, les aspire comme elle le fait avec ma queue. Ils sont tendus à l'extrême, mais la petite douleur s'est peu à peu transformée en plaisir. Ses doigts vont bon train entre ses fesses et ma queue n'a de cesse de la ramoner à fond. Son rythme est celui de son plaisir et elle a déjà joui plusieurs fois sans jamais se dégager de ce remplissage. Son corps tout entier est tremblant, je serre ses seins tant que je peux et à un moment, je me risque même à leur donner de petites claques. Elle me regarde alors les yeux exorbités de plaisir, mais ne dit rien. Je tape alors de plus en plus fort jusqu'à ce que je la voie grimacer. Ne voulant aller trop loin, je me contente de continuer avec la même force que celle de départ. Elle a bientôt les seins rougis par mes actions, mais le plaisir n'en est pas moins présent.
Je m'acharne alors à triturer ses tétons, les tournants dans tous les sens, les étirant et faisant ainsi allonger ses seins, les suce, les mordille, les aspire comme elle le fait avec ma queue. Ils sont tendus à l'extrême, mais la petite douleur s'est peu à peu transformée en plaisir. Ses doigts vont bon train entre ses fesses et ma queue n'a de cesse de la ramoner à fond. Son rythme est celui de son plaisir et elle a déjà joui plusieurs fois sans jamais se dégager de ce remplissage. Son corps tout entier est tremblant, je serre ses seins tant que je peux et à un moment, je me risque même à leur donner de petites claques. Elle me regarde alors les yeux exorbités de plaisir, mais ne dit rien. Je tape alors de plus en plus fort jusqu'à ce que je la voie grimacer. Ne voulant aller trop loin, je me contente de continuer avec la même force que celle de départ. Elle a bientôt les seins rougis par mes actions, mais le plaisir n'en est pas moins présent.
Dans l'un de ses ultimes orgasmes, je manque de jouir à mon tour. Sentant alors cela, elle se dégage tremblante, la chatte ruisselante de mouille et s'agenouille devant moi pour prendre ma bite en bouche. J'ai posé mes mains sur sa tête et enfonce mon pieu de chair au fond de sa gorge à chaque aller-retour. Ses doigts ont investi ses orifices durant ce temps et elle atteint un double orgasme alors que je jouis dans sa bouche. Je me vide totalement dans cet antre chaud, regardant les gorgées de sperme couler dans sa gorge. Quand elle retire ses doigts, ils sont mouillés de plaisir et sans attendre mon ordre, les lèche un à un d'un air bien salace.
Mais déjà la voiture arrive devant le tribunal. Elle se rhabille et quand Norbert ouvre la porte, nous sortons de la voiture comme si rien ne s'était passé. Le procès dure deux bonnes heures et cela permet à Lyria qui a repris son rôle de secrétaire de me voir à l'œuvre ainsi que de comprendre les premiers rouages de sa fonction. Après un nouveau procès remporté relativement facilement, nous rentrons à la villa. Dans le bureau, nous mettons au clair le dossier qui vient de s'achever et dans le milieu de l'après-midi je lui demande quelles sont ses pratiques sexuelles favorites et ce qui ne lui plaît pas. Même si un contrat est établi et me donne plus ou moins tous les droits, je préfère savoir la vérité. Sa réponse ne se fait pas attendre et avec toute la franchise que j'attends de sa part elle me lance que se faire prendre par derrière dépasse toute autre pratique et de très loin. Elle va jusqu'à me préciser que son petit anneau est mille fois plus sensible que son bouton d'amour.
J'avoue être des plus surpris, car c'est la première fois que je rencontre une telle femme, mais je m'en réjouis à l'avance et pense même déjà à ce que je vais pouvoir lui faire subir par la suite. Ensuite elle reste classique et si la fellation arrive en seconde position, elle m'avoue un peu rougissante apprécier les entraves. La raison est simple, elle est excitée par l'inquiétude d'être prise sans pouvoir s'en défendre. Je saisis alors mieux la signature aussi rapide de son contrat maintenant. Nous en venons aux choses qui ne lui plaisent pas : « en fait toute pratique sexuelle conventionnelle n'est pas un problème en soi et je suis vraiment prête à vivre tout ce qui me sera imposé, et surtout n'hésitez pas à m'insulter de tous les noms, j'adore ça. Seules les choses vraiment violentes et très dégradantes me feront tout cesser. Pour le reste, j'obéirai à vos ordres.
— Rassure-toi, il n'y aura jamais de violence et tu ne seras jamais blessée. Par contre je dois te prévenir que tu seras à coup sûr ma proie lors d'un dîner entre collègues que je vais organiser. Tu vas devoir assumer ton statut et il n'y a pas que ma queue qui rendra honneur à ton corps.
— Je n'ai jamais connu qu'un homme à la fois Maître, j'ai presque hâte de vous dire que découvrir une prise de groupe m'excite un peu.
— Dis-moi si je me fourvoie, mais n'es-tu pas au final plus à l'aise dans ce rôle de soumise que je ne le pensais ?
— Vous avez raison Maître, j'aime en effet être dominée. Je ne suis pas très encline à prendre les choses en main au niveau sexuel, pas timide, mais timorée en fait. Alors devenir celle qui sera un objet sans rien avoir à faire pour cela est un palliatif à mon manque autant qu'un outil pour mon Maître.
— OK, je note ça. Autre chose dont tu aimerais me parler, des attentes ? Tu n'en auras pas toujours l'occasion, c'est le moment d'en profiter.
— Alors je vais être directe Maître, abusez de moi autant qu'il vous plaira. Même si j'ai une possibilité de dire non par la suite pour d'autres, je vous jure que j'accepterai tout de vous sans hésiter.
— Vraiment tout ?
— Oui Maître, oui Monsieur, tout et sans aucune exception. »
— Je n'ai jamais connu qu'un homme à la fois Maître, j'ai presque hâte de vous dire que découvrir une prise de groupe m'excite un peu.
— Dis-moi si je me fourvoie, mais n'es-tu pas au final plus à l'aise dans ce rôle de soumise que je ne le pensais ?
— Vous avez raison Maître, j'aime en effet être dominée. Je ne suis pas très encline à prendre les choses en main au niveau sexuel, pas timide, mais timorée en fait. Alors devenir celle qui sera un objet sans rien avoir à faire pour cela est un palliatif à mon manque autant qu'un outil pour mon Maître.
— OK, je note ça. Autre chose dont tu aimerais me parler, des attentes ? Tu n'en auras pas toujours l'occasion, c'est le moment d'en profiter.
— Alors je vais être directe Maître, abusez de moi autant qu'il vous plaira. Même si j'ai une possibilité de dire non par la suite pour d'autres, je vous jure que j'accepterai tout de vous sans hésiter.
— Vraiment tout ?
— Oui Maître, oui Monsieur, tout et sans aucune exception. »
Son regard change à ce moment-là et il s'y décèle une forme de vice et de désir. Ses jambes se sont même resserrées et je réalise que sa soumission va bien au-delà de ce que je pensais moi-même de la définition première de ce mot. Il me faudra certainement être plus à la hauteur que prévu et faire de cette femme ce qu'elle semble attendre en retour. Une douce chaleur m'envahit, l'excitation monte de dix degrés en trois secondes. Je me lève, la plaque sur le ventre sur mon bureau, saisis ses poignets que je bloque dans son dos puis relève sa jupe de mon autre main avant de lui planter mon pieu dans le cul d'une traite et sans même la préparer un minimum. Une fois les mouvements lancés, j'attrape sa queue-de-cheval pour tirer sa tête en arrière et l'insulte copieusement tout le long de cette pénétration intense. Son anneau s'ouvre sans aucun problème, limite réclame d'être pris de cette façon, ce dont je ne me prive absolument pas.
Lorsque la pression est trop forte, je place Lyria à genoux devant moi et lui enfonce ma queue dans la bouche jusqu'à jouir une fois encore au fond de sa gorge. Elle relève la tête la bouche ouverte me montrant le jus qu'elle avale en fixant ses yeux dans les miens. « Tu es une soumise docile, mais j'apprécie vraiment la petite salope dépravée dont tu me cachais la personnalité. Ça va être un véritable régal que de dévaster ton corps de toutes les façons possibles.
— Merci de m'avoir comprise et surtout mise à jour Maître. Vous ne le regretterez pas.
— Ça je le sais depuis ce matin. Cela dit, les enfants vont arriver, va remettre tes sous-vêtements maintenant et occupe-toi d'eux comme prévu.
— Bien Maître. »
— Ça je le sais depuis ce matin. Cela dit, les enfants vont arriver, va remettre tes sous-vêtements maintenant et occupe-toi d'eux comme prévu.
— Bien Maître. »
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